Les éléments communiqués sont sous licence Creative Commons BY-NC-ND (réutilisation en citant les sources, pas d’usage commercial, pas de modification). La rubrique de cette gare a été réalisée par William Lachenal.

Les dernières parties présentent des éléments historiques de la gare de Grenoble (pas d’exhaustivité, les informations présentées sont vérifiées).
SITUATION (Situation, Lage, Situazione, Situazione, Usituowany)
– Région Auvergne-Rhône-Alpes, ancienne Région Rhône-Alpes, Capitale des Alpes françaises et de l’ancienne Province du Dauphiné, Département de l’Isère (38), au confluant de l’Isère et du Drac, en France, ville de 160.000 habitants (grenoblois), agglomération (Métropole) de 460.000 habitants.
– La ville de Grenoble est jumelée avec les villes européennes d’Essen (DE), d’Oxford (UK), d’Innsbruck (AT), de Catania/Catane (IT), de Kaunas (Lituanie), etc.
– Gare assez proche (à 20 minutes à pied) du Centre-ville / City / Zentrum / Centro Città / Centro Ciudad / Centrum miasta / Centraal gemeende.
– La gare à deux accès possibles, côté centre-ville et côté « Europole ».
– Gare située au PK 130,538 de la ligne de Lyon-Perrache à Marseille-Saint-Charles (ligne des Alpes) et à l’origine de la ligne de Grenoble à Montmélian.

Photo William LACHENAL
– Il existe une seconde gare d’agglomération, celle de « Grenoble-Universités-Gières » qui est située à proximité du campus universitaire sur la commune de Gières. Des gares de banlieue existent sur les communes de Saint-Egrève (au nord), d’Echirolles (au sud), et de Pont de Claix (au sud).

– Altitude de la gare / Sea level / Seehöhe / Altitudine / Altitud / Wysokosci : 214 mètres / 214 m ü.M.
PARTICULARITES (Characteristics, Besonderheit, Particolarita, Particularidad, Szczegolny)
– Téléphérique de la Bastille avec superbe panorama sur la ville / Cable car of Bastille with panorama of the city / Bastiller Schwebahn mit Grenobler Städtische Panorama.
– « Grenoble », la belle ville et grande capitale du Dauphiné et des Alpes françaises / « Grenoble », the beautiful city and big capital of the Dauphine and a prestigious Alpine French region / « Grenoble », die schöheit Stadt und Groslandeshauptstadt von Dauphine und phantastischen französischen Alpen / « Grenoble », la bella Città e grando capoluogo del Delfinato ei franceze Alpi / « Grenoble », ciutad bella, las grandes capital de Delfinado e de prestigiosa francès region Alpina / « Grenoble », piekny miasto i stolica do Dauphine i francuski Alpejc.
– Du (Von/da) 06 au (bis/fino a) 18/02/1968, Xe Jeux Olympiques d’hiver de Grenoble/ 10th Grenoble Winter Olympic Games / 10. Olympische Winterspiele in Grenoble /10° Giochi Olimpici Invernali di Grenoble), en France (Frankreich/Francia).
– « Grenoble », ville point de départ des plus belles excursions / « Grenoble », city point of departure for some of the best excursions / « Grenoble », Stadt Ausgangpunkt für herrliche Ausflüge / « Grenoble », città punto di partenza delle piu belle escursione / « Grenoble », ciutad punto de partida de las mas bellas excursiones / « Grenoble », miasto wyjazd do co piekna wycieczka.
ACTUALITES (News, Neuheit informationen, Novita, Noticias, Wiadomoci)
– ATTENTION, pour vous rendre à Marseille, vous avez deux itinéraires possibles, soit via Valence et Avignon, soit via Veynes-Dévoluy, avec à Veynes-Dévoluy des correspondances desservant Laragne, Sisteron, Saint-Auban, Manosque, Aix-en-Provence et Gardanne.
– ATTENTION, la desserte de la gare de Saint-Egrève n’est assurée que par les trains de la ligne de Chambéry à Valence, tandis que la desserte de la gare de Voreppe n’est assurée que par les trains des lignes de Gières à Rives et de Gières à Saint-André-le-Gaz.
– ATTENTION, trains directs pour Echirolles et Grenoble-Universités-Gières, cette dernière desservant directement le Domaine Universitaire. En gare de Grenoble-Universités-Gières, correspondances avec les tramways de la ligne B (quotidien sauf 1er mai), les bus de la ligne n° 23 de M’Reso pour Uriage, Vaulnaveys, Vizille, de la ligne n° 24 de M’Reso pour Saint-Martin-d’Hères Croizat, Préfecture de Grenoble, ainsi qu’en semaine des lignes de minibus pour Le Pinet d’Uriage ou Venon, et des lignes d’autocars pour Meylan (Pré-de-l’eau), Montbonnot et Bernin.
– ATTENTION, au départ des deux gares de Grenoble, la gare centrale de Genève-Cornavin, est accessible par des trains directs et permet des correspondances quotidiennes avec des trains quotidiens directs sur Milano/Milan/Mailand, Verona/Vérone, Venezia-SL/Venise-SL et par changement à Zürich-HB sur l’Allemagne avec desserte de Stuttgart (toutes les 2 heures), München/Munich, ou de l’Autriche avec Innsbruck, Salzburg, Linz et Wien/Vienne.
ASTUCES (Astuteness, Verschlagenheit, Astuzia, Astucia, Przebieglosc)
– ATTENTION, des lignes peuvent être fermées ou des ralentissements créés, pour causes de travaux. Se renseigner dans les gares.
– Attention, certains trains comme les TGV, Eurostar ou Lyria sont à réservation obligatoire et à supplément.
– Attention, les trains type Eurostar ne prennent pas en compte certaines réductions de la SNCF dont les abonnements fréquence.
– Les suppléments pour l’utilisation des trains ICE de la DB (En Allemagne) sont valables toute la journée quel que soit le nombre de trains ICE utilisés.
– Attention, beaucoup de lignes à grande vitesse (parcourues par des TGV, ICE, AVE) sont bordées de murs antibruit de plus de 4 mètres de hauteurs qui empêchent toute visibilité des voyageurs effectuant du tourisme.
– Pensez à comparer itinéraires, longueur de trajets et prix. Utilisez les abonnements annuels, mensuels ou hebdomadaires.
– ATTENTION, depuis l’Est de l’agglomération grenobloise, certaines relations sont plus accessibles via la gare de « Grenoble-Universités-Gières » (à Gières) dont celles pour la Savoie, l’Italie et la Suisse. Cela est valable en particulier pour accéder aux villes de Pontcharra, Montmélian, Chambéry, Aix les Bains, Bellegarde, Genève et Aix-les-Bains, Rumilly, Annecy, etc… Idem dans le sens du retour où en descendant en gare de Grenoble-Universités-Gières le tramway de la ligne B vous permet d’arriver au centre de Grenoble alors que le train arrive seulement en gare centrale de Grenoble. La ligne de tramway B relie directement depuis Gières le Domaine Universitaire de Grenoble, le Centre Hospitalier Régional Universitaire, puis le centre-ville de Grenoble par l’Ile Verte, la place Docteur Girard, le Musée, la place Notre Dame, la place Sainte Claire et la Maison du Tourisme. Une rame toutes les 3 minutes en heures de pointe, 5 à 7 minutes en heures creuses (7 à 12 minutes les dimanches et fêtes, et toutes les 20 minutes après 20 heures) de 5h00 (de 4h46 au départ de Gières en semaine) à 01h00 tous les jours sauf le 1er mai (fête du travail).
– Pour vous rendre dans le Chablais à destination d’Annemasse, Machilly, Thonon-les-Bains et Evian-les-Bains, il existe deux possibilités, la 1ère en transitant via Annecy et La-Roche-sur-Foron, la 2ème via Bellegarde avec les trains Grenoble – Genève puis à Bellegarde avec les trains Bellegarde – Annemasse – Evian-les-Bains ou à Genève avec les trains LEX (Genève-Cornavin – Thonon-les-Bains et Evian-les-Bains (toutes les heures).
– Pour vous rendre en Alsace, vous pouvez passer via Genève et Basel/Bâle via Biel/Bienne, puis soit directement via Mulhouse-Ville, Colmar et Strasbourg (trains directs TER 200 Alsace entre Bâle-SNCF et Strasbourg, soit via Freiburg-im-Breisgau/Fribourg-en-Brisgau, Offenburg et Kehl (correspondance en gare de Kehl avec les tramways de la ligne D de la CTS de Strasbourg) pour Strasbourg (ou train Kehl-Strasbourg).
– Pour vous rendre en Italie, vous avez plusieurs possibilités. Si vous allez au Nord du pays l’itinéraire le plus direct est de passer via Genève/Genf/Ginevra où des trains diurnes relient directement (ou par changement à Visp/Viège) Genève/Genf/Ginevra à Milano-Centrale/Milan/Mailand via Brig/Brigue et Domodossola (par le tunnel du Simplon). Si vous allez au Sud du pays l’itinéraire le plus direct est de passer via Chambéry et Modane avec des TGV diurnes directs de Chambéry à Torino/Turin où vous aurez des correspondances pour le Sud de l’Italie. Il n’y a plus de desserte de nuit pour l’Italie que ce soit via Genève ou via Modane.
– Pour vous rendre en Allemagne ou en Autriche, à destination de Munich, Stuttgart, Innsbruck ou Wien/Vienne, prendre les trains IC des CFF, depuis Genève-Cornavin, jusqu’à Zürich-HB, puis trains directs de Zürich-HB à München-Hbf/Munich, de Zürich-HB à Stuttgart et de Zürich-HB à Wien-West/Vienne-Ouest via Innsbruck-Hbf, Linz-Hbf et Salzburg-Hbf.
– ATTENTION,pour les gares de Genève-Aéroport (qui dessert aussi Palexpo) ou de Genève-Sécheron, le billet TER Grenoble – Genève n’est pas valable au-delà de la gare centrale de Genève-Cornavin. Prendre un autre billet dans les distributeurs de cette gare (un train toutes les 15 minutes entre la gare centrale et celle de l’aéroport de Cointrin (Genève-Aéroport), de même pour tous les trains du Léman Express (un train toutes les 15 minutes entre la gare centrale et celle Annemasse).
– ATTENTION, en cas de perturbations sur le réseau ferroviaire français, pensez aux possibilités offertes par la ligne des Alpes (Marseille et le Sud de la France) mais aussi via la Suisse et/ou l’Allemagne. Par exemple, si vous devez vous rendre dans la région Alsace, vous pouvez passer via Genève et Basel/Bâle via Biel/Bienne, puis soit via Freiburg-im-Breisgau/Fribourg-en-Brisgau, Offenburg et Kehl (correspondance en gare de Kehl avec les tramways de la ligne D de la CTS de Strasbourg) pour Strasbourg (ou train Kehl-Strasbourg), soit directement via Mulhouse-Ville.
– Tout ne passe pas Lignes Nouvelles à Grande Vitesse (LNGV) / NeuBauStrecke (NBS), pensez aussi aux lignes transversales comme celles de la ligne de Lyon à Bordeaux-Saint-Jean via Montbrison, Guéret et Limoges-Bénédictins, de Lyon à Nantes via Bourges et Tours, de Lyon à Strasbourg via Besançon-Viotte et Belfort, et aux lignes touristiques comme celles de Saint-Gervais à Martigny via Chamonix et Vallorcine, de la ligne des Alpes entre Grenoble, Veynes-Dévoluy, Gap et Briançon et Grenoble, Veynes-Dévoluy, Laragne, Sisteron, Saint-Auban, Manosque, Aix-en-Provence, Gardanne, Marseille-Saint-Charles.
– Il existe une ligne régionale touristique très intéressante au départ de Grenoble, celle dite de la ligne des Alpes, de Grenoble à Veynes via Clelles et le col de Lus-la-Croix-Haute (utilisable pour vous rendre sur Gap et Briançon, mais aussi par correspondance à Veynes-Dévoluy pour Laragne, Sisteron, Saint-Auban, Manosque, Aix-en-Provence, Gardanne, Marseille-Saint-Charles).
CURIOSITES FERROVIAIRES (Railways curiosities, Sehenwürddigkeiten, Curiosity Ferroviara, Curiosidades ferrocarriles, Ciekawosc kolejowy)
– Matériels ferroviaires variés à traction électrique et thermique / electric’s and diesel’s engines / Electro- und Diesel Lokomotiven und Triebwagen / Locomotive Elettrice e Diesel.
– Trains Express Régionaux de type TER / regional trains / Regional Züge / Treno Trasporto Regionale (TTR) / Trenes regionales / Pociagi regionalne.
– Lignes de tramways / Lines of tramcars / Straßenbahnlinien / Linee Tranviaria / Lineas de Tramvias / Tramwaje.
– Train touristique du Chemin de fer de La Mure à proximité, consulter le Site Internet : www.trainlamure.com
– Funiculaire de Saint-Hilaire du Touvet dans la région grenobloise, consulter le Site Internet : www.funiculaire.fr
– Circulations exceptionnelles de trains de pèlerinage pour le Sanctuaire de Notre-Dame de La Salette, près de Corps (Isère).
– dépôt-relais avec fosses d’entretien et postes d’alimentation de gasoil.
– Plusieurs associations ferroviaires : Association Européenne pour le Développement du Transport Ferroviaire (AEDTF), Association Rail Dauphiné Savoie Léman (ARDSL), Association pour le Développement des Transports en Commun (ADTC), Association pour la promotion de la ligne Grenoble-Veynes (AGV) et Association des Modélistes Ferroviaires de Grenoble (AMFG), Rail du Drac à Saint-Georges-de-Commiers, Grésivaudan Vapeur Club (GVC) à Pontcharra, Association de sauvegarde du Chemin de fer de La Mure à La Motte d’Aveillans.
1850-1899
– Le 07/05/1853, signature de la convention avec l’Etat donnant la concession pour 99 ans pour la réalisation de la ligne ferroviaire de Saint-Rambert-d’Albon à Grenoble, à un groupe financier présidé par le Duc de VALMY.

– En avril 1854, création de la Compagnie du Chemin de fer de Saint-Rambert-d’Albon à Grenoble, dont le Conseil d’Administration était présidé par le Duc de Valmy.
– En 1856, livraison par Parent-Schaken des 2 locomotives à vapeur et à charbon du type 120 n° 737 et 738 (futures n° 859 et 851) de la Compagnie du Chemin de fer de Saint-Rambert-d’Albon à Grenoble.
– Le 05/11/1856, mise en service de la ligne ferroviaire de 56 km ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives, entre Saint-Rambert-d’Albon (avec dépôt central des locomotives) et Rives (avec annexe traction avec retonde en demi-lune et plaque tournante)de la Compagnie du Chemin de fer de Saint-Rambert-d’Albon à Grenoble. Dans la plaine du Rival, la ligne croise à niveau celle de la ligne à voie métrique Lyon à Saint-Marcellin de la Compagnie des Chemins de fer du Sud de la France, réseau de l’Isère (S.F.-I) futurs Tramways de l’Ouest du Dauphiné (TOD) avant d’atteindre la station La Côte-Saint-André – Le Rival.
– Le 10/07/1857, mise en service de la section de ligne de 33 km entre Rives à Pique-Pierre (près de Saint-Martin-le-Vinoux, en Isère) par la Compagnie du Chemin de fer de Saint-Rambert-d’Albon à Grenoble. La rivière Isère faisait encore obstacle pour rejoindre la ville de Grenoble et, à l’époque, un bac permettait de traversée de la rivière pour rejoindre Grenoble.
– Le 05/12/1857, suite à la parution d’un décret, la Compagnie du Chemin de fer de Saint-Rambert-d’Albon à Grenoble devient la Compagnie des chemins de fer du Dauphiné.
– En 1857, livraison par Kessler de 6 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth de la série 951 à 956 de la Compagnie du Dauphiné.
– De 1857 à 1958, livraison par Graffenstaden ou Cavé des 26 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth (identiques aux précédentes) de la série 957 à 982 de la Compagnie du Dauphiné.
– Le 01/07/1858, mise en service du pont ferroviaire de Pique-Pierre sur la rivière Isère et permettant de rejoindre en 3 km la ville de Grenoble. La Compagnie du Dauphiné avait envisagé de construire une aligne allant du pont de Pique-Pierre à la gare de Gières pour desservir les thermes d’Uriage, mais le PLM continuera par la suite la ligne jusqu’à Montmélian.
– En 1858, construction de la première gare principale de la ville de Grenoble et d’un premier dépôt prévu pour 13 locomotives à vapeur du type 022 système Engerth, par la Compagnie du Dauphiné.
– Le 01/07/1858, mise en service de la ligne de 37 km entre Lyon et Bourgoin, par la Compagnie du PLM.
– Le 22/07/1858, signature d’un traité permettant au PLM de prendre possession affective de la Compagnie du Dauphiné en 1863.
– En 1859, livraison de 6 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 032 système Engerth de la série 2404 à 2409 de la Compagnie du Dauphiné. Elles circulent sur les lignes Lyon – Grenoble, Valence- Chambéry via Grenoble et Grenoble – Vif.
– En 1860, le nouveau dépôt PLM de Grenoble qui vient d’être créé, reçoit du dépôt d’Ambérieu (Ain) des locomotives du type 140 B du PLM.
– Le 07/09/1860, inauguration officielle de la ligne de ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives par l’empereur Napoléon III et l’impératrice Eugénie de MONTIJO ceux-ci s’étant rendu par un train spécial depuis Paris à Saint-Rambert-d’Albon d’où parti le train inaugural de la Compagnie du Dauphiné. Cette ligne sera le seul accès ferroviaire sur Grenoble jusqu’à l’ouverture de la ligne PLM Lyon – Grenoble en juin 1862, avec 5 trains allers-retours quotidiens Grenoble – Saint-Rambert-d’Albon. La Compagnie du Dauphiné possède un parc de 105 voyageurs dont 12 de 1ère classe, 18 de 1ère/2ème, 15 de 2ème et 60 de 3ème, ainsi que 24 fourgons et une centaine de wagons à marchandises de type divers à 2 essieux.
– Le 02/01/1861, mise en service de la ligne de 7 km entre Rives et Le Grand-Lemps, par la Compagnie du PLM.
– Le 22/08/1861, mise en service de la ligne de 22 km entre Bourgoin et Saint-André-le-Gaz, par la Compagnie du PLM.
– Le 14/06/1862, mise en service de la ligne de 16 km entre Saint-André-le-Gaz et Chabons, par la Compagnie du PLM.
– En 1863, le PLM prend possession affective de la Compagnie du Dauphiné, suite à l’application d’un traité signé le 22/07/1858.
– Le 09/05/1864, mise en service de la ligne de 78 km entre Valence et Moirans, par la Compagnie du PLM.
– Le 15/09/1864, mise en service de la ligne de 50 km entre Grenoble et Montmélian, par la Compagnie du PLM.
– Le 15/09/1864, mise en service de la gare de Gières-Uriage, construite par le PLM au plus près de Saint-Martin d’Hères, cette dernière commune ayant refusée l’implantation d’une gare sur son territoire.
– En 1865, un service de voitures de place, dirigé par M. Emile COTTE, assure des services entre Grenoble et la gare PLM et entre la banlieue grenobloise et la gare PLM de Grenoble.
– En 1865, la locomotive à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth n° 545 (série 521 à 553) de la Compagnie du PLM, dotée d’une cabine de conduite à queue d’hirondelle, tracte un long train de mixte voyageurs et marchandises (MV) Chambéry – Grenoble, composé d’un wagon à 2 essieux avec guerite, 2 wagons à marchandises à 2 essieux, 8 voitures à voyageurs à 2 essieux, et 2 wagons à 2 essieux avec guerite. Il vient de desservir la gare de Gières-Uriage et se dirige vers celle de Domène.
– En 1865, La locomotive à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth n° 541 (série 521 à 553) de la Compagnie du PLM, dotée d’une cabine de conduite à queue d’hirondelle, tracte un train de voyageurs Chambéry – Grenoble et dessert la gare de Domène.
– En 1865, La locomotive à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth n° 544 (série 521 à 553) de la Compagnie du PLM, dotée d’une cabine de conduite à queue d’hirondelle, tracte un train de voyageurs Chambéry – Grenoble et dessert la gare de Lancey.
– En 1865, la locomotive à vapeur et à charbon du type 121 n° 250 (de la série 241 à 281 construite par Sharp-Stewart au Royaume Uni) de la Compagnie du PLM, dotée d’une cabine de conduite à queue d’hirondelle, tracte un train Grenoble – Saint-Rambert-d’Albon et fait halte en gare de Beaurepaire.
– En 1867, un service de voitures omnibus est mis en service par la société SEIGLE, entre la place Grenette et le pont du Drac via la gare PLM de Grenoble.
– En 1870, le dépôt de Grenoble compte 32 locomotives à vapeur et à charbon dont des séries 030, 140 B, Bourbonnais, Engerth de la série 951 à 982 (de l’ex Compagnie du Dauphiné)du PLM, puis 4A du PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1870, création de l’usine de chaudronnerie Bouchayer et Viallet à Grenoble par l´association des sociétés Joseph Bouchayer et Félix Viallet, rue de la gare. Ils produisent des appareils calorifères (construction métallique), de la chaudronnerie, de la charpente, leur usine se spécialisera également dans la construction de l´équipement d´usine hydroélectrique conduites forcées en tôle d’acier.
– En 1873, 1ère édition de l’indicateur horaire international Cooks Continental Timetable.
– En 1873, les 6 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 032 système Engerth de la série 2404 à 2409 (ex-Compagnie du Dauphiné) du PLM sont renumérotées 3604 à 3609. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1875, construction par le PLM d’une seconde rotonde avec coupole, de 80 m2 avec 32 voies, pour 48 locomotives à vapeur pour le dépôt de Grenoble. (Archives du dépôt de Grenoble).
– A partir de 1875, les locomotives-tender à vapeur du type 022 système Engerth de la série 951 à 982 (de l’ex Compagnie du Dauphiné)du PLM sont progressivement équipées d’un dôme, à l’instar des autres locomotives à vapeur du PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).
– De mars 1875 à novembre 1895, pas moins de 21 demandes de concession furent déposées pour des lignes de tramway (à chevaux, à vapeur, puis électriques) à Grenoble.
– Le 04/12/1876, création de la Compagnie Internationale des Wagons-Lits et du Tourisme (CIWLT) / Gründung der Internationale Schlafwagen- und Touristik Gesellschaft (ISTG) / creazione della Compagnia Internazionale Carrozze con Letti e Turismo (CIWLT).
– Le 11/12/1876, mise en service de la ligne de 19 km entre Grenoble-Bif. et Vif, par la Compagnie du PLM.
– Le 29/07/1878, ouverture complète de la ligne entre Grenoble et Gap, par la Compagnie du PLM.
– De 1879 à 1886, livraison de 6 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 032 système Engerth de la série 2404 à 2409 (ex-Compagnie du Dauphiné) du PLM, renumérotées 3604 à 3609. Elles circulent sur les lignes Lyon – Grenoble, Valence- Chambéry via Grenoble et accessoirement sur Grenoble – Vif.
– En 1880, renumérotation des locomotives à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth de la série 951 à 982 de la Compagnie du Dauphiné. Les 951 à 964 ainsi que la 982 deviennent les 521 à 536 et les 971 à 981, les 537 à 547, et les 965 à 970 les 548 à 553. Nous ne connaissons pas à ce jour les raisons de cette renumérotation d’un ordre bizarre. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1880, les 6 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 032 système Engerth de la série 2404 à 2409 (ex-Compagnie du Dauphiné) du PLM, renumérotées 3604 à 3609 sont à nouveau renumérotées 1395 à 1400. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1880, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs une 1ère locomotive à vapeur et à charbon du type 120 de la série 396 à 400 ex Compagnie du Victor-Emmanuel en provenance du dépôt de Modane.
– En 1880, la création de deux lignes d’omnibus est accordée à Monsieur DE PARNY, originaire de Marseille, l’une entre Grenoble et Uriage et l’autre intra-muros entre la Porte des Adieux et l’Ouest de la ville (Quartier Berriat actuel).
– En 1882, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs une 2ème locomotive à vapeur et à charbon du type 120 de la série 559 à 561 ex Compagnie du Victor-Emmanuel en provenance du dépôt de Modane, les 2 autres étant mutées à Ambérieu et Chambéry.
– Fin 1882, la création de 5 lignes d’omnibus à chevaux est accordée à Monsieur FARCAT, transporteur, qui crée la société de cars Ripert. Les 5 lignes partent toutes de la place Grenoble et vont vers le pont du Drac, le quartier de la Bajatière, le petit séminaire du Rondeau (peu avant Pont-de-Claix), les communes de La Tronche et de Saint-Martin-d’Hères. Une 6ème ligne, exploitée par les « Omnibus Blancs » relie la place Grenette à la gare PLM de Grenoble.
– En 1883, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs des locomotives à vapeur et à charbon du type 111 de la série 401 à 445 du PLM pour services sur Chambéry et Valence.
– En 1885, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs sa 2ème locomotive à vapeur et à charbon du type 120 de la série 559 à 561 ex Compagnie du Victor-Emmanuel en provenance du dépôt de Modane, les 2 autres étant également radiées à Ambérieu et Chambéry.
– A la fin de l’été 1885, ouverture de la ligne Firminy – Annonay (07) via Dunières et Le Tracol, permettant une relation directe entre Saint-Etienne et Annonay, permettant non seulement de relier la vallée du Rhône, mais aussi de pouvoir relier Grenoble via la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives. Depuis sa création en 1988, l’AEDTF propose la réouverture de ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives pour créer des relations directes entre Saint-Etienne et Grenoble mais via Givors.
– En 1888, mise en service des locomotives à vapeur et à charbon n° 1 à 6 (d’une puissance de 225 CV) de type 031T, construites par Fives-Lille, pour le SGLM. Ces locomotives portaient respectivement les noms de « Vaucanson », « Vicat », « Saint-Georges », « La Motte », « La Mure » et « Le Drac ».
– Le 24/07/1888, inauguration de la ligne de 30,431 km entre Saint-Georges-de-Commiers et La Mure, par le SGLM, avec une rame tractée par la locomotive à vapeur n° 3 « Saint-Georges ». Le SGLM est la propriété des Houillères du Bassin du Dauphiné (HBD) exploitant les mines de charbon de La Mure au Villaret. Le charbon est descendu du Villaret à Saint-Georges de Commiers pour y être transféré par basculement des wagons dans des wagons du PLM.
– En 1890, du dépôt de Grenoble PLM retire du service ses locomotives à vapeur et à charbon de la série 4A du PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1890, mise en service de la locomotive à vapeur et à charbon n° 7 « La Romanche » de type 031T construite par Fives-Lille, pour le SGLM.
– En 1891, mise en service de la locomotive à vapeur et à charbon n° 8 « L’Isère » de type 031T construite par Fives-Lille, pour le SGLM.
– De 1891 à 1893, les 6 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 032 système Engerth de la série 2404 à 2409 (ex-Compagnie du Dauphiné) du PLM, ex 3604 à 3609, renumérotées 1395 à 1400, sont cantonnées à la ligne Grenoble – Veynes en raison de son profil difficile de 25 pour mille. Elles furent ensuite reléguées au triage et réparties sur plusieurs autres dépôts de Lyon-Mouche et de Portes. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 03/11/1892, mise en service de la double voie entre Aspres sur Buëch et Veynes-en-Dévoluy.
– Le 02/07/1894, inauguration du tramway à vapeur, à voie métrique, de la ligne Grenoble – Gières – Uriage – Vizille, par la Société des Voies Ferrées du Dauphiné (SVFD).
– Le 29/01/1895, mise en service du tramway à vapeur, à voie métrique, de la ligne Grenoble – Sassenage – Veurey, par les Chemins de fer Economiques du Nord (CEN), avec 3 locomotives du type 030T à deux cabines, construites par Blanc-Misseron, 21 voitures à deux essieux, construites par Blanc-Misseron 19 wagons-tombereaux ou plateaux. La ligne partait du Cours Berriat (juste après le carrefour Gambetta), la rue Diderot, le pont métallique en cage sur Drac (au débouché de la rue du Vercors, Fontaine, Sassenage, Noyarey et Vourey en longeant en accotement la route de Valence (RN 531). Le dépôt est construit aux Engenières à 1,5 km au nord de Sassenage.
– En 1895, mise en service des locomotives à vapeur et à charbon n° 9 « Bayard » et 10 « Lesdiguières » du type 031T construite par Fives-Lille, pour le SGLM.
– En 1896, l’indicateur PLM indique plusieurs trains à vapeur Paris-GL – Grenoble via Chambéry avec arrêts en gare de Gières – Uriage. Un dépliant « Tarentaise » du PLM indiquait même un voyage circulaire Annecy – Ugine – Albertville – Montmélian – Gières-Uriage – Grenoble – Voiron – Saint André le Gaz – Lépin-le-Lac – Chambéry – Aix les Bains – Grésy – Albens – Rumilly – Lovagny – Annecy, avec un billet valable 15 jours. Ce même dépliant indiquait que le PLM offrait une réduction pour l’achat d’un billet aller-retour pour l’exposition nationale suisse qui avait lieu à Genève (sous l’égide d’Adrien LACHENAL, alors Président de la Confédération Helvétique et Conseiller fédéral du Canton de Genève).
– De 1896 à 1897, des locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth de la série 951 à 956 (ex-Compagnie du Dauphiné) duPLM réparties entre les dépôts de Grenoble et de Chambéry,assurent des trains sur Chambéry – Grenoble – Valence et sur Saint-Rambert-d’Albon – Rives.
– Le 17/06/1896, Messieurs MERLIN et CHASSERY obtiennent par décret la concession pour une durée de 60 ans de deux lignes de tramways à voie métriquereliant la place Vaucanson (devant la poste principale de Grenoble) à Eybens et à Varces.
– Le 07/10/1896, dépôt des statuts de la Société Grenobloise des Tramways Electriques (SGTE). (Archives SGTE).
– Le 14/04/1897, inauguration de la 1ère ligne A de tramways électriques à voie métriquede Grenoble. Le dépôt se trouve rue Anatole France à Grenoble. Grenoble est la 18ème ville de France à se doter d’un tramway à traction électrique. (Archives SGTE).
– Le 17/04/1897, mise en service de la 1ère ligne de tramways électriques de 5 kmà voie métriquede Grenoble, de la place Vaucanson (poste) à Eybens (église), par la SGTE. (Archives SGTE).
– Le 17/04/1897, mise en service de la 2ère ligne de tramways électriques de 12 km à voie métriquede Grenoble, de la place Vaucanson (poste) à Pont-de-Claix et à Varces, via la place Championnet et le Cours Jean-Jaurès à Grenoble, par la SGTE. (Archives SGTE).
– Le 18/08/1897, une double traction de deux locomotives à vapeur et à charbon, une « 4000 » et une « 022 Engerth » du PLM tracte un train de voyageurs sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes-Dévoluy.
– Le 07/11/1897, mise en service de l’embranchement de 1,8 km de la ligne de tramway à voie métriquede Pont-Rouge à Pont-de-Claix par la SGTE. (Archives SGTE).
– Le 30/01/1898, mise en service du tramway à vapeur de la ligne à voie métrique Grenoble – Gières – Domène, par la Société des Voies Ferrées du Dauphiné (SVFD).
– Le 23/12/1899, mise en service du tramway électrique de la ligne à voie métrique de Grenoble (place Notre-Dame) à Crolles du Tramway de Grenoble à Chapareillan (TGC). A noter que les 3 entreprises SGTE, SVFD et TGC durent chacune signer une convention avec le PLM pour ne pas transporter de marchandises sur un rayon de 40 km autour de Grenoble.
1900-1937 (fin du PLM)
– En 1900, la SGTE reçoit 17 nouvelles motrices de tramway, construites par Buire, et de 8 remorques.
– En 1900, l’usine de chaudronnerie Bouchayer et Viallet, rue de la gare à Grenoble, commence le transfert des installations de l´avenue de la gare sur les berges du Drac, avec l´entrée principale cours Berriat. C´est à ce moment-là, qu´est achetée une halle, sur pied, attribuée aux ateliers de Gustave Eiffel pour l´Exposition Universelle de Paris, afin d´y installer l´atelier de chaudronnerie. Cette halle de 3000 m² est démontée, acheminée à Grenoble et remontée sur le nouveau terrain. Elle devient les Etablissements Bouchayer Viallet (EBV) spécialiste de l’auto-frettage et des conduites forcées. L’usine passera de 800 à 3.000 salariés (dont 800 femmes). L’usine est embranchée sur celui de la Viscose qui rejoint la voie 90, avec de nombreuses expéditions par wagons plats à rangers ou à ridelles à destination de nombreux pays dont la Suisse ou la Norvège. Concernant la Norvège on notera un envoi de 12 wagons partis le même jour et chargés d’autant d’éléments de conduite forcée (un par wagon). Pour un autre client on note le chargement de deux réservoirs frettés chargés côte à côte sur un wagon TP plat à ranchers (7 de chaque côté) et à bogies, n° Ryw 96471 de la Compagnie de chemin de fer de l’Est. L’usine fermera ses portes en 1993.
– Le 17/04/1900, mise en service de la 3ère ligne de tramways électriques de la SGTE, à voie métrique, de la place Grenette (à Grenoble) à La Tronche via le pont des Hôpitaux. (Archives SGTE).
– Le 12/05/1900, mise en service de la 4ère ligne de tramways électriques de la SGTE de 14 km à voie métrique, de la place Grenette à Voreppe via la nouvelle rue Félix Poulat, le boulevard Edouard Rey, la place de la Bastille et le pont de France construit par Eiffel, Saint-Martin-le-Vinoux, avec embranchement à Saint-Egrève entre le Pont de Vence et La Monta. A noter la forte mésentente entre la SGTE et la SVFD qui fit que sur le boulevard Edouard Rey chacune de ces compagnies avait sa propre ligne aérienne de prise de courant ! (Archives SGTE).
– Le 09/08/1900, mise en service de la 5ère ligne de tramways électriques de la SGTE de 0,8 km à voie métrique, de la place Grenette à la gare PLM de Grenoble, via la nouvelle rue Félix Poulat et l’avenue Félix-Viallet. (Archives SGTE).
– Le 14/08/1900, mise en service de la 6ère ligne de tramways électriques de la SGTE, à voie métrique, de la place Grenette au cimetière Saint-Roch. (Archives SGTE).
– Le 01/10/1900, mise en service du prolongement de 210 mètres des deux premières lignes de tramway de la SGTE partant de la place Vaucanson et qui sont désormais amorcées à la place Grenette via la rue Jean-Jacques Rousseau. La place Grenette devient le centre névralgique du réseau SGTE. (Archives SGTE).
– En 1901, la SGTE reçoit 4 nouvelles motrices de tramway, construites par Buire. (Archives SGTE).
– En 1901, mise en service des locomotives à vapeur et à charbon n° 11 « L’Obiou » et 12 « Le Pelvoux » (plus puissantes avec 275 CV) de type 031T construite par Fives-Lille, pour le SGLM.
– De 1901 à 1903, des locomotives à vapeur et à charbon du type 230 de la série B 3261 à B 3300 du PLM des dépôts de Veynes et de Marseille assurent la traction des trains de voyageurs directs de Lyon à Marseille via Grenoble et Veynes.
– En janvier 1901, acquisition par le SGLM des locomotives à vapeur et à charbon n° 21 et 22 de type 031T achetée d’occasion au Fourvière Est Lyonnais (ex- n° 4et 6 du FOL). Ces machines ne donnant pas satisfaction furent rapidement reléguées à la manœuvre.
– Le 06/08/1901, mise en service de la 7ère ligne de tramways électriques de la SGTE de 2 km à voie métrique, de la place Grenette au pied du Pont du Drac via la place Victor Hugo et le Cours Berriat. C’est la seule ligne à être en quasi-totalité à double-voie à l’exception du franchissement du passage à niveau PLM du Cours Berriat se faisant à voie unique (Plus tard la voie traversant ce PN sera également mise à double voie). (Archives SGTE).
– Le 31/12/1901, la SGTE dispose d’un parc de matériel roulant composé de 30 motrices de tramway, construites par Buire, et de 17 remorques, pour 41 km de réseau et 7 lignes exploitées. (Archives SGTE).
– Le 01/01/1902, création des Chemins de Fer Fédéraux suisses (CFF) / Gründung von der Schweizerische Bundesbahn (SBB) / Creazione dal Ferrovie Federali Svizzere (FFS) / Swiss Federal Railways (SBB).
– En 1902, électrification des 2 lignes de tramways de la SVFD de Grenoble – Gières – Vizille et de Grenoble – Gières – Domène.
– En 1902, mise en service de la gare d’échange CEN-SGTE/SNCF baptisée « Grenoble-Polygone » situé le long de la voie 90 près de rue du Polygone (future rue Pierre Sémard), et longeant l’embranchement SNCF de la Viscose. Cet embranchement SNCF était à 3 files de rails, voie normale et voie métrique, permettant au CEN à voie métrique de quitter entrepôt (repris cette année par la SGTE) pour aller jusqu’à la rue Diderot rejoindre la ligne de Veurey. Une carte détaillée de ce secteur figure dans le livre « Du Tram au TAG » de William LACHENAL, JeanMarie GUETAT et Georges MULLER, édité par « La Vie du Rail ». Le plus long embranchement grenoblois, celui de la Viscose, avec desserte de l’usine à gaz de Grenoble (coke), des Ateliers BOUVIER (embranchés avec une plaque tournante pour wagons à 2 essieux, réception de métaux et expéditions de pièces métalliques), des Ciments Vicat (expéditions de sacs de ciments), de l’EDF (rue Diderot, pour réception de poteaux électriques et de transformateurs), des usines Bouchayer et Viallet (pour expéditions d’obus de 75 mn, de conduites forcées et de tuyaux), ainsi que des usines de la Viscose ( avec plaque-tournante et petite remise pour deux locomotives, réception de produits chimiques), la ligne se débranchant derrière le dépôt de Grenoble au niveau de la rue Pierre Sémard, la voie 90 puis longeant sur plusieurs kilomètres la digue du Drac. A cette époque, une locomotives-tender à vapeur du type 022 système Engerth à queue d’hirondelle de l’ex-Compagnie du Dauphiné y effectue la traction des wagons. Les deux autres plus grands embranchements grenoblois de la SNCF étaient ceux de La Capuche près du passage à niveau (PN) de la rue de Stalingrad à Grenoble desservant la rue des Alliés et la rue Alfred de Vigny, dans le quartier du même nom, et celui de La Croix-Rouge dans le quartier du même nom, à Saint-Martin d’Hères desservant l’avenue Ambroise Croizat la distillerie de la Croix Rouge, la biscuiterie Brun, le dépôt de Paganon des VFD (relié au réseau des tramways des VFD) et les Ets Neyret & Brenier (Neyrpic).
– Le 28/03/1902, la SGTE obtient la récupération de la concession des CEN. (Archives SGTE).
– Le 01/09/1902, la SGTE reprend l’exploitation de la ligne des CEN. (Archives SGTE).
– En 1903, une locomotive-tender à vapeur et à charbon du type 030T de la série 5620 à 5631 du PLM du dépôt de Grenoble manoeuvre 3 wagons marchandises en gare de Vif.
– En 1903, mise en service par le SGLM de la locomotive électrique prototype E1 « Le Drac » construite par Thury à Genève, première locomotive au monde à courant électrique haute tension. Les locomotives E1 à E5 seront par la suite renumérotées T1 à T5.
– En 1903, création par A. ARMAND des Moulins de la Frise, rue de la Frise à Grenoble (future minoterie ARMAND Frères, après transfert au 17, rue de Sassenage, future rue René Thomas).
– En avril 1903, mise en service de l’électrification de section d’essais entre La Motte les Bains et La Motte d’Aveillans, par le SGLM (Archives HBD).
– Le 03/09/1903, mise en service des tramways électrique de la SGTE sur la ligne de Grenoble à Sassenage où une correspondance est établie par trains à vapeur ex-CEN jusqu’à Veurey. (Archives SGTE).
– En 1904, la locomotive à vapeur et à charbon du type 022 Engerth n° 553 du PLM tracte un train venant de passer en gare de Gières où elle passe sous le pont situé au Sud-Est de Saint-Martin-d’Hères sur lequel passe en même temps un tramway (Motrice avec deux remorques) de la SVFD venant d’Uriage via Gières.
– En mars 1904, la locomotive électrique E1 « Le Drac » du SGLM tracte en essais un train de 20 wagons à 3 essieux chargé de charbon, soit 300 tonnes.
– En 1905, la locomotive-tender à vapeur et à charbon du type 220 n° 525 du PLM stationne en gare de Grenoble en tête d’un train de voyageurs compotant en tête un fourgon à bagages (vue tirée en carte postale).
– En 1905, le SGLM commande les locomotives de série E2 à E5 dérivées de la locomotive électrique E1 « Le Drac ». Elles seront livrées de façon échelonnée jusqu’en 1909 et porteront respectivement le nom de « l’Isère », « la Romanche », « le Taillefer » et « l’Obiou ».
– Le 01/07/1905, création des Chemins de Fer de l’Etat Italien / Ferrovie dello Stato (FS) par fusion des compagnies de la Società Mediterranea, Adriatica e Sicula et formant un réseau de 10.557 km de lignes et doté de 2.768 locomotives.
– Le 21/10/1905, mise en service des tramways électrique de la SGTE sur la ligne de Grenoble à Veurey via Sassenage supprimant la correspondance est établie à Sassenage par trains à vapeur ex-CEN pour Veurey. Les 3 locomotives à vapeur 030 T à deux cabines, construites par Blanc-Misseron, de l’ex-CEN sont revendues par la SGTE aux Chemins de fer de l’Artois. Avec cette prolongation sur Veurey, Le réseau de la SGTE comprend 8 lignes totalisant 56,33 km. (Archives SGTE).
– En 1906, construction d’un parc découvert central entre les deux rotondes du dépôt de Grenoble par le PLM avec 36 voies disposées autour d’une plaque tournante de 21 mètres de diamètre. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1906, le SGLM cède à la Tunisie ces locomotives à vapeur et à charbon n° 21 et 22 du type 031T achetée d’occasion au Fourvière Est Lyonnais (FOL) (Archives HBD).
– Le 28/11/1906, le Département de l’Isère et la SGTE signent une convention pour créer et gérer le futur GVL. Le Département fiancera les infrastructures et le matériel roulant, le la SGTE assurera l’exploitation des deux lignes de Seyssins et de Villard-de Lans. (Archives SGTE).
– En 1907, mise en service de l’électrification de la ligne entre La Motte les Bains et Saint-Georges-de-Commiers, par le SGLM (Archives HBD).
– Le 01/03/1907, suite à une forte contestation, la commune de Seyssinet-Pariset organise un référendum municipal au sujet de la ligne de tramway devant passer sur sa commune au niveau des charges financières qui incomberait pendant 60 ans à la commune (104 oui, 77 non, 2 abstentions).
– Le 29/03/1907, la ligne Grenoble – Veynes est coupée par un éboulement près de Saint-Michel-des-Portes qui entraine la chute de deux blocs de rochers. La ligne restera coupée durant une semaine nécessitant l’emploi de deux cents ouvriers pout déblayer et remettre en état la voie ferrée.
– Le 30/03/1907, mise en service du prolongement de 4 km de la ligne de tramway électrique de la SGTE de Pont-de-Claix à Vif, le long de la RN 75 (Archives SGTE).
– Le 22/12/1908, vote du décret de concession suite à l’accord préalable passé entre le Département de l’Isère et la SGTE qui avaient signé une convention 28/11/1906 pour créer et gérer le futur GVL. Le Département fiancera les infrastructures et le matériel roulant, le la SGTE assurera l’exploitation des deux lignes de Seyssins et de Villard-de Lans. (Archives SGTE).
– Le 30/01/1909, mise en service de la section de ligne de tramway entre Domène et Lancey, par la SVFD.
– En 1909, livraison au SGLM des wagons tombereaux de série à 3 essieux n° 244 à 311 construits par les Ets Buire.
– Le 03/11/1909, 1er coup de pioche des travaux de construction de la ligne de tramway de la SGTE de Grenoble à Seyssins. (Archives SGTE).
– Le 23/04/1911, inauguration de la ligne de tramway de la SGTE de 6 km de Grenoble à Seyssins, 1ère section de la future ligne de Grenoble à Villard-de-Lans (GVL). (Archives SGTE).
– En 1912, livraison au SGLM des wagons tombereaux de série à 3 essieux n° 383 à 414 construits par les Ets Buire.
– En 1912, livraison au SGLM des wagons couverts de série à 3 essieux n° 505 à 514 construits par les Ets Buire.
– En 1912, livraison au SGLM des wagons tombereaux de série à 3 essieux n° 700 à 822 construits par les Ets CFMCF.
– Le 14/02/1912, mise en service de l’électrification de la ligne entre La Motte d’Aveillans et La Mure, par le SGLM. La totalité de la ligne entre Saint-Georges-de-Commiers et La Mure est réalisée en courant 2.400 Volts continus à 2 ponts (+ et – 1200 Volts), une première au monde en courant en haute tension (Archives HBD).
– En octobre 1912, la locomotive à vapeur et à charbon du type 031 n° 3091 du PLM (série 3001 à 3040) tracte un train mixte voyageurs et marchandises (MV) Grenoble – Chambéry et quitte la gare de Grenoble et passe devant le poste d’aiguillage n° III pour franchir le passage à niveau (PN n° 1) du Cours Berriat.
– En 1913/1914, mise en service de la section de ligne de tramway entre Lancey, Brignoud et Froges, par la SVFD.
– En janvier 1913, l’Administration des Postes signe un contrat avec la SGTE et pour la pose de boîte à lettres sur toutes les motrices de tramway, à l’exception de celles desservant le Cours Berriat. Ce service, accessible au public, sera supprimé vers 1920. (Archives SGTE).
– En août 1913, livraison de l’automotrice électrique prototype A2 du SGLMG, construite par Buire et Thomson-Houston, au SGLM, livrée sur wagon PLM.
– En 1914, circulation du train omnibus n° 1830 Marseille-Saint-Charles – Grenoble via Veynes-Dévoluy, tracté par une locomotive à vapeur, par la Compagnie du PLM.
– De 1914 à 1922, construction du viaduc de la Roizonne (en maçonnerie, avec 230 mètres de long, une grande arche centrale de 79 mètres d’ouverture et 120 mètres de haut) entre La Mure et Corps pour le SGLMG (ex-SGLM avec le G pour Gap). Ce viaduc existe toujours mais sert aujourd’hui pour le trafic routier.
– Le 01/07/1914, après de grosses difficultés de travaux de génie civile sur le bas de la ligne, les rails de la ligne de tramway de la future ligne de Grenoble à Villard-de-Lans (GVL) atteignent enfin Saint-Nizier, mais la caténaire reste à poser. On envisage l’inauguration pour le mois de juin 1015, mais la guerre survient entre temps. Les travaux se poursuivent au ralenti malgré les restrictions. En dessous de Saint-Nizier, le wagon de service pour la pose de la caténaire est tracté par des bœufs. La voie sera ensuite posée jusqu’à Villard de Lans mais pas ballastée. Une locomotive à vapeur du type 030T assure la traction des trains de travaux en absence de caténaires. (Archives SGTE).
– En hiver 1915, La locomotive à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth n° 544 (série 521 à 553) de la Compagnie du PLM, dotée d’une cabine de conduite à queue d’hirondelle, tracte un train de voyageurs Chambéry – Grenoble et dessert la gare de Lancey.
– En 1916, livraison des 5 grandes automotrices électriques bidirectionnelles à bogies n° 111 à 115 pour la future ligne de Grenoble à Villard-de-Lans (GVL). Elles ont été construites par la Société Nouvelle de l’Horme & Buire à Lyon, ont 14,40 mètres de longueur et pèsent 27 tonnes. Livraison de deux remorques à bogies n° 151R et 152R, de 10,40 mètres de longueur. (Archives SGTE).
– En 1916, Vladimir Illitch OULIANOV dit Lénine passa 4 mois à Grenoble. Les allemands lui affrétèrent un train spécial au départ de la gare de Grenoble pour rejoindre la Russie où se préparait la révolution d’octobre 1917.
– De 1916 à 1919, des locomotives à vapeur et à charbon du type 230 de la série B 3401 à B 3735 du PLM des dépôts de Grenoble, Veynes, de Lyon-Mouche et de Lyon-Vaise, assurent la traction des trains sur Lyon – Grenoble et Veynes et Grenoble – Valence.
– En automne 1917, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs ses 5 premières locomotives à vapeur et à charbon de la série 140 B 4295 à 4299. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1916, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 19 locomotives à vapeur et à charbon du type 230 de la série B 3401 à B 3735 du PLM.
– En 1920, livraison du locotracteur électrique Jeumont n° 2J pour la ligne de tramway de Grenoble à Villard-de-Lans (GVL). (Archives SGTE).
– En 1920, création du dépôt de Vénissieux dont les locomotives à vapeur et à charbon circulent, entre autres, sur Lyon – Grenoble, telles que des Pacific 231 D du PLM.
– En 1920, construction d’une nouvelle rotonde du type G en demi-lune avec 18 voies et pont tournant de 23 mètres en lieu et place du parc découvert central entre les deux rotondes du dépôt de Grenoble par le PLM. Le dépôt de Grenoble dispose désormais de 3 rotondes couvertes.
– En 1920, mise en service des Ateliers de Wagons de Brignoud (AWB) pour la réparation de wagons. Suite à un accord avec le PLM, les usines « Fredet » de Brignoud achètent une usine préfabriquée américaine stockée depuis 1918 dans le port du Havre afin de monter à Brignoud pour y créer un important atelier de réparation de wagons du PLM. Un faisceau ferroviaire de 26 voies et un hall central de 26.000 m2 permettent aux AWB de traiter simultanément près de 300 wagons. (Archives AWB).
– Le 04/06/1920, constitution en régie départementale des Voies ferrées du Dauphiné (VFD) ex-(SVFD).
– Le 04/06/1920, inauguration officielle de la totalité de la ligne de tramway de Grenoble à Villard-de-Lans (GVL), longue de 30 km.
– Le 01/07/1920, mise en service commerciale de la ligne de tramway de Grenoble à Villard-de-Lans (GVL).
– En 1921, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 17 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 050 prussienne G10 de la série 5001 à 5049 du PLM, avec surchauffeur Schmidt et réchauffeur Knorr. Elles sont dédiées à la traction de trains de marchandises. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1921, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs des locomotives à vapeur et à charbon de la série 140 C du PLM, pour service sur Grenoble – Lyon, Grenoble – Veynes et Chambéry – Grenoble – Valence. Il cède au dépôt de Vénissieux des locomotives à vapeur et à charbon des séries 140 B et 140 G du PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En octobre 1921, le dépôt de Vénissieux reçoit dans ses effectifs des locomotives à vapeur et à charbon de la série 140 G du PLM.
– Le 01/01/1922, le dépôt de Vénissieux compte aussi dans ses effectifs des locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation des séries 140 B et 140 G du PLM, en provenance des dépôts de Portes, Grenoble, Le Teil et Lyon-Vaise, en plus des locomotives déjà au parc en 1921.
– En 1922, les nouvelles locomotives à vapeur et à charbon du type Pacific de la série 231 D du dépôt de Lyon-Mouche assurent des trains Rapides sur Lyon – Grenoble.
– En 1922, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 15 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 050 prussienne G10 de la série 5001 à 5049 du PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 06/04/1922, avec le changement d’horaire, on note la circulation d’un train Gap (14h55) – Lyon-Perrache (23h40) via Veynes-Dévoluy et Grenoble (20h22).
– En juillet 1922, le dépôt de Vénissieux reçoit dans ses effectifs des locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série 140 E du PLM en remplacement de celles de la série 140 B du PLM.
– Le 20/10/1922, création de l’Union Internationale des Chemins de fer (UIC), à Paris / Gründung der Internationaler Eisenbahnverband, in Paris / Creazione dell’Unione Internazionale delle Ferrovia, a Parigi.
– En 1923, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 23 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 050 prussienne G10 de la série 5001 à 5049 du PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1923, le dépôt de Vénissieux compte 21 locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série n° 3741 à 3975 du PLM qui assurent, entre autres des services sur la ligne Lyon – Grenoble. (Archives du dépôt de Vénissieux).
– Le 21/02/1923, création de la Société d’électrochimie de Brignoud – Ets Fredet-Kuhlmann.
– Le 13/06/1923,mise en service su prolongement de 4 km de la ligne de tramway de SGTE de Vif à Genevrey (juste avant le pont sur la Gresse). (Archives SGTE).
– Le 26/10/1923, la locomotive électrique Thury n° 2 « Isère » du SGLMG tracte un train de voyageurs de 4 voitures voyageurs dont une mixte-fourgon (à vigie) à trois essieux, au départ de La Mure.
– En 1924, l’atelier de levage et la prise d’eau du dépôt de Grenoble reçoivent la force motrice électrique. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1924, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 2 locomotives-tender à vapeur et à charbon de la série 4 BM 1 à 84 du PLM, neuves de construction qui assurent la manœuvre des trains à Grenoble et à La Buisseratte, ainsi que les acheminements de wagons dans les divers embranchements de la ville. (Archives du dépôt de Grenoble).
– De 1924 à 1929, construction du viaduc en maçonnerie (en courbe) de la Bonne au PK 40,4 (avec 230 mètres de long, 7 arches et 120 mètres de haut) entre La Mure et Corps pour le SGLMG. Ce viaduc existe toujours mais sert aujourd’hui pour le trafic routier.
– Le 19/07/1924, mise en service du Funiculaire de Saint-Hilaire du Touvet (38) d’une longueur de 1,4 km, pour acheminer le matériel nécessaire à la construction des Etablissements de Cure du Plateau des Petites Roches, de la gare basse de Montfort (dans la Vallée du Grésivaudan à 251 mètres d’altitude) à la gare haute, située au cœur du village de St Hilaire du Touvet (à 967 mètres d’altitude) avec une pente de 83 %, la plus forte de France.
– Du 11/08/1924 au 31/08/1924, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 5 locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série 140 A du PLM (futures 140 J de la SNCF), à savoir les 140 A n° 114 à 118, neuves de construction. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1925, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 33 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 050 prussienne G10 de la série 5001 à 5049 du PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1925, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs une 3ème locomotive-tender à vapeur et à charbon de la série 4 BM 1 à 84 du PLM, neuves de construction. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1925, construction d’une gare d’échange SGTE/VFD située rue Humbert II à proximité du Boulevard Agutte Sembat à Grenoble (sur la partie nord de l’actuel parking Hoche) et appelée « Grenoble-Echanges » sur une surface de 165 mètres sur 15 mètres permettant d’y stoker une quarantaine de wagons à 2 essieux. Cette gare servait de relais pour les marchandises et plus particulièrement celui du transport de chaux Pra-Paris en provenance de la carrière Balthazar aux Engenières au nord de Sassenage tracté par la SGTE et relayé par les VFD à destination des usines métallurgiques de la Romanche.
– Du 28/04/1925 au 15/06/1925, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 11 locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série 140 A du PLM (futures 140 J de la SNCF), à savoir les 140 A n° 125 à 135, neuves de construction. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Du 21/05/1925 au 35/10/1925, Exposition Internationale de la Houille Blanche et du Tourisme à Grenoble sur 20 hectares. Parmi les nombreux pavillons, on trouve un pavillon du matériel de chemin de fer et un pavillon des grands réseaux de chemin de fer, ce dernier vaste hall de 90 m. de long par 35 m. de large, sans point d’appui intérieur, où étaient exposées de nombreuses locomotives dont une locomotive à vapeur et à charbon de 1860 du type 111 n° 201 baptisée « Pierrot » du PLM, la locomotive électrique monocourant à courant continu dotée des moteurs de traction doubles disposés verticalement dans la caisse, (configuration exceptionnelle) du type 2C2, E 3102 du Midi construite aux CEF de Tarbes, trois locomotives électriques à courant triphasé italiennes, et de nombreuses voitures à voyageurs de différents pays. L’exposition a été inaugurée par le Président du Conseil de la République Française Paul PAINLEVÉ, du ministre des Travaux Publics Pierre LAVAL et plusieurs autres ministres, arrivés depuis Paris par le train, avec les honneurs des troupes militaires en gare de Grenoble pavoisée pour la circonstance. Il reste de cette grande exposition la tour d’orientation Perret, en béton armé (une première à l’époque et en cours de restauration en 2024 et 2026) située dans l’actuel parc Paul Mistral à côté de l’Hôtel de ville actuel de Grenoble.

Collection William LACHENAL
– Du 02/07/1925 au 21/09/1925, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 22 locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série 140 A du PLM (futures 140 J de la SNCF), à savoir les 140 A n° 140 à 161, neuves de construction. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1926, au dépôt de Grenoble, l’ancien portique de 10 tonnes est remplacé par un autre de 15 tonnes. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1926, le dépôt de Vénissieux reçoit dans ses effectifs des locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série 140 E de la deuxième série (101 à 213) du PLM sortant des usines du Creusot et renforçant le parc des 140 G toujours à l’effectif. Ces locomotives ont assuré un bon service mixte dans la vallée du Rhône et sur les lignes de Lyon à Ambérieu, Grenoble et Chalon-sur-Saône jusqu’en 1930. (Archives du dépôt de Vénissieux).
– En 1927, réception par le SGLMG des automotrices électriques A3 à A8, construites par Buire et Thomson-Houston, livrées sur wagon PLM (Archives HBD).
– En 1927/1928 (service d’hiver), on note la circulation du train Express quotidien n° 2503 (1ère, 2ème et 3ème classes) Lyon-Perrache (10h00) – Marseille-Saint-Charles (22h30) via Grenoble (12h31/13h02) et Veynes-Dévoluy (16h27/17h00) et du train Express quotidien n° 2504 (1ère, 2ème et 3ème classes) Marseille-Saint-Charles (07h00) – Lyon-Perrache (19h00) via Veynes-Dévoluy (12h13/12h43) et Grenoble (15h41/16h15), par le PLM.
– En 1927/1928 (service d’hiver), on note, entre autres, la circulation du train omnibus quotidien n° 2529 (1ère, 2ème et 3ème classes) Lyon-Perrache (5h15) – Grenoble (9h17) et du train Express quotidien n° 2505 (1ère, 2ème et 3ème classes) Lyon-Perrache (17h05) – Grenoble (19h50), ce dernier relevant la correspondance du Rapide n° 25 Paris-G-L. (8h20) – Lyon-Perrache (16h01), par le PLM.
– En 1927/1928 (service d’hiver), on note, entre autres, la circulation du train Express n° 2643/44 Culoz (9h50) – Valence (14h00) via Chambéry (10h00/10h22) – Grenoble (11h30/12h30) et du train omnibus n° 2673/74 Chambéry (12h28) – Valence (17h16) via Gières-Uriage (14h04) et Grenoble (14h14/14h32), par le PLM.
– Le 01/04/1927, on note la circulation du train Express n° 2641/42 Grenoble (06h55) – Culoz (09h48) via Pontcharra (07h34), Montmélian (07h44/07h47), Chambéry (08h02/08h50), Aix-les-Bains (09h07/09h25), Culoz (09h48) et donnant correspondance à Culoz sur le train n° 665 Lyon (7h10) – Genève (13h05) via Culoz (10h03) Bellegarde (10h45).
– En 1927/1928 (service d’hiver), on note la circulation des trains (1ère, 2ème et 3ème classes) omnibus quotidiens n° 2623, 2625 et 2629 Saint-Rambert-d’Albon (départs respectivement à 7h32, 12h02 et 20h35) – Rives (arrivées respectivement à 9h11, 13h52 et 22h14), ainsi que des trains (1ère, 2ème et 3ème classes) omnibus quotidiens n° 2622, 1626 et 2630 Rives (départs respectivement à 5h08, 13h12 et 19h58) – Saint-Rambert-d’Albon (arrivées respectivement à 6h40, 15h10 et 21h43). On note également mais uniquement dans ce sens la circulation du train marchandises et voyageurs MV/3ème classe n° 6306 Rives (14h00) – Saint-Rambert-d’Albon (17h55), par le PLM.
– En 1928, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 13 locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série 140 L du PLM pour services sur Veynes, Valence et Lyon. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1928, le dépôt de Grenoble perd de ses effectifs ses locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série 140 C du PLM, revendues au PLM Algérien. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1928,mise en service su prolongement de 50 mètres de la ligne de tramway de SGTE au-delà de Genevrey pour franchir le pont sur la Gresse avec un nouveau terminus aux Saillants du Gûa. Le réseau de tramways de la SGTE est à son apogée. Il compte 64,33 km de ligne, troncs communs cumulés et 103,33 si on y ajoute le GVL. Son parc de matériel roulant comporte 42 motrices et 45 remorques, hors GVL. (Archives SGTE).
– En octobre 1928, des inondations emportent la voie ferrée du tramway de la SGTE à Veurey sur l’ex ligne des CEN. (Archives SGTE).
– En janvier 1929, publication du 1er numéro du « Bulletin du PLM », revue bimestrielle destinée au personnel.
– En décembre 1930, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 128 locomotives à vapeur et à charbon dont 19 du type Mikado-PLM de la série 141 C du PLM. Ces dernières assurent la remorque des trains de marchandises sur Lyon – Grenoble, Dijon et Portes et express et messageries sur Lyon – Besançon et Saint- Germain-des-Fossés. (Archives du dépôt de Vénissieux).
– En 1931, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs 6 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 030 T de la série 3AM 1 à 215 du PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1931, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 14 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 C du PLM pour services sur Lyon, Valence ou Chambéry. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1931, le dépôt de Chambéry reçoit dans ses effectifs 16 locomotives-tender à vapeur et à charbon de la série 242 CT du PLM dont certaines circulaient entre Chambéry et Grenoble. (Archives du dépôt de Chambéry).
– Le 03/03/1931, livraison au SGLMG de la draisine d’inspection avec tourelle, construite par les Ets Berliet à Vénissieux (Archives HBD).
– Le 18/06/1931, l’automotrice électrique A2 du SGLMG fut complètement détruite lors d’une collision (Archives HBD).
– En 1932, le dépôt de Grenoble est doté à son tour de l’éclairage électrique. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1932, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs 19 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 C du PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1932, les nouvelles locomotives-tender à vapeur et à charbon de la série 242 CT du PLM du dépôt de Grenoble assurent des trains sur Grenoble – Chambéry, tandis que les nouvelles locomotives-tender à vapeur et à charbon de la série 242 DT du dépôt de Grenoble assurent des trains sur Grenoble – Veynes. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1932, le dépôt de Grenoble est à son apogée et compte dans ses effectifs 116 locomotives-tender à vapeur et à charbon avec en plus un contingent d’autorail. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1932, livraison du locotracteur électrique Bown-Boveri n° 5113 à bogies de type BB, en livrée gris-clair, pour la ligne de tramway de Grenoble à Villard-de-Lans (GVL), pour la traction des trains de marchandises. Ce locotracteur, livré par l’Allemagne au titre de la « dette de guerre », sera utilisé pour la traction des trains de marchandise et très occasionnellement pour la traction de trains de voyageurs lors de défaillance d’une automotrice électrique.
– En avril 1932, mise en service du locotracteur diesel D1, par le SGLMG (Archives HBD).
– Le 22/05/1932, mise en service de la ligne entre La Mure et le Valbonnais, avec l’automotrice électrique A3, par le SGLMG (Archives HBD).
– Le 18/06/1932, mise en service de la ligne entre l’embranchement du Valbonnais et Corps, par le SGLMG, et première circulation de La Mure à Corps avec également l’automotrice électrique A3 (Archives HBD).
– En 1932, transport de 313.000 tonnes de charbon et de 320.970 voyageurs, par le SGLMG. (Archives HBD).
– En 1933, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 2 autorails monocaisse diesel dîtes « Michelines » sur pneumatiques ZZRy 1 et 2 du PLM, en livrée bleue et gris-clair bleuté. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1933, le dépôt de Veynes reçoit dans ses effectifs 11 locomotives-tender à vapeur et à charbon de la série 242 DT du PLM pour services sur, Grenoble, Aix-en-Provence et Marseille.
– En 1933, reprise du Voiron – Saint-Béron (VSB) par les VFD.
– En 1933, une locomotive à vapeur et à charbon du type Pacific-PLM de la série 231 D du PLM stationne en dehors de la marquise côté Nord attend son départ sur le quai n° 1 de la gare de Grenoble en tête d’un train pour Paris-PLM via Lyon-Perrache, abrité sous la marquise de la gare. A l’arrière-plan, la basilique du Sacré-Cœur est en construction, on y pose la toiture. Une autre locomotive à vapeur et à charbon du type Pacific-PLM de la série 231 D du PLM manœuvre en gare de Grenoble non loin de la Brasserie de La Frise dont on aperçoit la grande cheminée.
– En 1933, le cirque Barnum vient à Grenoble par le train. Des éléphants descendent sur le quai militaire de la gare de Grenoble. (Archives gare de Grenoble).
– En 1933, le train exposition du PLM vient en gare de Grenoble le long du quai militaire. (Archives gare de Grenoble).
– En 1933, importante baisse du volume de wagons traités par l’usine AWB de réparation de wagons de Brignoud. (Archives AWB).
– En 1933, le dépôt de Veynes reçoit dans ses effectifs 11 locomotives-tender à vapeur et à charbon de la série 242 DT avec services sur Grenoble – Veynes, Veynes – Aix-en-Provence et Veynes – Marseille. (Archives du dépôt de Veynes).
– En 1933, la locomotive électrique Sécheron T10 du SGLMG tracte un train de ciment, composé de 3 fourgons et de 2 tombereaux bâchés à 3 essieux, en provenance du Pont du Prêtre, et franchit le viaduc de la Roizonne pour se rendre à La Mure.
– A partir de février 1933, livraison au SGLMG des locomotives (Tracteurs) électriques Sécheron T6 à T10 pendant la même année. (Archives HBD).
– Le 01/09/1933, 1ère circulation d’un autorail monocaisse monomoteur diesel du type Renault VH de la série G 201 à G 213 du PLM (futurs X 2111 à 2123 de la SNCF) du dépôt de Lyon-Vaise sur la ligne Lyon-Perrache – Grenoble, par le PLM.
– En 1934, le dépôt de Grenoble compte toujours dans ses effectifs 13 locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série 140 L du PLM pour services sur Veynes, Valence et Lyon. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1934, le dépôt de Lyon-Vaise reçoit dans ses effectifs 7 autorails monocaisse monomoteur diesel du type Renault-VH de la série G 201 à G 213 du PLM pour circulation sur Lyon-Perrache – Grenoble.
– En 1934, commande par le PLM des autorails monocaisse bimoteurs diesel Decauville de la série ZZP n° 1 à 9 surnommés « Nez de cochon », en livrée bleue et gris-clair bleuté du PLM, pour circulation en Dauphiné et en Savoie, mais aussi sur la voie Dauphine entre Grenoble et Lyon. Ces autorails, affectés en 1936 au Centre autorails de Grenoble, étaient équipés de deux moteurs Diesel Saurer de 300 CV chacun et arboraient une livrée bleue et gris-clair bleuté. Les capots furent supprimés lors de leur transformation avec cabines avancées en 1952 et 1953 par la SNCF qui leur appliqua la livrée autorail classique rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407 et qui les numérota en série XAPDP 52001 à 52009 en 1962 et leur appliqua la livrée autorail classique rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407. L’autorail X 52103, de la seconde sous-série, restauré par les Ateliers d’Oullins dans sa livrée de fin de carrière rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, représente cette série à la Cité du Train de Mulhouse car ce fut les premiers autorails diesel à transmission électrique.
– En mars 1934, poursuite des essais en ligne du tracteur électrique Sécheron T10 du SGLMG avant sa mise en service.
– En avril 1934, la locomotive électrique Sécheron T10 du SGLMG tracte un train de marchandises entre La Mure et Corps et un couplage composé de l’automotrice électrique A1 et le la locomotive électrique E 4 (toutes deux ayant leurs 4 pantographes levés) du SGLMG circule de La Motte d’Aveillans à Saint-Georges-de-Commiers.
– En été 1934, achèvement de la construction du bâtiment voyageurs de la gare de Corps du SGLMG, construit après la mise en service de la ligne.
– En 1935, le dépôt de Portes compte 21 locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série n° 3741 à 3975 du PLM qui assurent, entre autres des services sur la ligne Valence – Grenoble. (Archives du dépôt de Portes).
– Le 15/05/1935, renforcement des services autorails entre Lyon-Perrache et Grenoble avec 19 navettes, essentiellement assurées par des autorails monocaisse monomoteur diesel du type Renault VH de la série G 201 à G 213 du PLM du dépôt de Lyon-Vaise.
– Le 01/07/1935, création du centre autorails du dépôt de Grenoble, et les 2 autorails monocaisse diesel dîtes « Michelines » sur pneumatiques ZZRy 1 et 2 du PLM, en livrée bleue et gris-clair bleuté, sont affectées à la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes.
– Le 01/07/1935, création d’une relation estivale Grenoble – Digne (Nice) par ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes, assurée par les autorails monocaisse bimoteurs du type 21 dites Michelines ZZR 1 et 2 du PLM.
– Le 20/09/1935, le centre autorails du dépôt de Grenoble perd de ses effectifs ses 2 autorails monocaisse diesel dîtes « Michelines » sur pneumatiques ZZR 1 et 2 du PLM, en livrée bleue et gris-clair bleuté, transférés au dépôt de Besançon. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1935, démolition de la coupole de la seconde rotonde du dépôt de Grenoble, et construction d’un auvent sur le pourtour intérieur. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1936, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs 23 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 C de la SNCF. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1936, fermeture de l’embranchement de 2.328 mètres de Notre-Dame-de-Vaulx, par le SGLMG (Archives HBD).
– En 1936, la 1ère Micheline de type 22 du PLM arrive en gare Grenoble.

Photo J. CHAMPALLE – Collection William LACHENAL
– En mai 1936, l’indicateur Chaix des horaires de l’été 1936 indique la circulation de 3 trains allers-retours du PLM sur la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives avec des départs de Rives respectivement à 07h20, 14h02 et 17h39 avec arrivées àSaint-Rambert-d’Albon respectivement à 08h41, 15h39 et 18h57et des départs deSaint-Rambert-d’Albon respectivement à 07h19, 11h20 et 19h45 avec arrivées à Rives respectivement à 08h33, 12h34 et 21h05, tous ces trains étant en corresponde de part et d’autre avec des trains de et pour Grenoble et Valence.
– Du 22/07/1936 à mai 1939, le PLM crée un centre autorails au dépôt de Vénissieux où 12 voies de la rotonde nord avaient été aménagées pour l’entretien des autorails Bugatti.
– Le 01/08/1936, création par l’Etat français du billet annuel de congés payés offrant 30% de réduction sur le réseau ferroviaire français.
– Le 01/09/1936, le centre autorails de Vénissieux compte dans ses effectifs uniquement six autorails monocaisse bimoteurs diesel Bugatti simples, série ZZK 201 à 218 (deux moteurs à essence de 200 CV du type allongé de 21,40 m) renumérotés à la création de la SNCF : ZZB 3001 à 3018.
– De 1936 à 1938, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 9 autorails monocaisse bimoteurs diesel Decauville DC 2001 à 2009 du PLM, en livrée bleue et gris-clair bleuté du PLM, avec capots d’extrémité et surnommés « nez de cochon » qui circulent sur l’étoile ferroviaire de Grenoble.
– En été 1936, la relation estivale Grenoble – Digne (Nice) par ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes, est assurée par les autorails monocaisse bimoteurs diesel Decauville de la série ZZP 1 à 9 du PLM (futurs X 52000 de la SNCF), en livrée bleue et gris-clair bleuté du PLM.
– En 1937, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs 29 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 D de la SNCF dotées de réchauffeur (mais non transformée en 141 E). (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1937, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 4 autorails fourgons monocaisse monomoteur diesel Berliet de la série BE ZZDM 101 à 104 du PLM en provenance du dépôt de Lyon-Vaise et qui circulent entre Grenoble et Lyon. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1937, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 2 autorails monocaisse monomoteur diesel Berliet de la série BE 3001 à 3014 du PLM qui circulent entre Grenoble et Lyon. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1937, des autorails monocaisse diesel des types Bugatti, Decauville et Berliet stationnent sous la rotonde demi-lune type G du dépôt de Grenoble.
– En 1937, arrivée en gare de Corps de trains spéciaux de pèlerinage pour Notre Dame de La Salette, composé chacun d’une automotrice et de deux remorques à boggies, du SGLMG. Ces trains relevaient en gare de Saint-Georges-de-Commiers en provenance de Lyon, Marseille ou Briançon. (Archives HBD).
– En été 1937, les autorails monocaisse monomoteur diesel du type Bugatti (simples ou allongés), assurent quotidiennement une relation par train automoteur (TA) ultra-rapide Lyon – Strasbourg, trois TA directs accélérés Lyon – Genève et plusieurs TA directs ou omnibus sur Lyon – Grenoble. Les autorails Bugatti de Vénissieux ou Renault de Lyon-Vaise se succédaient à 50 mn d’intervalle entre 05h00 et 19h00 sur la ligne Lyon – Grenoble, en plus des trains à traction à vapeur.
– Le 01/08/1937, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs les 4 autorails-fourgons Berliet de la série BE ZZDM 101 à 104, 2 autorails Berliet de la série BE 3001 à 3014 de 250 CV, 7 autorails monocaisse bimoteurs diesel Decauville ZZ P 1 à 7 (les 8 et 9 n’étant pas encore réceptionnés). Les autorails ZZP 1 à 9, en livrée bleue et gris-clair bleuté du PLM, possèdent des capots d’extrémité d’où leur surnom de « Nez de cochon ». (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 31/08/1937, parution du décret-loi instituant la création de la SNCF.
1938 (création de la SNCF)-1959
– Le 01/01/1938, la Compagnie du PLM cède la place à la SNCF.
– En 1938, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs, entre autres, 19 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 050 prussienne G10 de la série 5001 à 5049 ex-PLM de la SNCF pour services sur Lyon, Veynes ou Chambéry, 10 locomotives à vapeur et à charbon de la série 140 L de la SNCF pour services sur Veynes, Valence et Lyon, 34 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 C de la SNCF pour services sur Lyon, Valence ou Chambéry. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1938, réception des autorails monocaisse bimoteurs diesel Decauville ZZ P 8 et 9 au Centre Autorails de Grenoble.
– En 1938, le dépôt de Vénissieux compte 34 locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série n° 3741 à 3975 ex PLM et 140 E 164 à 213 de la SNCF qui assurent, entre autres des services sur la ligne Lyon – Grenoble. (Archives du dépôt de Vénissieux).
– En 1938, le train aller-retour quotidien Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble – Veynes-Dévoluy par la ligne des Alpes (et retour) assuré en en rame tractée, est tracté de Lyon à Veynes par une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 C de la SNCF du dépôt de Vénissieux ou de Grenoble.
– En été 1938, l’automotrice électrique à bogies A7 du SGLMG tracte un train mixte (MV) composé d’une voiture à boggies, d’une voiture mixte-fourgon à trois essieux et de 7 wagons tombereaux à trois essieux, de Saint-Georges-de-Commiers à La Mure.
– En septembre 1938, le nouvel autorail monocaisse diesel Renault ADX2 de la SNCF effectue des essais sur le début de la ligne des Alpes de Grenoble à Monestier-de-Clermont. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En hiver 1938, on note la circulation des trains rapides nocturnes n° 29/30 Paris-GL – Grenoble et SM/MS Genève – Ventimiglia/Vintimille et les trains Express de jour Paris-GL – Grenoble (en 9h40 de durée de trajet), Le Croisic – Grenoble via Lyon, et le GM/MG Genève – Marseille-Saint-Charles.
– En 1939, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs des locomotives à vapeur et à charbon des séries 141 C, 141 D, 141 E et 140 B de la SNCF pour tracter des trains sur les lignes de l’étoile de Grenoble sur Chambéry, Lyon, Valence et Veynes.
– En janvier 1939, le nouvel autorail monocaisse diesel Renault AEK de la SNCF effectue des essais sur le début de la ligne des Alpes de Grenoble à Monestier-de-Clermont. Cette série d’autorails présentait la particularité d’être doté d’un attelage de type Willison pour jumelage avec u autre engin de la même série, mais cet attelage était incompatible pour le jumelage avec une autre série d’autorails ou de remorques.
– En juin 1939, deux autorails monocaisse diesel du type Renault ABJ 3 effectuent en jumelage des essais sur le début de la ligne des Alpes de Grenoble à Monestier-de-Clermont.
– En août 1939, essais sur le SGLMG de la première locomotive diesel-électrique à voie métrique du monde BBB 101 destinée aux Chemins de fer malgaches (LDI). (Archives HBD).
– En septembre 1939, fin la relation estivale Grenoble – Digne (Nice) par ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes, assurée par les autorails monocaisse bimoteurs diesel Decauville de la série X 2000 de la SNCF (ex- ZZP 1 à 9 du PLM).
– Le 01/07/1939, la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives est classée ligne coordonnée par la SNCF, mais conserve son trafic de marchandises.
– En 1939, transport de 385.000 tonnes de charbon et de 144.294 voyageurs, par le SGLMG. (Archives HBD).
– De 1939 à 1943, les anciennes motrices de tramway électriques à frein à main de la SGTE sont progressivement réformées. (Archives SGTE).
– En 1940, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs sa 1ère locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série141 E de la SNCF avec réchauffeur.
– En 1940, transport de 573.000 tonnes de charbon, par le SGLMG. (Archives HBD).
– Le 01/07/1939, suite à la pénurie de carburant empêchant la circulation des autocars, la SNCF remet en service une unique voiture de 3ème classe à 3 essieux avec portes latérales et marchepieds latéraux, qu’elle incorpore aux trains marchandises de la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives, ceux-ci devenant des trains mixte voyageurs et marchandises (MV).
– En 1941, le dépôt de Grenoble reçoit du dépôt d’Ambérieu (Ain) des locomotives à vapeur et à charbon de la série 140 B ex-PLM en lieu et place des locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM 141 F de la SNCF. Les 140 B seront engagées, entre autres, sur la ligne de ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Dès 1941, les mouvements de résistance se multiplient. Le bar le « Café de la Rotonde » (futur « Le Relais des Cheminots » après la guerre), situé derrière de dépôt SNCF rue du Polygone (future rue Pierre Sémard), devient le PC des cheminots résistants. Ils organisent durant toute la guerre de nombreux sabotages sur les voies, les triages, les postes d’aiguillages, les locomotives, etc.
– Le 18/08/1941, la France est divisée en vingt provinces. L’une d’entre elles sera nommée « Savoie-Dauphiné » avec pour capitale Chambéry. Ce sera la 1ère fois que Grenoble n’est plus capitale régionale. Cela arrivera une seconde fois en 1972 avec la création de la direction régionale SNCF de Chambéry en lieu est place de celle qui était prévue à Grenoble. Par ailleurs, cette même année, avec la régionalisation nationale la Province du Dauphiné fut la seule de France à être coupée en deux, les Hautes-Alpes étant rattachée à la région PACA. En compensation, les étudiants Hauts-Alpins seront autoriser à suivre leur université à Grenoble d’où le maintien des trains directs Grenoble – Gap et Grenoble – Briançon.
– Le 01/08/1942, le roulement des locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM 141 C (dont la 141 C 220) de la SNCF du dépôt de Grenoble indiquait des tournées sur Chambéry, La Buisseratte, Lyon, Rives, Saint-André-le-Gaz, Valence, Vif et Voiron. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1942, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs des locomotives à vapeur et à charbon dont 25 du type Mikado-PLM de la série 141 D, 4 Mikado du type de la série 141 E, et 44 du type Consolidation de la série 140 B de la SNCF.
– En 1942, les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM 141 E (ex-141 C modifiées) de la SNCF du dépôt de Grenoble assurent des trains sur Lyon – Grenoble, Valence – Grenoble – Chambéry – Genève et sur Grenoble – Veynes.
– Du 25/07/1942 au 21/03/1952, livraison des 318 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado compound de la série 141 P de la SNCF avec stocker et tender 34 P, 36P ou 36 Q. Conçues par l’ingénieur Chapelon, ces locomotives mixtes pour trains de voyageurs et de marchandises, furent économes en eau et en charbon, constituèrent la plus importante série de locomotive à vapeur commandée par la SNCF et furent les plus puissantes Mikado construites en France avec leur puissance de 3.000CV. A noter que la 141 P 289 radiée puis garée au dépôt de Mézidon en 1973 fut préservée dans un premier temps à la demande de l’AMFG de Grenoble qui lança avec son Président de l’époque William LACHENAL une pétition pour sa sauvegarde, mais Monsieur Michel DOER, alors Directeur du Musée du Chemin de fer de Mulhouse décida de son propre chef de ne conserver que le bogie bissel Zara de cette locomotive et fit ferrailler le reste. Voilà pourquoi il ne subsiste plus aucun exemplaire conservé de la plus importante série de locomotive à vapeur de la SNCF. (Archives AMFG).
– Le 12/11/1942, début de l’occupation de Grenoble par les troupes italiennes.
– En 1943, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs 7 locomotives à vapeur et à charbon type Mikado-PLM 141 E de la SNCF. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1943, un autorail monocaisse diesel Berliet de la SNCF, équipé d’un gazogène, effectue des essais sur la ligne Lyon – Grenoble. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1943, après la fin de la destruction des fortifications l’année précédente, construction du pont des Grands Boulevards franchissant la voie ferrée du PLM.
– En mars 1943, la ligne de Lyon à Grenoble a été desservie pour la première fois par une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141P de la SNCF du dépôt de Vénissieux. La 141 P 3 de la SNCF tracte un long train de marchandises Lyon – Grenoble comportant, entre autres, des wagons citernes et franchit le pont de Pique-Pierre sur l’Isère avant son arrivée à Grenoble. (Archives SNCF).
– Le 15/04/1943, un train spécial quitte la gare de Grenoble pour l’Allemagne avec 500 hommes pour le Service du Travail Obligatoire (STO).
– Au printemps 1943, le dépôt de Grenoble a reçu dans ses effectifs ses 2 premières locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P n° 3 et 9 de la SNCF, en provenance du dépôt de Vénissieux. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 08/09/1943, au soir, un bataillon d’infanterie et un régiment de chars allemands arrivent par le train en gare de Grenoble. Curieusement et pour des raisons que l’on ignore, une fusillade a lieu entre les allemands et les italiens sur la place de la gare. De ce fait, les soldats italiens qui occupent Grenoble sont remplacés par les allemands qui veulent lutter contre les résistants du Vercors. A partir de cette période, de nombreux trains de déportation (avec 3.057 déportés), formés de wagons à bestiaux, quittèrent la gare de Grenoble pour les camps de concentration allemands.
– Le 11/11/1943, un train, formés de wagons à bestiaux, quitte la gare de Grenoble pour l’Allemagne avec des déportés (dont de nombreux résistants) à destination des camps de concentration allemands.
– Le 14/11/1943, à 0h40, la première d’une série d’explosions formidables retentit dans Grenoble et fut entendue jusqu’à 50 kilomètres à la ronde. Un résistant, Aimé Requet fit sauter le dépôt de munitions et de matériel du Parc d’artillerie de Grenoble (Isère), ordinairement appelé le Polygone : cent cinquante tonnes de munitions et plus de mille tonnes de matériel militaire furent détruits. Cet exploit fut l’œuvre de deux militaires de carrière, le capitaine Louis Nal et l’adjudant-chef Aimé Requet, qui, membres de l’armée d’armistice, avaient été affectés au Parc d’artillerie de Grenoble. Les Allemands, ulcérés et qui croyaient à une attaque d’envergure, multiplièrent les patrouilles qui tirèrent sans sommation sur des civils qui cherchaient à quitter leur domicile sinistré ou qui faisaient leur travail. L’explosion fit d’énormes dégâts aux alentours y compris aux installation ferroviaires (notamment des bâtiments du Centre autorails et du dépôt de Grenoble, le poste d’aiguillage n° I de la rue Arago, ainsi que des portiques, tous endommagés par le souffle de l’explosion).
– En 1944, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Consolidation 140 L 67 ex-PLM de la SNCF pour services sur Grenoble – Montmélian voire Chambéry. Un cheminot mécanicien de Grenoble, Monsieur Léon FENOUILLET, l’ayant conduite et ayant pris par la suite sa retraite à Lancey (Isère) en fit un modèle réduit fonctionnel au 1/20ème qui fut exposé lors des journées ferroviaires de Grenoble organisées par l’AMFG en 1972 à Alpexpo (Palais des expositions).
– Le 01/01/1944, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 81 locomotives à vapeur et à charbon dont 20 locs 141 C, D et F (dont la 141 F 66), 8 locs 141 P, 39 locs 140 B, 1 loc 4 A, 2 locs 3B, 6 locs 3M, 3 locs 4BM, et 1 loc 3 AT. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1944, le locotracteur électrique Bown-Boveri n° 5113 à bogies de type BB du GVL, en livrée gris-clair, tracte deux voitures à voyageurs au départ du Cours Lafontaine à Grenoble (près du lycée Champollion) pour assurer un service sur la ligne de tramway de Grenoble à Villard-de-Lans (GVL),
– Le 31/01/1944, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 8 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P n° 1, 2, 5, 6, 7, 8, 10 et 11 de la SNCF, en provenance du dépôt de Vénissieux. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 15/05/1944, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 4 nouvelles locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P n° 12, 13, 14 et 15 de la SNCF, en provenance du dépôt de Vénissieux. Toutes les locomotives 141 P n° 1 à 15 sont désormais affectées au dépôt grenoblois. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 26/05/1944, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P 6 de la SNCF du dépôt de Grenoble du dépôt de Grenoble se trouvait au quai à combustible du dépôt de Chambéry. Elle a été traversée par une bombe et est détruite lors du bombardement du dépôt de Chambéry. Elle est rapatriée au dépôt de Grenoble. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 26/05/1944, un bombardementallié vise le triage ferroviaire de La Buisseratte dans la le quartier du même nom à Saint-Martin-le-Vinoux. La gare de triage est relativement épargnée, mais les maisons environnantes ont subi des destructions importantes. Des bombes tombées sur la montagne du Néron ont provoqué des avalanches de rochers, écrasant des habitations et faisant 24 morts parmi les habitants de la commune dont deux enfants de 3 et 6 ans.
– En juillet 1944, la locomotive à vapeur et à charbon 140 L 67 de la SNCF du dépôt de Grenoble est détruite lors d’un sabotage par la résistance près de la gare de Pontcharra-sur-Bréda.
– Le 10/06/1944, destruction par sabotage de la résistance du poste III et du poste IV Vignier situé au PK 131,653 de la ligne de Lyon à Marseille via Grenoble et Veynes, à la hauteur de la bifurcation des lignes de Veynes et de l’ancienne ligne de Chambéry près du pont des Grands Boulevards.
– Le 16/08/1944, à nouveau, la ville de Saint-Martin-le-Vinoux est le théâtre d’une autre tragédie. Alors que les troupes alliées ont débarqué en Provence, une nouvelle alerte retentit et provoque la panique auprès de la population. Dans le ciel, des bombardiers B 24 américains se font entendre et larguent leur cargaison mortelle pensant toucher leur cible dès la première fois, c’est-à-dire la gare de triage et le pont du chemin de fer (celui de Pique-Pierre sur l’Isère). Sauf, que des tonnes de bombes de ce bombardementallié viennent s’écraser sur le quartier de Pique-Pierre, semant à nouveau la mort et la désolation faisant 27 morts et 25 blessés.
– Le 21/08/1944, dans leur retraite, les soldats allemands font sauter les deux ponts sur le Drac assurant la jonction avec Fontaine (Vercors et Berriat), coupant ainsi les lignes de tramways de Sassenage, Veurey, Seyssins et Villard-de-Lans (SGTE et GVL). En seulement 18 jours, un pont provisoire permit de rétablir le passage des tramways. (Archives SGTE).
– Le 22/08/1944, libération de Grenoble par la résistance et les troupes américaines. Des chars américains stationnent devant la gare SNCF de Grenoble. Alors que l’on croit le sud de l’Isère définitivement libéré, c’est l’héroïque résistance de maquisards savoyards qui provoque involontairement les seules batailles de la Libération dans le pourtour grenoblois. Les troupes allemandes ayant reçu l’ordre de rejoindre l’Italie via la Maurienne se retrouvent attaquées au niveau de Montmélian. Des barrages sont dressés, des embuscades menées. Après avoir évacué Grenoble dans la nuit du 21 au 22 aôut 1944, une colonne allemande d’environ 1.500 hommes se retrouve encerclée à Montmélian par des FFI. Si bien que cette colonne de soldats allemands reflue et décide de retourner sur Grenoble dans la nuit du 23 au 24 août. Arrivée à Domène, vers 4 heures du matin, les Allemands tirèrent des obus et détruisirent toutes les ampoules des lampadaires à la mitrailleuse. Pendant toute la journée du 24, des combats s’engagèrent à Gières (le long de la route D 523 à la hauteur du PN 15 près du Japin), où un poste de mitrailleuses américain était placé. Les Allemands détruisirent un char américain au lieu-dit La Galochère (à Saint-Martin d’Hères), mais des maquisards venant de Vizille et des environs vinrent en renfort. Les combats continuèrent jusqu’au soir, entre Lancey et Gières. Le dernier combat fit de nombreux blessés et des morts : cinq allemands, deux américains (tués en gare de Gières qu’ils surveillaient), deux habitants de Gières et des Résistants.
– Le 24/08/1944, reddition des 1.500 soldats allemands à Domène où la commune est libérée ainsi que celle de Gières.
– Le 24/08/1944, alors que la guerre n’est pas terminée et après une prise d’Armes place de la Bastille à Grenoble, le Général Charles DE GAULLE, chef du Gouvernement provisoire de la République française, remet officiellement au maire de Grenoble, Frédéric LAFLEUR, la croix de la Libération, place Pasteur, devant la Maison des étudiants, là-même où avaient été arrêtés les manifestants du 11 novembre 1943. Il était accompagné du général DE LATTRE DE RASSIGNY et le commissaire à la Guerre André DIETHELM. Cinq communes françaises sont Compagnon de la Libération. L’Ordre de la Libération est « destiné à récompenser les personnes ou les collectivités militaires et civiles qui se seront signalées dans l’œuvre de la libération de la France et de son Empire ». Ainsi, le général de Gaulle attribue, au titre des collectivités civiles, la croix de la Libération à : Nantes, Grenoble, Paris, Vassieux-en-Vercors et l’Ile de Sein.
– Fin 1944, la SGTE ne compte que 14 motrices électriques de tramway en état de marche sur les 49 de son parc.
– En 1945, réception des autorails monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville XDC 2001 à XDC 2010 de la SNCF au Centre Autorails de Grenoble.
– En février 1945, la SGTE ne compte que 10 motrices électriques de tramway en état de marche sur les 45 restantes du parc.
– Le 01/07/1945, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 100 locomotives à vapeur et à charbon dont 21 locs 141 C, D et F, 15 locs 141 P, 39 locs 140 B, 10 loc 140 F et 140 L, 1 loc 4A, 2 locs 3B, 6 locs 030TB, 2 locs 040TA, 3 locs 040TB et 1 loc 3 AT. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/08/1945, des locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P du dépôt de Grenoble ont effectué des roulements sur Chambéry, Lyon-Perrache, Valence-Ville et Avignon-Centre. Des locomotives 141 P grenobloises tracteront régulièrement à partir de cette date les trains Alpes-Pyrénées (AP/PA) Saint-Gervais – Hendaye et retour, soit entre Chambéry et Avignon, soit entre Grenoble et Avignon. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/08/1945, on note la circulation des trains Alpes-Pyrénées (AP/PA) Saint-Gervais – Hendaye via Annecy, Chambéry, Grenoble, Valence-Ville, Avignon-Centre, Nîmes, Montpellier-Saint-Roch, Narbonne, Toulouse-Matabiau et Tarbes (et retour), avec traction par des locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P 1 à 9 (sauf la 6 détruite) de la SNCF du dépôt de Grenoble soit entre Chambéry et Avignon, soit entre Grenoble et Avignon. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 21/09/1945, à 20h30, collision frontale. L’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville XDC 2107 de la SNCF assurant le TA n° 1568 Valence-Ville (19h35) – Romans (circulant à 20 km/h) fait un nez à nez avec le train Marchandises-Voyageurs (MV) n° 9701 Romans – Valence (circulant à 55 km/h) s’étant engagé à tord en franchissant le carré fermé du PK 15,840 sur la voie unique temporaire (remplaçant la partie détruite par fait de guerre) sur le viaduc de la Vernaison (au niveau des arches en pierres côté Romans). L’explosion des pétards de sécurité ne permit pas, malgré le renversement de la vapeur par le mécanicien de la locomotive, l’arrêt avant les 219 mètres où était l’aiguille de dédoublement côté Valence située au PK 16.059. La locomotive à vapeur du type Mikado ex-PLM prit de face l’autorail Decauville qui prit feu. Lors du choc, le fourgon en bois placé derrière la locomotive à vapeur se retourna sur le tender et fut broyé par un wagon chargé de 80 tonnes de charbon placé derrière lui. La collision fit 35 morts parmi les passagers qui avaient pris place dans le fourgon en bois et une centaine de blessés parmi les voyageurs des deux trains. Le mécanicien de la locomotive à vapeur fut rendu responsable de la collision et l’enquête prouva qu’il avait volontairement détruit le dispositif enregistreur « Flamand » de sa locomotive car il a été dument établi que sa destruction n’avait en aucun cas pu être due à la collision. L’XDC 2107 grenoblois sera réformé et démoli (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1945 et en 1946, des trains spéciaux de la Croix Rouge amenaient des anciens prisonniers, mais aussi des vivres. Un grand nombre de ces trains assuraient des relations régulières depuis Saint-Maurice (en Valais, en Suisse) à Avignon où à Cète (aujourd’hui Sète) via Saint-Gingolph, Annemasse, Annecy, Montmélian, Gières-Uriage, Grenoble, Valence, Portes-lès-Valence. Ces trains étaient tractés par des locomotives à vapeur et à charbon de type Decapod de la série C 5/6 des Chemins de Fer Fédéraux suisses (CFF) provenant principalement du dépôt de Saint-Maurice. Ces locomotives, dont certaines étaient hébergées aux dépôt SNCF d’Ambérieu (une carte postale en témoigne) ont également été louées par les chemins de fer français pour assurer d’autres trains, dans l’attente de reconstituer un parc de locomotives suffisants après les nombreuses destructions dues à la guerre (Archives du dépôt de Grenoble et celui de Saint-Maurice).
– En avril 1945, la SGTE manque toujours cruellement de motrices électriques de tramway en état de marche. Devant le manque de matériel de tramway, la SGTE va se tourner vers le trolleybus et préconise de ne garder que 3 lignes de tramways, celles de Grenoble – Sassenage qui est la plus rentable et permet de garder le trafic de chaux depuis les usines de Pra-Paris au nord de Sassenage, la ligne Grenoble – Pont-de-Claix pour pouvoir rentrer au dépôt de la rue Anatole France, et la ligne de Grenoble à Villard de Lans. La SGTE commande 9 trolleybus du type VBB au constructeur Vétra qui formeront la série 606 à 614, la numérotation suivant l’ordre de celle d’autobus. (Archives SGTE).
Le 01/08/1945, on note la circulation des trains Alpes-Pyrénées (AP/PA) Saint-Gervais – Hendaye via Annecy, Chambéry, Grenoble, Valence-Ville, Avignon-Centre, Nîmes, Montpellier-Saint-Roch, Narbonne, Toulouse-Matabiau et Tarbes (et retour), avec traction par des locomotives à vapeur à charbon du type Mikado de la série 141 P 1 à 9 de la SNCF du dépôt de Grenoble soit entre Chambéry et Avignon, soit entre Grenoble et Avignon. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1946, déferrement de l’embranchement de Notre-Dame-de-Vaulx, par le SGLMG.
– De 1946 à 1947, livraison par Baldwin des 100 locomotives diesel-électrique de 660 CV/PS de la série 040 D1 1 à 040 DA 100 (futures A1A-A1A 82001 à A1A-A1A 62100) de la SNCF, dites « Yaya » ou « Mammouth ».
– Le 26/05/1946, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P 6 de la SNCF, du dépôt de Grenoble qui avait été victime en 1944 du bombardement du dépôt de Chambéry où elle était en stationnement et qui avait été rapatriée à Grenoble (RD), a finalement été jugée irréparable, mise en attente d’amortissement (AA), puis fut radiée ultérieurement. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En été 1946, reprise de la relation estivale Grenoble – Digne (Nice) par ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes, est assurée par les autorails Decauville de la série ZZP 1 à 9 et XDC 2100 de la SNCF.
– En 06/09/1946, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs sa 1ère locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, la 141 R 717, quasiment neuve puisque restée seulement 2 semaines au dépôt Ambérieu. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 13/09/1946, l’automotrice électrique A6 du SGLMG assure une navette entre La Mure et Corps.
– En 16/09/1946, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs sa 2ème locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, la 141 R 729, également quasiment neuve puisque restée aussi seulement 2 semaines au dépôt Ambérieu. (Archives du dépôt de Grenoble).
– De septembre à octobre 1946, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs, en plus des locomotives à vapeur 141 R 717 et 729, les 141 R n° 730, 732, 742, 744, 755, 756, 758, 880, 881, 903, 904, 906, 909, 921, 923, 925 et 928 toutes neuves. De plus, il reçoit en provenance d’Ambérieu les 141 R 731, 740, 741 et 743. Les 141 R grenobloises sont à charbon et utilisées pour la traction des trains de voyageurs, messageries et marchandises sur les lignes de Grenoble à Chambéry, à Lyon et à Valence, mais aussi jusqu’à Portes-triage. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 28/09/1946, collision frontale à Montmaur (05), l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique XDC 2009 de la SNCF, assurant le TA n° 1863 Veynes-Dévoluy – Briançon, fait un nez à nez avec le train MV n° 9724 Briançon – Veynes-Dévoluy, tracté par une locomotive à vapeur 242 DT de la SNCF. Le mécanicien de l’autorail avait interprété un signal de manœuvre pour un signal de départ et était parti prématurément de Veynes sans attendre l’arrivée du train en sens inverse. On déplore 9 morts, 12 blessés graves, 20 blessés légers. L’XDC 2009 grenoblois sera réformé et démoli. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 10/1946, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R n° 742, 744, 755, 925 et 928 toutes neuves. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/11/1946, les locomotives à vapeur à charbon du type Mikado de la série 141 P 1 à 15 (sauf la 6 détruite en 1944) de la SNCF du dépôt de Grenoble ont effectué des roulements sur Chambéry, Valence et Vénissieux. (Archives du dépôt de Grenoble).

Photo SNCF – Collection William LACHENAL
– En 11/1946, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R n° 756, 921 et 923 toutes neuves.
– Le 01/12/1946, suppression de la section de ligne de tramway entre Vizille et Gières, par les VFD.
– En décembre 1946, 10 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P de la SNCF du dépôt de Grenoble sont mutées à celui de Dole, à savoir les 141 P 1, 2, 4, 5, 7, 10, 11, 12, 13 et 15. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 31/12/1946, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs 21 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF ainsi que 3 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P de la SNCF, à savoir les 141 P 3, 8 et 14. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/01/1947, création de la nouvelle région n°6 Méditerranée de la SNCF (elle sera dissoute en 1972) dont la siège est à Marseille. Chacune des 6 Régions de la SNCF (Est, Nord, Ouest, Sud-Ouest, Sud-Est et Méditerranée) est dirigée par un directeur de l’Exploitation, qui supervise trois chefs de service (exploitation = EX, Matériel et Traction = MT et Voies et Bâtiments = VB). La Région Sud-Est (n° 5) est composée des directions régionales de Paris-Sud-Est, Marseille, Dijon, Lyon, Clermont- Ferrand, Montpellier, Chambéry (avec annexe de Grenoble dépendant de celle de Chambéry).
– En 1947, la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives sur sa partie Saint-Rambert d’Albon – Izeaux est rattachée à la Nouvelle Région SNCF n°6 Méditerranée et est desservie par des locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série 140 J de la SNCF du dépôt de Portes-lès-Valence. Ces locomotives peuvent tracter 450 tonnes dans le sens Saint-Rambert d’Albon – Rives et 770 tonnes dans le sens Rives– Saint-Rambert d’Albon.
– En 1947, la section de ligne Pontcharra – Allevard du PLA à voie métrique est transformée en voie normale de Pontcharra à La Rochette, la section de ligne entre La Rochette et Allevard étant fermée. A La Rochette un faisceau de réception pour les wagons de marchandises est aménagé pour les papeteries de La Rochette tandis qu’à Pontcharra est rénové l’embranchement des Papeteries de Moulin-Vieux.
– En février 1947, les 3 dernières de locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P de la SNCF du dépôt de Grenoble sont mutées à celui de Dole, à savoir les 141 P 3, 8 et 14. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En février 1947, en avril 1947, du 02/06/1947 au 12/06/1947, en septembre 1947 puis en novembre et décembre 1947, longues grèves des cheminots français de la SNCF.
– En 1947, un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique de la série XDC 2100 de la SNCF du dépôt de Grenoble, est accidenté près de Romans, il sera radié puis démoli.
– En juin 1947, le locotracteur électrique Bown-Boveri n° 5113 à bogies de type BB du GVL, en livrée gris-clair, tracte une unique voiture à voyageurs et assure assurer un service sur la ligne de tramway de Grenoble à Villard-de-Lans (GVL) en raison d’une défaillance d’une automotrice électrique.
– En juin 1947, la petite motrice de tramway n° 102 du GVL tractant une petite remorque à 2 essieux stationne à son terminus du Cours Lafontaine à Grenoble.
– En juillet 1947, l’autorail diesel prototype X 7029 de la SNCF effectue des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy.
– Le 29/07/1947, mise en service par la SGTE des 1ers trolleybus du type VBB de Vétra de Grenoble sur la ligne Gare SNCF – La Tronche (Le Cèdre) en remplacement des tramways qui roulèrent encore la veille sur cette même ligne. Les trolleybus de la série 606 à 614 arborent une nouvelle livrée rouge-Malakoff sur le bas de caisse et crème-Pologne sur le montant des vitres et sur le toit. Vette livrée sera reprise pour les tramways et les autobus de la SGTE sauf pour le GVL qui concerne sa livrée d’origine. (Archives SGTE).
– Le 24/09/1947, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM (de SLM) 141 C 2 de la SNCF en provenance du dépôt d’Ambérieu pour réparation dans son atelier de levage.
– En novembre 1947, l’autorail diesel prototype X 7029 de la SNCF effectue à nouveau des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy.
– Le 12/12/1947, une locomotive électrique Sécheron du SGLMG tracte un train composé de 2 voitures à bogies et de 5 voitures à trois essieux et à portières latérales, de Saint-Georges-de-Commiers à La Mure.
– Le 29/12/1947, mise en service par la SGTE de trolleybus du type VBB de Vétra de la série 606 à 614 de Grenoble sur la ligne n° 1 Gare SNCF – Le Rondeau en remplacement des tramways. Curieusement, la numérotation a suivi celles des autobus 691 à 605. (Archives SGTE).
– Le 01/01/1948, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 41 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R 705, 717, 734, 738, 742, 766, 768, 789, 803, 809, 815, 875, 890, 906, 907, 912, 919, 923, 925, 953, 954, 1101 à 1120. (Archives du dépôt de Vénissieux).
– En 1948, tous les services voyageurs en tramways des VFD sont supprimés et remplacés par des autocars « Chausson », sauf un aller et retour les dimanches après-midi entre Grenoble et Uriage via Gières (l’ancien bâtiment à voyageurs des tramways VFD de Gières existe toujours en 2026, transformé en logements sociaux et local commercial au rez-de-chaussée).
– En février 1948, l’autorail monocaisse monomoteur (150 CV/PS) diesel prototype X 7029 de la SNCF, rebaptisé par la suite X 5010, effectue à nouveau des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy.
– Le 01/02/1948, des autobus du type APH de Chausson remplacent les tramways sur la ligne de Grenoble à Gières des VFD. Seul subsiste en parallèle, les dimanches et fêtes, un service de tramway entre Grenoble, Gières et Uriage qui cessera à son tour en 1951.
– Le 27/03/1948, l’automotrice électrique A5 du SGLMG tracte un train mixte MV pour La Mure et Corps au départ de Saint-Georges-de-Commiers.
– Du 19/06/1948 au 26/07/1952, livraison des 35 locomotives à vapeur et à charbon du type Mountain compound de la série 241 P 1 à 35 de la SNCF avec stocker à vis et tender du type 34 P et quelques 36 P, et construites par la société Schneider au Creusot.
– Le 15/07/1948, le dépôt de Grenoble voit sa dotation de locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141 R au fuel augmenter et certaines de ses 141 R à charbon converties au fuel. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/01/1949, suppression de la ligne de tramway de la SGTE Grenoble – Pont-de-Claix, remplacés par des autobus. (Archives SGTE).
– En 1949, une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 D de la SNCF tracte de Veynes-Dévoluy à Grenoble, le train Direct n° 1832 Marseille-Saint-Charles – Lyon-Perrache via Grenoble et Veynes.
– Le 06/03/1949, l’automotrice électrique A4 du SGLMG fut complètement détruite par un incendie à Saint-Georges-de-Commiers.
– Le 21/03/1949, l’automotrice électrique A6 du SGLMG fut victime d’un déraillement dans une courbe des viaducs de Loulla et ne fut jamais réparée.
– Le 07/05/1949, le dépôt de Grenoble a toujours dans ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de SLM, 141 C 2 de la SNCF.
– Le 15/05/1949, fermeture de la ligne ferroviaire entre La Mure et Corps, par le SGLMG. Le SGLMG redevient le SGLM.
– Le 07/06/1949, le dépôt de Grenoble envoie la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de SLM, 141 C 2 de la SNCF au dépôt d’Annemasse pour levage.
– Le 19/06/1949, le dépôt d’Annemasse retourne la locomotive à vapeur du type Mikado-PLM de SLM, 141 C 2 de la SNCF au dépôt de Grenoble.
– Le 01/04/1949, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 27 locomotives à vapeur du type Mikado 141 R au fuel, à savoir les 141 R les n° 717, 721, 725, 727, 728, 729, 730, 731, 732, 740, 741, 742, 743, 744, 755, 756, 758, 880, 881, 903, 904, 906, 909, 921, 923, 925 et 928. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 10/10/1949, l’automotrice électrique A7 du SGLMG tracte un wagon de secours au départ de Saint-Georges-de-Commiers.
– En 1949, dernière année d’exploitation du trafic des voyageurs par le SGLM avec le transport de 99.208 voyageurs. (Archives HBD).
– En mai 1950, le dépôt de Grenoble effectue son premier aller-retour avec locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141R de la SNCF sur Grenoble – Veynes-Dévoluy.
– Le 03/06/1950, la SGTE commande un trolleybus VBBh au constructeur Vétra qui recevra le n° 615.
– Le 01/07/1950, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 74 locomotives à vapeur dont 21 locs 141R, 30 locs 141 C, D et E, 14 locs 140 E, 5 locs 030 TB et 4 locs 040 TB. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 08/10/1950, mise en service dès le matin de la gare de Moirans-Galifette sur la ligne Valence – Moirans, par la SNCF.
– Le 08/10/1950, inauguration l’après-midi de la gare de Moirans-Galifette avec un autorail Decauville monocaisse bimoteurs Saurer de la série X 52100 pavoisé et tractant deux remorques unifiées XR de la SNCF.
– Le 08/12/1950, le dépôt de Grenoble prête à nouveau la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM (de SLM) 141 C 2 de la SNCF au dépôt d’Annemasse.
– En 1951, déferrement de la ligne ferroviaire entre La Mure et Corps, par le SGLM.
– En 1951, fermeture de la gare d’échange SGTE/VFD située rue Humbert II à proximité du Boulevard Agutte Sembat à Grenoble (sur la partie nord de l’actuel parking Hoche) et appelée « Grenoble-Echanges ».
– En 1951, des autobus Chausson des VFD remplacent définitivement les tramways restant les dimanches et fêtes, entre Grenoble, Gières et Uriage.
– En 1951, le locotracteur électrique Bown-Boveri n° 5113 à bogies de type BB du GVL, en livrée gris-clair, tracte 4 wagons tombereaux vides depuis la voie 90 à Grenoble et la rue du Vercors à Fontaine avant de rejoindre Seyssins et jusqu’à la carrière de pierres pour ballast de 3 Pucelles au Pied de Saint-Nizier.
– En 1951, le locotracteur électrique Bown-Boveri n° 5113 à bogies de type BB du GVL, en livrée gris-clair, tracte 3 wagons tombereaux bâchés transportant de la pierre à chaux de Pra-Paris depuis la carrière Balthazar (sise à côté du dépôt des Engenières au nord de Sassenage) jusqu’à la voie 90 à Grenoble.
– En 1951, des locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série 140 J de la SNCF du dépôt de Portes-lès-Valence assurent des services sur la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives via Yzeaux.
– De 1951 à 1955, livraison par la Régie Renault et Decauville des autorails monocaisse diesel bimoteurs Renault 517G d’une puissance de 340 CV/PS = 250 kW chacun soit 680 CV/PS = 456 kW du type XAPDP 2400 de la série X 2401 à 2469 de la SNCF, dits U 600. Couplables entre eux avec marche en jumelage ou pouvant tracter des remorques, ils avaient une vitesse maximale de 120 km/h. L’X 2401 avait à sa sortie d’usine une livrée (rouge rubis et gris perle).
– Le 28/01/1951, le dépôt d’Annemasse retourne la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM (de SLM) 141 C 2 de la SNCF au dépôt de Grenoble.
– Le 08/02/1951, suppression des tramways à voie métrique de la SGTE sur la ligne de La Monta.
– En février 1951, le nouvel autorail monocaisse monomoteur du type « U 300 » Picasso X 3801 de la SNCF, en livrée en livrée rouge-rubis et gris-perle, effectue des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy.
– En juin 1951, le nouvel autorail monocaisse bimoteurs Decauville du type « U 600 » X 2401 de la SNCF, en livrée rouge-rubis et gris-perle, effectue des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy.
– Le 12/07/1951, la SGTE commande 8 trolleybus du type VBRh au constructeur Vétra qui formeront la série 616 à 623. (Archives SGTE).
– Le 12/07/1951, l’automotrice électrique A8 du SGLMG tracte une demi rame de wagons tombereaux à 3 essieux au départ de Saint-Georges-de-Commiers.
– En août et septembre 1951, le dépose des rails de la SGTE et des VFD dans les rues de Grenoble entraine la suppression du pavage dans les voiries concernées.
– D’octobre 1951 à juillet 1952, livraison commande 9 trolleybus de la SGTE du type VBB à pavillon haut de Vétra qui formeront la série 616 à 623. A cette époque, la SGTE utilise sur les lignes n° 2 et 4 le barrement des numéros de ligne 2 barré et 4 barré, pour des services limités à la rue Félix Poulant et ne desservant pas les Hôpitaux. Le n° 617 sera accidenté en 1964 et recevra une nouvelle calandre plate fabriqué par les ateliers de la SGTE pour être remis en service en 1965 et réformé en 1969. Les autres seront réformés en 1967 et 1968. (Archives SGTE). Le n° 616 vendu à un particulier de Villard-de-Lans fut récupéré en août 2020 par le musée Histobus grenoblois à Pont-de-Claix où il est conservé et restauré.
– En 1951, transport de 350.100 tonnes de charbon, par le SGLM. (Archives HBD).
– Le 01/01/1952, le dépôt de Grenoble a reçu dans ses effectifs 20 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/01/1952, le dépôt de Grenoble a aussi dans ses effectifs 4 locomotives à vapeur et à charbon de la série Mikado 141 C, à savoir les 141 C 19, 141 C 75, 141 C 141 et 141 C 246, 4 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 D, à savoir les 141 D n° 57, 67, 189 et 230, 18 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E, à savoir les 141 E n° 2, 12, 81, 89, 145, 223, 234, 236,243, 262, 264, 284, 356, 360, 431, 490, 573 et 680. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/01/1952, le dépôt de Chambéry avait dans ses effectifs 11 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 C de la SNCF, à savoir les 141 C n° 158, 161, 167, 184, 185, 259, 295, 340, 343, 365 et 374, 15 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 D de la SNCF, à savoir les 141 D n° 31, 147, 408, 422, 470, 476, 479, 485, 511, 530, 563, 567, 601, 615 et 654, 7 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E de la SNCF, à savoir les 141 E n° 53, 97, 280, 298, 478, 494 et 525. (Archives du dépôt de Chambéry).
– Le 01/01/1952, le dépôt de Chambéry avait également dans ses effectifs 7 locomotives à vapeur et à charbon de la série 5-242 TD ex-PLM de la SNCF, pour assurer des trains sur Grenoble, Saint-André-le-Gaz et Bourg-Saint-Maurice. (Archives du dépôt de Chambéry).
– En 1952, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 D 189 de la SNCF du dépôt de Grenoble tracte un train omnibus de voyageurs et quitte la gare de Grenoble pour Chambéry, composé d’une rame de voitures à 3 essieux avec portes latérales et marchepieds latéraux.
– En 1951, locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation 140 J 152 de la SNCF du dépôt de Portes-lès-Valence tracte un train de marchandises sur la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives, composé d’un fourgon de queue, d’un wagon plat à bogies, vide, de 5 wagons couverts, etc. Il est photographié à Épenouse (à la limite des départements de la Drôme et de l’Isère).
– En été 1952, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 D 440 de la SNCF tracte un train de marchandises Grenoble – Veynes-Dévoluy par la ligne des Alpes et marque l’arrêt en gare du col de Lus-La-Croix-Haute-Lalley.
– Le 01/07/1952, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 62 locomotives à vapeur et à charbon dont 20 locs 141 R, 25 locs 141 E, 7 locs 140 E, 4 locs 030 TB, 4 locs 040 TB, 2 locs 040 TX et 1 loc. 230 A. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 31/08/1952, dernier jour de circulation des anciens tramways électriques de Grenoble (sur le Cours Berriat) à voie métrique, de la SGTE. Monsieur PALPAN remet pour ma dernières fois à ces collègues Monsieur ROGNIN (wattman) et Madame BILLOUD (perceptrice) le bâton pilote. Pour l’l’ultime service Berriat – Fontaine.
– En hiver 1952, le dépôt de Grenoble cède 8 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R au dépôt de Vénissieux pour la traction de trains sur la ligne de Lyon à Grenoble. Le dépôt de Grenoble reçoit en compensation 9 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado (de SLM) 141 E portant la dotation des machines de ce type à 27 unités. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 08/12/1952, le dépôt de Grenoble cède la locomotive à vapeur et à charbon SLM du type Mikado 141 C 2 de la SNCF au dépôt de Chambéry.
– En 1952 et 1953, les autorails monocaisse bimoteurs diesel Decauville ZZP 1 à 9 de la SNCF du Centre Autorails de Grenoble sont modernisés sur le modèle des Decauville de la série XDC 2001 à 2010 de la SNCF, et perdent leurs capots d’extrémités qui leur avaient valu le surnom de « Nez de cochon ». Ils reçurent la livrée autorail rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407 des XDC 2100. A noter, l’exception d’un XDC 2100, toujours en livrée en gris-perle et rouge-rubis avec toit gris perle. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1953, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs 26 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E de la SNCF.
– En 1953, acquisition d’occasion de 5 wagons trémies à boggies, HBD – 2001 à 2005, par le SGLM (HBD = Houillères du Bassin du Dauphiné).
– De 1953 à 1964, livraison par Brissonneau & Lotz (BL) et Sulzer des 250 locomotives diesel-électrique avec moteur Sulzer de 445 kW de la série 040 DE 1 à 040 DE 108 (pour les 108 premières), futures BB 63001 à BB 63250 de la SNCF, en livrée vert-celtique 306 avec bandes jaune bouton d’or 411.
– En janvier 1953, de dépôt de Montargis cède à celui de Vénissieux 4 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P de la SNCF, à savoir les n° 3, 13, 15 et 32.
– En janvier 1953, un autorail monocaisse bimoteurs diesel de la série XDC 2000 de la SNCF, à nez de cochon et en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure un omnibus Veynes-Dévoluy – Grenoble.
– En février 1953, un autorail monocaisse bimoteurs diesel de la série X 52100 de la SNCF du dépôt de Grenoble, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant une voiture type « boite à tonnerre » à 2 essieux, en livrée vert-celtique 306, assurent un omnibus Bourg-Saint-Maurice – Chambéry.
– Le 23/05/1953, mise en service de trolleybus que la ligne n° 4 Hôpitaux – rue Félix Poulat – Sassenage, remplaçant les autobus provisoires mis lors de la suppression de l’ancienne ligne de tramway de Sassenage. (Archives SGTE).
– Le 15/06/1953, la relation estivale Grenoble –Digne (Nice) par ligne des Alpes via Grenoble et Veynes-Dévoluy, est amorcée à Genève et est assurée par les autorails monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville de la série XDC 2000 et XDC 2100 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407.
– Du 15/06/1953 au 30/09/1953, circulation de la relation estivale Genève – Grenoble – Veynes – Digne (Nice) assurée par les autorails diesel-électrique Decauville des séries XDC 2000 et XDC 2100 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407.
– En été 1953, de dépôt de Montargis cède à celui de Vénissieux 12 autres locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P de la SNCF.
– Le 02/09/1953, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique XDC 2103 (futur XABDP X 52103) de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure une relation Digne – Veynes – Grenoble – Genève par la ligne des Alpes.
– En septembre et octobre 1953, le dépôt de Grenoble cède 8 de ses locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF au dépôt de Vénissieux, pour assurer des trains sur la ligne de Lyon à Grenoble. La 141 R 809 reçue le 24 septembre est suivie des n° 717, 741, 742, 744, 758, 880 et 881. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/01/1954, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 11 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R et 27 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E dont 9 garées bon état.
– En 1954, livraison par De Dietrich des 20 autorails bicaisses bimoteurs diesel (Renault 2×300 = 600 CV) du type Rame à Grand Parcours RGP-2 de la série X 2701 à X 2720 + avec remorque (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7701 à 7720 de la SNCF, dîtes « Lézard vert » toutes en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, avec enjoliveurs latéraux en aluminium, aptes à 120 km/h.
– En 1954, la locomotive à vapeur et à charbon du type Consolidation 140 D 440 de la SNCF tracte un train de marchandises Grenoble – Veynes-en-Dévoluy.
– En 1954, livraison par les Ateliers de CFD Montmirail au PLA pour son embranchement en voie normale de Pontcharra à La Rochette, d’un locotracteur du type BB 200 des CFD BB 06, en livrée verte avec bande jaune et traverses de tamponnement rouges, qui vient épauler le locotracteur du type 32 TDE de Moyse, en livrée jaune-canari. Un second locotracteur BB 07, identique au précédent est livré dans la foulée.
– En 1954, la SGTE achète d’occasion à Bordeaux 5 trolleybus du type VBR à pavillon bas de Vétra de 1947 qui formeront la série 603 à 605 en remplacement des autobus réformés portant les mêmes numéros. Ils seront réformés en 1968 et 1967. (Archives SGTE).
– Le 28/01/1954, le Centre Autorails de Grenoble réceptionne dans ses effectifs 2 autorails monocaisse bimoteurs du type U600 de la série X 2400 de la SNCF,en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, en provenance du dépôt de Lyon-Vaise, à savoir les X 2417 et X 2427.
– Le 01/06/1954, le Centre Autorails de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs 6 autorails monocaisse bimoteurs du type U600 de la série X 2400 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, dont les X 2410, X 2414, X 2417, X 2527, X 2445 et X 2459, tous en provenance du dépôt de Lyon-Vaise. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Du 18/06/1954 au 19/09/1954, la relation estivale Genève – Grenoble – Digne (Nice) par ligne des Alpes entre Genève, Grenoble et Veynes, est assurée par les autorails Decauville monocaisse bimoteurs du type U 600 de la série X 2400 de la SNCF du dépôt de Grenoble ou par des XDC 2000 et XDC 2100 (futurs X 52000 et X 52100) de la SNCF du dépôt de Grenoble, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407.
– En décembre 1954, de dépôt de Lyon-Mouche cède à celui de Vénissieux 6 locomotives à vapeur et à charbon du type Pacific de la série 231 G ex-PLM de la SNCF, à savoir les n° 58, 110, 208, 236, 238 et 242, pour assurer le service des trains Express sur Lyon – Grenoble et Lyon – Marseille.
– En 1955, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM 141 E 446 (ex-PLM) de la SNCF tracte un train Grenoble – Veynes-Dévoluy.
– En 1955, une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 E (ex-PLM) de la SNCF tracte un train Grenoble – Chambéry, composé d’un fourgon à bagages, une voiture à 2 essieux avec portières latérales et marchepieds latéraux, une voiture à 2 essieux avec paroi lisses, et 2 voitures à 2 essieux avec portières latérales et marchepieds latéraux. Ce train marque l’arrêt en gare de Pontcharra.
– De 1955 à 1956, livraison par De Dietrich des 18 autorails bicaisses monomoteurs diesel (MGO de 825 CV/PS)du type Rame à Grand Parcours RGP-1 de la série X 2721 à X 2738 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7721 à 7738 de la SNCF, toutes en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, avec enjoliveurs latéraux en aluminium, aptes à 140 km/h.
– Le 26/03/1955, la locomotive électrique monocourant BB 9004 de la SNCF, en livrée bicolore vert Reseda 209 pour la partie supérieure et vert foncé 310 pour la partie inférieure avec traverse de tête en rouge vif 601, tracte 3 voitures à voyageurs du type DEV AO 46, en livrée vert-celtique 306, et bat le record du monde de vitesse avec 276 km/h dans les Landes entre Lamothe et Morcenx sur la ligne Bordeaux – Dax.
– Le 28/03/1955, la locomotive électrique monocourant CC 7107 de la SNCF, en livrée bicolore vert bleuté 313 et vert 312, avec double bande de ceinture en aluminium avec bandeau bleu entre les deux, avec fenêtres latérales en œil de bœuf, tracte 3 voitures à voyageurs du type DEV AO 46, en livrée vert-celtique 306, circule à 320,6 km/h et bat le record du monde de vitesse, mais fut crédité officiellement par la suite du même temps que la BB 9004 atteint le lendemain avec 331 km/h dans les Landes par soucis d’égalité des constructeurs.
– Le 29/03/1955, la locomotive électrique monocourant BB 9004 de la SNCF, en livrée bicolore vert Reseda 209 pour la partie supérieure et vert foncé 310 pour la partie inférieure avec traverse de tête en rouge vif 601, tracte 3 voitures à voyageurs du type DEV AO 46, en livrée vert-celtique 306, et egale le record du monde de vitesse de la veille avec 331 km/h dans les Landes.
– Le 14/07/1955, le dépôt de Vénissieux cesse d’utiliser ses locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P de la SNCF. Elles sont radiées ou mutées aux régions Est (Strasbourg, Noisy, Chaumont, Île-Napoléon) et Ouest (Argentan, Sotteville). Ce jour-là, la dernière d’entre elles, la 141 P 38, est mutée du dépôt de Vénissieux à celui de Strasbourg.
Le 01/10/1955, création du train GC/CG « Le Catalan » Genève – Port-Bou via Chambéry, Grenoble, autorails bicaisses diesel circulant en 4 éléments du type « Rames à Grand Parcours » (RGP-2) de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 7720 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314.
– Le 14/10/1955, inauguration officielle de la relation GC/CG « Le Catalan » Genève – Port-Bou via Grenoble et Avignon-Centre, assurée avec des autorails bicaisses diesel du type RGP-2 circulant en 4 éléments de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 7720 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314.
– En 1955, transport de 621.000 tonnes de charbon, par le SGLM. (Archives HBD).
– Le 15/10/1955, dernier jour de circulation du trafic des marchandises des anciens tramways électriques de Grenoble de la SGTE. Le locotracteur électrique Bown-Boveri n° 5113 à bogies de type BB du GVL, en livrée gris-clair, tracte pour la dernière fois, et à l’aide d’un truck-porteur pour wagon à voie normale sur voie métrique, un unique wagon tombereau bâché de la SNCF transportant de la pierre à chaux de Pra-Paris depuis la carrière Balthazar (sise à côté du dépôt des Engenières au nord de Sassenage) jusqu’à la voie 90 à Grenoble. Le tracteur électrique Bown-Boveri est muni pour cette traction de témoins latéraux délimitant le gabarit du wagon tracté. (Archives SGTE).
– En 1956, livraison par De Dietrich des 10 autorails bicaisses monomoteurs diesel (MGO de 825 CV/PS)du type Rame à Grand Parcours RGP-1 de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, toutes en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, avec enjoliveurs latéraux en aluminium et 3ème phare frontal UIC pour circulation en trafic international et avec sigle frontal TEE pour trains luxueux rapides européens de type Trans Europ Express (TEE), aptes à 140 km/h.
– En 1956, le Centre Autorails de Grenoble renvoi progressivement au dépôt de Lyon-Vaise 5 autorails monocaisse bimoteurs diesel du type U600 de la série X 2400 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, à savoir les X 2410, X 2414, X 2527, X 2445 et X 2459. (Archives du dépôt de Grenoble).
– De 1956 à 1957, le dépôt de Vénissieux cède aux régions du Nord (Aulnoye), de l’Est (Troyes, Reims), de la Région Méditerranée (RM) (Marseille, Nîmes) la plupart de ses locomotives à vapeur et à charbon du type Pacific de la série 231 G ex-PLM de la SNCF.
– Du 20/02/1956 à 1971, livraison par Brissonneau & Lotz (BL) et SACM des 580 locomotives diesel-électrique avec moteur SACM MGO V12 SH de 450 kW de la série 040 DE 501 à 040 DE 790, futures BB 63501 à BB 64080 de la SNCF, en livrée vert-celtique 306 avec bandes jaune bouton d’or 411.
– Le 22/02/1956, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 22 de la SNCF en provenance du dépôt de Châlons-sur-Saône. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 14/05/1956, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 C 75 de la SNCF qui était en attente d’amortissement (AA). (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 03/06/1956, suppression de la 3ème classe dans la plupart des pays européens dont l’Allemagne, l’Autriche, la France, l’Italie, les Pays-Bas et la Suisse, par la DB, les ÖBB, la SNCF, les FS, les NS et les CFF / Entfernung der 3. Klasse in den meisten europäischen Ländern, einschließlich Deutschland, Österreich, Frankreich, Italien, den Niederlanden und der Schweiz, durch DB, ÖBB, SNCF, FS, NS und SBB / rimozione della 3a classe nella maggior parte dei paesi europei tra cui Germania, Austria, Francia, Italia, Paesi Bassi e Svizzera, da parte di DB, ÖBB, SNCF, FS, NS e FFS.
– En été 1956, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 F 446 de la SNCF tracte un train de marchandises Grenoble – Veynes-Dévoluy par la ligne des Alpes.
– Le 22/07/1956, déraillement. A l’Aigle à Grenoble, le train Express n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles, via Grenoble et Veynes-Dévoluy, tracté par une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 E de la SNCF et composé d’une rame de voitures du type « 3 pattes » métallisées Sud-Est ex-PLM, toutes en livrée vert-celtique 306, fait bi-voies sur l’aiguille des lignes de Veynes et de l’ancienne ligne de Chambéry. La locomotive, son tender, le fourgon et la 1ère voiture filent en direction de Veynes, la voiture se couchant sur la voie sous le pont des Grands Boulevards, alors que les 8 voitures du reste de la rame partent vers Montmélian. Cet accident qui fit 3 morts et de nombreux blessés, entraîna le remplacement de ce type d’aiguillage sur tout le réseau français. Peu après, un autorail Decauville monocaisse bimoteurs diesel Saurer tractant deux remorques unifiées XR, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, circule à vue et à contre voie en venant de Chambéry. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En août 1956, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville XAPDP 52009 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, manœuvre en gare de Grenoble.
– En septembre 1956, la locomotive à vapeur et à charbon du type Pacific-PLM 231 G 51 de la SNCF tracte de Lyon à Grenoble le train n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy, composé d’une rame de voitures ex-PLM modernisée à 3 essieux dites « 3 pattes », toutes en livrée vert-celtique 306.
– Le 26/09/1956, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs des locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF en provenance du dépôt d’Annemasse. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 26/09/1956, le Centre Autorails de Grenoble renvoi au dépôt de Lyon-Vaise son dernier autorail monocaisse bimoteurs diesel du type U 600 de la série X 2400 de la SNCF, en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, à savoir l’X 2417. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 17/11/1956, le dépôt de Grenoble perd de ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 22 de la SNCF mutée du dépôt d’Annemasse. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/01/1957, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 23 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R n° 701, 723, 724, 728, 730, 732, 740, 743, 755, 788, 790, 810, 814, 816, 897, 904, 905, 909, 911, 921, 928, 937 et 939. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En février 1957, le nouvel autorail Carel & Fouché « Budd » X 2051 de la SNCF, avec caisse Inox, effectue des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 28/05/1957, mise en service de l’autorail monocaisse monomoteur diesel du type U 825 (MGO de 825 CV/PS) X 2801 de la SNCF au Centre Autorails de Carmaux, le 1er autorail de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407.
– Le 02/06/1957, création des premiers trains luxueux rapides européens de type Trans Europ Express (TEE) / Schaffung der ersten Hochgeschwindigkeits-Luxuszüge, Typ European Trans Europ Express (TEE) / realizzazione dei primi treni di lusso ad alta velocità, tipo European Trans Europ Express (TEE).
– En juillet 1957, le dépôt de Grenoble cède au dépôt d’Ambérieu les locomotives à vapeur 141 R fuel n° 814 et 816. (Archives du dépôt de Vénissieux).
– Le 01/01/1958, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 20 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado 141R de la SNCF, à savoir les 141 R n° 724, 725, 728, 730, 732, 733, 740, 770, 775, 790, 810, 813, 881, 897, 909, 911, 914, 921, 928 et 936. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/01/1958, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 41 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R n° 705, 717, 734, 738, 742, 766, 768, 789, 803, 809, 815, 875, 890, 906, 907, 912, 919, 923, 925, 953, 954, 1101 à 1120. (Archives du dépôt de Vénissieux).
– En 1958, le trajet Paris – Grenoble s’effectue en 5h37 contre 9h40 en 1938.
– En 1958, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 D 189 de la SNCF quitte la gare de Grenoble en direction de Chambéry.
– En 1958, un autorail Decauville XDC 2000, en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant 2 remorques XR en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure une relation omnibus Valence-Ville – Grenoble.
– En 1958, une double traction de l’autorail Decauville monocaisse bimoteurs diesel Saurer X 52103 de la SNCF et d’un autorail monocaisse bimoteurs diesel X 2400 de la SNCF avec une remorque unifiée, tous en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, stationne quai 2 voie 3, et assure un train automoteur (TA) Grenoble – Lyon-Perrache.
– En 1958, l’automotrice électrique A7 du SGLMG fut définitivement mise hors service et garée.
– En 1958, la SGTE achète d’occasion à la Régie Départementale des Bouches-du-Rhône (RDBR) à 3 trolleybus du type VBR à pavillon haut de Vétra de 1948 de la ligne Marseille – Aix-en-Provence qui formeront la série 600 à 602 en remplacement des autobus réformés portant les mêmes numéros et reformant avec ceux de Bordeaux une numérotation de série spécifique pour les trolleybus. Ces trolleybus, sans porte médiane, avaient été conçus pour des lignes suburbaines est étaient aptes à circuler à 80 km/h et excellaient sur la ligne n° 4 entre Fontaine et Sassenage. Ils seront réformés en 1968 et 1969. (Archives SGTE).
– Le 21/03/1958, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 C 19 et 141 de la SNCF qui étaient en attente d’amortissement (AA).
– Le 21/06/1958, le dépôt de Lyon-Vaise réceptionne l’autorail monocaisse diesel (MGO de 825 CV/PS)X 2818 de la SNCF, en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, son 1er autorail de la série X 2800 de la SNCF.
– Le 31/05/1958, le dépôt de Chambéry envoie la locomotive à vapeur et à charbon SLM du type Mikado-PLM 141 C 2 de la SNCF, devenue 141 F 2 au dépôt de Grenoble pour VPF. Cette locomotive avait eu son dernier levage à Paray-le-Monial le 29/04/1957. (Carnet d’entretien de la locomotive et Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 15/06/1958, le dépôt de Grenoble renvoie après VPF la locomotive à vapeur et à charbon SLM du type Mikado-PLM 141 F 2 de la SNCF au dépôt de Chambéry. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En juillet 1958, un autorail monocaisse diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, avec deux remorques XR 7000, en même livrée, assure le TA n° 1864 Briançon – Grenoble via Veynes-Dévoluy.
– En juillet 1958, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1111 de la SNCF vient d’être détellée de son train en provenance de Chambéry et attend l’ouverture du carré (signal à damier fermé) sur la voie D de la gare de Grenoble pour aller au dépôt.
– En juillet 1958, un autorail bicaisses diesel de la série RGP-2 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assure le train IB Grenoble – Bordeaux-Saint-Jean et attend son heure de départ sur le quai n° 2 Nord voie C. A cette époque, existent encore les potences de signaux mécaniques, les grues à eaux et le poste d’aiguillages n° II en béton et à encorbellement situé au Nord au bout su quai n° 2 (au PK 130,285).
– Durant l’été 1958, travaux de mise à voie unique et dépose de la double voie par la SNCF sur de la section de ligne Moirans – Saint Marcellin – Saint-Paul-lès-Romans, suite au manque d’acier en France à l’époque et afin de renouveler d’autres voies prioritaires sur les lignes de la vallée du Rhône. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 13/08/1958, le dépôt de Grenoble reçoit à nouveau dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 38 de la SNCF en provenance du dépôt de Clermont-Ferrand. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 18/10/1958, le dépôt de Grenoble reçoit du dépôt d’Ambérieu la locomotive à vapeur et au fuel 141 R 760 de la SNCF. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 21/10/1958, le dépôt de Grenoble reçoit du dépôt d’Ambérieu la locomotive à vapeur et au fuel 141 R 816 de la SNCF. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 22/10/1958, le dépôt de Grenoble reçoit du dépôt d’Ambérieu la locomotive à vapeur et au fuel 141 R 814 de la SNCF. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 15/11/1958, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 C 246 de la SNCF qui était en attente d’amortissement (AA). (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/03/1959, le dépôt de Grenoble se voit à nouveau doté des locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141R de la SNCF (au détriment exclusif des 141 F de Chambéry) pour la traction de trains entre Chambéry et Bourg-Saint-Maurice, de Chambéry à Valence de Grenoble à Portes-triage, ainsi que les dessertes locales de La Buisseratte à Saint-Georges-de-Commiers, et sur Domène, Pont de Claix, Jarrie-Vizille ou Rives. La 1ère machine reçue fut la 141 R 16 en provenance de Dôle. A partir de cette époque une double traction de locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R prenait régulièrement en charge la traction des trains GR (Genève-Riviera) Genève-Ventimiglia/Vintimille et RG (Riviera-Genève) Ventimiglia/Vintimille – Genève. (Archives du dépôt de Grenoble). Peu après la gare de Bellegarde en direction de la Suisse, le long tunnel du Crêt-d’Eau (4,005 km de longueur), situé juste après le pont, le refoulement des fumées des deux 141 R en plein démarrage était la hantise des voyageurs qui avaient oubliés de fermée les fenêtres de leurs voitures !
– Le 06/04/1959, le nouvel autorail panoramique monocaisse monomoteur X 4201 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, effectue une marche d’essais de Villeneuve-Saint-Georges à Grenoble via Lyon-Brotteaux et Moirans. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 07/04/1959, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 D 57 et 230 de la SNCF qui étaient en attente d’amortissement (AA). (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 31/05/1959, le train GC/CG « Le Catalan » Genève – Cerbère via Chambéry et Grenoble (864,7 km) est assuré avec un couplage de RGP-2 + RGP-1 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314.
– Le 31/05/1959, les autorails panoramiques monocaisse monomoteur diesel X 4205 et X 4206 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, assurent pour la 1ère fois la relation « Alpazur » Genève – Grenoble – Veynes-Dévoluy – Digne (et retour), par la ligne des Alpes.
– En juin 1959, l’automotrice électrique A1 du SGLMG assure en solo une marche spéciale entre Saint-Georges-de-Commiers et La Mure pour la FACS.
– En été 1959, un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique de la série XDC 2000 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant 3 remorques de la série XR 7000 de la SNCF, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure un omnibus Grenoble – Chambéry, et franchit le passage à niveau du Cours Jean Jaurès à Grenoble.
– En été 1959, une locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF tracte le train Express n° 1837 Lyon – Marseille via Grenoble et Veynes-Dévoluy par la ligne des Alpes, attend la voie libre pour pouvoir quitter le quai °1 voie A de la gare de Grenoble.
– En août 1959, un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique de la série Decauville de la série XDC 2100 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant 3 remorques XR 7000, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure une relation omnibus Lyon-Perrache – Grenoble.
– Le 13/09/1959, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 65 de la SNCF en provenance du dépôt de Vénissieux. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 17/10/1959, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E n° 97, 360 et 365 de la SNCF qui étaient garées en bon état (GBE) ou en attente d’amortissement (AA).
– Le 13/11/1959, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 46 de la SNCF en provenance du dépôt de Badan. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1959, transport de 717.000 tonnes charbon, par le SGLM. (Archives HBD).
1960-1969
– Le 01/01/1960, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 40 locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF dont 21 à charbon et 19 au fuel, 9 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E, à savoir les 141 E n° 55, 192, 290, 413, 490, 539, 573, 616 et 653, 4 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 F de la SNCF, à savoir les 141 F n° 157, 262, 274 et 369. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1960, livraison au SGLM du wagon houiller prototype à trappe centrale n° 1010 construit par les Ets Arbel.
– En 1960, livraison au SGLM du wagon houiller prototype à trappe centrale n° 1011 construit par les Ets Frangeco.
– En 1960, livraison au SGLM du wagon houiller prototype à trappe centrale n° 1012 construit par les Ets Richard.
– En 1960, achèvement de la transformation de l’électrification du Chemin de fer de La Mure (SGLM) de courant 2.400 Volts continus à 2 ponts (+ et – 1200 Volts) en courant 2.400 Volts continus à 1 pont.
– De 1960 à 1962, livraison par les Ateliers du Nord de de la France (ANF) des 131 autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs Doubles (EAD) dits « Caravelle » avec moteur SSCM-Poyaud C 6150 de 235 kW et à transmission mécanique De Dietrich de la série X 4301 à X 4451 de la SNCF, en livrée rouge vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407 et, pour les premières de la série, de grandes baies vitrées pour les cabines de conduites.
– En 1960, une locomotive-tender à vapeur et à charbon du type 030 de la série 030 TB de la SNCF manoeuvre une rame de voitures du type Bruhat à Grenoble.
– Le 29/05/1960, le train GC/CG « Le Catalan » Genève – Cerbère via Chambéry et Grenoble (864,7 km) assuré uniquement par des Rames à Grand Parcours RGP-1 de la série X 2721 à X 2738 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, toutes en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, avec enjoliveurs latéraux en aluminium, aptes à 140 km/h, le couplage avec les RGP-2 de moindre puissance posant des problèmes de traction.
– Du 30/06/1960 au 01/10/1960, les autorails panoramiques monocaisse monomoteur diesel de la série X 4200 de la SNCF de Marseille, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, sont détachés au Centre Autorails de Grenoble et assurent la relation « Alpazur » Genève – Grenoble – Digne (et retour Express n° 708) ainsi que des relations Marseille – Grenoble via Veynes (et retour) par la ligne des Alpes.
– En été 1960, le train direct n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832) est tracté pour la 1ère fois par des locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, de Lyon-Perrache à Veynes. La rame est composée de 9 voitures du type métallisées Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes », toutes en livrée vert-celtique 306.
– En été 1960, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel X 2452 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant 2 remorques de la série XR 7000 de la SNCF, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure un omnibus Grenoble – Chambéry.
– Le 21/10/1960, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E 413 de la SNCF qui était en attente d’amortissement (AA).
– Le 02/12/1960, déraillement. En gare de Saint-Egrève près de Grenoble, un convoi de marchandises Grenoble-La Buisseratte – Lyon-Guillotière tracté par une locomotive à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF fut engagé sur une mauvaise voie suite à une erreur d’aiguillage. Au lieu de rester sur les voies principales, le train s’engagea alors sur une voie de garage, défonça le butoir et dérailla. On déplora 2 morts sur la locomotive, le mécanicien Derozier et le chauffeur Mondon ayant été broyés dans la cabine de conduite par le tender poussé par le poids des wagons du convoi. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En décembre 1960, une double traction d’autorails diesel-électrique des séries Decauville XDC 2000 + XDC 2100 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure la relation Lyon-Perrache – Digne via Grenoble et Veynes-Dévoluy, sous le soleil et dans un décor enneigé. Il est suivi d’un autorail X 2400 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant une remorque de la série XR 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assurant une relation Grenoble – Veynes.
– En décembre 1960, locomotive à vapeur à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 681 de la SNCF tracte le train mixte voyageurs et marchandise (MV) 4329/30 Grenoble – Chambéry, vient de quitter la gare de Grenoble et franchit le passage à niveau n° 1 du Cours Berriat toujours en commande manuelle.
– En décembre 1960, la locomotive-tender à vapeur et à charbon 040 TC 81 de la SNCF manœuvre sous le soleil en gare de Grenoble sur une voie de passage non desservie par un quai (devenue par la suite voie F).
– En 1961, livraison au SGLM des 72 wagons houillers auto-déchargeur de série à trappe centrale n° 1013 à 1084 construit par les Ets Richard.
– En 1961, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs de 10 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E et 4 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 F de la SNCF.
– En 1961, inauguration par le Docteur Albert MICHALLON, maire de Grenoble, du bâtiment du marché de gros de Grenoble. Le nouveau bâtiment se compose d’une vaste halle couverte, caractérisée par sa voûte autoportante (d’une portée libre de 40 mètres, sur 160 mètres de long) surplombant la nef centrale. La structure du voile est constituée d’un treillis en béton armé formé d’arcs croisés, les uns perpendiculaires à l’axe principal, les autres formant un angle de 45 degrés avec les premiers. Ce treillis, recouvert de longues dalles translucides qui assurent l’éclairage naturel de l’édifice, est réalisé avec 728 éléments préfabriqués identiques. C’est une véritable prouesse constructive dans laquelle les maîtres d’œuvre ont su tirer profit de toutes les qualités du béton armé. Cet édifice est labellisé « Architecture contemporaine remarquable ». Il sera mis en service en octobre 1963 ainsi que son embranchement ferroviaire.
– Le 06/01/1961, le dépôt de Grenoble retrouve dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 22 de la SNCF en provenance du dépôt d’Annemasse. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En janvier 1961, un autorail diesel du type RGP2 bicaisses de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, dit « Lézard vert » en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, affrétée par les Etablissements « Berliet-Automonin » de Grenoble, assure un train spécial Grenoble – Vénissieux (et retour) pour emmener sa clientèle visiter les usines Berliet (bus, cars et camions) de Vénissieux.
– Le 01/02/1961, le dépôt de Grenoble met en attente d’amortissement (AA) la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 38 de la SNCF qui sera radiée des inventaires le 22/09/1961.
– En mars 1961, une composition avec un autorail monocaisse bimoteur de la série X 2400 + une remorque de la série XR 7500 + un autorail monocaisse bimoteur de la série X52100 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure le train n° 1839 Grenoble – Veynes-Dévoluy où elle sera rattachée au TA n° 1920/21 venant de Briançon pour Marseille.
– En avril 1961, la locomotive à vapeur au fuel du type Mikado 141 R 1108 de la SNCF tracte de Veynes-Dévoluy à Lyon-Perrache le train Express n° 1832 Marseille-Saint-Charles – Lyon-Perrache via Veynes-Dévoluy et Grenoble, composé de 11 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est dites « 3 pattes » ex-PLM, toutes en livrée vert-celtique 306.
– Le 11/04/1961, l’automotrice électrique A8 du SGLMG fut gravement endommagée d’un déraillement dû à un emballement dans la descente dans le souterrain de Ravinson qui lui fit percuter une rame de wagons tombereaux, et ne fut jamais réparée.
– Le 18/04/1961, la locomotive diesel-électrique 040 DG 502 (future BB 66902) de la SNCF du dépôt de Portes-lès-Valence, en livrée bleue 203 à bandes jaune-jonquille 401, vient au dépôt de Grenoble pour effectuer des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy.
– Le 28/06/1961, on note la circulation du train Direct n° 1612/11 Valence (12h30) – Aix-les Bains (14h33) via Grenoble et Chambéry est assurée avec un autorail panoramique monocaisse monomoteur diesel de la série X 4200 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, + autorail X 2400 + 2 remorques unifiées XR 7500 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407. Au retour, le train Direct n° 1614/13 Aix-les-Bains (15h20) – Valence-Ville (17h30) via Chambéry et Grenoble, est assurée avec un autorail panoramique monocaisse monomoteur diesel de la série X 4200, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, + 2 remorques unifiées de la série XR 7500 + un autorail monocaisse bimoteur de la série X 2400 de la SNCF, les 3 derniers en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tandis que le train Express n° 704/03 « Alpazur » Genève (11h00) – Digne (16h44) est assurée par un autorail X 4200 panoramique en solo + une voiture unifiée XR 7300 ajoutée à Grenoble (+ renfort éventuel avec une voiture unifiée et un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville X 52000 ou X 52100 de Genève à Grenoble). Le train Express n° 1834 Marseille (17h30) – Grenoble (22h43) des dimanches et fêtes est assurée par un autorail panoramique monocaisse monomoteur diesel de la série X 4200 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, + 1 remorque unifiée XR 8100 (de bout en bout) + une remorque unifiée XR 7800 + un autorail monocaisse monomoteur diesel X 3800 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, de Marseille-Saint-Charles à Veynes-Dévoluy.
– Le 01/07/1961, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 54 locomotives à vapeur 141R dont 34 au charbon et 22 au fuel, ainsi que 4 locomotives à vapeur et à charbon de manœuvre 040 TC à savoir les n° 4, 61, 65 et 90. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En été 1961, une UM2 de 2 rames automotrices bicaisses diesel-électrique du type RGP1 de la série X 2771 à X 2781 encadrant 2 remorques voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assurent le train CG « Le Catalan » Cerbère – Genève via Grenoble.
– En été 1961, la locomotive diesel-électrique 040 DG 44 (future BB 66044) de la SNCF, en livrée bleue 203 et avec lisérés jaune-jonquille 401, tracte depuis le triage de Grenoble-La Buisseratte jusqu’à Saint-Georges-de-Commiers (SNCF/SGLM) un train de marchandises composé d’un fourgon de queue et d’une rame de wagons-tombereaux, tous à deux essieux. Ce train est garé en gare de Jarrie-Vizille dans l’attente de l’arrivée d’un train en provenance de Vif, il se rend par la suite en gare de Saint-Georges-de-Commiers où les wagons-tombereaux seront chargés de l’anthracite extrait des mines du Villaret (près de La Mure).
– En été 1961, le train direct n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy par la ligne des Alpes (et retour train direct n° 1832) est tracté par une locomotive à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, de Lyon-Perrache à Veynes. La rame est composée de 9 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes », toutes en livrée vert-celtique 306.
– En été 1961, la locomotive à vapeur au fuel du type Mikado 141 R 201 de la SNCF tracte le train n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy, composé d’un fourgon et de 9 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes », toutes en livrée vert-celtique 306 et passe à Vault-Milieu.
– En été 1961, la locomotive à vapeur au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF le train n° 1821 Lyon-Perrache – Grenoble composé de 7 voitures du type métallisées Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes », toutes en livrée vert-celtique 306.
– Le 18/09/1961, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 463 de la SNCF du dépôt de Grenoble, quitte (tender en avant) le dépôt de Vénissieux pour rejoindre le faisceau de Lyon-Guillotière via Saint-Fons, pour aller chercher un train de marchandises à destination du triage de Grenoble-Buisseratte.
– En décembre 1961, le dépôt de Lyon-Vaise engage des autorails monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, sur la ligne de Lyon à Grenoble.
– Le 01/01/1962, renumérotation du parc moteur de la SNCF. Les autorails diesel-électrique monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville du Centre Autorails de Grenoble sont réimmatriculés X 52001 à X 52009 pour les ZZP 1 à 9, et X 52101 à X 2106, X 52108 et X 52110 pour les XDC 2001 à 2006, 2008 et 2010. Les 040 DE et 040 DG deviennent respectivement BB 63000 et BB 66000 de la SNCF. Changement de certaines livrées du matériel roulant, avec par exemple, sur les voitures à voyageurs et les fourgons le vert celtique 306 est remplacé progressivement par le vert-wagon 301.
– Le 01/01/1962, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 52 locomotives à vapeur de type Mikado de la série 141R de la SNCF dont 34 locomotives à vapeur et à charbon, à savoir les 141 R n° 16, 101, 122, 129, 182, 197, 211, 221, 232, 245, 249, 265, 266, 286, 291, 294, 297, 373, 381, 392, 399, 409, 419, 459, 463, 520, 530, 531, 554, 593, 631, 662, 670 et 691, ainsi que 18 locomotives à vapeur et au fuel, à savoir les 141 R n° 724, 728, 730, 732, 733, 740, 775, 790, 810, 813, 881, 906, 909, 914, 921, 925, 928 et 936. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 08/04/1962, l’automotrice électrique A1 du SGLMG tracte une voiture à voyageurs à bogies et assure un train spécial de la FACS entre Saint-Georges-de-Commiers et La Mure (et retour).
– En 1962, la gare de Gières-Uriage est rebaptisée gare de Gières, par la SNCF.
– En 1962, la gare marchandises comporte de nombreux entrepôts dont ceux occupés par l’entreprise Pomana (fruits et légumes) et du transporteur MUTTE.
– En 1962, plusieurs embranchements franchissant la rue Pierre Sémard (ex rue du Polygone) se situent entre le dépôt des locomotives et la gare marchandises ; ceux de la voie 90, celui de la SGTE-CEN, celui de la société Limousin et Descours (Combustibles).
– En juin 1962, la locomotive diesel-électrique BB 66039 (ex 040 DG 39 déjà renumérotée) de la SNCF, en livrée bleue 203 et avec lisérés jaune-jonquille 401, tracte le train de marchandises n° 9806/5 de Valence à Grenoble.
– Le 17/06/1962, le trolleybus du type VBB à pavillon bas n° 605 (ex-Bordeaux) de la SGTE, en livrée rouge-Malakoff et crème-Pologne, assure un service sur la ligne n° 4 Sassenage – Hôpitaux et, venant de Fontaine, franchit le passage à niveau (PN n° 1) du Cours Berriat, pendant qu’un autorail Decauville de la série X 52100 de la SNCF tractant deux remorques XR unifiées, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, manœuvre en gare de Grenoble.
– En été 1962, une locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, avec embiellage peint en rouge-vermillon 605, tracte de Veynes à Grenoble le train Direct n° 1832 Marseille-Saint-Charles – Lyon-Perrache via Veynes-Dévoluy et Grenoble (et retour n° 1832), composé d’un fourgon à bagages à 3 essieux métallisé ex-PLM, et une rame de 9 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes », encore toutes en livrée vert-celtique 306.
– En été 1962, l’autorail diesel-électrique Decauville X 52102 de la SNCF, fraichement repeint en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, mais aussi son nouveau marquage, et la locomotive diesel-électrique BB 66071 de la SNCF, en livrée d’origine bleues 205 + 206 avec liserés jaune-jonquille 401, stationnent côte à côte sur les voies du poste d’alimentation de sable pour freinage à l’entrée de la rotonde G en demi-lune du dépôt de Grenoble.
– En été 1962, un autorail diesel-électrique Decauville de la 1ère série X 52000 de la SNCF tractant 2 remorques XRBD Decauville, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure un train Grenoble – Chambéry et franchit le passage à niveau (PN n° 3) su Cours Jean-Jaurès tandis qu’un trolleybus du type VBB à pavillon haut de Vétra de la SGTE, en livrée rouge Malakoff et crème-Pologne, attend côté Sud en direction du centre-ville.
– En été et automne 1962, le dépôt de Grenoble envoie provisoirement les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 129, 266, 409 et 631 pour garage en bon état (GBE) à Chambéry. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En août 1962, la SNCF loua aux Chemins de Fer Fédéraux suisses (CFF) la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 399 de la SNCF du dépôt de Grenoble, pour des essais en charge d’un pont entre Oerlikon et Wallisellen le 27/08/1962. L’acheminement de Grenoble à Zürich s’effectua via Genève où elle fut tractée par la locomotive électrique Ae 3/6 II n° 10407 des CFF jusqu’à Zurich. (Archives dépôt de Grenoble et CFF).
– Du 03/06/1962 au 14/12/1962, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 266 de la SNCF reste inutilisée. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Du 18/09/1962 au 12/12/1962, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 129 de la SNCF reste inutilisée. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 28/09/1962, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 F n° 207 et 262 de la SNCF qui étaient en attente d’amortissement (AA). (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 18/10/1962, dernière circulation d’un train transportant de mineurs du Bassin des Houillères du Dauphiné (HBD), sur le SGLM. (Archives HBD).
– Le 01/01/1963, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 50 locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141R dont 25 locomotives à vapeur et à charbon, à savoir les 141 R n° 16, 101, 129, 182, 211, 232, 245, 249, 265, 266, 286, 291, 392, 399, 409, 419, 457, 459, 520, 530, 531, 593, 631, 662 et 691, et 25 locomotives à vapeur et au fuel, à savoir les 141 R n° 724, 728, 729, 730, 732, 733, 740, 775, 790, 810, 813, 815, 818, 881, 906, 909, 914, 921, 925, 928, 936, 975, 983, 1009 et 1077. Ces ont désormais les seules locomotives de ligne. Il faut ajouter quelques locomotives de manœuvre des séries 030 TB, 040 TC et 050 TX. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/01/1963, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 33 locomotives à vapeur de type 141 R dont 13 au fuel à savoir les 141 R n° 1101, 1103 à 1107, 1109 à 1111, 1116, 1117, 1119 et 1120, ainsi que 20 à charbon à savoir les 141 R 68, 85, 90, 122, 140, 154, 156, 231, 364, 383, 384, 432, 448, 522, 532, 554, 626, 650, 666 et 668. (Archives du dépôt de Vénissieux).
– En 1963, le dépôt de Chambéry recevait ses premières dotations de locomotives diesel-électrique des séries BB 67000 et A1A-A1A 68000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec fenêtres d’angles et plaques en relief avec macaron SNCF rouge d’extrémités, pour la traction des trains principalement sur l’étoile de Grenoble et la Tarentaise. La locomotive BB 67002 assure son 1er train commercial avec le rapide n° 630 Bourg-Saint-Maurice – Paris-GL de Bourg-Saint-Maurice à Lyon-Perrache. (Archives du dépôt de Chambéry).
– En 1963 débutèrent les travaux de l’estacade ferroviaire de Grenoble. Pendant la construction de l’estacade, une déviation à voie unique fut construite avenue Joseph Rey empruntée pour la première fois le 05/02/1963 à 11h22 par une rame du type RGP-1 de la série X 2721 à X 2738 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7721 à 38 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assurant le train « Le Catalan » Genève – Port-Bou. Passant alors au pied des immeubles de cette rue, les double-tractions de locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF tractant les trains lourds comme le Ventimiglia/Vintimille – Genève (démarrant de la gare de Grenoble) étaient particulièrement redoutées des riverains qui voyaient leur immeuble trembler et envelopper d’un nuage d’escarbilles et de fumée. Les premières locomotives à circuler sur l’estacade furent celles des trains de travaux tractés par des locomotives à vapeur des séries 040 TC et 141 R. (Archives gare et dépôt de Grenoble).
– En 1963, début de travaux de construction du nouveau poste III de la gare de Grenoble à proximité de l’ancien poste d’aiguillage III toujours en service et du PN du Cours Berriat.
– En 1963, la SGTE achète d’occasion à Strasbourg 5 trolleybus du type VBR à pavillon bas de Vétra de 1947 qui formeront la série 624 à 628. Bien adaptés pour circuler lors des hivers rigoureux avec un excellent dégivrage et un bon chauffage, ils seront réformés en 1970 et 1971. (Archives SGTE).
– En 1963, la SGTE achète d’occasion un premier lot de 11 véhicules de la série de 38 trolleybus du type VBF de Berliet-Vétra de la RATP de 1957 (Paris ayant supprimé ses trolleybus en 1959) pour renouveler son parc de trolleybus, acheminés sur wagons-plats de la SNCF de Paris à Grenoble et déchargés sur le quai militaire de Grenoble d’où ils sont remorqués l’un après l’autre par le dépanneur JMC de la SGTE jusqu’au dépôt Anatole France. Leur moteur diesel auxiliaire Peugeot 202 placé sous le poste de conduite qui s’en trouvait surélevé, sera déposé pour alléger le poids du véhicule. Ils seront reformés de 1978 à 1980. (Archives SGTE).
– De 1963 à 1968, livraison par Brissonneau & Lotz (BL) et MTE des 124 locomotives diesel-électrique avec moteur SEMT-Pielstick 16PA4 (V16) de 1525 kW de la série BB 67001 à BB 67124 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons rouges d’extrémités et fenêtres d’angles.
– De 1963 à 1968, livraison par CAFL, CEM et Fives-Lille des 85 locomotives diesel-électrique avec moteur Sulzer 12LVA24 de 1660 kW de la série A1A-A1A 68001 à 68085 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons rouges d’extrémités et fenêtres d’angles.
– De 1963 à 1968, livraison par CAFL, CEM et Fives-Lille des 40 locomotives diesel-électrique avec moteur AGO DHSR (V12) de 1645 kW de la série A1A-A1A 68501 à 68540 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons rouges d’extrémités et fenêtres d’angles.
– De 1963 à 1970, livraison par les Ateliers du Nord de de la France (ANF) des 126 autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs doubles (EAD) dits « Caravelle » avec moteur Saurer SDHR de 330 kW et à transmission mécanique De Dietrich de la série X 4501 à X 4626 de la SNCF, en livrée rouge vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407.
– Le 03/01/1963, d’importantes chutes de neige s’abattirent sur la région de Marseille (inégalées fans ce secteur depuis 1901). Les trains en provenance de Vintimille, Nice et Marseille et à destination de Paris-GL via Lyon-Perrache, ainsi que de Genève et Saint-Gervais via Grenoble, accusèrent des retards allant de 6 à 9 heures, mais ne durent pas annulés grâce aux efforts des nombreux cheminots mobilisés pour la circonstance (déblaiement des voies entre autres).
– Du 08/01/1963 au 27/02/1963, les locomotives à vapeur et à charbon 141 R 182 et 141 R 266 de la SNCF du dépôt de Grenoble restent inutilisées.
– Le 21/01/1963, le trolleybus du type VBB n° 628 (ex-Strasbourg) de la SGTE, en livrée rouge-Malakoff et crème-Pologne, assure un service sur la ligne n° 2 Poulat – Fontaine et, venant de Grenoble, franchit le passage à niveau (PN n° 1bis) de la rue Nicoalas Chorrier. Ne pouvant plus utiliser le PN du Cours Berriat durant les travaux de l’estacade les lignes de trolleybus n° 2 et 4 en venant du centre-ville par le Cours Berriat, ont été déviées en venant du centre-ville par le Cours Jean-Jaurès, la rue Nicolas Chorier et la place Saint-Bruno et la rue Irvoy pour rejoindre le Cours Berriat, avec pose de ligne aériennes sur cette déviation. (Archives SGTE).
– le 05/02/1963, le train « Le Catalan » Genève – Port-Bou assuré par une rame du type RGP-1 de la série X 2721 à X 2738 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7721 à 38 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, est le 1er train à passer sur la voie provisoire de la rue Joseph Rey. Juste derrière et dans l’autre sens, la locomotive à vapeur et au fuel 141 R 975 de la SNCF tracte un autre train quittant la gare de Grenoble en direction de Chambéry.
– En février 1963, une locomotive-tender à vapeur et à charbon du type 040 de la série 040 TC de la SNCF manoeuvre une rame de wagons à marchandises tandis qu’une locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R refoule haut-le-pied et tender en avant en gare de Grenoble. Elles passent toutes les deux quasiment au même instant au passage à niveau (PN n° 88 au PK 129,940) de la rue Arago et passant devant le poste d’aiguillage n° 1 et le bâtiment pour le logement du chef de dépôt. Ce passage à niveau était fermé très fréquemment étant mal placé à la sortie du dépôt et près de la bute de triage du faisceau marchandises. Il sera supprimé en 1968.
– Le 23/02/1963, le dépôt de Grenoble reçoit à nouveau dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 66 de la SNCF en provenance du dépôt de Marseille-Blancarde. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En mars 1963, une composition d’autorail X 2400 + 3 XR 7500 + X 52000 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure un train automoteur (TA) Grenoble – Lyon-Perrache.
– Le 14/03/1963, déraillement. Lors d’une manœuvre en gare de Voiron, une rame de 16 wagons d’un train de marchandises part à la dérive en direction de Grenoble. Dans l’urgence de la situation, une locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R 963 + 30 R 963 de la SNCF manœuvrant en gare de Moirans fut utilisée comme butoir pour stopper le convoi en dérive. La collision à Moirans fut très violente, les wagons percutèrent à la vitesse de 140 km/h l’avant de la 141 R et s’enchevêtrèrent les uns dans les autres formant un gigantesque et spectaculaire tas de ferraille de 20 mètres de haut, mais sans faire de victime, ni endommager la bâtiment voyageurs (BV) de la gare de Moirans. Une des grues ferroviaires de levage envoyée comme secours bascula sous la charge à lever. La 141 R 963 impliquée sans la collision sera réformée le 30/06/1964. (Archives du dépôt de Grenoble et photos du Dauphiné-Libéré).
– Le 18/04/1963, mise en service du nouvel autobus Chausson-Saviem (ex-Chausson) du type SC 4 n° 118 des VFD immatriculé 391 NE 38, en livrée vert et crème, sur la ligne n° 1 Gare SNCF – Gières des VFD. Cet Autobus est préservé au Musée Histobus-grenoblois à Pont-de-Claix.
– En mai 1963, la nouvelle locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, a effectué une marche d’essais sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes-Dévoluy. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Début juin 1963, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 12 locomotives à vapeur de la série 141 R fuel de la SNCF en provenance de Vénissieux. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En juin 1963, la nouvelle locomotive diesel-électrique BB 67001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, effectue une marche d’essais sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes-Dévoluy. Au dépôt de Grenoble où elle stationne, se trouve garée à proximité une 141 R arborant encore sur sa traverse avant le n° 6 de la Région Méditerranée. (Archives du dépôt de Grenoble et photos du Dauphiné Libéré).
– Le 22/07/1963, la locomotive diesel-électrique BB 67001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, assure une marche d’essais entre Lyon-Perrache, Lyon-Guillotière et Grenoble, avec une rame composée de deux voitures de mesures et 11 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes » ex-PLM, ces dernières toutes en livrée vert-wagon 301. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 23/07/1963, la locomotive diesel-électrique BB 67001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, était au dépôt de Grenoble et effectue une marche d’essais sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes en Dévoluy, via Monestier-de-Clermont. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 25/07/1963, la locomotive diesel-électrique BB 67001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, assure une nouvelle marche d’essais entre Grenoble et Gap, avec une rame composée de deux voitures de mesures et 11 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes » ex-PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En été 1963, un autorail diesel-électrique bimoteurs Decauville de la série X 52100 de la SNCF tractant deux remorques XR 7500, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure le TA n° 1649 de fin de matinée Grenoble – Chambéry.
– En été 1963, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel X 2452 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant deux remorques XR Decauville, en livrée rouge et crème avec toit crème, assure un train automoteur (TA) Grenoble – Chambéry.
– Le 30/08/1963, une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF du dépôt de Grenoble tracte un train de marchandises Chambéry – Grenoble, composé de wagons UFR (chargés de remorques rail-route sui seront déchargées sur le quai militaire).
– Le 10/09/1963, on note la circulation d’un autorail panoramique monocaisse diesel de la série X 4200 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, entre Genève et Grenoble.
– Le 07/10/1963, le marché de gros de Grenoble entre en service ainsi que son embranchement ferroviaire qui reçoit, entre autres des wagons réfrigérants STEF, ainsi que des wagons de primeurs. Ce nouvel embranchement grenoblois complète ceux déjà existant de Neyrpic (turbines) et de Caterpillar (tractopelles) situés entre le pont de Grands Boulevards et la bifurcation des lignes de Grenoble vers Montmélian et Veynes-Dévoluy. L’entreprise Caterpillar possède un second embranchement pour son autre usine d’Echirolles sis sur cette commune entre la bifurcation précitée et Pont-de-Claix. Le nouveau marché de gros de Grenoble couvre 5,4 ha dont 1.500 m2 couverts.
– En octobre 1963, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 39 locomotives à vapeur dont 26 Mikado de la série 141 R de la SNCF avec un nombre identique de 13 locomotives de cette série au charbon et 13 locomotives de cette série au fuel. (Archives du dépôt de Vénissieux).
– En novembre 1963, la locomotive diesel-électrique BB 67011 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, franchit le Cours Berriat sur le tablier métallique provisoire de 63 tonnes fabriqué à Saint-Dizier, pendant la construction de l’estacade (de 450 mètres avec profil en dos-d’âne (rampe de 12 ‰ puis pente de 15) et du passage inférieur du Cours Berriat. William LACHENAL en publie une de ses photos dans son premier article dans une revue ferroviaire, celle de juin 1964 de « Loco Junior » (Rédacteurs-en-Chef 14 lycéens) de l’association des « Cadets du Rail » éditée par « La Vie du Rail ».
– Le 01/01/1964, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 34 locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF dont 17 à charbon et 17 au fuel.
– En 1964, mise en service du nouveau poste III de la gare de Grenoble à proximité de l’ancien poste d’aiguillage III qui sera démoli et du PN n° 1 du Cours Berriat.
– En 1964, une remorque routière porte-wagon prend en charge un wagon couvert en gare de Lancey. Un véhicule Dodge avec essieux ferroviaires manoeuvre les wagons à voie normale des Papeteries de Lancey (ex-Papeterie Bergès). Les Papeteries de Lancey possèdent tout un réseau de voies ferrées à voies métrique permettant de rejoindre l’usine basse à l’usine haute, cette dernière étant la principale où se trouvaient les bâtiments administratifs. Il y avait plusieurs locotracteurs électriques (type boite à sel avec perche, en courant continu de 600 V, en livrée verte) à voie métrique, dont le tracteur T6 (ex-T3 des VFD) ainsi que 3 petites locotracteurs à batterie, en livrée jaune.
– De 1964 à 1965, destruction de la grande rotonde couverte circulaire de 30 voies de l’ancien dépôt de Grenoble située au nord de l’avenue Pierre Sémard (ex rue du Polygone). (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 31/03/1964, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 27 de la SNCF en provenance du dépôt d’Alès. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 14/04/1964, la locomotive diesel-électrique BB 69001 de la SNCF du dépôt de Chalindrey, en livrée d’origine en livrée bleues 205 + 206 et blanche 836, était au dépôt de Grenoble et a effectué une marche d’essais sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes-Dévoluy. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En mai 1964, la locomotive diesel-électrique BB 67011 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte le train Direct n° 1822 Grenoble – Lyon-Perrache, avec une tranche de voitures pour Paris-GL.
– En mai 1964, la SNCF tenait un stand à la foire de Printemps au Palais des Expositions du parc Paul Mistral à Grenoble avec de nombreuses maquettes « Arma » (dont une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP-1 de la série X 2721 à X 2738 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7721 à 7738 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, un autorail panoramique X 4200 de la SNCF,en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, et une locomotive électrique 2D2 9100 de la SNCF bicolore).
– Le 31/05/1964, création (Gründung/creazione) du train rapide de 1ère classe avec supplément GM « le Rhodanien » Genève (17h26) – Marseille-Saint-Charles (22h45) via Bellegarde (17h53), Culoz (18h18), Aix-les-Bains (18h37), Chambéry (18h49), Grenoble (19h30), Romans – Bourg-de-Péage (20h19), Valence-Ville (20h34) et Avignon-Centre (21h37), avec en sens inverse le rapide de 1ère classe avec supplément MG « le Rhodanien » Marseille-Saint-Charles (08h00) – Genève (13h15) via Avignon-Centre (09h05), Valence-Ville (10h09), Romans – Bourg-de-Péage (10h22), Grenoble (11h12), Chambéry (11h52), Aix-les-Bains (12h04), Culoz (12h25) et Bellegarde (12h47), assuré par des rames automotrices monomoteur diesel du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, en bi, tri, quadri, pentacaisses (parfois 6 en période de pointe). Le phare frontal est maintenu mais le sigle TEE est remplacé par un sigle SNCF sur les faces frontales.
– Le 31/05/1964, on note la circulation du train GC/CG « Le Catalan » Genève – Cerbère via Chambéry et Grenoble (864,7 km) assuré des rames automotrices diesel-électrique quadricaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat.
– Le 31/05/1964, des autorails monocaisse monomoteur diesel du type U 825 de la série X 2800 de la SNCF du dépôt de Marseille-Blancarde, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assurent désormais les relations Marseille-Saint-Charles – Grenoble via Veynes-Dévoluy.
– En juin 1964, le dépôt de de Grenoble recoit dans ses effectifs l’ensemble des locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF restantes du dépôt de Vénissieux. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En juin 1964, une rame automotrice monomoteur diesel quadricaisses (X +XR+ XR+X) du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure le train 707/8 MG « le Rhodanien » Marseille-Saint-Charles (08h00) – Genève (13h15) via Grenoble.
– Le 11/06/1964, le dépôt de Grenoble reçoit à nouveau dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 61 de la SNCF en provenance du dépôt de Marseille-Blancarde et transfert au dépôt d’Annemasse 6 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R 730, 775, 921, 928, 1009 et 1077. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 29/06/1964, le dépôt de Grenoble met en attente d’amortissement (AA) la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 46 de la SNCF qui sera radiée des effectifs le 05/02/1965. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 30/06/1964, du dépôt de Grenoble radie des effectifs la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 963 de la SNCF qui avait été détruite le 14/03/1963 en gare de Moirans. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En juillet 1964, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 129 de la SNCF du dépôt de Grenoble (ex-Dôle et ex-Ambérieu) tracte de Lyon-Perrache à Grenoble un train Express Paris-GL – Grenoble, composé de 6 voitures dont une mixte-fourgon.
– En juillet 1964, essais sur le SGLM de la locomotive diesel Alsthom BB 401 à voie métrique, destinée au Chemin de fer Dakar – Niger. (Archives HBD).
– En août 1964, le trolleybus du type VBF (ex-RATP) n° 637 de la SGTE, en livrée rouge Malakoff et crème-Pologne, passe sous l’estacade SNCF en construction en empruntant la déviation trolleybus de la rue Nicolas Chorrier. (Archives SGTE). Ce véhicule est préservé en région parisienne d’où il est originaire et où il avait circulé jusqu’en 1959 à la RATP.
– Le 15/09/1964, l’autorail panoramique monocaisse monomoteur diesel X 4210 de la SNCF du dépôt de Marseille,en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris,détaché au Centre autorails de Grenoble, tracte la remorque XR 7921, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, et assure le train « Alpazur » Genève – Digne via Grenoble, Veynes-Dévoluy et Sisteron.
– Le 15/10/1964, dernière circulation sur la voie provisoire de la rue Joseph Rey, avec la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 840 de la SNCF qui tracte un train de marchandises Chambéry – Grenoble, composé d’un wagon citerne à 2 essieux, en livrée blanche, un wagon couvert italien (à toit en accent circonflexe) à 2 essieux, deux wagons tombereaux à 2 essieux, etc. Les riverains étaient soulagés de ne plus voir passer les locomotives à vapeur au raz des maisons juste sous leurs fenêtres, surtout les double-tractions de 141 R des trains grandes lignes démarrant depuis la gare de Grenoble.
– Le 15/10/1964, à 13h05, 1ère circulation en provenance de Veynes avec un autorail diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, en solo sur l’estacade longue de 897 mètres de la SNCF supprimant 4 passages à niveau (Berriat, Chorrier, Jaurès et Aigle) au cœur de Grenoble. Au même moment où passe l’X 2800 au niveau du Cours Jean Jaurès, le trolleybus du type VBF n° 638 de la SGTE, en livrée rouge Malakoff et crème-Pologne, passe sous l’estacade SNCF en direction du Rondeau. (Photo du Dauphiné-Libéré).
– Le 18/11/1964, on note la circulation d’une rame automotrice diesel quadricaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assurant le train le « Le Rhodanien » Genève – Marseille-Saint-Charles via Grenoble, et d’une composition avec deux rames automotrices diesel-électrique du type RGP-1 de la série X 2771 à X 2781 encadrant 2 remorques voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assurant le train « Le Catalan » Genève – Port Bou via Grenoble.
– Le 18/11/1964, mise en service des voies pour Chambéry de l’estacade SNCF de Grenoble à 11h00 avec le passage d’une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assurant le train « Le Rhodanien » Genève – Marseille-Saint-Charles via Grenoble.
– Le 12/12/1964, l’automotrice électrique A1 du SGLMG manœuvre une rame vide de wagons tombereaux à Saint-Georges-de-Commiers.
– Vers les années 1964/1965, l’autorail diesel-électrique Decauville XABDP 52104 de la SNCF, en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, est gravement endommagé en gare de Tullins-Fures. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1965, la locomotive-tender de manoeuvre à vapeur et à charbon 040 TC 27 de la SNCF du dépôt de Grenoble manœuvre devant le poste D, situé au Nord de la gare de Grenoble.
– En 1965, début des travaux de la déviation de la voie ferrée de Grenoble à Montmélian, dans la partie sud de la ville (remplaçant sept passages à niveau en pleine ville, via la Capuche et la maison de la Culture).
– En 1965, les automotrices électriques A6, A7 et A8 du SGLMG ont été ferraillées par le SGLM.
– En 1965, les Houillères du Bassin du Dauphiné (HBD) reçoivent pour le SGLM le locotracteur diesel Montmirail ex-n° 14 des VFD (1954) et ex-CFD (1948).
– De 1965 à 1975, livraison par MTE des 51 locomotives électriques bicourant 1.500 Volts CC et monophasée 25kV-50Hz d’une puissance de 3.400 kW du type Jacquemin BB 25201 à BB 25251 de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium.
– Le 02/01/1965, dernière circulation des trolleybus Vétra VBR (aptes à 80 km/h) sur la ligne suburbaine Marseille-Saint-Charles – Aix-en-Provence (crée en 1948), suite à leur remplacement par des autocars. Trois de ces trolleybus VBR du réseau de Marseille furent revendu au réseau SGTE de Grenoble où ils reprirent du service sous les n° 600, 601 et 602. (Archives SGTE).
– En février 1965, une double traction de locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF tracte de Lyon-Perrache à Grenoble un lourd train supplémentaire de voyageurs Paris-GL – Grenoble.
– Du 02/03/1965 au 05/03/1965, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68503 de la SNCF du dépôt de Chalindrey, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, a effectué une série d’essais sur la ligne des Alpes sur Grenoble -Monestier-de-Clermont et sur Grenoble – Lus-la Croix-Haute. Le convoi d’essais était composé de la A1A-A1A 68503, des 2 voitures dynamométriques VD4 et VD 6, de la BB 67016 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, et d’une rame de 7 voitures à voyageurs vides. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 03/03/1965, une rame automotrice diesel quadricaisses du type RGP1 ex-TEE de la série de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure une relation Lyon-Perrache – Grenoble, tandis que le même jour un autorail panoramique monocaisse diesel de la série X 4200 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, tractant 3 remorques XR 7500 entrait en gare de Grenoble en assurant un train Valence-Ville – Grenoble et que la locomotive diesel-électrique BB 63077 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, effectuait des manœuvres le long du quai militaire.
– Du printemps au 12/06/1965, le dépôt de Grenoble cède, en deux étapes, 14 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, la dernière étant la 141 R 1116 le 12 juin. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 10/04/1965, le dépôt de Grenoble met en attente d’amortissement (AA) la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 22 de la SNCF qui sera qui sera radiée des inventaires le 23/07/1965. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/05/1965, le dépôt de Grenoble retourne au dépôt de Vénissieux la dotation de locomotives à vapeur et fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF reçues en juin 1964. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En mai 1965, essais sur le SGLM de la locomotive diesel Alsthom CC 2001 à voie métrique, destinée au Chemin de fer Franco-Ethiopien (CFE). (Archives HBD).
– Le 30/05/1965, la relation directe SB/BS Lyon – Bordeaux via Clermont-Ferrand, Ussel et Brive-la-Gaillarde (et retour), assuré par les autorails bicaisses du type RGP-2 de la série de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, du dépôt de Lyon-Vaise, est amorcé à Grenoble, couvre désormais 758 km et devient la relation Bordeaux – Isère et Isère – Bordeaux BI / IB.
– Le 01/07/1965, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 16 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141R et les 3 locomotives-tender de manœuvre à vapeur et à charbon, 040 TC 4, 040 TC 27 et 040 TC 65. (Archives du dépôt de Grenoble).

Photo William LACHENAL
– En été 1965, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68023 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte le train n° 1822 Grenoble – Paris-GL, composé d’un fourgon à bagages à bogies, et d’une rame de 8 voitures à voyageurs, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En été 1965, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68029 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte un train n° 1822 Grenoble – Paris-GL, composé d’un fourgon à bagages à bogies, et d’une rame de 8 voitures à voyageurs, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En été 1965, la locomotive diesel-électrique BB 67026 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte l’omnibus de soirée Grenoble – Gap, composé d’un fourgon OCEM 30 ex-PLM et de 5 voitures du type « Romilly », toutes en livrée vert-wagon 301.
– En été 1965, une locomotive électrique monocourant de la série CC 7100 de la SNCF, en livrée bicolore vert bleuté 313 et vert 312, avec double bande de ceinture en aluminium avec bandeau bleu entre les deux, avec fenêtres latérales en œil de bœuf tracte de Chambéry à Paris-GL le train n° 606/16 Grenoble – Paris-GL via Chambéry, composé d’une voiture A3B5 du type OCEM à paroi lisse, une voiture-couchettes A3c3B5c5 du type DEV AO 59 longue, en livrée vert-wagon 301, une voiture-couchettes A5c5B3c3 du type modernisée Sud-Est, en livrée vert-wagon 301, une voiture-couchettes B10c10 du type DEV AO 58 longue, en livrée vert-wagon 301, une voiture-lits du type Uf de la CIWL, en livrée bleu CIWL avec filets jaunes, etc.

Photo William LACHENAL
– En août 1965, l’autorail monocaisse monomoteur diesel X 2827 de la SNCF tractant une remorque unifie XR, tous deux en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure un train Chambéry – Grenoble d’après-midi et dessert la gare de Domène.
– En septembre 1965, la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 27 de la SNCF du dépôt de Grenoble effectue ses derniers 626 km. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 29/09/1965, le dépôt de Grenoble perd de ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 27 de la SNCF transférée à Culoz où elle est garée et mise en amortissement (AA), puis radiée des inventaires le 15/01/1966, et démolie le 11/05/1967. Construite par Wiener-Neustadt le 11/06/1883, la 4 DM 27, devenue 040 TC 27 par transformation aux Ateliers d’Oullins en 1941, a subi sa dernière révision générale le 21/08/1948 aux Ateliers de Nevers et son dernier levage le 31/10/1958 à Marseille. (Carnet d’entretien de la locomotive et Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 30/09/1965, le dépôt de Grenoble met en attente d’amortissement (AA) la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 66 de la SNCF qui sera démolie le 31/12/1965. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 24/10/1965, la démolition de la grande rotonde complète et circulaire du dépôt de Grenoble est en cours. Elle était à proximité côté Nord de la rue Pierre Sémard, à Grenoble. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/01/1966, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 8 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R 20, 129, 232, 234, 241, 373, 611 et 662 ainsi que les 2 locomotives-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 4 et 040 TC 65. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En 1966, la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 61 de la SNCF manœuvre au passage à niveau (PN) de la rue Arago, situé entre le Nord de la gare de Grenoble et l’actuel passage supérieur de la rue Durant-Savoyat.
– En 1966, la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 65 de la SNCF manœuvre au Centre Autorails de Grenoble.

Photo William LACHENAL
– En 1966, la SGTE achète d’occasion le solde des 38 trolleybus du type VBF de Berliet-Vétra de la RATP pour renouveler son parc de trolleybus dans la perspective des Jeux Olympiques d’hiver de 1868, acheminés sur wagons-plats de la SNCF de Paris à Grenoble et déchargés sur le quai militaire de Grenoble d’où ils sont remorqués l’un après l’autre par le dépanneur JMC de la SGTE jusqu’au dépôt Anatole FranceLeur moteur diesel auxiliaire Peugeot 202 placé sous le poste de conduite qui s’en trouvait surélevé, sera déposé pour alléger le poids du véhicule. Ils formeront la série 629 à 666 et seront reformés de 1978 à 1980, à l’exception du n° 666 sui avait accidenté en 1972. Le trolleybus VBF n° 662 est conservé au musée Histobus grenoblois à Pont-de-Claix. (Archives SGTE).
– Le 18/01/1966, livraison au SGLM de la draisine construite par les Ets Decauville. (Archives HBD).
– En janvier 1966, la locomotive diesel-électrique BB 67332 de la SNCF, en état d’origine sans cabine renforcée, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train Valence-Ville – Chambéry et arrive sous la neige en gare de Grenoble. Sa face avant est enneigée et son numéro est illisible, il faut aller sur son flanc gauche sur le quai pour le lire.
– En janvier 1966, la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 61 de la SNCF du dépôt de Grenoble effectue 1445 km. (Archives du dépôt de Grenoble).
– En février 1966, la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 61 de la SNCF du dépôt de Grenoble effectue ses derniers 204 km. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 10/03/1966, le dépôt de Grenoble perd de ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 61 de la SNCF est mise en amortissement (AA), puis démolie le 07/04/1967. Construite par Wiener-Neustadt en 1883, la 4 DM 61, devenue après transformation aux Ateliers de Nevers 040 TC 61 le 29/05/1931, a subi sa dernière révision générale le 14/12/1946 aux Ateliers de Dijon-Perrigny et son dernier levage le 14/01/1957 à Nice. (Carnet d’entretien de la locomotive et Archives du dépôt de Grenoble). Cette locomotive sera prise en photo et mise sous un grand panneau lumineux au magasin de modèles réduits « Le Signal » (situé à l’époque rue Lamartine) à Grenoble tenu par Monsieur LE BLEVENEC et ce dernier confia le cliché original à William LACHENAL, cliché qui parut par la suite dans le supplément « Le Mistral » de La Vie du Rail à l’occasion de la fin de la traction à vapeur au dépôt de Grenoble.
– Le 10/03/1966, la locomotive diesel-électrique BB 63076 de la SNCF, en livrée vert-celtique 306 avec bandes jaune bouton d’or 411, manœuvrait en gare de Grenoble.
– Le 26/03/1966, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 67033 et BB 67023 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, entraient haut-le-pied (HLP) en gare marchandises de Grenoble.
– Le 29/03/1966, le dépôt de Grenoble perd de ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 65 de la SNCF mutée au dépôt de Chambéry. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 13/04/1966, une rame automotrice diesel quadricaisses du type RGP1 ex-TEE RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure le train MG « Le Rhodanien » Marseille-Saint-Charles (08h00) – Genève (13h15) via Grenoble (11h12).
– Le 13/04/1966, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68048 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte le train n° 1822 Grenoble (11h28) – Paris-GL.
– Le 13/04/1966, le train supplémentaire n° 10822 Grenoble (11h40) – Paris-GL comporte une voiture B10t du type Bruhat, en livrée vert-wagon 301.
– Le 13/04/1966, la locomotive diesel-électrique BB 67026 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte le train omnibus Grenoble (11h48) – Valence-Ville, composé d’un fourgon à bagages, en livrée verte et d’une rame de voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes » ex-PLM, toutes en livrée vert-wagon 301.
– Le 29/04/1966, pose du 10.000ème km de voie en longs rails soudés sur la ligne de Grenoble à Montmélian.
– Le 03/05/1966, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 F 157 de la SNCF qui était en attente d’amortissement (AA).
– Les 7 et 08/06/1966, visite à Grenoble du Général Charles DE GAULLE qui vient assister à la conclusion des grandes manœuvres militaires alpines « Alpes 55 » dans l’Ain, la Haute-Savoie et l’Isère, avec un grand défilé militaire sur les grands Boulevards en présence de dizaines de milliers de Grenoblois. Satisfait, le Général accorda à la ville organisatrice des futurs Xe Jeux Olympiques d’hiver de 1968 la nouvelle gare et l’hôtel des postes que son Premier ministre s’obstinait à lui refuser.
– Le 15/06/1966, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 4 de la SNCF en provenance du dépôt de Chambéry et retrouve dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 65 de la SNCF en provenance du même dépôt de Chambéry. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 24/06/1966, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique XABDP 52103 de la SNCF du dépôt de Grenoble, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure en solo le TA n° 692 Chambéry – Modane. Cet autorail est aujourd’hui préservé comme matériel historique.
– Le 29/06/1966, la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 4 de la SNCF manœuvre en gare de Grenoble une rame de wagons à 2 niveaux GEFCO chargés d’automobiles neuves. Elle est doublée sur une voie parallèle par un autorail monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 604 et crème 407 avec toit crème 407, au niveau du passage à niveau de la rue Arago situé au nord de la gare de Grenoble. Le même jour, conduite par Monsieur Barcella, la 040 TC 4 assure la traction de wagons de la desserte du plus long embranchement grenoblois, celui de la Viscose, avec desserte de l’usine à gaz de Grenoble (coke), des Ateliers BOUVIER (embranchés avec une plaque tournante pour wagons à 2 essieux, réception de métaux et expéditions de pièces métalliques), des Ciments Vicat (expéditions de sacs de ciments), de l’EDF (rue Diderot, pour réception de poteaux électriques et de transformateurs), des usines Bouchayer et Viallet (pour expéditions de conduites forcées et de tuyaux), ainsi que des usines de la Viscose ( avec plaque-tournante et petite remise pour deux locomotives, réception de produits chimiques), la ligne se débranchant derrière le dépôt de Grenoble au niveau de la rue Pierre Sémard, la voie 90 puis longeant sur plusieurs kilomètres la digue du Drac.
– En été 1966, le train Direct n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832) est tracté pour la dernière saison estivale par des locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R, de Lyon-Perrache à Veynes-Dévoluy.
– En été 1966, la locomotive diesel-électrique de type A1A-A1A 68047 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Grenoble à Lyon le train Direct n° 1822 Grenoble – Paris-GL, composé d’un fourgon à trois essieux du type métallisé Sud-Est, d’une voiture A3B5 du type ex-PLM métallisée 36, une voiture-buffet B3r ex-transatlantique, une B4D du type OCEM RA, une A8 du type DEV 53, suivies d’OCEM type RA et FL, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En été 1966, un couplage de 2 autorails monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville de la série XABDP 52000 de la SNCF, tous deux en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, sort du Centre Autorails de Grenoble et passe sous un portique de signaux mécaniques.
– En août 1966, renouvellement complet des voies principales en gare de La Motte d’Aveillans, par le SGLM.
– En septembre 1966, le dépôt de Vénissieux reçoit dans ses effectifs de locomotives diesel-électrique de la série BB 66000 de la SNCF où sont regroupées progressivement toutes celles de la région Sud-Est de la SNCF.
– Le 08/09/1966, déraillement. Un autorail bicaisses diesel du type RGP2 de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF avec voiture pilote en tête, dit « Lézard vert » en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assurant le train IB (Isère-Bordeaux) Grenoble (09h50) – Bordeaux-Saint-Jean, déraille à l’entrée de la gare de Bourgoin-Jallieu suite à une collision avec un poids-lourd sur un passage à niveau (PN) resté ouvert et percute une rame de wagons de marchandises à l’arrêt. On déplore 2 morts et 4 blessés.
– Le 29/09/1966, la locomotive diesel-électrique CC 70002 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, du dépôt de Chalindrey effectuait des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy et fut hébergée sur une voie extérieure de la rotonde du type G demi-lune du dépôt de Grenoble, car cette locomotive était trop longue pour être manœuvrée sur la plaque tournante. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 14/11/1966, pose des premières voies du contournement ferroviaire sud de Grenoble.
– Mi-décembre 1966, la rame automotrice diesel du type RGP1 ex-TEE tricaisses (X 2734 + XR 7716 + X 2723) présidentielle du Général Charles De Gaulle, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, pavoisée aux couleurs françaises et soviétiques, conduite de Lyon-Perrache à Grenoble par le mécanicien grenoblois René AUROY, achemine Monsieur Andreï KOSSYGUINE, ministre soviétique des affaires étrangères, en gare de Grenoble pour une visite du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) de cette ville, lors d’une visite de 9 jours en France, étant arrivé à Paris le 12 décembre. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Fin 1966, début des travaux de la construction de la nouvelle gare de Grenoble.
– Fin 1966, suppression de l’embranchement SNCF de la Viscose en raison de la construction de l’autoroute urbaine sur cette rive du Drac pour le Jeux Olympiques d’hiver de 1968. Cet embranchement SNCF le plus long embranchement grenoblois, avait encore il y a peu de temps encore une desserte des Ciments Vicat (expéditions de sacs de ciments), des usines Bouchayer et Viallet (pour expéditions de conduites forcées et de tuyaux), ainsi que des usines de la Viscose ( avec plaque-tournante et petite remise pour deux locomotives, réception de produits chimiques), la ligne se débranchant derrière le dépôt de Grenoble au niveau de la rue Pierre Sémard, la voie 90 puis longeant sur plusieurs kilomètres la digue du Drac.
– En 1966, année record pour les Houillères du Bassin du Dauphiné (HBD) avec 791.000 tonnes transportées par le SGLM. (Archives HBD).
– Le 01/01/1967, le dépôt de Grenoble compte toujours 8 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R 20, 129, 232, 234, 241, 373, 611 et 662 ainsi que les 2 locomotives-tender à vapeur et à charbon, de manœuvre, 040 TC 4 et 040 TC 65. (Archives du dépôt de Grenoble).
<br> – Le 01/01/1967, la Société d’électrochimie de Brignoud – Ets Fredet-Kuhlmann est reprise par le groupe Ugine-Kuhlmann (UK).
– En 1967, à Grenoble, l’embranchement de La Capuche, dans le quartier du même nom, est toujours fonctionnel, mais ne dessert qu’un seul embranché celui des Ets Marin CAPPONI S.A. (grossiste de boissons). Cet embranchement situé sur l’ancienne ligne de Grenoble à Chambéry qui débutait juste après le pont routier des grand Boulevards à la hauteur du passage à niveau de la rue de Stalingrad, était desservit avec des wagons tractés par des locomotives diesel-électrique des série BB 63000 ou 67000 de la SNCF. A l’origine il allait jusqu’à la rue des Alliés et la rue Alfred de Vigny où les wagons étaient tractés par un tracteur routier du constructeur Lattil, de couleur jaune et garé au petit dépôt de la rue de Stalingrad. En 2026, il reste encore quelques tronçons de voies abandonnées en divers endroits du tracé.
– De 1967 à 1969, livraison par Brissonneau & Lotz (BL) et MTE des 70 (+ 20 BB 67000 transformées) locomotives diesel-électrique avec moteur SEMT-Pielstick 16PA4 (V16) de 1525 kW de la série BB 67301 à BB 67390 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, logo SNCF relief allongé rouge d’extrémités.
– De 1967 à 1969, livraison par Jeumont-Schneider (JM), CEM et MTE, des 40 locomotives électriques monocourant 1500 volts continus du type Jacquemin de 3850 kW avec freinage rhéostatique de la série BB 9301 à 9340 de la SNCF, en livrée dite Oullins vert bleuté foncé 312 avec moustaches et bande latérale en blanc cassé 704, inscriptions et cercle de moustache frontale en jaune jonquille 401.
– Le 04/01/1967, le dépôt de Grenoble met en attente d’amortissement (AA) les locomotives-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 4 et 040 TC 65 de la SNCF qui seront radiée des inventaires le 18/04/1967. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 05/01/1967, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68068 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, assurait un train de Grenoble à Chambéry. Cette locomotive, à la numérotation prédestinée, circula pour les Jeux Olympiques d’hiver de Grenoble de 1968, et la firme ROCO en sortit un modèle réduit à l’échelle HO en 2018 pour les 50 ans de ces JO.
– Le 29/01/1967, l’autorail bicaisses diesel du type Élément Automoteur Double (EAD) dit « Caravelle » X 4506 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407, quitte la gare de Grenoble pour celle de Lyon-Perrache.
– Le 31/01/1967, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 764 de la SNCF tracte un train Lyon-Guillotière – Grenoble-Marchandises.
– Le 10/02/1967, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1152 de la SNCF tracte un train Lyon-Guillotière – Grenoble-Marchandises.
– Le 15/03/1967, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 836 de la SNCF tracte un train Lyon-Guillotière – Grenoble-Marchandises.
– Le 17/03/1967, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1111 de la SNCF tracte en début d’après-midi un train Lyon-Guillotière – Grenoble-Marchandises.
– Le 21/03/1967, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 532 de la SNCF tracte en début d’après-midi un train Lyon-Guillotière – Grenoble-Marchandises.
– En mars 1967, la locomotive diesel-électrique BB 67020 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec fenêtres d’angles et plaques en relief avec macaron SNCF rouge d’extrémités, tracte le train Express Valence-Ville – Aix-les-Bains via Grenoble, avec une rame de 9 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes » ex-PLM, toutes en livrée vert-wagon 301. En quittant la gare de Grenoble, elle longe l’ancien tri postal en briques rouges non encore démoli.
– Le 14/04/1967, le dépôt de Grenoble transfert 3 de ses 8 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R au dépôt de Vénissieux, à savoir les 141 R 20, 234 et 611, les 5 autres (dont 141R 662) étant utilisées en tête des trains de travaux à Grenoble (dont la déviation de la ligne de Grenoble à Montmélian), mais aussi pour la traction de quelques trains RO sporadiques sur Lyon, Chambéry et Portes-lès-Valence. (Archives du dépôt de Grenoble).

Photo William LACHENAL
– En avril 1967, un jour à 8h25, les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141R 129 et 141 R 373 de la SNCF du dépôt de Grenoble, stationnent côte à côte sous la marquise de la gare de Grenoble, côté sud (en direction des cours Berriat et Jean-Jaurès) en tête de trains de voyageurs, la 373 le long du quai n° 1 voie A et la 129 le long du quai n° 2, voie B.
– En avril 1967, une rame bicaisses du type RGP2 de la série 2 de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF, dite « Lézard vert », en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314,avec remorque en tête, assure la relation IB (Isère – Bordeaux) Grenoble – Bordeaux-Saint-Jean via Lyon-Perrache, Clermont-Ferrand et Ussel.
– Le 28/05/1967, création (Gründung/creazione) d’un train de voitures directes Grenoble – Torino/Turin, rattaché à Chambéry au train Lyon – Torino/Turin – Venezia/Venise.
– En juin 1967, déraillement de la rue Pierre Sémard à Grenoble. Un soir, un convoi de wagons marchandises tracté par la locomotive diesel-électrique BB 63091 de la SNCF, en livrée vert-celtique 306 avec bandes jaune bouton d’or 411, quittait le triage de La Buisseratte (Saint-Martin-le-Vinoux) et se dirigeait vers Grenoble lorsqu’eut lieu une rupture du système de freinage de la locomotive (non équipée du dispositif de vigilance). Le convoi prit de la vitesse et fonçait à vive allure sur un train de voyageurs Grenoble – Paris-GL en instance de départ. L’aiguilleur du poste d’aiguillage de la rue Arago eu la présence d’esprit de l’aiguiller sur une voie de débord de la gare des marchandises près du dépôt des locomotives. Le train défonça le butoir, traversa la rue Pierre Sémard et atterrit dans un bâtiment inoccupé. Le mécanicien eut le réflexe de sauter de la locomotive avant son déraillement. La pluie fit prendre le ciment des wagons-silos éventrés et il fallut utiliser les marteaux-piqueurs. La grue de relevage de 45 tonnes du dépôt d’Ambérieu bascula et il fallut faire venir une seconde grue de relevage plus puissante, la grue Cockerill GV 582 de 85 tonnes du dépôt de Villeneuve-Saint-Georges. Il fallut plusieurs semaines pour tout dégager. Aucune victime n’a été à déplorer. (Archives du dépôt de Grenoble et Dauphiné Libéré).
– Le 21/06/1967, la locomotive diesel-électrique CC 70002 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, du dépôt de Chalindrey était hébergée au Centre autorails du dépôt de Grenoble pour de nouveaux essais entre Grenoble et Veynes-Dévoluy. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 25/06/1967, une locomotive électrique Sécheron du SGLM tracte 2 voitures voyageurs à boggies pour un train spécial de la FACS sur le chemin de fer de La Mure. (Archives HBD).
– Le 29/06/1967, une UM2 de 2 rames automotrices diesel-électrique bicaisses (soit 4 éléments) du type RGP1 ex-TEE rouge de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure le train « Le Rhodanien » Genève – Marseille-Saint-Charles via Chambéry, Grenoble, Valence-Ville et Avignon-Centre.
– Le 28/07/1967, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68027 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte un train omnibus Grenoble – Valence-Ville, composé de voitures du type Bruhat, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En été 1967, une locomotive diesel-électrique de la série BB 66000 de la SNCF, en livrée bleu-roi 203 avec bandes jaune-jonquille 401, de la SNCF est affectée à la traction des omnibus Grenoble – Saint-André-le-Gaz via Moirans, avec une rame de 9 voitures B6z et B4Dtm du type métallisé Sud-Est ex-PLM dites « 3 pattes » car à 3 essieux, toutes en livrée vert-wagon 301. Ce train ne comportait que des voitures de 2ème classe et était dit « train-ouvriers ».
– En été 1967, le train Direct n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832) est tracté pour la 1ère fois de Lyon à Veynes par des locomotives diesel-électrique de la série A1A-A1A 68000 ou BB 67000 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles.
– En été 1965, une locomotive diesel-électrique de la série A1A-A1A 68000 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte le train n° 1810 Grenoble – Paris-GL, composé de 4 voitures à voyageurs, toutes en livrée vert-wagon 301, et passe à Réaumont.
– En été 1967, un autorail monocaisse bimoteurs X 2400 de la SNCF en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407 et un autorail panoramique monocaisse monomoteur de la série X 4200 de la SNCF,en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris,encadrant deux remorques XR 7500, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assurent le train Direct temporaire d’été TA n° 704/703 Genève – Digne-les-Bains via Grenoble.
– En été 1967, fermeture de la ligne de Rives à Saint-Rambert-d’Albon entre Beaucroissant et Izeaux, obligeant les convois pour Grenoble à faire le tour complet via Beaurepaire, Valence-Ville, Romans, Saint-Marcellin et Moirans. Dépose de l’aiguillage d’Yzeaux à Beaucroissant (près de Rives) sur la ligne Lyon – Grenoble.
– En septembre 1967, une UM2 de 2 rames automotrices bicaisses quadricaisses du type RGP2 de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF,dite « Lézard vert », en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assure le train BI (Bordeaux – Isère) Bordeaux-Saint-Jean –Grenoble via Ussel, Clermont-Ferrand et Lyon-Perrache.
– Le 17/10/1967, mise en service du nouveau PRS (Poste tous Relais à conduite Souple) de Grenoble (côté Nord) doté d’un PCO.
– Le 28/10/1967, inauguration et mise en service du contournement sud de 8,2 km (à double voie) de Grenoble vers Chambéry avec l’autorail panoramique monocaisse monomoteur diesel X 4204 de la SNCF,en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, le premier train de sens pair à circuler fut « Le Catalan » assuré en 4 éléments (2 motrices encadrent 2 remorques) du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF et celui de sens impair fut « Le Rhodanien » assuré en 2 éléments (1 motrices et 1 remorque) du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, les rames RGP étant toutes en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat.
– Fin 1967, achèvement des travaux de la construction de la nouvelle gare centrale de Grenoble.
– Le 17/11/1967, mise en service de la nouvelle gare centrale de Grenoble.
– Le 17/11/1967, arrivée à 07h58 en gare de Grenoble d’un train spécial de pèlerins Stuttgart-Hbf – Grenoble (La Salette), composé d’une rame de 8 voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte, pour un pèlerinage au Sanctuaire de Notre-Dame de La Salette, avec transfert au sanctuaire depuis la gare de Grenoble par la société des autocars de La Mure.

Photo William LACHENAL
– En décembre 1967, une rame automotrice diesel quadricaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure le train CG « Le Catalan » Cerbère – Genève via Avignon-Centre et Grenoble.
– Le 10/12/1967, à 11h10, le trolleybus Vétra VBF n° 649 de la SGTE, en livrée rouge et crème, s’enlise dans le chantier de la place de la gare de Grenoble. Il est dépanné par un camion grue Dodge des Sapeurs-Pompiers de Grenoble. (Archives SGTE).
– Le 15/12/1967, arrivée à 08h55 en gare de Grenoble d’une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique A1A-A1A 68000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tractant un train spécial italien composé d’une rame de 19 voitures des FS, toutes en livrée gris-ardoise. Ce train assurait une marche d’essais en vue des futurs Jeux Olympiques de Grenoble.
– L’année 1967 verra la fin des services réguliers en traction vapeur sur l’étoile de Grenoble, à l’exception de la ligne Lyon – Grenoble où elle subsista avec les dernières Mikado de la série 141 R grenobloises utilisées pour les chantiers de voies des Jeux Olympiques d’hiver de 1968 et les 141 R de Vénissieux jusqu’au 10/01/1973.
– En décembre 1967, le dépôt de Grenoble compte encore dans ses effectifs 5 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R n° 129, 232, 241, 373 et 662. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 16/12/1967, la gare de Grenoble recevait sur le quai n° 1 le « Canteuropa Express », train composé de voitures CIWL (dont des voitures-lits et voitures-restaurants) venant de Paris (11 et 12/12), Lyon (le 13/12) et de Genève (le 14/12). Ce train parcoure l’Europe pendant 20 jours avec une troupe d’artistes dont les chanteuses Gigliola Cinquetti, Rita Pavone et le chanteur Boby Solo. Ce train parti d‘Italie, est passé par l‘Autriche, la Tchécoslovaquie, l‘Allemagne, la Suisse, la France, la Belgique, la Hollande, le Danemark. Après avoir quitté Grenoble, ce train continue sa route vers Toulon (le 17/12) et Nice-Ville (le 18/12)pour retourner en Italie.
– Le 20/12/1967, la locomotive diesel-électrique CC 72001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons rouges d’extrémités et fenêtres d’angles, sort neuve de construction aux usines Alsthom de Belfort.
– De 1967 à 1974, livraison par Alstom et SACM des 92 locomotives diesel-électrique avec moteur SACM-MGO de 2650 kW de la série CC 72001 à CC 72092 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons rouges d’extrémités et fenêtres d’angles.
– Au 01/01/1968, le dépôt de Grenoble perdait en quelques jours 4 de ses 5 dernières locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF dont il était titulaire pour les céder au dépôt de Nevers. L’avant dernière locomotive à vapeur à quitter le dépôt grenoblois fut la 141 R 129 qui a gagné Nevers par ses propres moyens mais où elle fut radiée dès son arrivée. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 01/01/1968, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 27 locomotives à vapeur de type 141 R de la SNCF dont 22 au fuel (dont 1 radiée) et 5 à charbon. (Archives du dépôt de Vénissieux).
– Le 07/01/1968, la gare provisoire de Grenoble-Olympique située à proximité du stade d’ouverture des JO près d’Alpexpo à Eybens, voit son bâtiment à voyageurs emporté et détruit par une tornade. Elle sera reconstruite en un temps record pour être prête pour l’ouverture des Jeux Olympiques.
– En janvier 1968, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1231 de la SNCF du dépôt de Vénissieux sort de la plaque tournante de la demi-rotonde demi-lune du type G PLM du dépôt de Grenoble.
– Le 23/01/1968, à bord d’un autorail bicaisses diesel du type Élément Automoteur Double (EAD) dit « Caravelle » de la série X 4500 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605 et pavoisé, Messieurs Jean CHAMANT, Ministre des Transports, et André SEGALAT, Président du Conseil d’administration de la SNCF, sont allés inaugurer la gare provisoire de Grenoble-Olympique à Eybens.
– Le 24/01/68, le dépôt de Grenoble perd de ses effectifs sa dernière locomotive à vapeur et à charbon avec la 141 R 232 de la SNCF qui rejoignit Nevers par ses propres moyens. Désormais seules les 141 R fuel de Vénissieux et Annemasse desservent épisodiquement Grenoble, les engins thermiques du dépôt de Chambéry prenant le relais sur l’ensemble de l’étoile grenobloise. (Archives du dépôt de Grenoble).

Photo : Jean Marie GUETAT
– Le 03/02/1968, la locomotive diesel-électrique BB 67301 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Chambéry à Grenoble le train Dortmund-Hbf – Grenoble (11h41) via Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry, composé de 9 voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte. Ce train repart en sens inverse de Grenoble à 18h00.

Le 03 février 1968
Photo W.LACHENAL
– Le 04/02/1968, on note la circulation du train supplémentaire n° PGh Paris-GL (00h08) – Grenoble (08h51), composé de wagons-lits et de voitures couchettes des deux classes.
– Du 05 au 17/02/1968, on note, entre autres, la circulation quotidienne du train (habituellement temporaire) n° 1803/04 Paris-GL – Grenoble et desservent la gare olympique.
– Le 06/02/1968, la locomotive diesel-électrique CC 72002 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons rouges d’extrémités et fenêtres d’angles, sort neuve de construction aux usines Alsthom de Belfort.
– Du 06 au 18/02/1968, Xe Jeux Olympiques d’hiver de Grenoble, inaugurés par le Général Charles de Gaulle (Président de la République Française). Durant cette période, les principaux trains spéciaux sur cette gare avaient pour provenance ou origine Dortmund, Genève, Lyon et Paris. Les rames étaient stationnées au triage marchandises de La Buisseratte, neutralisé pour la circonstance. La desserte de nombreux trains spéciaux était assurée par des locomotives diesel-électrique reçues en renfort dont huit A1A-A1A 68500 (dont les 68503, 68515, 68516, 68523 et 68525) du dépôt de Chalindrey, huit A1A-A1A 68000 de Caen et cinq BB 67000 du dépôt de Clermont-Ferrand, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Du 06 au 18/02/1968, on note la circulation de nombreux trains spéciaux ou supplémentaires comme des trains Strasbourg-Ville – Grenoble via Nancy-Ville et Dijon-Ville, des trains Frankfurt-Hbf (Main)/Francfort-Ple (Main) – Grenoble via Mannheim-Hbf, Kehl, Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry, des trains Genève – Grenoble-Olympique, Valence-Ville – Grenoble-Olympique, des trains Bourg-Saint-Maurice – Grenoble-Olympique, des trains (London/Londres) Calais-Maritime – Grenoble via Paris-Nord, des trains Paris-GL – Grenoble-Olympique, etc. Durant cette même période la circulation d’une longue rame spéciale de la DB entre Dortmund-Hbf et Grenoble (11h41) via Essen-Hbf – Düsseldorf-Hbf, Köln-Hbf/Cologne-Ple, Bonn-Hbf, Mainz-Hbf/Mayence-Ple, Mannheim-Hbf, Kehl-Hbf, Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry. Devant sa grande longueur (de 15 à 18 voitures certains jours, ce train était manœuvré à son arrivée à Grenoble pour être scindé en deux afin que toutes les voitures soient à quai. Ci-après, les principaux autres trains supplémentaires à l’exception de ceux ne circulant qu’une seule journée.
– Du 06 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation quotidienne du train (habituellement temporaire) n° 1805/06 Paris-GL – Grenoble et desservent la gare olympique.
– Du 06 au 18/02/1968, une relation ferroviaire rapide est mise en place pour les JO de Grenoble entre Nice-Gare-du-Sud (7h00) et Grenoble (13h03) avec retour Grenoble (17h55) et Nice-Gare-du-Sud (23h55) avec changement à Digne-les-Bains.
– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° PGu Paris-GL (00h11) – Grenoble-Olympique (07h57) via Grenoble-Ville(07h47), composé de voitures-couchettes et de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° GPp Grenoble-Olympique (17h37) – Paris-GL (00h12) via Grenoble-Ville (17h48)et Lyon-Brotteaux (19h40), composé de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° GPs Grenoble-Ville (21h50) – Paris-GL (05h15) nia Lyon-Perrache (2342), composé de voitures-couchettes et de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° GPv Grenoble-Ville (22h38) – Paris-GL (05h53), composé de voitures-couchettes et de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° GPg Grenoble-Ville (23h45) Paris-GL (07h53), composé de wagons-lits, de voitures-couchettes et de voitures en places assises des deux classes, et du train du train supplémentaire n° GPj Grenoble-Ville (00h35) – Paris-GL (08h45), composé de wagons-lits, de voitures-couchettes et de voitures en places assises des deux classes, et du train du train supplémentaire n° GPk Grenoble-Ville (00h45) – Paris-GL (09h13).
– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° LGc Lyon-Brotteaux (06h15) – Grenoble-Olympique (08h26) et du train du train supplémentaire n° LGd Lyon-Brotteaux (06h52) – Grenoble-Olympique (08h52), composé de voitures en places assises des deux classes, ces deux trains étant directs sans aucun arrêt intermédiaires (Grenoble-Ville y compris).
– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° SGe Genève (06h28) – Grenoble-Olympique (09h09) via Aix-les-Bains (08h05), et Chambéry (08h21), composé de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° SGg Genève (0743) – Grenoble-Olympique (10h26) via Aix-les-Bains (09h16), et Chambéry (09h42), composé de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° SGi Genève (08h37) – Grenoble-Olympique (10h36) via Aix-les-Bains (sans arrêt), Chambéry (sans arrêt) et Domène (10h28 avec cars directs pour Chamrousse), composé d’un autorail bicaisses du type RGP1-ex TEE de 1ère classe avec supplément et réservation obligatoire, du train supplémentaire n° SGj Genève (09h20) – Grenoble-Olympique (11h52) via Aix-les-Bains (10h50), et Chambéry (11h06), composé de voitures en places assises des deux classes.
– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° GSa Grenoble-Olympique (17h26) – Genève (20h05) via Chambéry (18h12) et Aix-les-Bains (18h27), composé de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° GSd Grenoble-Olympique (20h12) – Genève (22h49) via Chambéry (21h09) et Aix-les-Bains (21h23), composé de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° GSe Grenoble-Ville (21h30) – Genève (23h36) sans aucun arrêt intermédiaire, composé d’un autorail bicaisses du type RGP1-ex TEE de 1ère classe avec supplément et réservation obligatoire, du train supplémentaire n° GSg Grenoble-Olympique (00h05) – Genève (02h50) via Chambéry (01h02) et Aix-les-Bains (01h18), composé de voitures en places assises des deux classes.
– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° AGc Saint-Gervais-les-Bains (06h02) – Grenoble-Olympique (09h47) via Annecy (07h57), Aix-les-Bains (08h43) et Chambéry (09h03), composé de voitures en places assises des deux classes, et au retour du train supplémentaire n° GAb Grenoble-Olympique (18h53) – Saint-Gervais-les-Bains (22h21) via Chambéry (18h47), Aix-les-Bains (20h00) et Annecy (20h44), composé de voitures en places assises des deux classes.
– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° MGd Modane (07h20) – Grenoble-Olympique (09h27) via Saint-Jean-de-Maurienne (07h49) et le triangle de Montmélian, composé de voitures en places assises des deux classes, et au retour du train supplémentaire n° GMa Grenoble-Olympique (17h15) Modane (19h47) via le triangle de Montmélian et Saint-Jean-de-Maurienne (19h09), composé de voitures en places assises des deux classes.
– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° TGa Bourg-Saint-Maurice (07h03) – Grenoble-Olympique (09h57) via Moutiers-Salins (07h42), Petit-Cœur-la-Léchère (07h57) et le triangle de Montmélian, composé de voitures en places assises des deux classes, et au retour du train supplémentaire n° GTa Grenoble-Olympique (17h55) – Bourg-Saint-Maurice (20h52) via le triangle de Montmélian, Petit-Cœur-la-Léchère (19h58) et Moutiers-Salins (20h05), composé de voitures en places assises des deux classes.
– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° VGf Valence-Ville (08h25, relevant la correspondance d’un train quittant Marseille à 06h00) – Grenoble-Olympique (09h50), composé de voitures en places assises des deux classes, et au retour du train supplémentaire n° GVd Grenoble-Ville (20h30) – Valence-Ville (22h01, donnant correspondance à un train arrivant à Marseille à 00h32), composé de voitures en places assises des deux classes.
– Le 07/02/1968, plusieurs locomotives diesel-électrique A1A-A1A 68000 et 68500 (dont la 68048) de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, stationnent au triage de La Buisseratte.
– Début février 1968, une locomotive diesel-électrique de la série A1A-A1A 68000 de la SNCF de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte un train Valence – Culoz via Grenoble, composé d’une rame de 7 voitures à voyageurs du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301, et dessert la gare de Grenoble-Olympique quai n° 1 voie A.
– Début février 1968, les locomotives diesel-électrique A1A-A1A 68001, A1A-A1A 68515, A1A-A1A 68525, BB 67304 et BB 67306 de la SNCF, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, stationnent côte à côte sur les voies du triage de Grenoble-Buisseratte.
– Début février 1968, un autre jour, les locomotives diesel-électrique A1A-A1A 68516, BB 67304, A1A-A1A 68523 et BB 67307 de la SNCF, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, stationnent côte à côte sur les voies du triage de Grenoble-Buisseratte.
– Début février 1968, une rame automotrice diesel en 5 éléments (X+XR+X+XR+X) du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure le train MG « Le Rhodanien » Marseille-Saint-Charles – Genève via Grenoble et Chambéry. Elle dessert la gare provisoire de Grenoble-Olympique à Eybens.
– Le 10/02/1968, la locomotive diesel-électrique BB 67301 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Chambéry à Grenoble le train Dortmund-Hbf – Grenoble (11h41) via Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry, composé de 9 voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte. Ce train repart en sens inverse de Grenoble (18h00).
– Le 17/02/1968, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique A1A-A1A 68001 et A1A-A1A 68027 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Chambéry à Grenoble le train Dortmund-Hbf – Grenoble (11h41) via Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry, composé de 9 voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte. Ce train repart en sens inverse de Grenoble à 18h00.
– Le 18/02/1968, à 13h00, cinq hôtesses (dont Mlle HAYDAR) du Comité d’Organisation des Jeux Olympiques de Grenoble posent en gare de Grenoble devant la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68048 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, pour William LACHENAL à la demande de la rédaction du Bulletin des CFF qui consacra 2 pages sur les JO de Grenoble.

Photo William LACHENAL
– En mars 1968, une rame automotrice diesel quadricaisses avec deux RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 encadrant 2 remorques XR voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assurent le train CG « Le Catalan » Cerbère – Genève via Grenoble.
– Le 23/03/1968, une locomotive diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Chambéry à Grenoble le train Dortmund-Hbf – Grenoble (11h41) via Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry, composé de 9 voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte. Ce train repart en sens inverse de Grenoble à 18h00.
– Le 05/04/1968, de nombreux trains supplémentaires desservent la gare de Grenoble pour le début des vacances scolaires.
– Le 06/04/1968, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68007 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Chambéry à Grenoble le train Dortmund-Hbf – Grenoble (11h41) via Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry, composé de 9 voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte. Ce train repart en sens inverse de Grenoble à 18h00.
– Le 06/04/1968, une triplette de locomotives en double-traction avec la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68047 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, et une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 66000 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et toutes les deux en position cabines côté sens de marche et grand capot à l’arrière, traverse la gare de Grenoble du Sud au Nord et tracte un long train de wagon citernes en provenance de l’usine Progil de Pont-de-Claix.
– Le 12/04/1968, la locomotive diesel-électrique CC 72002 de la SNCF du dépôt de Rennes, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, arrive à Grenoble. Hébergée au centre autorails du dépôt de Grenoble, elle a effectué les jours suivants des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy mais aussi de Veynes-Dévoluy à Gap. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 16/04/1968, la locomotive diesel-électrique CC 72002 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, est toujours à Grenoble. (Archives du dépôt de Grenoble).
– Le 17/04/1968, de nombreux trains supplémentaires desservent la gare de Grenoble pour la fin des vacances scolaires dont un Grenoble (11h40) – Paris-GL.
– Du 17/05/1968 au 06/06/1968, longue grève des cheminots français de la SNCF sur les salaires et les conditions de travail dans le cadre des grèves générales de mai 1968 à caractère insurrectionnel.
– Le 08/07/1968, collision en gare de Tullins. Un autorail bicaisses diesel du type Élément Automoteur Double (EAD) dit « Caravelle » de la série X 4500 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605 assurant le train n° 1604 percute par l’arrière un le train de marchandises n° 9088 à l’arrêt sur la voie centrale, suite à une erreur d’aiguillage. Le conducteur de l’autorail trouva la mort en sautant sur le ballast juste avant la collision. Il n’y eu que des blessés légers dans l’autorail.
– En été 1968, le train Direct temporaire d’été n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832) est tracté de Lyon à Veynes-Dévoluy par des locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles.
– Le 08/09/1968, train spécial pavoisé du 80ème anniversaire de la ligne de Saint-Georges-de-Commiers à La Mure (SGLM) avec rame de 3 voitures voyageurs tractée par le tracteur électrique Sécheron T8 du SGLM repeint en livrée verte avec toiture peinte en couleur aluminium. Les passagers étaient tous en costume d’époque pour fêter l’évènement. (Archives HBD).
– En septembre1968, la rame automotrice diesel quadricaisses (X+XR+XR+X) du type « Rames à Grand Parcours » (RGP-2) de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 7720 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assure le train BI Bordeaux-Saint-Jean – Grenoble via Tulle, Eygurande-Merlines, Clermont-Ferrand et Lyon-Perrache.
– Le 17/11/1968, le dépôt de Vénissieux met en service sa 1ère locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, à savoir la CC 72009, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles. (Archives du dépôt de Vénissieux).
– En novembre 1968, la locomotive diesel-électrique CC 72009 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte le train Rapide n° 49/1815 Lyon-Perrache – Grenoble, pour la formation des agents de conduite du dépôt de Vénissieux à la conduite des CC 72000.
– En novembre 1968, la locomotive diesel-électrique CC 72009 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de bout en bout le train n° 1815 Lyon-Perrache – Grenoble.
– Le 30/11/1968, la locomotive diesel-électrique CC 72009 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Lyon à Grenoble le train Paris-GL – Grenoble (15h27).
– En décembre 1968, la locomotive diesel-électrique BB 66429 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, refoule sur l’embranchement du marché de gros de la rue des Alliés, deux wagons dont un frigorifique, en livrée blanche avec inscription STEF bleue et chargé de poissons, et un wagon couvert chargé de légumes.
– Durant l’année 1968, des locomotives diesel-électrique de la série A1A-A1A 68000 de la SNCF (dont les 68001, 68007, 68023, 68027, 68047, 68068, 68073), toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, ont tracté à plusieurs reprises un train omnibus composé de voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisées Sud-Est ex-PLM à 3 essieux dites « 3 pattes », toutes en livrée vert-wagon 301, entre Chambéry et Grenoble et retour. La locomotive A1A-A1A 68068, à la numérotation prédestinée, circula pour les Jeux Olympiques d’hiver de Grenoble de 1968, et la firme ROCO en sortit un modèle réduit à l’échelle HO en 2018 pour les 50 ans de ces JO.
– En 1969, pour la première fois en France, des turbotrains ont été mis en service entre Paris, Caen et Cherbourg. Il y eu d’abord ceux de la première génération (au nombre de 14 et construits en 1969) appelés Eléments à Turbine à Gaz (ETG) quadricaisses de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, et qui achevèrent leur carrière sur les étoiles ferroviaires de Grenoble, puis de Lyon. Vinrent ensuite ceux de la seconde génération (au nombre de 41 et construits en 1971) appelés Rames à Turbine à Gaz (RTG) à 5 éléments de la série T 2001/2-2081/82 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, dont 24 remplacèrent les ETG en 1975 à Caen. Les ETG furent mutés à Vénissieux et achevèrent leur carrière sur les nœuds ferroviaires de Lyon et de Grenoble (Sillon alpin de Valence à Genève dès 1975). Les RTG furent utilisées sur les grandes lignes transversales françaises non électrifiées comme Lyon – Strasbourg, puis Lyon – Nantes et enfin Lyon – Bordeaux. Aptes à 160 km/h, les rames à turbines à gaz, trop gourmandes en énergie furent retirées du service sur Lyon – Bordeaux à l’été 2003 et ferraillées en 2004, après avoir été complètement pillées et vandalisées à Vénissieux ce qui empêcha leur achat et leur modernisation en motorisation diesel normale par la Région Rhône-Alpes. Des rames de type RTG furent exportées en Egypte, en Iran et aux Etats Unis (dans ce dernier pays, après une première série réalisée en France, elles furent construites sous licence pour l’Amtrak avec un carénage spécifique des motrices d’extrémité).
– De 1969 à 1975, livraison par Alstom et MTE des 78 locomotives électriques monocourant de la série CC 6501 à CC 6578 de la SNCF, en 3 sous-séries, en livrée Arzens gris-métallisé 862, rouge-vermillon 605 avec bandeau orange 435, à l’exception de la 2ème sous-série des CC 6539 à CC 6559 de la SNCF, en livrée « Maurienne » vert bleuté foncé 312 avec bandes blanches et marquages jaunes, avec frotteurs latéraux pour prise de courant par 3ème rail.
– De 1969 à 1975, livraison par Brissonneau & Lotz (BL) et MTE des 232 locomotives diesel-électrique avec moteur SEMT-Pielstick de 1765 kW de la série BB 67401 à BB 67632 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, logo SNCF relief allongé rouge d’extrémités.
– En janvier 1969, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1104 de la SNCF, avec étrave chasse-obstacle, du dépôt de Vénissieux, tracte de Lyon-Perrache à Grenoble, un train de voyageurs omnibus Lyon-Perrache – Grenoble, composé de voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est (ex-PLM) dites « 3 pattes », toutes à 3 essieux et en livrée vert-wagon 301.
– En février 1969, le turbotrain bicaisses TGS expérimental X 2061 de la SNCF, en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806, quitte la gare de Lyon-Perrache pour des essais en ligne sur Grenoble.
– Le 20/02/1969, les locomotives diesel-électrique A1A-A1A 68068 et BB 66123 de la SNCF, toutes deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, étaient attelées ensemble et reviennent du triage de Grenoble-Buisseratte pour être remiser sur les voies du dépôt de Grenoble.
– Le 22/02/1969, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Lyon-Perrache à Grenoble un train Paris-GL – Grenoble puis est remisée au dépôt principal de Grenoble.
– Le 25/02/1969, dernière circulation d’une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P avec la 141 P 245 de la SNCF du dépôt de Belfort, dernière machine de cette série en France, sur le réseau Est (ligne n° 4 Chaumont-Belfort).
– Le 10/05/1969, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Lyon-Perrache à Grenoble le train Rapide n° 1815 Paris-GL – Grenoble, dont la tranche Grenoble est composée ce jour-là de 4 voitures à voyageurs dont une B4Dmyfi, en livrée vert-wagon 301 et 3 voitures des types Forestier et DEV (une A8 + deux B10), toutes en livrée vert-wagon 301.
– Le 31/05/1969, dernier jour de circulation du train GC/CG « Le Catalan » assurant la liaison Genève – Cerbère via Chambéry et Grenoble (864,7 km) assuré avec des rames automotrices diesel du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat. La composition de ce train varie de 4, 5, 6, 7 et 8 caisses.
– Le 31/05/1969, le train « Catalan-Talgo » dans le sens Barcelona-França/Barcelone – Genève via Grenoble était tracté par la locomotive diesel-hydraulique espagnole 3001T « Virgen de Lourdes » de la RENFE, en livrée inox à bande rouge, pour prendre son nouveau service au départ de Genève le lendemain.
– Le 01/06/1969, création (Gründung/creazione) du train international Trans Europ Express (TEE) n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-França/Barcelone (20h30) via Bellegarde (11h08), Culoz (11h32), Aix-les-Bains (11h54), Chambéry (12h08/12h09), Grenoble (12h51), Valence-Ville (13h59), Avignon-Centre (15h01/15h03), Nîmes (15h31), Montpellier-Saint-Roch (15h59), Béziers (16h42), Narbonne (16h54/16h58), Perpignan (17h32), Cerbère (18h01), Port-Bou (18h23) et Gerona/Gérone (19h13), et retour TEE n° 72/73 « Catalan-Talgo » Barcelona-França/Barcelone (09h45) – Genève (19h38) via Gerona/Gérone (11h02), Port-Bou (11h52), Cerbère (12h14), Perpignan (12h42), Narbonne (13h16), Béziers (13h33), Montpellier-Saint-Roch (14h14), Nîmes (14h45), Avignon-Centre (15h14/15h16), Valence-Ville (16h21), Grenoble (17h28), Chambéry (18h08/18h09), Aix-les-Bains (18h22), Culoz (18h45) et Bellegarde (19h09). Ce train effectuant un trajet de 857 km est composé avec du matériel espagnol avec des locomotives diesel-hydraulique Krauss-Maffei (type BB) 3001T à 3005T de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, tractant des rames du type Talgo III de la RENFE à écartement variable des essieux, en livrée Inox avec bande latérale rouge.

Photo William LACHENAL
– Le 14/06/1969, le turbotrain bicaisses TGS expérimental X 2061 de la SNCF (d’une puissance de 1380 kW), en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806, a circulé sur la ligne de Lyon à Grenoble et fut remisé au Centre Autorails du dépôt de Grenoble. (Archives du dépôt de Grenoble).

Photo William LACHENAL
– En juin 1969, la locomotive diesel-électrique BB 66297 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, stationnait au dépôt de Grenoble.
– En juin 1969, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, avec plaques reliefs et macaron SNCF rouge d’extrémité, tracte de Lyon-Perrache à Grenoble d’un train Paris-GL – Grenoble, puis va stationner au dépôt de Grenoble.
– Le 29/06/1969, la locomotive diesel-électrique CC 72070 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, avec plaques reliefs et macaron rouge d’extrémité, tracte de Culoz à Valence, un train Corail Genève – Valence-Ville via Chambéry et Grenoble.
– En été 1969, des locomotives diesel-électrique de la série BB 67000 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tractent de Lyon-Perrache à Veynes-Dévoluy le train Direct n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832).
– Le 01/07/1969, le dépôt de Lyon-Vaise réceptionne l’autorail de 1ère classe X 2913 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, pour assurer des relations rapides entre Lyon-Perrache et Grenoble, en correspondance à Lyon-Perrache avec le train « Le Mistral ».
– Le 06/07/1969, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68007 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Chambéry à Grenoble un train de pèlerinage Stuttgart-Hbf – Grenoble (La Salette), composé d’une rame de voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte.
– Le 14/07/1969, la locomotive diesel-hydraulique 3005T « Virgen de la Bien Aparecida » de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, tracte le train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-França/Barcelone (20h30) via Grenoble (12h51), composé d’une rame articulée Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge. Lors du rebroussement en gare de Culoz, il croise un autorail monocaisse bimoteurs de la série X 52100 de la SNCF du dépôt de Grenoble, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, en instance de départ pour le Dauphiné.
– Le 15/07/1969, à l’aube, collision frontale dans la ligne droite au sud du Viaduc de Tréry près de Vinay. Le train Express temporaire n° 1704 Saint-Gervais – Marseille-Saint-Charles fait un nez à nez avec le train de marchandises n° 46573, composé de quelques wagons à bestiaux destinés à l’abattoir de Grenoble. Les deux trains auraient du de croisé en gare de Vinay mais l’Express ne s’y est pas arrêté. Les deux trains étaient tractés par des locomotives diesel de la série BB 67000 (petits numéros). Le convoi recule de 60 mètres sous la violence du choc. Le mécanicien du diesel est tué, broyé dans sa cabine de conduite. Les deux cheminots de la locomotive su train de marchandises ont le temps de sauter sur le ballast après avoir actionné le freinage d’urgence et s’en sortent sain et sauf.
– En juillet 1969, la locomotive diesel-électrique BB 66053 de la SNCF stationnait au dépôt de Grenoble.
– En août 1969, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, avec plaques reliefs et macaron rouge d’extrémité, tracte de bout en bout le train n° 1822 Lyon-Perrache – Grenoble, composé d’un fourgon D2d, et de 7 voitures à voyageurs de type divers, tous en livrée vert-wagon 301.
– Le 29/10/1969, la locomotive diesel-hydraulique 3005T « Virgen de la Bien Aparecida » de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, tracte le train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-França/Barcelone (20h30) via Grenoble (12h51), composé d’une rame articulée Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.
– Le 20/12/1969, on note ce samedi en gare de Grenoble l’arrivée de 4 trains voyageurs supplémentaires (de 12 à 16 voitures) venant de Paris-GL. (Archives gare de Grenoble).
– Le 21/12/1969, on note ce dimanche en gare de Grenoble l’arrivée de 6 trains de voyageurs supplémentaires (de 12 à 16 voitures) venant de Paris-GL. (Archives gare de Grenoble).
– Le 22/12/1969, on note ce lundi en gare de Grenoble l’arrivée de 7 trains de voyageurs supplémentaires (de 12 à 16 voitures) venant de Paris-GL. (Archives gare de Grenoble).
1970-1979
– En 1970, création par la SNCF du Service national des messageries (SERNAM) remplaçant le Service des Messageries et Transports routiers (SMTR).
– En 1970, le Professeur grenoblois Louis Néel, nouveau prix Nobel de physique, arrive par le train en gare de Grenoble. (Archives Dauphiné-Libéré).
– Le 02/01/1970, on note ce vendredi en gare de Grenoble le départ de 5 trains de voyageurs supplémentaires (de 12 à 16 voitures) à destination de Paris-GL. (Archives gare de Grenoble).
– Le 03/01/1970, on note ce samedi en gare de Grenoble le départ de 8 trains de voyageurs supplémentaires (de 12 à 16 voitures) à destination de Paris-GL. (Archives gare de Grenoble).
– Le 04/01/1970, on note ce dimanche en gare de Grenoble le départ de 9 trains de voyageurs supplémentaires (de 12 à 16 voitures) à destination de Paris-GL, avec départ de Grenoble respectivement à 20h58, 21h46, 21h50, 22h05 et 23h17. (Archives gare de Grenoble).
– En juin 1970, la locomotive diesel-hydraulique 3001T « Virgen de Lourdes » de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, tracte le train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-França/Barcelone (20h30) via Grenoble (12h51), composé d’une rame articulée Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.
– En été 1970, le train Direct temporaire d’été n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832) est tracté de Lyon à Veynes par des locomotives diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807.
– Le 03/08/1970,la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68073 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Veynes à Lyon le train n° 1832 Marseille-Saint-Charles – Lyon-Perrache via Grenoble et Veynes-Dévoluy (15h33), composé d’un fourgon métallisé à 3 essieux ex-PLM, et d’une rame homogène de 6 voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En 08/1970, essais de la rame de turbotrain n° X-4806/4706 (futur T 1006) de la SNCF entre Grenoble, Veynes-Dévoluy et Marseille-Saint-Charles, via la ligne des Alpes.
– Le 26/09/1970, pour célébrer avec faste son cinquantenaire de la Société d’appareillages électriques « Merlin-Gerin » de Grenoble, l’amicale des anciens de l’établissement a emmené 2.800 personnes (dîtes les « Mergers ») à un grand banquet sur les bords du lac Léman à Lausanne. A cet effet, elle a affrété 3 trains spéciaux composés de 13 voitures B9, toutes en livrée vert-wagon 301, pour chacun des trains A et B et 12 voitures B10 pour le train C, au départ de Grenoble (train A à 7h14, train B à 7h27 et train C à 7h50) et une UM2 de 2 autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs Doubles (EAD) dits « Caravelle » de la série X 4500 (avec l’XR 8333 en tête), tous les deux en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, au départ de Saint-Vallier-sur-Rhône pour acheminer ses membres à Lausanne (arrivée à 10h39). Les rames remorquées ont été tractées par des locomotives diesel-électrique de type A1A-A1A 68000 de la SNCF (la A1A-A1A 68047 pour le train A, la A1A-A1A 68073 pour le train B et la A1A-A1A 68023 pour le train C) du dépôt de Chambéry, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, puis par des locomotives électriques CC 7100 de la SNCF de Culoz (rebroussement) à Genève, puis à partir de Genève par l’automotrice électrique suisse RBe 4/4 n° 1422 des CFF, en livrée vert-sapin, pour le train A et des locomotives électriques Re 4/4 II des CFF, en livrée vert-sapin, pour les trains B et C (avec arrivée à Lausanne, train A à 11h01, train B à 11h30 et train C à 11h50). Les rames C et D furent garée à Lausanne, la rame A à Saint-Maurice et la rame B à Villeneuve. Les 2 autorails circulèrent en UM2 par leurs propres moyens jusqu’à Lausanne (où ils furent garés sur les voies extérieurs du dépôt, de même pour le retour en terre dauphinoise. Les participants avaient été accueillis par Monsieur Jean LEYVRAZ, inspecteur de gare de Lausanne. Au retour, les départs se firent à Lausanne pour les trains A, B, C et D respectivement à 19h20, 19h37, 19h55 et 20h10. Les arrivées à Grenoble pour les trains A, B et C se firent respectivement à 23h 17, 23h32 et 23h47, et à Saint-Vallier-sur-Rhône aux 1ères heures du lendemain matin.
– Du 27/09/1970 au 22/05/1971, on note la circulation des trains Express de 1ère classe IB (Isère – Bordeaux) Grenoble (09h50) – Bordeaux-Saint-Jean (20h32) via Lyon-Perrache (11h25/11h30), Vichy (13h38/13h40), Riom (14h06), Clermont-Ferrand (14h18/14h28), Laqueuille (15h44), Ussel, Brive-la-Gaillarde (18h00), Périgueux (10h07/19h11), et BI (Bordeaux – Isère) Bordeaux-Saint-Jean (08h01) – Grenoble (18h43) via Périgueux (09h18), Brive-la-Gaillarde (10h20), Ussel, Laqueuille (12h44), Clermont-Ferrand (13h56/14h01), Riom (14h11), Vichy (14h39), Lyon-Brotteaux (16h48) et Lyon-Perrache (16h56/17h17). Ces deux trains sont assurés par des rames automotrices diesel bicaisses du type RGP-2 de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314.
– Du 27/09/1970 au 22/05/1971, on note la circulation du train de nuit Riviera – Genève RG Ventimiglia/Vintimille (19h32) – Genève (08h10) via Menton (19h42/19h45), Monaco – Monte-Carlo (19h54/19h57), Beaulieu-sur-Mer (20h07), Nice-Ville (20h15/20h30), Cagnes-sur-Mer (20h41), Antibes (20h48/20h51), Cannes (21h05/21h09), Saint-Raphaël-Valescure (21h31/21h34), Les Arcs (21h54/21h56), Toulon (22h33/22h39), Marseille-Saint-Charles (23h28/23h56), Arles (00h45), Avignon-Centre (01h08/01h18), Valence-Ville (02h37/03h01), Romans – Bourg-de-Péage (03h22), Saint-Marcellin (03h54), Moirans (04h18/04h19), Grenoble (04h36/04h40), Pontcharra (05h17), Montmélian (05h27/05h28), Chambéry (05h41/06h00), Aix-les-Bains (06h12/06h35), Culoz (06h54/07h00), Seyssel-Corbonod (07h14) et Bellegarde (07h29/07h39).
– Du 27/09/1970 au 22/05/1971, on note la circulation du Le 17/12/1970, suite à de trop nombreuses pannes, dernier jour de circulation des locomotives diesel-hydraulique Krauss-Maffei (type BB) 3001T à 3005T de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, pour la traction de Genève à Cerbère du TEE n° 70/71 (et n° 72/73 au retour) « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona/Barcelone via Grenoble, Avignon, Montpellier, Narbonne, Cerbère et Figueras/Figuères.
– Le 18/12/1970, 1er jour de circulation des locomotives diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF du dépôt de Nîmes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec inscriptions en relief et logo SNCF rectangulaire rouge d’extrémité et dotées de tampons hydrauliques spéciaux, pour la traction de Genève à Cerbère du TEE n° 70/71 (et n° 72/73 au retour) « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona/Barcelone via Grenoble, Avignon, Montpellier, Narbonne, Cerbère et Figueras/Figuères, composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.
– Le 18/12/1970, des autorails monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise assurent des relations Grenoble – Valence-Ville (et retour) en remplacement des autorails monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville des séries X 52000/52100 de la SNCF du Centre Autorails de Grenoble, le dépôt de Grenoble ayant refusé l’affectation des autorails monocaisse monomoteur de la série X 2800 de la SNCF.
– Le 28/12/1970, suite à d’importantes chutes de neige la nuit précédente, la voie impaire de la vallée du Rhône fut interrompue entre Lyon et Valence. Dès lors, 13 trains rapides furent détournés de Lyon à Valence (et vice-versa) via Grenoble, à savoir les trains n° 19, 921, 153, SMY, 421, SM, YM, 63, 1901, 61, FR, 17 et SR. Ce jour-là, on a donc pu voir en gare de Grenoble des trains célèbres comme le « Flandres-Riviera » et le « Phocéen » ainsi que le chasse-neige rotatif CNS du dépôt de Chambéry poussé par une locomotive diesel-électrique de la série BB 67000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, fut engagé dans la vallée du Rhône via le Sillon Alpin. (Archives dépôt et gare de Grenoble).
– En 1971, la Compagnie Internationale des Wagons-Lits et du Tourisme (CIWLT) cesse l’exploitation de matériel roulant ferroviaire, époque où les voitures-lits furent mises en pool par divers réseaux sous le logo TEN Trans Euro Night, et ce jusqu’en 1995 où le pool TEN a été dissout / Internationale Schlafwagen- und Touristik Gesellschaft (ISTG). Die CIWL stellt den Betrieb von Schienenfahrzeugen ein, als Schlafwagen von verschiedenen Netzen unter dem TEN Trans Euro Night-Logo zusammengefasst wurden, bis 1995 der TEN-Pool aufgelöst wurde / il Compagnia Internazionale Carrozze con Letti e Turismo (CIWLT) cessa di gestire il materiale rotabile ferroviario, un tempo in cui i vagoni letto erano raggruppati da varie reti sotto il logo TEN Trans Euro Night, fino al 1995, quando il pool TEN è stato sciolto.
– En 1971, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 26 locomotives diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, à savoir les 72009 à 72013, 72018, 72020, 72024, 72026, 72028, 72031, 72032, 72035, 72036, 72040, 72044, 72046, 72054, 72056, 72058, 72061, 72062, 72064, 72066, 72068 et 72069. (Archives dépôt de Vénissieux).
– De 1971 à 1977, livraison par les Ateliers du Nord de de la France (ANF) des 115 autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs Doubles (EAD) dits « Caravelle » avec moteur Saurer SDHR de 330 kW et à transmission hydraulique Voith de la série X 4630 à X 4744 de la SNCF, en livrée rouge vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge vermillon 605.
– En 1971, interrogation sur la survie du SGLM, l’Association des Modélistes Ferroviaires de Grenoble (AMFG), sous l’égide de William LACHENAL, décide de prendre les choses en main et de réaliser une série de trains spéciaux touristiques pour intéresser le grand public à cette ligne magnifique et convaincre les Elus départementaux pour que le Conseil Général reprenne la ligne à des fins touristiques (Archives AMFG et HBD).
– Le 11/01/1971, une rame automotrice diesel du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure le train « Le Rhodanien » Genève (17h26) – Marseille-Saint-Charles (22h45) via Grenoble (19h29/19h30).
– Le 19/02/1971, la locomotive à vapeur et au fuel 141 R 1274 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte sous la pluie un train de marchandises Lyon – Grenoble, puis elle rentre au dépôt de Grenoble où elle passe sur la plaque tournante de la demi-rotonde demi-lune du type G PLM pour y être remisée à côté de l’une de ses sœurs.
– Du 27/02/1971 au 03/03/1971, création (Gründung/creazione) d’un train quotidien de Genève (Cornavin) à Grenoble-Olympique à l’occasion du 14e Salon International des sports d’hiver de Grenoble (SIG). Cette desserte est assurée par la rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2772 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7772 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, et passe sans arrêt à Gières, motrice côté Genève et remorque côté Grenoble. Une correspondance par bus spéciaux (du type SC 10 Saviem de la SGTE dont le n° 236) assure la liaison avec le Palais des expositions Alpexpo.
– Le 10/04/1971, la locomotive diesel-électrique BB 67348 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec inscriptions en relief et logo SNCF rectangulaire rouge d’extrémité, tracte de Lyon à Grenoble un train spécial de l’agence Vacances 2000 Paris-GL – Grenoble (09h00), composé de 5 voitures dont une voiture Pullman, en livrée bleue et crème, 3 voitures Bc10 du type UIC, en livrée 160 vert-garrigue 302 et gris-métallisé 806, et une voiture-lits CIWL en livrée bleue.
– Le 04/05/1971, passage avec arrêt en gare de Grenoble de 3 trains spéciaux suisses, composés de voitures suisses des types Apm51 et Bpm51 des CFF, toutes en livrée vert-sapin, et désignés par les couleurs rouge, violet et blanc partis respectivement de Sierre/Siders, Sion et Genève et transportant des pèlerins suisses à Lourdes, via Genève, Grenoble (repas au buffet de cette gare), Valence-Ville, Avignon-Centre, Montpellier-Saint-Roch et Toulouse-Matabiau.
– Le 10/05/1971, passage à Gières et à Grenoble de 3 trains spéciaux, tractés par des locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, et composés de rames de voitures suisses des types Apm51 et Bpm51 des CFF, toutes en livrée vert-sapin, et désignés par les couleurs rouge, violet et blanc à destination respectivement de Sierre/Siders, Sion et Genève et transportant des pèlerins suisses revenant Lourdes.
– Le 17/05/1971, inauguration à 10h00 par Monsieur DOMONECH, Directeur Régional SNCF à Chambéry de l’exposition ferroviaire en gare de Grenoble avec présentation du turbotrain expérimental TGS XBSD 2061 de la SNCF, en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806, de la locomotive diesel-électrique CC 72054 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807avec plaques reliefs et macarons SNCF rouges d’extrémités, d’une voiture Inox TEE « Mistral » à couloir latéral, d’une voiture-lits type P de la CIWL, d’un fourgon DD porte autos et d’une série de 13 wagons divers de marchandises.
– Le 20/05/1971, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique XABDP X 52103 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, stationne au Centre Autorails de Grenoble.

Photo William LACHENAL
– Le 22/05/1971, dernière circulation de la relation directe par train automoteur Isère – Bordeaux et Bordeaux – Isère IB/BI Grenoble – Bordeaux-Saint-Jean via Lyon-Perrache – Clermont-Ferrand – Ussel – Brive-la-Gaillarde (et retour), assuré par des automotrices diesel bicaisses du type RGP-2 de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, dits « Lézard vert », en nouvelle livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, et sans enjoliveurs aluminium, ou livrée modernisée orange-turbo et gris-métallisé 160.
– Le 22/05/1971, dernière circulation du train de 1ère classe GM/MG « Le Rhodanien » Genève – Marseille-Saint-Charles via Grenoble assuré en rame automotrice diesel du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat. Il est remplacé par un train EC en rame Corail dès le lendemain, le nom de « Le Rhodanien » étant repris par un train TEE Paris-GL – Marseille-Saint-Charles.
– Le 23/05/1971, nouvelle numérotation des trains de voyageurs et de fret à la SNCF, avec par exemple le TA n° 1827 Lyon-Perrache – Grenoble devenant le train n° 5707, assuré en rame automotrice diesel du type RGP1 tricaisses (2 motrices encadrant une remorque) RGP-1 de la série X 2721 à X 2738 + remorque (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7721 à 7738 de la SNCF de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314.
– Le 23/05/1971, à l’horaire d’été, création du train bi-tranche n° 5015 Paris-GL (18h19) – Lyon-Perrache (22h21) – Avignon-Centre (00h48) / Grenoble (23h50) acheminé par le train n° 5719 de Lyon-Perrache (22h29) à Grenoble (23h50) sans arrêt intermédiaire.
– Le 23/05/1971, mise en service d’une relation par autorail de 1ère classe du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, Lyon-Perrache (16h13) – Grenoble (17h36) et Grenoble (18h07) – Lyon-Perrache (19h26) relevant et donnant correspondance à Lyon-Perrache aux TEE n° 13 et 10 pour Paris-GL.
– Le 23/05/1971, à l’horaire d’été, 8 allers-retours par trains relient Grenoble à Genève.(Indivateur horaire Chaix).
– Le 23/05/1971, des autorails monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF du dépôt de Marseille-Blancarde, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assurent les TA n° 5727 Grenoble – Marseille-Saint-Charles via Veynes-Dévoluy et TA n° 5728 Marseille-Saint-Charles – Grenoble via Veynes-Dévoluy.
– Du 23/05/1971 au 25/09/71, on note la circulation du train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-França/Barcelone (20h30), via Bellegarde (11h08/11h09), Culoz (11h34/11h42), Aix-les-Bains (11h58/11h59), Chambéry (12h12/12h13), Grenoble (12h52/12h53), Valence-Ville (13h56/13h57), Avignon-Centre (14h59/15h10), Nîmes (15h29/15h30), Montpellier-Saint-Roch (15h57/15h58), Béziers (16h38/16h39), Narbonne (16h55/16h57), Perpignan (17h31/17h32), Cerbère (18h01/18h03) et Port-Bou (18h25/18h27) avec en sens inverse le train TEE n° 72/73 « Catalan-Talgo » Barcelona-França/Barcelone (09h45) – Genève (19h38) via Port-Bou, Cerbère (12h12/12h14), Perpignan (12h41/12h42), Narbonne (13h14/13h16), Béziers (13h32/13h33), Montpellier-Saint-Roch (14h11/14h12), Nîmes (14h40/14h41), Avignon-Centre (15h08/15h10), Valence-Ville (16h20/16h21), Grenoble (17h27/17h28), Chambéry (18h07/18h08), Aix-les-Bains (18h19/18h20), Culoz (18h37/18h44) et Bellegarde (19h07/19h08).
– Du 23/05/1971 au 25/09/71, on note la circulation du train Express n° 5698/99 (ex-RG) Ventimiglia/Vintimille (19h32) – Genève (08h10) via Menton (19h42/19h45), Monaco – Monte-Carlo (19h54/19h57), Beaulieu-sur-Mer (20h07), Nice-Ville (20h15/20h30), Cagnes-sur-Mer (20h41), Antibes (20h48/20h51), Cannes (21h05/21h09), Saint-Raphaël-Valescure (21h31/21h34), Les Arcs (21h54/21h56), Toulon (22h33/22h39), Marseille-Saint-Charles (23h28/23h56), Arles (00h45), Avignon-Centre (01h07/01h16), Valence-Ville (03h05/03h21), Romans – Bourg-de-Péage (03h23), Saint-Marcellin (03h54), Moirans (04h18/04h19), Grenoble (04h36/04h41), Pontcharra (05h17), Montmélian (05h27/05h28), Chambéry (05h41/06h00), Aix-les-Bains (06h12/06h13), Culoz (06h54/07h00), Seyssel-Corbonod (07h14) et Bellegarde (07h29/07h39).
– Du 23/05/1971 au 25/09/71, on note la circulation du train Express n° 8563/62 Grenoble (07h43) – Genève (10h20) via Pontcharra (08h26), Montmélian (08h33/08h34), Chambéry (08h44/08h46), Aix-les-Bains (08h57/08h59), Culoz (09h15/09h25) et Bellegarde (09h49/09h51).
– Du 23/05/1971 au 25/09/71, on note la circulation du train Corail Rapide n° 5692/93 Genève (17h10) – Marseille-Saint-Charles (22h49) via Bellegarde (17h39/17h40), Culoz (18h03/18h09), Aix-les-Bains (18h26/18h27), Chambéry (18h40/18h41), Grenoble (19h22/19h23), Romans – Bourg-de-Péage (20h13), Valence-Ville (20h27/20h39), Avignon-Centre (21h40) et Arles.
– Du 23/05/1971 au 25/09/71, on note la circulation du train Express n° 8586/87 Genève (17h51) – Grenoble (20h40) via Bellegarde (18h18/18h21), Culoz (18h52/18h58), Aix-les-Bains (19h21/19h22), Chambéry (19h33/19h37), Montmélian (19h49/19h50) et Pontcharra (19h59).
– Du 23/05/1971 au 25/09/71, on note le circulation du train Express n° 5696/97 (ex-GR) Genève (22h16) – Ventimiglia/Vintimille (10h06) via Bellegarde (22h45/23h30), Culoz (23h28/23h34), Aix-les-Bains (23h52/00h06), Chambéry (00h19h/00h33), Montmélian (00h48/00h49), Pontcharra (00h56/00h57), Grenoble (01h29/00h36), Moirans (01h51/01h52), Saint-Marcellin (02h22/02h23), Romans – Bourg-de-Péage (02h45/00h46), Valence-Ville (03h05/03h21), Avignon-Centre (04h34/04h43), Arles (05h05), Marseille-Saint-Charles (05h38/06h13), Bandol (06h50), Toulon (07h00/07h04), Carnoules (07h26), Les Arcs (07h47/07h48), Saint-Raphaël-Valescure (08h05/08h07), Cannes (08h30/08h35), Antibes (08h47/08h49), Nice-Ville (09h07/09h22) Beaulieu-sur-Mer (09h33), Monaco – Monte-Carlo (09h41/09h45) et Menton (09h54/09h56).
– Le 02/06/1971, on note la circulation les dimanches et fêtes du train n° 8561/8560 Grenoble (05h42) – Chambéry (06h49).
– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation les dimanches et fêtes du train n° 8561/8560 Grenoble (05h40) – Chambéry (06h50).
– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train Express quotidien n° 5706 Grenoble (06h10) – Paris-GL (12h20) via Lyon-Perrache (07h48/08h10), du train Express quotidien n° 5710 Grenoble (11h30) – Paris-GL (19h00) via Lyon-Perrache (13h21/13h27), du train Express quotidien n° 5712 Grenoble (14h03) – Paris-GL (20h00) via Lyon-Perrache (15h26/15h42), et du train de nuit quotidien n° 5700 Grenoble (23h23) – Paris-GL (06h47) via Lyon-Perrache (01h27/01h41).
– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train de nuit quotidien n° 5701 Paris-GL (23h43) – Grenoble (06h45) via Lyon-Perrache (04h24/04h27), du train Express quotidienn° 7315 Paris-GL (07h42) – Grenoble (13h44) via Lyon-Perrache (11h45/11h55), du train Express quotidienn° 5711 Paris-GL (09h05) – Grenoble (15h04) via Lyon-Perrache (13h35/13h43), du train Express quotidienn° 5715 Paris-GL (12h30) – Grenoble (19h45) via Lyon-Perrache (17h50/18h08).
– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train temporaire d’été bitranches n° 5526/5527 Genève (08h00) – Hendaye/Port-Bou via Bellegarde (08h32), Culoz (09h03/09h20)Aix-les-Bains (09h20/09h22), Chambéry (09h35/09h37), Grenoble (10h22/10h25), Romans-Bourg-de-Péage (11h31), Valence-Ville (11h49/12h05), Avignon-Centre (13h05/13h07), Nîmes (13h35), Montpellier-Saint-Roch (14h17), Narbonne (15h24), puis Toulouse-Matabiau (16h53), Lourdes (19h07), Bayonne (20h52) pour la tranche allant à Hendaye (21h48), et Perpignan (16h18), Cerbère (16h51) pour la tranche allant à Port-Bou (17h00), avec en sens inverse la circulation du train temporaire d’été bitranches n° 5528/5529 Hendaye/Cerbère – Genève (22h26) via Bayonne (08h27), Lourdes (10h24), Toulouse-Matabiau (12h44) pour la tranche venant de Hendaye (07h40), et Perpignan (13h25) pour la tranche venant de Cerbère (12h50), puis Narbonne (14h22), Montpellier-Saint-Roch (15h27), Nîmes (16h20), Avignon-Centre (16h53/16h57), Valence-Ville (18h01/18h11), Romans-Bourg-de-Péage (18h29), Grenoble (19h34/19h41), Chambéry (20h34/20h44), Aix-les-Bains (20h56/20h58), puis Culoz (21h15/21h25) et Belgarde (21h38/21h54).

Photo William LACHENAL
– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train Express quotidien n° 5702 Grenoble (08h33) – Lyon-Perrache (10h00) via Voiron (08h49), La Tour-du-Pin (09h24) et Bourgoin-Jallieu (09h35).
– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train Express quotidien IB n° 5440/5441 Grenoble (10h00) – Bordeaux-Saint-Jean (20h32)via Lyon-Perrache (11h22/11h30), Vichy (13h38), Clermont-Ferrand (14h19/14h28), Volvic (14h54), Laqueuille (15h39/15h40), Ussel (16h21/16h23), Tulle (17h30), Brive-la-Gaillarde (17h58) et Périgueux (19h04) avec en sens inverse la circulation du train Express quotidien BI n° 4541/4540 Bordeaux-Saint-Jean (08h03) – Grenoble (18h37) via Périgueux (09h23), Brive-la-Gaillarde (10h20), Tulle (10h44), Ussel (11h55/11h59), Laqueuille (12h43/12h45), Volvic (13h31), Clermont-Ferrand (13h53/14h01), Vichy (14h39) et Lyon-Perrache (16h48/16h56).
– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train Rapide quotidien n° 5694/5695 Marseille-Saint-Charles (07h53) – Genève (13h22) via Avignon-Ville (08h52/08h54), Valence-Ville (09h54/10h02), Romans-Bourg-de-Péage (10h16), Grenoble-Ville (11h07/11h09), Chambéry (11h49/11h50), Aix-les-Bains (12h03/12h04), Culoz (12h21/12h27) et Bellegarde (12h49/12h50), avec en sens inverse le train Rapide quotidien n° 5692/5693 Genève (17h10) – Marseille-Saint-Charles (22h50) via Bellegarde (17h45/17h46), Culoz (18h08/18h14), Aix-les-Bains (18h31/18h32), Chambéry (18h45/18h46), Grenoble-Ville (19h26/19h27), Romans-Bourg-de-Péage (20h14), Valence-Ville (20h27/20h29) et Avignon-Ville (21h40/21h44).
– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train Express quotidien n° 8586/8587 Genève (17h57) – Grenoble (20h42)via Bellegarde (18h25/18h27), Seyssel-Corbonod (18h44), Culoz (18h58/19h01), Aix-les-Bains (19h24/19h25), Chambéry (19h37/19h39), Montmélian (19h52/19h53) et Pontcharra (20h02).
– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train quotidien n° 8783 Lyon-Perrache (06h48) – Marseille-Saint-Charles (17h45) via Grenoble (08h33/08h41), Veynes-Dévoluy (07h45/07h55), Saint-Auban (08h53/08h54) etAix-en-Provence(10h06).
– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train quotidien n° 5709 Lyon-Perrache (10h21) – Marseille-Saint-Charles (18h16) via Grenoble (12h03/12h10), Veynes-Dévoluy (14h40/15h25), Saint-Auban (16h26/16h27) etAix-en-Provence(17h41).
– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note, entre autres, la circulation du train temporaire n° 8789 Grenoble (12h58) – Veynes-Dévoluy (14h46).
– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation omnibus du train quotidien n° 8784 Briançon (06h00) – Grenoble (10h00) via Gap (07h24) et Veynes-Dévoluy(07h50/08h07) et Clelles-Mens (09h06), et du train quotidien n° 8797 Lyon-Perrache (17h29) – Briançon (23h15) via Grenoble (18h58/19h06), Clelles-Mens (20h07), Veynes-Dévoluy(20h56/20h23) et Gap (21h56).

Photo William LACHENAL
– En juin 1971, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68027 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train Grenoble – Valence, composé de 4 voitures du type DEV AO, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En juin 1971, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon-Perrache un train Grenoble – Paris-GL, composé d’une rame de voitures à voyageurs dont une voiture B10 du type DEV Inox, placée en tête.
– Le 27/06/1971, l’autorail direct n° 1835 Grenoble (08h41) – Veynes-Dévoluy (10h32/10h46) – Aix-en-Provence (12h20) reçoit un ordre d’arrêt exceptionnel en gare de Saint-Georges-de-Commiers (09h00) pour un groupe important de voyageurs et donne ce jour-là correspondance à Saint-Georges-de-Commiers (9h20) à une circulation spéciale du train touristique de La Mure organisée par l’AMFG. (Archives AMFG et HBD).
– Le 27/06/1971, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1257 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte un long train de wagons marchandises de Grenoble-La-Buisseratte à Lyon-Guillotière avec en tête un wagon plats (chargé de conteneurs) à 2 essieux, un wagon STEF à 2 essieux, un wagon STVA porte-autos à 2 essieux, un wagon Gefco porte-autos à 2 essieux, trois wagons plats (chargés et bâchés), 5 wagons couverts (de types divers) à 2 essieux, un wagon silo à 2 essieux, etc.
– Le 29/06/1971, la locomotive à vapeur au fuel du type Mikado 141 R 1257 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte un long train Grenoble-La-Buisseratte – Lyon-Guillotière, composé de wagons couverts à 2 essieux.
– Du 29/06/1971 au 02/09/1971, on note la circulation temporaire du train n° 5729 Digne-les-Bains (16h40) – Grenoble (13h20),Clelles-Mens (), avec correspondance à Digne (19h19) pour Nice-CP (22h02), et du train n° 5664 Digne-les-Bains (12h18) – Grenoble (15h46) via Saint-Auban (12h41/12h50), Veynes-Dévoluy (13h46/13h54) et Lus-la-Croix-Haute (14h36), relevant la correspondance à Digne (11h54) en provenance de Nice-CP (08h40).
– Le 03/07/1971, on note la circulation du train n° 8561/2 Grenoble (06h00) – Chambéry (07h08) via Gières (sans arrêt), Domène (06h12), Lancey (06h17), Brignoud (06h22), Tencin-Theys (06h27), Goncelin (06h32), Le Cheylas-La Buissière (06h37), Pontcharra-sur-Béda-Allevard (06h44), Saint-Hélène-du-Lac (0649), Montmélian (06h54/06h55) et Chignin-Les Marches (06h59).
– Le 07/07/1971, une double traction des 2 locomotives à vapeur au fuel du type Mikado 141 R 1104 et 1245 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte un long train de wagons marchandises de Lyon-Guillotière à Grenoble-La-Buisseratte.
– Le 17/07/1971, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1257 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte un train de wagons marchandises de Grenoble-La-Buisseratte à Lyon-Guillotière.
– En été 1971, des locomotives diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tractent de Lyon à Veynes le train Direct temporaire d’été n° 1837 (futur n° 5709) Lyon-Perrache (10h21) – Marseille-Saint-Charles (18h16) via Grenoble (12h03/12h10) et Veynes-Dévoluy (14h40/15h25), généralement composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.
– Le 09/08/1971, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Veynes à Lyon le train n° 1832 Marseille-Saint-Charles (12h23) – Lyon-Perrache (19h30) via Veynes-Dévoluy (15h15/15h33) et Grenoble (17h46/17h50), composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En août 1971, l’autorail monocaisse monomoteur diesel XABD 2898 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec bandes blanches avec toit gris, tracte une remorque unifiée XR 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, et assure un train Genève – Grenoble de fin de matinée.
– En août 1971, l’autorail monocaisse monomoteur diesel XABD 2888 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, avec une remorque XR 7500, en livrée en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, stationne en gare de Grenoble.
– Le 22/08/1971, l’autorail direct n° 1835 Grenoble (08h41) – Aix-en-Provence (12h20) via Veynes-Dévoluy (10h32/10h46), reçoit un ordre d’arrêt exceptionnel en gare de Saint-Georges-de-Commiers (09h00) pour un groupe important de voyageurs et donne ce jour-là correspondance à Saint-Georges-de-Commiers (9h20) à une circulation spéciale du train touristique de La Mure organisée par l’AMFG. (Archives AMFG et HBD).
– Le 10/09/1971, la locomotive diesel-électrique BB 67483 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec inscriptions en relief et logo SNCF rectangulaire rouge d’extrémité, tracte de Genève à Valence le train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-França/Barcelone (20h30) via Bellegarde (11h08/11h09), Culoz (11h34/11h42), Aix-les-Bains (11h58/11h59), Chambéry (12h12/12/13), Grenoble (12h52/12h53), Valence-Ville (13h56/13h57), Avignon-Centre (14h59/15h01), Nîmes (15h29), Montpellier (15h55/15h57), Narbonne (16h55/16h57), Perpignan (17h31), Cerbère (18h01), Port-Bou (18h25/18h27), composé d’une rame Talgo III de la RENFE, en livrée Inox à bande latérale rouge.
– Le 26/09/1971, on note la circulation du train Grenoble (08h16) – Torino/Turin (16h24) rattaché à Chambéry (09h18) au train Express n° 639 Lyon-Perrache – Venezia/Venise (20h16) via Modane (10h56/11h16) et Torino/Turin (16h24) avec tranche Grenoble en voitures italiennes des FS, toutes en livrée gris-ardoise (Schiefergrau/grigio ardesia).
– Du 26/09/1971 au 27/05/1972,on note la circulation du train n° 5727 Grenoble (05h53) – Marseille-Saint-Charles (11h00) via Clelles-Mens (06h52), Veynes-Dévoluy (07h56/08h15), Laragne (08h44), Sisteron (09h00), Saint-Auban (09h14/09h15), Manosque (09h43) et Aix-en-Provence (10h29). Correspondance train n° 7539 à Saint-Auban (09h50) pour Digne-les-Bains (10h19).
– Le 05/10/1971, arrivée par le rail au chantier transconteneurs de la gare de Grenoble de 18 containeurs de 40 pieds de « Holiday on Ice » (groupe de dance et de patineurs sur glace) transportés par 3 tracteurs routiers jusqu’au Palais des Sports de Grenoble.
– Le 29/10/1971, validation par la direction de la SGTE de la 1ère étude sur un réseau de tramways modernes à Grenoble, étude à laquelle a participé William LACHENAL et dont il est l’initiateur. L’étude a été enregistrée par la Société Fiduciaire du Sud-Est et remise, entre autres, à la Ville de Grenoble et au Conseil Général de l’Isère. (Archives SGTE).
– Le 30/10/1971, on note la circulation du train Express quotidien n° 5643/42 Grenoble (07h06) – Chambéry (07h43) via Pontcharra-sur-Bréda (07h36).
– Le 30/10/1971, on note la circulation du train quotidien n° 8563/62 Grenoble (07h43) – Genève (10h20) via Domène (07h55), Lancey (08h00), Brignoud (08h05), Tencin-Theys (08h10), Goncelin (08h15), Le Cheylas-La Buissière (08h20), Pontcharra-sur-Bréda (08h26), Montmélian (08h33) Chambéry (08h44/08h46), Aix-les-Bains (08h57/08h59), Culoz (09h15/09h25), Seyssel-Corbonod (09h35) et Bellegarde (09h51).
– Le 08/11/1971, déclaration au Journal Officiel de la création de l’Association des Modélistes Ferroviaires de Grenoble (AMFG), association créée par Pierre TERRIER, William LACHENAL, (respectivement Président et Vice-Président), Patrice BOUILLIN, Jean-Pierre GUISEPPELLI, Pierre LEVY et Daniel NEANT, avec une section modéliste et une section chemins de fer réels. (Archives AMFG et JO).
– Le 15/11/1971, présentation officielle par la direction de la SGTE de la 1ère étude sur un réseau de tramways modernes à Grenoble. Cette étude a été réalisée par Messieurs Henri TYNLAND (Président Directeur Général), Claude GARIN (Directeur Technique), BISCHOF (Directeur Financier), BILLON (Ingénieur Technique), et William LACHENAL (collaborateur extérieur,futur Président-Fondateur de l’AEDTF), et enregistrée à la Société Fiduciaire du Sud-Est. (Archives SGTE).
– Le 19/11/1971, on note la circulation du train n° 5719 Paris-GL (18h19) – Grenoble (23h50).
– Le 29/11/1971, on note la circulation d’un train d’essais tracté par la locomotive diesel-électrique CC 72066 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, passant en gare de Grenoble à 16h33.
– Le 16/12/1971, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 129 de la SNCF (ex-dépôt de Grenoble) était toujours garée froide (avec ses plaques d’immatriculation et GBE) sur les voies extérieures de la rotonde du dépôt de Nevers.
– Le 22/12/1971, circulation de plusieurs trains supplémentaires en gare de Grenoble dont des Paris-GL – Grenoble pour les sports d’hiver.
– En décembre 1971, circulation du train vapeur régulier avec la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 835 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tractant le TM n° 65758 Grenoble – Lyon-Guillotière.
– Le 27/12/1971, on note la circulation du train Riviera – Genève n° 5698/99 (ex-RG) Ventimiglia/Vintimille (19h32)– Genève (08h10) via Nice-Ville (20h15/20h30), Marseille-Saint-Charles (23h28/23h56), Avignon-Centre (01h08), Valence-Ville (02h37), Grenoble (04h41), Chambéry, Culoz et Bellegarde. William LACHENAL l’utilise ce jour-là de Grenoble à Genève pour se rendre à München-Hbf/Munich-Ple via Zürich-HB et Bregenz pour y effectuer un reportage pour l’hebdomadaire « La Vie du Rail » sur la préparation des Jeux Olympiques d’été de Munich 1972.
– Le 01/01/1972, en France, création des Schémas Régionaux de Transports (SRT) par l’Etat / in Frankreich Schaffung staatlicher Verkehrssysteme (SRT) durch den Staat / in Francia, creazione di Regimi di trasporto regionale (SRT) da parte dello Stato.
– En 1972, dissolution de la région n° 6 Méditerranée de la SNCF, intégrée à la région n° 5 Sud-Est.
– En 1972, lors d’une journée ensoleillée, trois locomotives diesel-électrique, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, passent successivement sur le pont tournant de la rotonde du type G en demi-lune du dépôt de Grenoble, à savoir la CC 72073 flambant neuve, la BB 67310 en version d’origine et la BB 66068 de la SNCF.
– En 1972, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 30 locomotives diesel-électrique de la série CC 72000 à savoir les 72009 à 72013, 72018, 72020, 72024, 72026, 72028, 72031, 72032, 72035, 72036, 72040, 72044, 72046, 72054, 72056, 72058, 72061, 72062, 72064, 72066, 72068 à 72073. (Archives dépôt de Vénissieux).
– En 1972, la locomotive diesel-électrique BB 66504 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train RO de marchandises Portes-lès-Valence – Grenoble, composé d’un fourgon de queue à 2 essieux, de 2 wagons couverts à 2 essieux, un wagon kangourou avec remorque routière, un wagon plat à rangers, etc… .
– En 1972, plusieurs locotracteurs électriques (en courant continu de 600 V) à voie métrique, dont le tracteur T6 (ex-T3 des VFD), circulaient encore aux Papeteries de Lancey (ex-Papeteries Bergès).
– En 1972, la minoterie ARMAND Frères, sise 17 rue René Thomas à Grenoble, possède en propre quelques wagons trémies à 2 essieux pour le transport de céréales, en livrée beige avec inscription bleu-ciel « minoterie ARMAND Grenoble » qui étaient acheminé entre la voie 90 et la minoterie sur remorque routière porte-wagon tracté par un camion tracteur du type PLM de Berliet, en livrée orange. L’un de ces wagons était immatriculé 21 RIV – 87 SNCF – 091 4 882-7 – U.
– Le 14/01/1972, déclassement par décret de la section de ligne ferroviaire Izeaux – Rives (PK 49,800 à 51,739) de la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives.
– En février 1972, mise en service en gare de Grenoble de deux wagons spéciaux pour le déchargement des voitures des trains autos-couchettes Paris – Grenoble et Grenoble – Paris le long de l’ancien quai militaire, et de deux armoires de préchauffage électrique des trains sur le quai n° 2. (Archives gare de Grenoble et Direction Commerciale Voyageurs, DCV, de Chambéry).
– En février 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72003 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon le train n° 5712 Grenoble – Paris-GL, composé d’une voiture Grill-Express en livrée rouge-rubis 602 et gris-perle-métallisé 806, une voiture B10, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-argent 160, une voiture A9 du type DEV Inox, et 3 voitures B10, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-argent 160.
– Le 11/02/1972, réunion préparatoire en gare de Grenoble des Journées ferroviaires de Grenoble de mai 1972 avec des représentants des associations FFMF (Mr. MUNIER, Président), AMFL (Mr. DAVID, Président) et AMFG (Messieurs Pierre TERRIER et William LACHENAL, Président et Vice-Président) et Monsieur DEVAUX, Chef de gare principal de Grenoble. (Archives AMFG et Gare de Grenoble).
– Le 26/02/1972, à l’occasion du Salon International des Sports d’Hiver de Grenoble (SIG 72) on note l’arrivée en gare de Grenoble à 06h00 d’un train spécial de l’agence Vacances 2000 Paris-GL – Grenoble via Lyon, tracté par la locomotive diesel-électrique BB 67502 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, et composé de 5 voitures dont une voiture Pullman, en livrée bleue et crème, trois voitures Bc10, l’une en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-métallisé 806, les deux autres en livrée vert-wagon 301, ainsi qu’une voiture-lits CIWL en livrée bleue avec liséré jaunes. Le même jour, on note l’arrivée en gare de Grenoble à 07h42 d’un train supplémentaire Bruxelles/Brussel – Grenoble via Lyon. (Archives gare de Grenoble et DCV de Chambéry).
– Le 26/02/1972, pour la desserte du SIG 72, une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure deux navettes Grenoble-Ville (9h20 et 14h30) – Grenoble-Alpexpo (09h25 et 14h35) avec correspondances bus pour ALPEXPO avec un autobus du type SC 10 SAVIEM de la SGTE.
– Du 26/02/1972 au 29/02/1972, pour la desserte du SIG 72, on note la circulation du train spécial n° I7888 Genève (07h16) – Grenoble-Olympique (09h20/0929) – Grenoble-Ville (09h25) avec en sens inverse du train spécial n° I7895 Grenoble-Ville (14h30) – Grenoble-Olympique (14h36/14h39) – Genève (16h31), trains assurés par une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat. A Grenoble, la rame RGP1-ex-TEE est garée au Centre Autorails de Grenoble pour nettoyage et ravitaillement. A Grenoble-Olympique, correspondance bus pour ALPEXPO avec un autobus du type SC 10 SAVIEM de la SGTE
– En avril 1972, la locomotive diesel-électrique BB 67446 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec inscriptions en relief et logo SNCF rectangulaire rouge d’extrémité, tracte le train TEE le « Catalan-Talgo » Barcelona/Barcelone – Genève via Grenoble, composé d’une rame Talgo III de la RENFE, en livrée Inox à bande latérale rouge.
– En avril 1972, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville XABDP 52101 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, tracte 3 remorques XR 7000 en même livrée, et assure un train omnibus Grenoble – Chambéry. Il stationne sous la marquise de la gare de Chambéry en cours de démolition.
– Le 22/04/1972, Congrès de l’Amicale des Chefs de gares, en gare de Grenoble, en présence de Monsieur GERMA, Directeur Régional de la SNCF à Chambéry, de Monsieur Georges CHAMPALLE, Chef de gare adjoint à Grenoble et de Monsieur William LACHENAL, correspondant de La Vie du Rail qui en assure le reportage.
– Le 27/04/1972, l’autorail diesel-électrique Decauville XABDP 52008 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, tractant 2 remorques de la série XR 7500 de la SNCF en même livrée, assure une relation Grenoble – Lyon-Perrache.
– Du 06 au 15/05/1972, organisation par l’Association des Modélistes Ferroviaires de Grenoble (AMFG) des Journées Ferroviaires de Grenoble avec 350 m2 d’exposition à Alpexpo à Grenoble, avec organisation du congrès annuel de la FFMF. L’UIC, la SNCF, la DB et les CFF participent à l’événement par le prêt d’affiches et de maquettes. L’hebdomadaire « La Vie du Rail » y est également présent.
– Le 13/05/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1187 de la SNCF du dépôt de Vénissieux tracte un train spécial Lyon-Perrache – Grenoble-Alpexpo, train coorganisé par l’Association des Modélistes Ferroviaires Lyonnais (AMFL) et l’Association des Modélistes Ferroviaires de Grenoble (AMFG), et composé d’une rame de voitures à voyageurs, toutes en livrée vert-wagon 301. A noter que cette rame refoula exceptionnellement en marche arrière d’Alpexpo à Grenoble, avec agent de manœuvre équipé de radio placé à l’arrière de la dernière voiture du train relié à un autre agent à bord de la locomotive à vapeur, et inversement au retour.

Photo William LACHENAL
– Le 13/05/1972, la SNCF organise en gare de Grenoble une exposition de matériel moderne avec présentation au public des locomotives CC 6553 en livrée « Maurienne » vert bleuté foncé 312 avec bandes blanches et marquages jaunes, BB 66500, BB 67400 et CC 72073 de la SNCF, toutes les 3 en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, mais aussi un autorail monocaisse bimoteurs diesel de la série XABDP 52000 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605.
– Le 16/05/1972, par suite d’un éboulement de rochers le long du lac du Bourget vers Chindrieux, la voie ferrée reliant Aix-les-Bains à Culoz est totalement interrompue et le trafic du Sillon Alpin entre Grenoble et Genève est détourné depuis Aix-les-Bains via Annecy et Annemasse sur la gare de Genève-Eaux-Vives avec transfert des voyageurs par autobus de type Saurer-Leyland des TPG (ligne n°14) entre la gare des Eaux-Vives et celle de Cornavin. Le dépôt d’Annemasse reçoit à cette occasion en renfort un lot de locomotives des séries BB 12000 + BB 13000 (dont la BB 13009) de la SNCF du dépôt de Thionville et des autorails de la série X 4500 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605.
– Le 25/05/1972, fin des dessertes omnibus Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy limitées à Veynes, à l’exception du train rapide estival n° 1837/1832 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy.
– Le 26/05/1972, mise en place des horaires d’été de la SNCF.
– En juin 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72004 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon le train n° 5712 Grenoble – Paris-GL, composé d’un fourgon métallisé ex-PLM, en livrée vert-wagon 301, une voiture Grill-Express en livrée rouge-rubis 602 et gris-perle-métallisé 806, deux voitures A9, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-argent 160, et plusieurs voitures B10, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-argent 160.
– Le 28/05/1972, le train Genève – Torino/Turin via Chambéry (ex- n° 639/640) est renuméroté n° 319/318. Il est très utilisé en correspondance à Chambéry par les nombreux italiens de Grenoble.
– En juin 1972, une double traction mixte vapeur-diesel avec la locomotive à vapeur et au fuel 141 R 1106 de la SNCF suivie de la locomotive diesel-électrique BB 67402 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train de messagerie Grenoble-La-Buisseratte – Lyon-Guillotière.
– En juin 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72004 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Lyon à Veynes-Dévoluy le train n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour), composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly et d’un fourgon à bagages, tous en livrée vert-wagon 301.

Photo William LACHENAL
– En juin 1972, la locomotive diesel-électrique BB 66377 de la SNCF, tracte une rame de 6 voitures du type métallisée Sud-Est dites « 3 pattes » ex-PLM, toutes en livrée vert-wagon 301, et sort des voies du Centre Autorails de Grenoble (où étaient stationnées les voitures) pour se mettre en place en gare de Grenoble pour assurer la desserte omnibus du soir à destination de Saint-André-le-Gaz.

Photo William LACHENAL
– Le 30/06/1972, passage en gare de Grenoble d’un train spécial de pèlerins Milano/Milan – Lourdes, composé de voitures italiennes des FS, toutes en livrée gris-ardoise (Schiefergrau/grigio ardesia).
– Du 30/06/1972 au 03/09/1972, le train « Alpazur », supprimé entre Genève et Grenoble (suite à l’éboulement de Chindrieux), circule quotidiennement entre Grenoble, Veynes et Digne. Durant cette période, des autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteur Double (EAD) dits « Caravelle » de la série X 4500 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, assure une relation Grenoble – Genève-Eaux-Vives via Chambéry, Aix-les-Bains, Annecy et Annemasse.
– Du 30/06/1972 au 03/09/1972, le train direct n° 1837/1832 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour), composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301, est tracté par des locomotives diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, du dépôt de Vénissieux, de Lyon à Veynes.
– Le 03/07/1972, on note la circulation du train Grenoble (08h16) – Torino/Turin (16h24), rattaché à Chambéry (09h18) au train Express n° 639 Lyon-Perrache – Venezia/Venise (20h16) via Modane (10h56/11h16) et Torino/Turin (16h24), avec tranche Grenoble en voitures italiennes des FS, toutes en livrée gris-ardoise.
– Le 06/07/1972, on note la circulation du train temporaire d’été Irún – Genève/Saint-Gervais-les-Bains via Toulouse-Matabiau (), Narbonne (), Montpellier-Saint-Roch (), Avignon-Centre (), Valence-Ville (), Grenoble (19h50), Chambéry (), Aix-les-Bains (), puis Culoz () et Belgarde () pour la tranche Genève (), et Rumilly (), Annecy (), La-Roche-sur-Foron () et Sallanches-Megève-Combloux () pour la trancheSaint-Gervais-les-Bains (). Durant l’interception de Chindrieux, la tranche Genève est détournée depuis Culoz via Lyon jusqu’à Valence-Ville où il se raccorde à la tranche Saint-Gervais.
– En juillet 1972, la locomotive diesel-électrique BB 67453 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train TEE n° 72/73 « Catalan-Talgo » Barcelona/Barcelone – Genève via Grenoble, composé d’une rame Talgo III de la RENFE, en livrée Inox à bande latérale rouge. Durant l’interception de Chindrieux, il est détournée depuis Culoz via Lyon jusqu’à Valence-Ville. (suite à l’interception de Chindrieux).
– Le 16/07/1972 train spécial de l’AMFG sur la ligne de Saint-Georges-de-Commiers à La Mure (SGLM) (train complet, Archives HBD et AMFG).
– Le 04/08/1972, on note la circulation du train Grenoble (16h30) – Genève-Eaux-Vives via Chambéry, Aix-les-Bains, Annecy, La Roche-sur-Foron et Annemasse. (suite à l’interception de Chindrieux).
– Le 06/08/1972 train spécial de l’AMFG sur la ligne de Saint-Georges-de-Commiers à La Mure (SGLM) (train complet, Archives HBD et AMFG).
– Le 20/08/1972 train spécial de l’AMFG sur la ligne de Saint-Georges-de-Commiers à La Mure (SGLM) (train complet, Archives HBD et AMFG).
– En août 1972, la locomotive diesel-électrique BB 67456 de la SNCF, en livrée 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Lyon-Perrache à Grenoble le train Paris-GL – Grenoble (15h20), composé d’un fourgon Dd du type OCEM 30, d’une voiture A4D, une voiture A9 et deux voitures B10, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En août 1972, une double traction mixte vapeur-diesel d’une locomotive à vapeur au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF du dépôt de Vénissieux et d’une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte un long train de fret Lyon-Guillotière – Grenoble-Buisseratte, composé de wagons de marchandises de types divers.
– En août 1972, un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique de la série XABDP 52100 de la SNCF avec 3 remorques XR 7000 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, assure un train Express Valence-Ville – Aix-les-Bains via Grenoble et Chambéry. Après son passage à Grenoble, cet autorail a passé sous la marquise de la gare de Chambéry en cours de démolition.
– En août 1972, un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique de la série XABDP 52000 de la SNCF avec remorque de la série XR 7000 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, assurent le TA n° 1631/32 Grenoble – Chambéry.
– En août 1972, la locomotive diesel-électrique BB 67333 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train de marchandises de desserte locale entre Grenoble-La Buisseratte et les embranchements de Saint-Egrève.
– En août 1972, la locomotive diesel-électrique BB 67456 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Lyon-Perrache à Grenoble le train Paris-GL – Grenoble (15h20), composé d’un fourgon Dd OCEM 30, d’une voiture A4D, une voiture A9 et deux voitures B10, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En août 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72004 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206 et blanche 703 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte de Lyon à Veynes, le train n° 1837/1832 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy, composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En août 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72071 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte de Lyon à Veynes, le train n° 1837/1832 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy, composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En août 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72020 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte de Lyon à Veynes, le train n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832), composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En août 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72068 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte un train Grenoble – Paris-GL, composé d’un fourgon Dd du type OCEM 30, en livrée vert-wagon 301, d’une voiture Grill Express, en livrée rouge-rubis 602 et gris-perle-métallisé 806, et de 7 voitures de types divers, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En août 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72064 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout le train Aix-les-Bains – Valence-Ville et donne correspondance en gare de Grenoble avec l’autorail panoramique monomoteur diesel X 4206 de la SNCF à destination de Digne.

Photo William LACHENAL
– En août 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72028 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte un train RO de marchandises entre Chambéry et Grenoble.
– En août 1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1104 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, avec son chasse-obstacle rouillé, passe sur le pont tournant de la rotonde type G du dépôt de Grenoble.
– En août 1972, au dépôt de Grenoble, stationnement de trois locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R n° 836, 1106 et 1271.
– En août 1972, au dépôt de Grenoble, mais un autre jour, stationnement de trois locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF du dépôt de Vénissieux, à savoir les 141 R n° 1256 + 30 R 867, 141 R 1145 + 30 R et 141 R 1257 + 30 R 939.
– Le 02/09/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1104 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, avec son chasse-neige rouillé indémontable, tracte un train de marchandises de Lyon-Guillotière à Grenoble-Marchandises.
– Le 02/09/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1104 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, avec son chasse-neige rouillé indémontable,tracte exceptionnellement un train de voyageurs Lyon-Perrache – Grenoble, suite à une défaillance d’une locomotive diesel.
– Le 03/09/1972, le train Direct périodique d’été quotidien n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832) est tracté de Lyon à Veynes pour la dernière fois par des locomotives diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouge. Ce type de locomotive ne circulera plus sur la ligne des Alpes au-delà de Vif en raison de son gabarit trop haut posant des problèmes de refoulement des gaz d’échappement dans le tunnel de la Renardière et le tunnel en courbe et en S du Grand Brion.
– Le 08/09/1972, on note la circulation du train temporaire d’été Genève/Saint-Gervais – Grenoble (10h30) – Irún.
– En septembre 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72002 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte le train Genève – Marseille via Grenoble, composé de 8 voitures de types divers, toutes en livrée vert-wagon 301, et passe sous les 3 ponts dans la tranchée de Domène.
– En septembre 1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1107 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, avec son chasse-obstacle en bon état, sort haut-le-pied du centre Autorails de Grenoble où elle a servi de chaudière fixe.
– Le 12/09/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1104 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, avec son chasse-obstacle rouillé, tracte un train de marchandises de Lyon-Guillotière à Grenoble-Marchandises.
– Le 16/09/1972, présentation de la locomotive électrique CC 7155 de la SNCF, en livrée bicolore vert bleuté 313 et vert 312, avec double bande de ceinture en aluminium avec bandeau bleu entre les deux, avec fenêtres latérales en œil de bœuf, en gare de Grenoble.
– Le 23/09/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1106 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte un train de marchandises de Lyon-Guillotière à Grenoble-Marchandises.
– En septembre 1972, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Chambéry à Lyon-Perrache le train Express Torino/Turin – Modane – Lyon-Perrache, détourné depuis Chambéry via Grenoble, composé de voitures italiennes des FS, en livrée gris-ardoise (Schiefergrau/grigio ardesia), et de voitures du type OCEM de la SNCF, en livrée vert-wagon 301. (suite à l’interception de Chindrieux).
– En septembre 1972, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 (avec la BB 67366 en tête) de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Chambéry à Lyon-Perrache le train Annecy – Paris-GL détourné via Chambéry et Grenoble. (suite à l’interception de Chindrieux).
– En septembre 1972, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un long train Modane – Sibelin (Lyon) détourné depuis Chambéry via Grenoble et composé de wagons du type « Kangourou » pour de transport de semi-remorques routières. Ce train passe sur le viaduc de rives dit Pont du Bœuf. (suite à l’interception de Chindrieux).
– En septembre 1972, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train de marchandises Turino/Turin – Lyon-Sibelin, détourné depuis Chambéry via Grenoble, et composé de wagons pour transport d’automobiles et de wagon surbaissés pour transport de véhicules utilitaires, chargés d’automobiles, de camionnettes et de petits utilitaires de la FIAT. Ce train passe au PN n° 14 de Gières. (suite à l’interception de Chindrieux).
– Le 01/10/1972, des autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs Doubles (EAD) dits « Caravelle » de la série X 4500 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, effectuent leur 1er service commercial sur la ligne Valence-Ville – Grenoble – Chambéry – Genève, et circulèrent via Annecy et Annemasse et Genève-Eaux-Vives lors des détournements de Chindrieux, le long du lac du Bourget.
– Du 01/10/1972 au 25/05/1974, on note la circulation quotidienne du train omnibus n° 7315 Lyon-Perrache (11h55) – Grenoble (13h44).
– Du 01/10/1972 au 25/05/1974, on note la circulation quotidienne du train Express n° 5714 Grenoble (15h51) – Lyon-Perrache (17h34).
– En octobre 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72071 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon le train n° 5712 Grenoble (14h03) – Paris-GL (20h00), composé d’un fourgon métallisé ex-PLM, d’une voiture Grill Express, en livrée rouge-rubis 602 et gris-perle-métallisé 806, et d’une rame de 6 voitures à voyageurs de types divers, toutes en livrée vert-wagon 301.
– Le 04/11/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 912 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte en fin de matinée un train de messagerie Lyon-Guillotière – Grenoble-La-Buisseratte et revient en début d’après-midi avec un train de messagerie Grenoble-La-Buisseratte – Lyon-Guillotière.
– Le 07/11/1972, réouverture sur une voie le long du lac du Bourget vers Chindrieux.
– Le 13/11/1972, réouverture de la seconde voie le long du lac du Bourget vers Chindrieux.
– Le 18/11/1972, mise en service des autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs Doubles (EAD) dits « Caravelle » des séries X 4300/X 4500 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, sur la ligne Lyon – Grenoble.
– Le 26/11/1972, la locomotive diesel-électrique CC 72009 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte de Lyon à Grenoble le train Rapide n° 5711 Paris-GL (09h..) – Grenoble (15h27).
– En décembre 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72001 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train n° 5694/5 Marseille-Saint-Charles – Genève via Grenoble, composé d’un fourgon Dd OCEM 30, d’une voiture B11, d’une voiture A9 et de 3 voitures B10, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En décembre 1972, une double traction mixte diesel et vapeur avec une locomotive diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, et une locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R SNCF tracte un train de marchandises (TM) de Lyon-Guillotière à Grenoble-marchandises.
– En décembre 1972, l’autorail monocaisse monomoteur diesel XABD 2832 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, manœuvre en gare de Grenoble.
– En décembre 1972, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique XABDP 52008 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, manœuvre au Centre Autorails de Grenoble et passe devant la locomotive à vapeur au fuel du type Mikado 141 R 1338 de la SNCF servant de chaudière fixe.
– En décembre 1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1320 de la SNCF sert à son tour de chaudière fixe (génératrice de vapeur) au Centre Autorails de Grenoble.
– Le 13/12/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1106 de la SNCF tracte un train de marchandises (TM) de Lyon-Guillotière à Grenoble-marchandises.
– Le 16/12/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1338 de la SNCF tracte le TM n° 65758 Grenoble-marchandises – Lyon-Guillotière.
– Le 17/12/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 963 de la SNCF tracte le TM n° 65758 Grenoble-marchandises – Lyon-Guillotière.
– Le 22/12/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 963 de la SNCF tracte le TM n° 65758 Grenoble-marchandises – Lyon-Guillotière.

Photo William LACHENAL
– En 1973, le dépôt de Vénissieux reçoit dans ses effectifs des turbotrains à 5 éléments du type Rames à Turbine à Gaz (RTG) de la série T 2001/2-2081/82 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160.
– En 1973, création d’un embranchement particulier à la gare de Gières pour la Société Elf Distribution sur voie de desserte E.P. Croix-Rouge sur la commune de Saint-Martin-d’Hères, avec deux voies de 240 mètres pour y recevoir des trains de 1.800 tonnes de produits pétroliers. La desserte est possible depuis Grenoble avec rebroussement à Gières et vice-versa, ou depuis Montmélian avec emprunt de la communication 1-2 de Gières. (Avis SNCF DV n° 10.1973 + DT n° 8.1973 + DE n° 5.1973). Cet embranchement sera fermé en 1991 et se situait sur le site de l’actuel magasin IKEA de Saint-Martin d’Hères.
– Le 06/01/1973, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 963 de la SNCF tracte le TM n° 65758 sur Grenoble – Lyon-Guillotière.
– Le 07/01/1973, circulation de l’avant dernier train vapeur régulier avec la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 846 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tractant le TM n° 65758 Grenoble-marchandises – Lyon-Guillotière.
– Le 10/01/1973, circulation du dernier train à vapeur régulier avec la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141R 1187 de la SNCF du dépôt de Vénissieux tractant le TM n° 65758 sur Grenoble – Lyon, qui marque la fin de la traction vapeur commerciale au dépôt de Vénissieux et sur la ligne Lyon – Grenoble. Seules deux locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R à savoir les 141 R 1187 et 1244 de la SNCF sont conservées en état de marche pour la traction de trains spéciaux dont ceux organisés par les Associations AFAC, AMFG, AMFL, FACS, etc. (Archives dépôt de Grenoble).

Photo William LACHENAL
– En février 1973, la locomotive diesel-électrique BB 67481 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Chambéry à Valence le TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona-Francia/Barcelone via Culoz (rebroussement), Chambéry et Grenoble, composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.
– Le 04/02/1973, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville XABDP 52008 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, tractant deux remorques XR 7000 en même livrée, assure une relation de soirée Genève – Grenoble via Chambéry effectuant ainsi l’une de ses toutes dernières relations internationales. William LACHENAL et Pierre LEVY (de l’AMFG), comptent parmi les passagers.

Photo William LACHENAL
– En mars 1973, centenaire de l’édition de l’indicateur horaire international Cooks Continental Timetable.
– En mars 1973, on note l’indicateur horaire international Cooks Continental Timetable, ma circulation du train auto-couchettes (TAC) n° 5701 Paris-GL (23h43 – Grenoble (06h45) et n° 5700 Grenoble (23h23) – Paris-GL (06h47), le train Express n° 5696 Genève (22h16) – Vintimille via Bellegarde (23h05), Culoz (23h27/23h34), Aix-les-Bains (23h52/23h59), Chambéry (00h13/00h27), Montmélian (00h45), Grenoble (01h30/01h36), Valence-Ville (03h05/03h21), Avignon-Ville (04h36/04h46), et Marseille-Saint-Charles (05h56) et n° 5698 Vintimille – Genève (07h50) via Marseille-Saint-Charles (23h56), Avignon-Ville (01h10/01h20), Valence-Ville (02h39/03h01), Grenoble (04h32/04h37), Montmélian (05h22), Chambéry (05h37/05h46), Aix-les-Bains (05h58/06h17), Culoz (06h34/06h40) et Bellegarde (07h07). Ces deux derniers trains étaient bi-tanches avec une branche de et pour Saint-Gervais les Bains circulant depuis Aix-les-Bains via Annecy et La Roche-sur-Foron.
– Le 17/03/1973, présentation en gare de Grenoble du prototype de turbotrain du type Rame à Turbine à Gaz (RTG) RTG-02 (TB 2002) de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160. (Archives de la gare de Grenoble).
– En mars 1973, la locomotive diesel-électrique BB 67542 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, flambant neuve et en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train de messagerie Lyon-Guillotière – Grenoble de fin de matinée.
– En mars 1973, le turbotrain prototype à 5 éléments du type Rame à Turbine à Gaz RTG 002 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, manœuvre en gare de Grenoble.
– En avril 1973, le turbotrain prototype à 5 éléments du type Rame à Turbine à Gaz RTG 001 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, est garé au Centre Autorails de Grenoble.
– En mai 1973, l’autorail diesel-électrique Decauville XABDP 52102 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, manœuvre en gare de Grenoble.
– En mai 1973, deux autorails monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville de la série XABDP 52000 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605 et encadrant une remorque XR 7000 de la SNCF, en même livrée, assurent en double traction une relation omnibus Grenoble – Gap via Veynes-Dévoluy.
– En mai 1973, la locomotive diesel-électrique BB 67466 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Valence à Chambéry le TEE n° 72/73 « Catalan-Talgo » Barcelona/Barcelone – Genève via Grenoble, Chambéry et Culoz (rebroussement), composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.
– En mars 1973, les autorails diesel-électrique Decauville XABDP 52006 et 52008 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, sont remisés au Centre Autorails de Grenoble.
– En mai 1973, exposition de matériel ferroviaire en gare de Grenoble sur les eux voies du quai n° 2, avec, entre autres, la locomotive diesel-électrique CC 72015 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807,avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et armoiries de ville, d’une locomotive électrique de la série BB 7200 de la SNCF, en livrée, une rame TGV-PSE, en livrée, une rame de banlieue RIB inox, etc. (Archives de la gare de Grenoble). Le même jour sur le quai n° 1 arrive la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807,avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tractant le train n° 5694/5 Marseille-Saint-Charles – Genève via Grenoble.
– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation du train omnibus n° 8561/8560 Grenoble (05h40) – Chambéry (06h50) via Domène (05h52), Lancey (05h57), Brignoud (06h01), Tencin-Theys (06h07), Goncelin (06h12), Le Cheylas-La Buissière (06h18), Pontcharra-sur-Bréda (06h25), Sainte-Hélène-du-Lac (06h30), Montmélian (06h34/06h35) et Chignin-les-Marches (06h40).
– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation (sauf dimanches et fêtes) du train omnibus n° 8575/8574 Chambéry (06h17) – Grenoble (07h24) via Montmélian (06h28), Pontcharra-sur-Bréda (06h36), Le Cheylas-La Buissière (06h42), Goncelin (06h47), Tencin-Theys (06h52), Brignoud (06h58), Lancey (07h03), Domène (07h08) et Gières (07h13).
– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation quotidienne de nuit des trains autos-couchettes TAC n° 5 Paris-GL (23h43) – Grenoble (06h45) et Grenoble (23h23) – Paris-GL (06h47), avec chargement/déchargement des voitures au quai militaire au nord de la gare à Grenoble et Paris-Bercy.
– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation du train quotidien n° 7463/64 Valence-Ville (06h00) – Genève (10h10) via Romans-Bourg-de-Péage (06h17), Saint-Hilaire-Saint-Nazaire (06h29), Saint-Marcellin (06h41), Vinay (06h50), Poliénas (06h58), Tullins-Fures (07h03), Moirans-Galifette (07h10), Moirans (07h13/07h14), Voreppe (07h20), Saint-Egrève-Saint-Robert (07h25), Grenoble (07h32/07h35), Domène (07h47), Lancey (07h52), Brignoud (07h57), Tencin-Theys (08h04), Goncelin (08h08), Le Cheylas-La Buissière (08h14), Pontcharra-sur-Bréda (08h20), Montmélian (08h28) Chambéry (08h38/08h39), Aix-les-Bains (08h50/08h52), Culoz (09h09/09h12), Seyssel-Corbonod (09h23) et Bellegarde (09h39/09h49).
– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation du train n° 5727 Grenoble (6h00) – Marseille-Saint-Charles (10h38) via Veynes-Dévoluy (7h45/7h55) et Aix-en-Provence (10h06), composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En juin 1973, un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique du type Decauville de la série XABDP 52100 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, assure en solo un train omnibus Grenoble – Gap via Veynes-Dévoluy.
– Le 03/06/1973, la locomotive à historique à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 1187 de la SNCF tracte le train spécial n° 17861 Lyon-Perrache (08h12) – Vif (11h04) via Bourgoin-Jallieu (08h46/08h51 avec prise d’eau), Saint-André-le-Gaz (09h13/09h18), Rives (09h48 sans arrêt), Grenoble (10h16/10h26)et Saint-Georges de-Commiers (10h48/11h01), avec au retour le train spécial n° 17861 Vif (17h40) – Lyon-Perrache (20h34) via Saint-Georges de-Commiers (17h44/18h01), Grenoble (18h25/18h37), Rives (10h16/19h19 avec prise d’eau), Saint-André-le-Gaz (19h44 sans arrêt) et Bourgoin-Jallieu (20h01 sans arrêt), en traction à vapeur affrété par le Chemin de fer du Vivarais pour se rendre sur le Chamin de fer de La Mure. Rame SNCF de 500 tonnes. La locomotive fit garée au dépôt de Grenoble haut-le-pied (HLP) avec marche spéciale n° X 87781 Vif (11h15) – Grenoble (11h44) et marche spéciale n° X 87780 Grenoble (16h30) Vif (17h03). (Avis Régional Train SNCF-SE Région de Lyon DT 21 du 23/05/1973 et Avis Régional Train SNCF-SE Région de Chambéry DT 21 du 01/06/1973).
– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation quotidienne du train Express n° 5651/5650 Aix-les-Bains (20h37) – Grenoble (21h37) via Chambéry (20h59/20h52) – Montmélian (21h02) et Pontcharra-sur-Bréda (21h08).
– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation quotidienne du train Express de nuit n° 5696/5697 Genève (22h16) – Ventimiglia/Vintimille (10h05) via Bellegarde (22h48/23h05) – Culoz (23h27/23h34 avec rebroussement) – Aix-les-Bains (23h52/23h59) – Chambéry (00h13/00h27) – Montmélian (00h44/00h45) – Pontcharra-sur-Bréda (00h55) – Grenoble (01h30/01h36) – Moirans (01h50/01h51) – Saint-Marcellin (02h24) – Romans-Bourg-de-Péage (02h46) – Valence-Ville (03h08/03h23) – Montélimar (03h47) – Avignon-Centre (04h36/04h56) – Arles (05h08) – Marseille-Saint-Charles (05h56/06h11) – La Ciotat (06h36) – Bandol (06h48) – Toulon (06h58/07h03) – Carnoules (07h25) – Les Arcs (07h44/07h46) – Saint-Raphaël-Valescure (08h02/08h05) – Cannes (08h29/08h34) – Juan-les-Pins (08h45) – Antibes (08h49/08h51) – Nice-Ville (09h07/09h22) – Beaulieu-sur-Mer (09h32) – Monaco-Monte-Carlo (09h40/09h43) et Menton (09h51/09h54).
– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation quotidienne du train Express de nuit n° 5698/5699 Ventimiglia/Vintimille (19h32) – Genève (07h50)via Menton (19h42/19h45) – Monaco-Monte-Carlo (19h52/19h57) – Beaulieu-sur-Mer (20h07) – Nice-Ville (20h15/20h30) – Cagnes-sur-Mer (20h41) – Antibes (20h48/20h52) – Golfe-Juan (21h01) – Cannes (21h07/21h12) – Saint-Raphaël-Valescure (21h33/21h36) – Fréjus (21h42) – Les Arcs (21h56/21h58) – Toulon (22h34/22h46) – Marseille-Saint-Charles (23h26/23h59) – Arles (00h49) – Avignon-Centre (00h10/00h20) – Orange (01h40) – Montélimar (02h12) – Valence-Ville (02h39/03h05) – Romans-Bourg-de-Péage (03h25) – Saint-Marcellin (03h51) – Moirans (04h15/04h16) – Grenoble (04h32/04h37) – Pontcharra-sur-Bréda (05h13) – Montmélian (05h22/05h23) – Chambéry (05h37/05h44) – Aix-les-Bains (05h58/06h17) – Culoz (06h34/06h40) – Seyssel-Corbonod (06h53) et Bellegarde (07h02/07h17).
– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation quotidienne de jour du train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-Francia/Barcelone (20h30) via Bellegarde (11h10/11h11), Culoz (11h34/11h42 avec rebroussement), Aix-les-Bains (11h58/11h59), Chambéry (12h12/12h13), Grenoble (12h52/12h53), Valence-Ville (13h54/13h57), Avignon-Centre (14h57 /15h01), Nîmes (15h28), Montpellier-Saint-Roch (15h54), Narbonne (16h52/16h54), Perpignan (17h30), Cerbère (18h01), Port-Bou (18h25/18h27). A Grenoble, ce train ne prend les voyageurs que pour Narbonne et au-delà. En sens inverse, on note la circulation quotidienne de jour du train TEE n° 72/73 « Catalan-Talgo » Barcelona-Francia/Barcelone (09h45) – Genève (19h28) via Cerbère (12h12/12h13), Perpignan (12h41), Narbonne (13h13/13h15), Montpellier-Saint-Roch (14h11), Nîmes (14h38), Avignon-Centre (15h04 /15h06), Valence-Ville (16h09/16h10), Grenoble (17h13/17h14), Chambéry (17h54/17h55), Aix-les-Bains (18h06/18h07), Culoz (18h24/18h32 avec rebroussement) et Bellegarde (18h56/18h57). A Grenoble, ce train ne prend les voyageurs que pour Aix-les-Bains et au-delà.
– Le 10/06/1973, dernière circulation des autorails monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville des séries X 52000 et X 52100 de la SNCF avec une composition des autorails XABDP 52101 (totalisant depuis 1945 le nombre de 3.208.590 km au compteur) + 2XR 7000 + XABDP 52006, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605. Ils assurent le train spécial n° 17893 Grenoble (08h55) – Vif (09h23) via Saint-Georges-de-Commiers (09h13/09h20) de l’AMFG et donnant correspondance en gare de Saint-Georges-de-Commiers à un autre train spécial de l’AMFG, composé du tracteur Sécheron T8, de l’automotrice A1 (SGLM-G) et de 5 voitures à voyageurs du SGLM, la composition du SGLM étant intégralement en livrée verte. La même rame assure au retour le train spécial n° 17892 Vif (1823) – Grenoble (1900) via Saint-Georges-de-Commiers (18h26/18h42). Entre deux la rame fut remisée au Centre Autorails de Grenoble avec marche spéciale n° W 17889 Vif (09h50) – Grenoble (10h10) et marche spéciale n° W 17888 Grenoble (17h48) – Vif (18h08). L’AMFG obtient, non sans mal, que l’autorail monocaisse bimoteurs diesel à transmission électrique (une 1ère en France pour ces autorails) XABDP 52103 soit préservé et restauré pour le Musée français du chemin de fer à Mulhouse (Cité du train). (Avis Régional Train n° 30 SNCF Région de Chambéry 1973/74, Archives AMFG, dépôt de Grenoble et HBD).

juin 1973
Photo William LACHENAL
– Du 29/06/1973 au 12/09/1973, on note la circulation du train temporaire d’été bitranches Rapide Alpes – Pyrénées AP n° 5526/7 Genève (8h00), Bellegarde (8h32/8h34), Culoz (8h57/9h03), Aix-les-Bains (9h20/9h22), Chambéry (9h35/9h37), Grenoble (10h22/10h25), Valence-Ville (11h49/12h05), Avignon-Centre (13h05/13h07), Nîmes (13h35/13h50), Montpellier-Saint-Roch (14h17/14h20), Sète (14h37/14h38), Béziers (15h05/15h07), Narbonne (15h24/15h30), avec tranche Carcassonne (16h02/16h05), Toulouse-Matabiau (16h53/17h15), Lourdes (19h07), Bayonne (20h52), Hendaye (21h48), et tranche Narbonne (départ 15h42), Perpignan (16h18/16h21), Cerbère (16h51/16h55), Port-Bou (17h00).
– Du 29/06/1973 au 12/09/1973, on note, entre autres, la circulation du train n° 5727 Grenoble (06h00) – Marseille-Saint-Charles (10h38) via Pont-de-Claix (06h06), Jarrie-Vizille (06h12), Saint-Georges-de-Commiers (06h17), Vif (06h19), Monestier-de-Clermont (06h40), Saint-Michel-des-Portes (06h36), Clelles-Mens (06h54), Le Percy (06h59), Saint-Maurice-en-Trièves (07h04), Lus-la-Croix-Haute (07h16), Saint-Julien-en-Beauchêne (07h23), La Faurie-Montbrand (07h29), Aspres-sur-Buëch (07h38), Veynes-Dévoluy (07h45/07h55), Saint-Auban (08h53/08h54), La Brianne (09h06), Manosque (09h18), Meyrargues (09h43/09h49), Aix-en-Provence (10h06/10h08) et Gardanne (10h18), du train n° 1837/1832 Lyon-Perrache (10h21) – Marseille-Saint-Charles (18h16) via Bourgoin-Jallieu (10h49), La-Tour-du-Pin (11h01), Saint-André-le-Gaz (11h08/11h09), Rives (11h34), Voiron (11h44), Grenoble (12h03/12h10), Pont-de-Claix (12h19), Jarrie-Vizille (12h27), Saint-Georges-de-Commiers (12h34), Vif (12h39), Saint-Martin-de-la-Cluze (12h59), Monestier-de-Clermont (13h14), Clelles-Mens (13h31), Saint-Maurice-en-Trièves (13h44), Lus-la-Croix-Haute (14h03), Saint-Julien-en-Beauchêne (14h13), Aspres-sur-Buëch (14h33), Veynes-Dévoluy (14h40/15h25), Serres (15h40), Laragne (15h55), Sisteron (16h11), Château-Arnoux (16h21), Saint-Auban (16h26/16h27), La Brianne (16h40), Manosque (16h53), Meyrargues (17h19/17h19), Aix-en-Provence (17h41/17h43), Gardanne (17h53) et Sainte-Marthe-en-Provence (18h10).
– Du 29/06/1973 au 12/09/1973, on note, entre autres, la circulation du train n° 8786 Digne-les-Bains (09h45) – Grenoble (12h57) via Saint-Auban (10h08/10h13), Veynes-Dévoluy (11h07/11h15).
– Du 29/06/1973 au 12/09/1973, on note, entre autres, la circulation du train Express n° 5664 Digne-les-Bains (12h18) – Grenoble (15h46) via Saint-Auban (12h41/12h50), Veynes-Dévoluy (13h46/13h50), Aspres-sur-Buëch (sans arrêt), Saint-Julien-en-Beauchêne (14h17), Lus-la-Croix-Haute (14h36), puis sans arrêt jusqu’à Grenoble.
– Du 29/06/1973 au 12/09/1973, on note, entre autres, la circulation du train Express n° 8784 Briançon (06h00) – Grenoble (10h00) via L’Argentière-La-Bessée (06h11), Montdauphin-Guillestre (06h23), Châteauroux (06h33), Embrun (06h39), Savines (06h58), Chorges (07h07), La Bâtie-Neuve (07h12), Gap (07h24), La Roche-des-Arnauds (07h40), Veynes-Dévoluy (08h07/08h14).
– En été 1973, des locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tractent de Lyon à Veynes le train Direct n° 1837/1832 Lyon-Perrache (10h21) – Marseille-Saint-Charles (18h16) via Grenoble (12h03/12h10) et Veynes-Dévoluy (14h40/15h25), (et retour), composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En juillet 1973, la locomotive diesel-électrique CC 72001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, manœuvre en gare de Grenoble. A cette époque, elle n’a pas de blason de ville.
– En juillet 1973, la locomotive diesel-électrique BB 67483 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Genève à Valence-Ville le TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona/Barcelone via Grenoble.
– En juillet 1973, suite à une interruption accidentelle de trafic entre Lyon et Valence, un certain nombre de trains sont détournés par Grenoble dont un Paris-GL – Nice-Ville (avec voitures DEV Inox de 1ère classe et voiture-restaurant WR du type DEV 66, en livrée rouge-rubis 602 et avec bandes blanc 701,, avec traction par UM2 de 2 BB 67000), un Nice-Ville – Paris-GL (avec traction par UM2 de 2 BB 67000), un train Nice-Ville – Paris-GL (avec voitures DEV Inox de 1ère classe avec une voiture-restaurant WR du type DEV 66, en livrée rouge-rubis 602 et avec bandes blanc 701, intercalée au milieu d’elles, avec traction par UM2 de 2 BB 67000), un Cerbère – Paris-GL (avec traction par UM2 de 2 BB 67000), un Strasbourg-Ville – Ventimiglia/Vintimille (avec UM2 des BB 67061 et BB 67015), un Avignon-Centre – Dijon-Ville tracté par la BB 67457 de la SNCF en solo, etc. Tous ces trains étaient tractés par des locomotives diesel-électrique des séries BB 67000/BB 67300, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, entre Lyon, Grenoble et Valence et vice-versa. (Archives du dépôt de Grenoble et de la gare de Grenoble).
– En juillet 1973, le trolleybus du type VBF n° 649 de la SGTE fait sa première sortie sur la ligne n° 1 arborant sa toute nouvelle livrée blanc-neige (bas de caisse, montants de fenêtres et toit) avec ceinture de caisse rouge Malakoff, remplaçant l’ancienne livrée avec bas de caisse rouge Malakoff et montants de fenêtres et toit crème-Pologne. (Archives SGTE).
– En août 1973, la locomotive diesel-électrique CC 72035 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train Genève – Valence-Ville via Culoz, Chambéry et Grenoble, composé de 5 voitures à voyageurs, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En août 1973, la locomotive diesel-électrique CC 72040 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train rapide n° 5694/5 Marseille-Saint-Charles – Genève via Grenoble (10h23/10h25), composé d’une rame de voitures à voyageurs, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En août 1973, une remorque routière porte-wagon tracté par un camion tracteur du type PLM de Berliet, prend en charge un wagon couvert à bogies en gare de Lancey. Un véhicule diesel (de construction maison) monté avec une carrosserie d’une ancienne cabine de locomotive à vapeur du type 030 avec essieux ferroviaires avec bielles manoeuvre les wagons à voie normale des Papeteries de Lancey (ex-Papeterie Bergès). Les Papeteries de Lancey possèdent tout un réseau de voies ferrées à voies métrique permettant de rejoindre l’usine basse à l’usine haute, cette dernière étant la principale où se trouvaient les bâtiments administratifs. Il y avait toujours plusieurs locotracteurs électriques (type boite à sel avec perche, en courant continu de 600 V, en livrée verte) à voie métrique, dont le tracteur T6 (ex-T3 des VFD) ainsi que 3 petites locotracteurs à batterie, en livrée jaune. Une boîte à sel, avec perche et livrée verte, manœuvre sur le faisceau du bas, tandis un locotracteur à petite cabine avec perche et capot avant, et livrée verte, pousse dans la montée de l’usine haute deux wagons à 3 essieux chargés de rondins de bois. Ce dernier revient ce jour-là en poussant un wagon à 2 essieux chargé de rouleaux de pâte à papier et juste après avoir traversé la route D 523, une bobine de papier rompt ses attaches et traverse en roulant le passage à niveau, le locotracteur klaxonnant à tout va, et un employé sis à l’avant, descendit en courant en alertant les passants. La bobine s’arrêta d’elle-même en tombant dans un fossé, plus de peur que de mal et sans aucun dégât. Patrice BOUILLIN et William LACHENAL qui prenaient des photos en furent les témoins.
– Le 09/10/1973, création du Syndicat Mixte des Transports en Commun (SMTC) de Grenoble, à l’initiative du Conseil général de l’Isère et du SIEPARG (Syndicat intercommunal d’étude et de programmation pour l’aménagement de la région grenobloise, auquel la Métropole de Grenoble a succédé). Il reprend la gestion des transports urbains, jusque-là sous la responsabilité de la Société Grenobloise de Transports et d’Entreprises (SGTE).
– Le 14/10/1973, une double traction des locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado 141R 1187 et 141 R 1244 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte un train spécial à vapeur Lyon-Perrache – Grenoble – Saint-Georges-de-Commiers, composé d’une rame de voitures à voyageurs de types divers, toutes en livrée vert-wagon 301, organisé par les Associations lyonnaises AFAC, AMFL, FACS, et GMF, ainsi que de l’AMFG de Grenoble.

Photo William LACHENAL
– Le 21/10/1973, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1244 de la SNCF du dépôt de Vénissieux tracte un train spécial Grenoble (08h55) – Veynes (12h45/15h20) – Grenoble (17h45), organisé par l’AMFG, composé de 5 voitures du type OCEM à rivets apparents, toutes en livrée vert-wagon 301. Ce train a croisé à l’aller en gare du Col de Lus-la-Croix-Haute (le train n° 8786) et au retour en gare de Jarrie-Vizille (le train n° 8793) un autorail panoramique de la série X 4200 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, tractant une remorque XR Decauville. Ce fut l’unique train Grenoble – Veynes tracté par la locomotive 141 R 1244 de la SNCF, aujourd’hui conservée en Suisse où elle effectue occasionnellement des trains spéciaux. Le succès fut tel qu’il fallut refuser plus de 600 personnes, ce qui entraina par la suite l’organisation par l’AMFG de plusieurs autres trains à vapeur sur la ligne des Alpes réalisés par l’AMFG, mais les voitures du type OCEM à rivets apparents, trop lourdes, seront remplacée par des voitures du type Romilly. A l’aller train spécial n° 17873 Grenoble (08h55) – Vif (09h29/09h43) – Monestier-de-Clermont (10h15/10h25) – Clelles-Mens (10h42/10h55) – Saint-Maurice-en-Trièves (11h07/11h17) – Lus-la-Croix-Haute (11h35/11h49) – Saint-Julien-en-Beauchêne (11h49/11h59) – La-Faurie-Montbrand (12h08/12h18) – Aspres-sur-Buech (12h28/12h38) – Veynes-Dévoluy (12h45)et au retourtrain spécial n° 17873 Veynes-Dévoluy (15h20) – Clelles-Mens (16h33/16h43) – Vif (17h23/17h26) – Grenoble (17h45) sans autres arrêts.(Avis Régional Train n° 205 de la DT 21 de Chambéry du 26/05/1977).
– En décembre 1973, le train auto-couchettes (TAC) n° 5701 Paris-GL (23h43) – Grenoble (06h45) via Dijon-Ville (02h31/02h40) et Lyon-Perrache (04h24/04h37), comporte une voiture-lits du type P de la CIWL, en livrée Inox, et une ancienne voiture-lits CIWL, en livrée bleue à liserés jaunes, suivies d’une voiture-couchettes du type Forestier, en livrée vert-wagon 301, etc. Il stationne sous la neige en gare de Grenoble. La rame repart le soir sur le train auto-couchettes (TAC) n° 5700 Grenoble (23h23) – Paris-GL (06h47) via Lyon-Perrache (01h27/01h42) et Dijon-Ville (03h26/03h47).
– En décembre 1973, un autorail panoramique monocaisse diesel de la série X 4201 à 4210 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, manœuvre sous la neige en gare de Grenoble.
– En décembre 1973, le trolleybus du type VBF Berliet-Vetra n° 657 de la SGTE, en livrée rouge-Malakoff et crème-Pologne, chasse de l’arrière en démarrant de son arrêt dans 10 cm de neige devant la gare SNCF de Grenoble.
– Le 08/01/1974, remisage au Centre Autorails de Grenoble du prototype TGV 001 à turbine à gaz de la SNCF, en livrée orange 435 avec bandes blanches, venu depuis Lyon en essais sur la ligne des Alpes.
– Le 09/01/1974, le prototype TGV 001 à turbine à gaz de la SNCF, en livrée orange 435 avec bandes blanches, effectue sous une pluie battante, une marche d’essais sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Monestier-de-Clermont.
– Le 21/04/1974, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1187 de la SNCF tracte un train spécial Grenoble – Veynes-Dévoluy – Grenoble organisé par l’AMFG, composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly (250 tonnes), toutes en livrée vert-wagon 301.
– Le 08/05/1974, la locomotive diesel-électrique BB 67566 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train spécial Grenoble – Vif (et retour) composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301, (organisé par l’AMFG) avec correspondance à Saint-Georges-de-Commiers pour le Chemin de fer de La Mure.
– Le 16/06/1974, la locomotive diesel-électrique CC 72011 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807,avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Nevers le train Nantes – Grenoble via Nevers et Lyon-Perrache, composé de voitures du type DEV-AO, toutes en livrée 160 vert-garrigue et gris-argent 160.
– Du 28/06/1974 au 01/09/1974, le train « Alpazur » circule quotidiennement entre Genève et Digne via Grenoble (355 km) avec un autorail panoramique de la série X 4201 à X 4210 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, avec remorque(s) XR 7000 Decauville, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407.
– Du 28/06/1974 au 01/09/1974, le train Direct périodique d’été quotidien n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832) est tracté par des locomotives diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807,de Lyon à Veynes. C’est la dernière année de circulation de ce train sous forme de rame tractée, composée généralement d’une rame de voiture du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.
– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona-França/Barcelone via Grenoble (857 km) et retour, avec une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, tractée de Genève à Valence-Ville par une locomotive diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807.
– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train Grenoble (06h13) – Paris-GL (12h15) via Voiron (06h31), Rives (06h41), Bourgoin-Jallieu (07h21), Lyon-Perrache (07h49/08h10), Villefranche-sur-Saône (08h30) et Dijon-Ville (09h45).
– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train Grenoble (11h15) – Paris-GL (19h00) via Voiron (11h55), Rives (12h08), Le Grand-Lemps (12h17), Bourgoin-Jallieu (12h52), Lyon-Perrache (13h21/13h31), Villefranche-sur-Saône (13h58), Macon (14h19), Châlons-sur-Saône (14h52), Chagny (15h08), Beaune (15h19) et Dijon-Ville (15h40). Ce train été doté d’une voiture Grill Express, en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806.
– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train Paris-GL (12h35) – Grenoble (19h44) via Dijon-Ville (15h44), Beaune (16h06), Chagny (16h18), Châlons-sur-Saône (16h31), Macon (17h01), Villefranche-sur-Saône (17h24), Lyon-Perrache (17h50/18h08), Bourgoin-Jallieu (18h37), Rives(19h17) et Voiron (19h26). Ce train été doté d’une voiture Grill Express, en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806.
– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train Rapide Grenoble (14h04) – Paris-GL (20h05) via Lyon-Perrache (15h25/15h42) et Dijon-Ville (17h19).
– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train de nuit Grenoble (22h05) – Paris-GL (05h53) via Chambéry ().
– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train de nuit Paris-GL (23h59) – Grenoble (07h46) via Dijon-Ville (02h57) et Chambéry ().
– De 1975 à 1977, livraison par les Ateliers du Nord de de la France (ANF-Industrie) des 13 autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs Triples (EAT) dits « Caravelle » avec deux moteurs Saurer SDHR de 330 kW et à transmission hydraulique Voith (2 motrices encadrant une remorque) de la série X 4901/2 à X4925/6 de la SNCF, en livrée bleue 202, blanc 708 et grise 804 avec toit bleu 202.
– En mars 1975, mise en service des 1ères des 3.892 nouvelles voitures Corail climatisées de 1ère et 2ème classe de la SNCF. Les voitures Corail ont constitué un progrès considérable dans le service ferroviaire et son exploitation à la SNCF et démocratisait la climatisation et la vitesse minimale de 160 km/h, toutes en livrée gris-clair 806 avec portes orange Corail 418.
– En avril 1975, une rame automotrice diesel quadricaisses du RGP-2 de la série X 2701 à X 2720 + avec remorque (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7701 à 7720 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assure la relation Bordeaux – Isère BI n° 4540/4541 Bordeaux-Saint-Jean – Grenoble via Périgueux et Lyon-Perrache.
– Le 20/04/1975, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141R 1187 de la SNCF tracte un train spécial (organisé par l’AMFG) sur la ligne des Alpes Grenoble – Veynes – Grenoble, qui a croisé à l’aller en gare du Col de Lus-la-Croix-Haute et au retour en gare de Jarrie-Vizille un autorail de la série X 4200 de la SNCF. La rame du train est composée de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.
– Début mai 1975, les rames de turbotrain quadricaisses du type Éléments à Turbine à Gaz (ETG), TB 1001 et TB 1002 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, circulent en essais entre Vénissieux et Grenoble pour la formation des mécaniciens.
– Le 06/05/1975, première circulation commerciale d’une rame de turbotrain quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, entre Lyon-Perrache et Grenoble sur le train n° 5725 et retour sur le train n° 5726, en marche classique sans arrêt intermédiaire et sans changement d’horaire.
– Du 21/05/75 au 06/08/1975, le train Direct périodique d’été quotidien TA n° 5723 et TA n° 5727 Grenoble – Marseille-Saint-Charles via Veynes-Dévoluy (et retour) est assuré avec des autorails du type Éléments Automoteurs Triples (EAT) de la série X 4900 de la SNCF, en livrée bleue 202, blanc 708 et gris 804 avec toit bleu 202, du dépôt de Marseille-Blancarde. Bien que ce matériel se comporta de façon remarquable sur cette ligne à profil difficile, c’est le seul été où y circuleront des X 4900 de la SNCF, ce type de matériel affecté par la suite aux relations Marseille – Briançon.
– Le 01/06/1975, mise en service régulier de trois rames de turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, entre Lyon-Perrache et Grenoble.
– Du 01/06/1975 au 27/09/1975, on note la circulation du train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona-França/Barcelone via Grenoble (857 km) et retour, avec une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, tractée de Genève à Valence-Ville par une locomotive diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807.
– Du 27/06/1975 au 31/08/1975, on note la circulation, désormais assurée par des autorails du type Eléments Automoteurs Doubles (EAD) dit « Caravelle » de la série X 4500/4600 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, du train « Alpazur » Genève (10h08) – Digne (16h40) via Bellegarde (10h38), Culoz (11h07), Aix-les-Bains (11h24), Chambéry (11h38), Grenoble (12h20/13h20), Veynes (15h10), Sisteron (15h50) et Saint-Auban (16h13), et permettant par correspondance à Digne (16h50) une arrivée à Nice-CP (19h30), avec en sens inverse et relevant à Digne (09h40) la correspondance de Nice-CP (07h05), le train « Alpazur » Digne (09h55) – Genève (16h15) via Saint-Auban (10h23), Sisteron (10h36), Veynes (11h25), Grenoble (13h20/14h00), Chambéry (14h43), Aix-les-Bains (14h57), Culoz (15h22) et Bellegarde (15h46).
– En juin 1975, la locomotive diesel-électrique BB 67476 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Valence à Genève le TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Barcelona/Barcelone – Genève via Grenoble.
– Le 13/07/1975, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1187 de la SNCF, tracte le train spécial du centenaire de la ligne de Veynes à Briançon, organisé par l’Association des Modélistes Ferroviaires de Grenoble (AMFG) avec Messieurs André RASSERIE Chef du dépôt de Vénissieux, Marc MERMOZ Chef-mécanicien, Paul PORTENART Chef-mécanicien, ROUBI Chef de la DCV de Marseille et William LACHENAL Président de l’AMFG, Veynes-Dévoluy (08h20) – Gap (09h00/09h05) – Briançon (12h00) avec arrêts à Prunières, Savines, Embrun, Saint-Clément (à l’aller uniquement), Mondauphin-Guillestre, Saint-Crépin (au retour uniquement), L’Argentière-La-Bessée et Presles, avec au retour Briançon (14h00) – Gap (16h42/16h43) – Veynes-Dévoluy (17h31). Ce fut la 1ère fois qu’une locomotive Mikado de type 141 R circula sur cette ligne où ce type d’engin n’avait jamais été autorisé à circuler. Ce même jour l’autorail tricaisses (type EAT) diesel X 4901/2 de la SNCF, en livrée bleue 202, blanc 708 et gris 804 avec toit bleu 202 et pavoisé, fut baptisé en gare de Veynes-Dévoluy aux armoiries de la Ville de Veynes. La locomotive à vapeur 141 R 1187 est conservée aujourd’hui au Musée du chemin de fer de Mulhouse (Cité du train).
– En août 1975, la locomotive diesel-électrique CC 72012 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Valence-Ville à Culoz le train Marseille-Saint-Charles – Genève via Grenoble, composé d’une voiture Corail B10tu, en livrée gris-clair 806 avec portes orange Corail 418, et de plusieurs voitures DEV Inox A9 et B10 (avec liserés vert-pomme pour les DEV Inox B10).
– En août 1975, la locomotive diesel-électrique CC 72014 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Valence-Ville à Culoz le train Nice – Genève via Grenoble, composé d’une rame de voitures du type Corail avec en tête une BD, toutes en livrée d’origine.
– 31/08/1975, dernière circulation avec autorail panoramique de la série X 4200 de la SNCF du train « Alpazur » Genève – Grenoble – Veynes-Dévoluy – Digne par la ligne des Alpes.
– Le 28/09/1975, le TEE « Catalan-Talgo » assurant la liaison Genève – Barcelona-França/Barcelone transite désormais via Lyon-Brotteaux (865,6 km).
– Le 28/09/1975, premier service commercial des turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée chamois avec bandes blanches, sur Valence – Grenoble – Chambéry – Genève et sur Valence – Grenoble – Chambéry – Annecy.
– Le 28/09/1975, au service d’hiver, on note la création des relations assurées en turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, des trains ETG n° 5650/51 Grenoble (7h05) – Genève (9h07), ETG n° 5654/55 Valence-Ville (14h12)– Genève (17h12) via Grenoble (), ETG n° 5636/37 Genève (9h38) – Valence-Ville (12h40) via Grenoble (), ETG n° 5644/45 Genève (18h37) – Valence-Ville (21h44) via Grenoble (), et ETG n° 5648/49 Genève (20h50) – Grenoble (22h52).
– Le 28/09/1975, au service d’hiver, on note la création d’un jumelage bitranches de turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, du train n° 5703 Lyon-Perrache (7h27) – Grenoble (8h48) / Annecy se découplant à Saint-André-le-Gaz et d’un ETG assurant le train n° 5721 Lyon-Perrache (18h33) – Grenoble (19h56).
– Le 28/09/1975, au service d’hiver, on note la circulation du train de nuit quotidien Nice-Ville (20h30) – Genève (07h50) via Marseille-Saint-Charles (23h25/23h56) – Valence-Ville (02h50/03h05) – Grenoble (04h32/04h37) – Chambéry (05h33/05h42) et Bellegarde, ainsi que du train quotidien de soirée Valence-Ville (20h25) – Genève (00h26) via Grenoble (21h44/21h48) – Chambéry (22h37/22h45) et Bellegarde, avec en sens inverse le train de nuit quotidien Genève (22h36) – Nice-Ville (09h07) via Bellegarde – Chambéry (00h30/00h41) – Grenoble (01h34/01h40) – Valence-Ville (03h05/03h20) et Marseille-Saint-Charles (05h55/06h10).
– Le 28/09/1975, au service d’hiver, on note la circulation des trains diurnes quotidiens Grenoble (06h14) – Paris-GL (12h15)via Lyon-Perrache (07h49/08h11), Grenoble (14h03) – Paris-GL (20h05) via Lyon-Perrache (15h26/15h43) avec en sens inverse les trains diurnes quotidiens Paris-GL (09h02) – Grenoble (15h50) via Lyon-Perrache (13h35/13h43), Paris-GL (12h36) – Grenoble (19h43) via Lyon-Perrache (17h50/18h07) et Paris-GL (18h22) – Grenoble (23h53) via Lyon-Perrache (22h24/22h32). On note également la circulation d’un train de nuit Grenoble (21h25 ou 22h05) – Paris-GL (05h55 ou 05h53) via Chambéry et retour Paris-GL (23h55 ou 23h59) – Grenoble (05h48) via Chambéry, avec double marche horaire selon les périodes s’articulant aussi à d’autres périodes avec un train de nuit Grenoble (23h23) – Paris-GL (06h47) via Lyon-Perrache (01h27/01h44) avec retour Paris-GL (23h43) – Grenoble (06h46) via Lyon-Perrache (04h24/04h37), les trains via Lyon ou via Chambéry circulant parfois ensemble en périodes de pointe.
– Le 17/10/1975, une locomotive diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train spécial Grenoble (09h00) – Saint-Georges-de-Commiers (09h25) – Vif, composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301, (organisé par l’AMFG) avec correspondance train spécial à Saint-Georges-de-Commiers-SGLM (09h40) – La Mure (11h55) pour le Chemin de fer de La Mure. En sens inverse, train spécial La Mure (15h00) – Saint-Georges-de-Commiers-SGLM (16h30), et le train spécial Vif – Saint-Georges-de-Commiers 16h45) – Grenoble (17h05). (Archives AMFG et HBD).
– Le 19/10/1975, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1187 de la SNCF tracte un train spécial de l’AMFG de Lyon-Perrache à Veynes-Dévoluy via Grenoble (et retour) soit 478 km, composé d’une rame de 6 voitures (250 tonnes) du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301. Ce fut son plus long parcours effectué sur un train spécial et son dernier train spécial avant sa radiation. La locomotive à vapeur 141 R 1187 de la SNCF du dépôt de Vénissieux (et ex-dépôt d’Auray) est aujourd’hui conservée au Musée français des Chemins de fer (Cité du Train) à Mulhouse.
– En 1976, la Région Rhône-Alpes signe son 1er Schéma Régional de Transports (SRT) et crée le SOFRA permettant aux Départements de la Région de pouvoir conventionner seuls (la Loire et le Rhône se sont associés pour créer les relations « Stélyrail » entre Lyon et Saint-Etienne, puis l’Isère a créé les relations « Lazer » entre Rives et Grenoble, prolongée par la suite jusqu’à Gières).
– De 1976 à 1985, livraison par Alsthom et MTE des 240 locomotives électriques monocourant 1500 volts continus d’une puissance de 4040 kW de la série BB 7201 à BB 7440 de la SNCF, toutes en livrée béton gris-ciment 804 avec bande orange 435.
– De 1976 à 1986, livraison par Alsthom et MTE des 205 locomotives électriques bicourant d’une puissance de 4040 kW de la série BB 22201 à BB 22405 de la (der/delle) SNCF, toutes en livrée béton gris-ciment 804 avec bande orange 435.
– Du 02/01/1976 au 09/11/1976, détournement des trains lourds de voyageurs Paris-GL – Briançon et vice-versa via Lyon, Grenoble et Veynes-Dévoluy par suite de l’affaissement du viaduc du Claps entre Die et Aspres-sur-Buëch, entraînant la nécessité de l’utilisation de Grenoble à Veynes-Dévoluy (pendant plus de 10 mois) de triples-tractions de locomotives diesel-électrique, soit trois BB 67400 de la SNCF, soit une BB 66400 avec deux BB 67400, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tractant des rames de voitures voyageurs de 700 à 750 tonnes. Quelques trains eurent également lieu avec deux machines en têtes et une en pousse.
– Le 16/01/1976, l’autobus du type PH 100 de Berliet n° 317 (ex-SGTE) de la TAG immatriculé 533 MK 38, assure un service de la ligne n° 15 à destination de La Luire et stationne devant la gare SNCF de Grenoble avec sur son flanc latéral gauche une publicité sur la mise en service des turbotrains ETG de la SNCF sur l’étoile ferroviaire de Grenoble.
– En janvier 1976, un autorail bicaisses diesel du type Élément Automoteur Double (EAD) dits « Caravelle » des séries X 4300/X 4500 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, assure un train Lyon – Grenoble et passe sous le soleil à Voreppe.
– En février 1976, la locomotive diesel-électrique BB 67353 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 8609 Grenoble – Veynes-Dévoluy, composé de 4 remorques d’autorails de la série XR 7000 Decauville, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605. Ce train passe en gare de Clelles-Mens sous le soleil et dans un décor enneigé. Cette forme de rame tractée par une locomotive diesel permettait d’assurer une fois par semaine le graissage des rails de la ligne.
– En février 1976, un couplage d’autorails monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF, tous deux en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, tractant trois remorques XR 7000 Decauville, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure une relation Grenoble – Veynes-Dévoluy – Briançon.
– En février 1976, un couplage d’autorails monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, tractant une remorque XR 7000 Decauville, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure une relation Grenoble – Veynes-Dévoluy.
– En mars 1976, un couplage d’autorails monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, encadrant trois remorques XR 7000 Decauville, toutes rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure sous la pluie une relation Grenoble – Briançon.
– En avril 1976, la locomotive diesel-électrique BB 67559 de la SNCF du dépôt de Nîmes, en livrée en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec inscriptions en relief et logo SNCF rectangulaire rouge d’extrémité, tracte de Genève à Port-Bou le train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona-França/Barcelone via Narbonne et Grenoble (857 km) et retour, avec une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.
– Le 20/04/1976, sortie des ateliers d’Oullins de l’autorail monocaisse diesel-électrique bimoteur Decauville X 52103 du dépôt de Grenoble, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, entièrement remis à neuf pour sa présentation au musée du chemin de fer de Mulhouse (actuelle Cité du train). Cet autorail a circulé, entre autres, sur les lignes Grenoble – Lyon, Grenoble – Valence, Grenoble – Chambéry – Genève, Chambéry – Bourg-Saint-Maurice, Chambéry – Modane, Grenoble – Veynes – Briançon et Grenoble – Veynes – Marseille-Saint-Charles via la ligne des Alpes.
– Le 30/05/1976, suppression de la desserte « Alpazur » remplacée par des turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, sur Genève – Grenoble avec correspondance à Grenoble pour Veynes et Digne par la ligne des Alpes françaises avec correspondance par les chemins de fer de la Provence (CP) pour Nice.
– Le 13/06/1976, la locomotive diesel-électrique CC 72008 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte un train spécial Grenoble – Vif (et retour), (organisé par l’AMFG), composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301, avec correspondance à Saint-Georges-de-Commiers sur le Chemin de fer de La Mure. (Archives AMFG).
– Le 13/06/1976, un prototype de trolleybus Berliet-Oerlikon du type ER 100 de l’usine Berliet de Vénissieux, en livrée orange et blanche, est testé pendant un mois et demi sur le réseau de la SGTE à Grenoble (Archives SGTE).
– En juillet 1976, on note la circulation de l’Express saisonnier n° 5586 Genève – Port-Bou via Grenoble, composé d’une rame de 10 voitures dont une voiture B7D du type UIC, en livrée vert-wagon 301, une voiture B10t du type Bruhat en livrée vert-wagon 301, trois voitures B10myfi du type DEV-AO, en livrée vert-wagon 301, une voiture A9 du type DEV ex-Capitole en livrée rouge-rubis 602 à bande latérale en blanc cassé 704, une voiture B7D du type UIC en livrée vert-wagon 301, une A8myfi du type DEV-AO, en livrée vert-wagon 301, une voiture B10myfi du type DEV-AO, en livrée vert-wagon 301 et deux voitures B10t du type Bruhat, en livrée vert-wagon 301.
– Le 26/09/1976, remplacement du train bi-tranche n° 5015 Paris-GL – Lyon-Perrache – Avignon-Centre/Grenoble par le train bi-tranche n° 187 « Rhône-Alpes » Paris-GL – Saint-Etienne/Grenoble.
– Début octobre 1976, un camion tracteur du type PLM de Berliet, en livrée orange, tracte une semi-remorque routière chargée d’un wagon-couvert de marchandises depuis la voie 90 et se rendant à Fontaine. Au moment de franchir le pont du Drac (à arches), et dans la rampe qui précède ce pont (côté Grenoble devant l’ancienne agence de la Caisse d’Epargne située à l’époque au début du Cours Berriat), une des amarres lâche et le wagon-couvert part à la dérive et percute une file de voitures en stationnement (côté nord) qui stoppe heureusement sa dérive à la hauteur du square des Fusillés. On ne déplore aucune victime, mais d’importants dégâts matériels. (Archives CE de Grenoble).
– Le 17/10/1976, une locomotive diesel-électrique BB 67400 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train spécial (organisé par l’AMFG) Grenoble – Vif (et retour), composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly (250 tonnes), en livrée vert-wagon 301, avec correspondance à Saint-Georges-de-Commiers sur le Chemin de fer de La Mure. (Archives AMFG et HBD)
– Du 15 au 20/12/1976, le prototype de trolleybus Berliet-Oerlikon du type ER 100 de l’usine Berliet de Vénissieux, en livrée orange et blanche, revient en test pour des mises au point sur le réseau de la TAG à Grenoble (Archives TAG).
– En 1977, mise en service des 1ères des 290 nouvelles voitures-couchettes Corail climatisées de 2ème classe de la SNCF, en livrée blanche et bleu nuit.
– En 1977, mise en service de 20 voitures Am 61 85 19-00 Eurofima 1ère classe des CFF dites Voitures Standards Européennes (VSE) pour trafic international et dotée de la nouvelle livrée orange fluo C1 avec bande blanche, aptes à 200 km/h.
– Du 21/01/1077 au 30/03/1977, le prototype de trolleybus Berliet-Oerlikon du type ER 100 de l’usine Berliet de Vénissieux, en livrée orange et blanche, revient en test pour des mises au point finales sur le réseau de la TAG à Grenoble (Archives TAG).
– En mars 1977, un autorail monocaisse diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, tractant une remorque XR 7000 Decauville, assure une relation Digne – Veynes – Grenoble par la ligne des Alpes.
– Le 19/04/1977, le 1er trolleybus Berliet-Oerlikon du type ER 100 Berliet-Oerlikon n° 701 de la SEMITAG, en livrée rouge et blanche, est testé à Grenoble pour de toutes dernières mises au point avant sa livraison définitive au réseau grenoblois. (Archives TAG).
– En avril 1977, création (Gründung/creazione) du 1er Salon de la Maquette et du Modélisme réduit « Modell 77 » à Alpexpo, salon créé par Messieurs Jean BACCARD et William LACHENAL, avec le soutien de l’AMFG.
– Le 05/06/1977, une locomotive diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 tracte le train spécial n° 17851 Grenoble (08h55) – Saint-Georges-de-Commiers (09h13/09h18) – Vif (09h20), avec comme retour le train spécial n° 17852 Vif (17h23) – Saint-Georges-de-Commiers (17h25/17h32) – Grenoble (17h50), composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly (250 tonnes), toutes en livrée vert-wagon 301. Ce train, organisé par l’AMFG, avait correspondance à Saint-Georges-de-Commiers sur le Chemin de fer de La Mure (SGLM) pour un autre train spécial de l’AMFG jusqu’à La Mure. Entre temps, le train est garé en gare de Vif. (Avis Régional Train n° 35 de la DT 21 de Chambéry du 26/05/1977).
– En septembre 1977, la locomotive diesel-électrique CC 72018 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, avec plaques reliefs et macaron rouge d’extrémité, tracte le train de marchandises RO Lyon-Sibelin – Grenoble-Buisseratte, composé d’une longue rame de wagons marchandises de types divers dont un couvert à 2 essieux, un couvert « Sernam » à 2 essieux, un couvert à 2 essieux, un wagon plat à 2 essieux avec caisses mobiles, un wagon plat vide à 2 essieux, des wagons porte-autos à 2 niveaux chargés d’automobiles alternant avec des wagons couverts à 2 essieux, 3 wagons porte-autos articulés à 2 niveaux chargés d’automobiles, etc.
– Du 16/09/1977 au 20/10/1977, livraison à la SEMITAG de 20 trolleybus standard du type ER 100 de Berliet n° 701 à 720 avec équipement électrique CEM-Oerlikon. (Archives TAG).
– Du 25/09/1977 au 28/05/1978, on note la circulation quotidienne du train Corail « Rhône-Alpes » Grenoble (06h09) – Paris-GL (12h15) via Voiron (06h29), Rives (06h41), Bourgoin-Jallieu (07h21), Lyon-Perrache (07h49/08h11), Villefranche-sur-Saône (08h31) et Dijon-Ville (09h45). Ce train été doté d’une voiture Grill Express.
– Du 25/09/1977 au 28/05/1978, on note la circulation du train Paris-GL (12h35) – Grenoble (19h44) via Dijon-Ville (15h47), Beaune (16h07), Chagny (16h19), Châlons-sur-Saône (16h31), Macon (17h06), Villefranche-sur-Saône (17h27), Lyon-Perrache (17h53/18h07), Bourgoin-Jallieu (18h36), Rives (19h15) et Voiron (19h24). Ce train été doté d’une voiture Grill Express, en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806.
– Le 09/10/1977, la locomotive diesel-électrique BB 67553 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train spécial n° 17851 Grenoble (08h55) – Saint-Georges-de-Commiers (09h13/09h18) – Vif (09h20), avec comme retour le train spécial n° 17855 Vif (16h30) – Saint-Georges-de-Commiers (16h32/16h40) – Grenoble (17h00), composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly (250 tonnes), toutes en livrée vert-wagon 301. Ce train, organisé par l’AMFG, avait correspondance à Saint-Georges-de-Commiers sur le Chemin de fer de La Mure (SGLM) pour un autre train spécial de l’AMFG jusqu’à La Mure. Entre temps, le train est retourné se garer à Grenoble sous les marches n° W 17856 Vif (10h00) – Grenoble (10h21) et n° W 17855 Grenoble (15h50) – Vif (16h10) avec impasse de locomotive en gare de Vif. (Avis Régional Train n° 234 de la DT 21 de Chambéry du 21/09/1977).
– En octobre 1977, la locomotive diesel-électrique CC 72002 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, avec plaques reliefs et macaron rouge d’extrémité, tracte le train de marchandises RO Lyon-Sibelin – Grenoble-Buisseratte, composé d’une longue rame de wagons marchandises de types divers.
– En décembre 1977, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon le train n° 5712 Grenoble – Paris-GL, composé d’un fourgon à bagages du type MC 76, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-métallisé, une voiture Grill-Express, en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806, une voiture A4B5, une voiture A9 et 3 voitures B10, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-argent 160.
– En 1978, démolition de la rotonde G en demi-lune du dépôt de Grenoble, Il reste encore le château d’eau de 300 m3et curieusement l’ancienne petite rotonde de la Compagnie du Dauphiné qui a survécu en étant désaffectée et louée à la société TMF pour le stockage de pâte à papier. Ils ne seront démolis qu’en 1989.
– Le 07/01/1978, la locomotive diesel-électrique CC 72062 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges d’origine, tracte de Grenoble à Lyon un train de voyageurs supplémentaire Grenoble – Paris-GL, composé de 11 voitures de divers types dont des OCEM à rivets apparents, toutes en livrée vert-wagon 301.
– Le 04/02/1978, plusieurs trolleybus du type VBF de Berliet-Vétra (dont le n° 663) et plusieurs trolleybus du type ER 100 de Berliet-Oerlikon (dont le n° 701) de la SEMITAG stationnent ensemble mais séparés par type, sous la remise du dépôt Anatole France de l’ex-SGTE. (Archives TAG). Les deux séries de trolleybus grenoblois se sont côtoyées de 1977 à 1979.
– En février 1978, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 , tracte le train supplémentaire multitranches pour les sports d’hiver n° 2505 Dunkerque/Metz – Grenoble/Briançon, en provenance de Lyon-Perrache et arrivant à Grenoble à 5h20, composé d’une tranche de 4 voitures Metz – Grenoble (3 Bc9 + 1 A5c5B3c3), d’une tranche de 3 voitures Metz – Briançon via Grenoble (1 A5c5B3c3 + 2 Bc9), d’une tranche de 4 voitures Dunkerque – Briançon via Grenoble (1 A5c5B3c3 + 3 Bc9) et d’une tranche de 3 voitures Dunkerque – Grenoble (3 Bc9). Les voitures Grenoble furent détachées et manœuvrées par une locomotive diesel-électrique de la série BB 63000 de la SNCF, en livrée vert-celtique 306 avec bandes jaune bouton d’or 411. Le reste tu train avec 7 voitures continua sur Briançon, tracté par une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807. (Archives gare de Grenoble).
– En février 1978, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train supplémentaire pour les sports d’hiver n° 16482 Bruxelles – Grenoble (08h47), composé de 12 voitures belges de la SNCB. (Archives gare de Grenoble).
– En février 1978, la locomotive diesel-électrique CC 72003 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Express Valence-Ville – Culoz via Grenoble, Chambéry et Aix-les-Bains, composé d’une rame de 6 voitures.
– En février 1978, un autorail monocaisse diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, tractant une remorque XR 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure un train omnibus Veynes-Dévoluy – Grenoble, par une belle journée ensoleillée et dans un paysage enneigé.
– En février 1978, la locomotive diesel-électrique CC 72005 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges d’origine, tracte un train de voyageurs Grenoble – Lyon-Perrache, composé de voitures de divers types, toutes en livrée vert-wagon 301, et traverse sans arrêt la gare de Châbons dans la neige.
– En février 1978, une double traction de la locomotive diesel-électrique CC 72056 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, et de la locomotive diesel-électrique CC 72007 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un long train de marchandises Lyon-Guillotière – Grenoble-Buisseratte, composé d’un wagon couvert à 2 essieux, en livrée brun UIC, un wagon couvert SERNAM à 2 essieux, en livrée brun UIC, 1 wagons articulés STVA, chargés de voitures neuves, un wagon couvert à 2 essieux, en livrée brun UIC, 1 wagons articulés STVA, chargés de voitures neuves, etc. Ce fut le seul train en double traction de CC 72000 sur Lyon – Grenoble immortalisé par une belle photo de Denis VUAGNOUX (beau-frère de William LACHENAL).

Photo Denis VUAGNOUX – Collection William LACHENAL
– En février 1978, une double traction de la locomotive diesel-électrique CC 72035 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, et de la locomotive diesel-électrique BB 67155, de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un long train de marchandises Lyon-Guillotière – Grenoble-Buisseratte, composé d’un wagon couvert à 2 essieux, en livrée brun UIC, de 3 wagons articulés STVA, chargés de voitures neuves, de 3 wagons couverts à 2 essieux, dont un en livrée brun UIC, de 3 wagons articulés STVA, chargés de voitures neuves, d’un wagons plat chargé d’une caisse mobile, un wagon couvert à 2 essieux, en livrée brun UIC, un wagon citerne, etc. Ce train passe dans la neige à Châbons
– Le 03/04/1978, mise en service du compostage des billets et suppression des tickets de quai et du contrôle des billets à l’entrée et à la sortie des gares.
– Du 24 au 28/05/1978, 2ème Salon de la Maquette et du Modélisme réduit « Modell 78 » à Alpexpo, avec la participation de l’AMFG.
– Le 05/06/1978, livraison à la SEMITAG de 15 trolleybus standard du type ER 100 de Berliet n° 721 à 735 avec équipement électrique CEM-Oerlikon (Archives SMTC-TAG).
– Le 18/06/1978, une locomotive diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train spécial (organisé par l’AMFG) Grenoble – Vif (et retour), composé d’une rame de voitures du type Romilly, en livrée vert-wagon 301, avec correspondance à Saint-Georges-de-Commiers sur le Chemin de fer de La Mure. (Archives AMFG)
– Le 30/06/1978, fermeture définitive de l’ancien dépôt Anatole France de l’ex-SGTE qui connut les anciens tramways à voie métrique. (Archives SGTE).
– En juillet 1978, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF, toutes deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train Genève – Port-Bou via Grenoble, composé d’une rame de 8 voitures, en livrée vert-wagon 301, à l’exception d’une voiture A9 du type DEV ex-Capitole en livrée rouge Capitole 602 à bande latérale en blanc cassé 704, placée en 3ème position derrière une voiture mixte 1ère et 2ème classe vert-wagon 301.
– En juillet 1978, la locomotive diesel-électrique CC 72001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, manœuvre en gare de Grenoble.
– Le 06/08/1978, la rame turbotrain quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) TBDu 1508 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, assure le train n° 5637 Genève (9h38) – Valence-Ville (12h40) via Grenoble ().
– Le 06/09/1978, mise en service de la nouvelle ligne de trolleybus n° 25 de la SEMITAG Grenoble – Meylan, dotée de trolleybus du type ER 100 de Berliet avec équipement électrique CEM-Oerlikon. A noter que sur le pont des hôpitaux la ligne n° 25 avait ses propres bifilaires tant que le trajet aller que retour, en plus de ceux de la ligne n° 4 déjà en service, ce qui faisait 4 bifilaires installés sur le même pont. (Archives SMTC).
– Le 01/10/1978, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges d’origine et pavoisée, tracte le train spécial de l’AMFG organisé pour le centenaire de la ligne de Grenoble à Veynes. Ce train Grenoble (08h10) – Veynes-Dévoluy (12h30) et 61 repas au buffet de la gare) avec retour Veynes-Dévoluy (15h00) – Grenoble (17h20), composé de cinq voitures du type UIC DEV-AO, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, fut le seul à circuler en un jour de grève totale mais dont cette même circulation permit de sauver la ligne des Alpes grâce à la présence de très nombreux élus locaux et régionaux, ainsi que de très nombreux médias. Le Président de l’AMFG, William LACHENAL, avait auparavant pu négocier toute la soirée de la veille avec l’intersyndicale des cheminots la circulation de ce train en échange d’un temps de parole de celle-ci devants les Elus en gare de Lus-la-Croix-Haute.
– Le 15/12/1978, livraison à la SEMITAG de 15 trolleybus standard du type ER 100 R de Berliet n° 736 à 750 avec équipement électrique et rhéostatique (R derrière ER 100) CEM-Oerlikon. Ces trolleybus admettent les inversions de polarité en ligne. Le parc de trolleybus du type ER 100 grenoblois est de 50 véhicules. (Archives SMTC-TAG).
– En 1979, début des travaux de réfection avec mise au gabarit pour la traction électrique des tunnels du Criel (591 mètres, à Voiron) et du Château (80 mètres, à Réaumont), puis de Voreppe (349 mètres, à Voreppe).
– En avril 1979, une rame turbotrain quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, circule entre Lyon-Perrache et Grenoble.
– Le 19/05/1979, un autorail bicaisses diesel du type Élément Automoteur Double (EAD) dît « Caravelle » de la série X 4500 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure le train n° 8578/9 Chambéry – Grenoble.
– Le 27/05/1979, mis en service du raccordement direct avec une voie d’évitement de la gare de Culoz, franchissable à 60 km/h, pour les trains reliant Aix-les-Bains à Genève.
– En juin 1979, la locomotive diesel-électrique CC 72011 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train omnibus Chambéry – Grenoble, composé d’une voiture B5D ancienne, en livrée vert 301, d’une A9 du type DEV-AO, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, d’une B10 du type DEV-A0, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, d’une voiture B ancienne à parois lisses, en livrée vert-wagon 301, etc.
– Le 03/06/1979, une crue subite de l’Isère provoqua l’affaissement du pont ferroviaire de Montmélian (Savoie), entraînant un transbordement par autocars des voyageurs entre les gares de Pontcharra et de Montmélian jusqu’à l’installation en septembre d’un pont provisoire de type Bonnet-Schneider par le génie militaire dans l’attente de la construction d’un nouvel ouvrage. Les rames turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF de et pour Annecy ou Genève sont limitées entre Valence-Ville et Pontcharra.
– Le 24 au 27/05/1979, 3ème Salon de la Maquette et du Modélisme réduit « Modell 79 » à Alpexpo, avec la participation de l’AMFG.
– En été 1979, suite à l’effondrement du pont ferroviaire de Montmélian (Savoie) sur la ligne Grenoble – Chambéry entrainant une modification des roulement des turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée chamois avec bandes blanches, des turbotrains à 5 éléments du type Rames à Turbine à Gaz (RTG), en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, assurent les trains n° 7315 et n° 5720 entre Lyon-Perrache et Grenoble, la rame à 5 éléments du type Rames à Turbine à Gaz (RTG) T 2020, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, étant détachée en renfort de Caen à Vénissieux.
– En octobre 1979, la locomotive diesel-électrique CC 72004 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon-Perrache, un train Grenoble – Paris-GL, composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, dont une B6D placée en 6ème position, et d’une voiture du type DEV-AO, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment-ciment 804, placée en queue de la rame.
– En décembre 1979, la locomotive Sécheron électrique T6 du SGLM tracte l’unique voiture à boggie du train du « Père Noël ».
– En 1979, transport de 161.000 tonnes charbon, par le SGLM.
– En 1979, réception de 2 voitures voyageurs en provenance des Chemins de fer Rhétiques (RhB), par le SGLM.
– Le 27/02/1979, mise en service de trolleybus sur la ligne n° 71 de la SEMITAG Grenoble – Eybens, dotée de trolleybus du type ER 100 de Berliet avec équipement électrique CEM-Oerlikon, en remplacement d’autobus.
1980-1989
– Le 15/01/1980, déraillement, le train de nuit EC « Pau-Casals » Zürich-HB/Milano-Centrale/Milan – Barcelona/Barcelone, assuré par une rame Talgo de 24 voitures (en livrée verte et beige) tracté de Chambéry à Valence par une locomotive diesel-électrique BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, déraille à 1h50 à 100 mètres du PN de Beaulieu au lieu-dit « Le Gua » peu après la gare de Tullins sur la ligne à voie unique de Moirans à Romans. 3 voitures sont sorties des rails, mais le reste de la rame est resté sur les rails. Le mécanicien a pu stopper le train en urgence. Aucune victime ni blessé n’est à déplorer. La rame accidentée a été garée en gare de Saint-Marcellin pour libérer la voie et permettre l’expertise de la rame. (Archives dépôt de Grenoble et Dauphiné Libéré).
– En janvier 1980, la rame automotrice monomoteur diesel du type RGP1 bicaisses X 2721 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, assure un train Valence – Grenoble.

CC72000 – Hiver 79-80
Photo : Renaud Cornu-Emieux
– De mai 1980 à mai 1988, livraison par les Ateliers du Nord de de la France (ANF-Industrie) des 168 automotrices électriques bicaisses du type Z2 avec attelage automatique Scharfenberg, d’une puissance 1275 kW pour les unités en courant continu des séries express Z 7301 à 7373 (+ 2 exemplaires régionaux) et omnibus Z 7501 à Z 7515 de la SNCF ou bicourant des séries express Z 9501 à 9518 (+ 1 exemplaire régional) et omnibus Z 9601 à 9636 de la SNCF, et de 1200 kW pour celles en courant monophasé de la série omnibus Z 11501 à 11522. Les remorques ZR ont le chiffre 1 précédant le numéro de la motrice par exemple ZR 111501 pour la motrice 11501. Elles sont toutes en livrée bleu-violet 229, rouge-vermillon 605 et gris 847, à l’exception des quelques rames régionales.
– Le 16/05/1980, la rame de turbotrain quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) quadricaisses T 1011 de la SNCF (côté TB 1011 en tête), en livrée chamois avec bandes blanches, assure le train Express n° 5713 Lyon-Perrache – Grenoble.
– Du 06 au 09/06/1980, dernier et 4ème Salon de la Maquette et du Modélisme réduit « Modell 80 » à Alpexpo avec l’AMFG, le RMA, la revue « L’Indépendant du Rail » et la revue grenobloise « Voies Ferrées ». Bien qu’ayant l’antériorité d’existence, ce salon grenoblois fut copié et a continué d’avoir lieu à Paris à la Porte de Versailles. Il n’était plus possible de le réaliser à Grenoble, les grandes marques de modèles réduits ayant privilégiés le salon parisien.
– Le 07/06/1980, une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 de la série X 2770 + XR 7700 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160 et voiture-pilote en tête, assure le train n° 8578/9 Chambéry – Grenoble.
– Le 16/06/1980, l’autorail monocaisse diesel X 2101 de la SNCF, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, effectue des courses d’essais de performance. Il effectue la marche spéciale n° 94809 Lyon-Vaise (08h04) – Grenoble (09h50) via Lyon-Perrache (08h11/08h12) et Saint-André-le-Gaz (08h55/09h06), la marche spéciale n° 94811 Grenoble (13h45) – Montmélian (14h25) via Gières (13h54) avec circulation à 100 km/h avec une seule remorque XR 6000 en même livrée, et la marche spéciale n° 94810 Montmélian (14h40) – Grenoble (15h20) via Gières (15h11). (Avis Régional Train Région de Chambéry DT21 du 11/06/1080).
– Le 20/06/1980, L’autorail monocaisse diesel X 2101 de la SNCF tracte les deux remorques XR 6093 et XR 6094, tous en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, et fait des essais sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Lus-la-Croix-Haute avec l’autorail monocaisse monomoteur diesel X 2829 de la SNCF, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, de Lyon-Vaise avec son équipe de conduite, et ce dernier redescendant en marche isolée. Il effectue la marche spéciale n° 94823 Grenoble (06h30) – Lus-la-Croix-Haute (08h42), la marche spéciale n° 94830 Lus-la-Croix-Haute (09h35) – Jarrie-Vizille (11h00), la marche spéciale n°94825 Jarrie-Vizille (14h10) – Lus-la-Croix-Haute (16h07) et la marche spéciale n° Lus-la-Croix-Haute (16h20) – Grenoble (17h36).Les gares de Monestier-de-Clermont et de Saint-Maurice-en-Trièves ont été ouvertes au service de la circulation pour ces trains spéciaux. Ces essais ne donnèrent pas satisfaction car l’X 2101 ne parvint pas à tracter les deux remorques XR 6000 en rampe de 28 pour mille. Seuls les autorails des séries X 52000, X 52100 et X 2800 en était capable et pouvaient même tracter jusqu’ à 3 remorques XR Decauville. De ce fait les 1ers autorails de la série X 2100 furent transférés du dépôt de Lyon-Vaise à celui de Rennes.
– Le 23/06/1980, l’autorail monocaisse diesel X 2101 de la SNCF, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, avec circulation à 100 km/h avec 2 remorques XR 6093 et XR 6094, en même livrée, effectue des courses d’essais de performance. Il effectue la marche spéciale n° 94813 Grenoble (13h40) – Montmélian (14h17) via Gières (13h49), et la marche spéciale n° 94812 Montmélian (14hh40) – Grenoble (15h17) via Gières (15h08). (Avis Régional Train Région de Chambéry DT21 du 11/06/1080).
– Le 24/06/1980, l’autorail monocaisse diesel X 2101 de la SNCF, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, effectue des courses d’essais de performance, avec circulation à 100 km/h avec 2 remorques XR 6093 et XR 6094, en même livrée. Il effectue la marche spéciale n° 94815 Grenoble (08h00) – Montmélian (08h35) via Gières (08h09), et la marche spéciale n° 94814 Montmélian (09h00) – Grenoble (09h33) via Gières (09h25), la marche spéciale n° 94817 Grenoble (13h40) – Montmélian (14h17) via Gières (13h49) et la marche spéciale n° 94816 Montmélian (14h40) – Grenoble (15h13) via Gières (15h05). (Avis Régional Train Région de Chambéry DT21 du 11/06/1080).
– Le 25/06/1980, l’autorail monocaisse diesel X 2101 de la SNCF, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, effectue des courses d’essais de performance, avec circulation à 100 km/h avec 2 remorques XR 6093 et XR 6094, en même livrée. Il effectue la marche spéciale n° 94819 Grenoble (08h05) – Montmélian (08h38) via Gières (08h13) et la marche spéciale n° 94818 Montmélian (09h00) – Grenoble (09h33) via Gières (09h25). Puis il effectue la marche spéciale n° 94820 Grenoble (14h15) – Lyon-Vaise (15h48) via Lyon-Perrache (15h38/15h42) et Saint-André-le-Gaz (sans arrêt). (Avis Régional Train Région de Chambéry DT21 du 11/06/1080).
– Du 20/06/1980 au 27/09/1980, des autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs Doubles (EAD) dits « Caravelle » de la série X 4630 à X 4685 de la SNCF en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge rouge-vermillon 605 avec bande horizontale rouge-vermillon 605 sous le pare-brise des faces d’extrémités et encoche crème sous le phare frontal, assurent des relations Grenoble – Veynes et vice-versa et se croisent en gare de Lus-la-Croix-Haute sur la ligne des Alpes.
– Du 20/06/1980 au 27/09/1980, un autorail monocaisse diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, avec remorque unifiée XR 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge rouge-vermillon 605, circule quotidiennement entre Grenoble et Digne via Grenoble.
– En juin 1980, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train de marchandises Grenoble-Buisseratte – Pontcharra, composé d’une longue rame de wagons citernes chargés de fuel destinés à l’usine de carton d’emballage DS Packaging à La Rochette (ex-Papeteries de La Rochette). A Pontcharra, ce train de 1.500 tonnes du fuel, était garé sur la voie d’embranchement du PLA puis scindé en deux afin de pouvoir être monté en deux voyages à La Rochette par le locotracteur diesel Montmirail BB 07 du PLA. Un jour, Monsieur Marc MERMOZ, chef de traction SNCF du dépôt de Vénissieux et conducteur bénévole de la locomotive-tender à vapeur et à charbon 040 T 17 de l’AMFG prêtée au CFTB pour circulation sur la ligne du PLA, fit le pari avec le Directeur du PLA qu’il pourrait tracter avec la 040 T 17 le train de fuel de 1.500 tonnes en entier de Pontcharra à La Rochette. Le train roula au pas pour ne pas patiner, mais le pari fut gagné avec une caisse de Champagne à la clef !
– En juillet 1980, des rames turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, circulent sur le pont provisoire sur l’Isère près de Montmélian entre Chambéry et Grenoble.
– Le 08/09/1980, mise en service de la rame TGV-Sud-Est n° 35, en livrée orange 435 et grise avec bande blanche. C’est cette rame n° 35 qui sera ultérieurement baptisée « Grenoble », la rame n° 38 ayant déjà à ce moment-là été déjà été utilisée pour un autre baptême.
– Le 27/09/1980, dernière circulation des dessertes quotidiennes entre Grenoble et Digne via Veynes, par la ligne des Alpes.
– Le 01/11/1980, Salon du Train à Grenoble.

Photo William LACHENAL
– Les 04 et 05/11/1980, l’autorail monocaisse diesel X 2102 de la SNCF, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, du dépôt de Lyon-Vaise, avec l’autorail monocaisse bimoteurs diesel X 2456 de la SNCF du dépôt de Limoges, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge rouge-vermillon 605, effectue des essais sous la neige sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes, ils sont remisés au Centre Autorails de Grenoble pendant plusieurs jours.
– Le 01/11/1980, une UM2 de 2 automotrices électriques bicourant du type Z2 bicaisses de la série Z 9501 à 9518 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleu-violet 229, rouge-vermillon 605 et gris 847, assure le train Grenoble (14h17) – Lyon-Perrache.
– En février 1981, le train auto-couchettes (TAC) Paris-Bercy – Grenoble comportait une voiture-lits Trans Euro Nuit (TEN), en livrée bleue à bande blanche.
– En février 1981, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon-Perrache, un train supplémentaire Grenoble – Paris-GL, avec une composition de 13 voitures panachées entre des voitures du type UIC, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et des voitures du type Forestier, en livrée vert-wagon 301.
– En 1981, après rehaussement du gabarit du tunnel de la Renardière, essais de double traction de locomotives diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, sur la ligne de Grenoble à Veynes-Dévoluy, dans la perspective de détournement des trains Paris – Briançon. Les essais n’étant pas concluant, ce seront des triplettes de BB 67300, BB 67400 et BB 66000 de la SNCF, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, qui assureront en juillet 1981 la traction des trains Paris – Briançon, suite à l’interception de la ligne du col de Cabre.
– En février 1981, une UM3 de 3 Éléments Automoteurs Double (EAD) de la série X 4500 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, tous les 3 en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure un train Grenoble – Lyon-Perrache et franchit sous le soleil le viaduc de Rives dît pont du Bœuf.
– En mai 1981, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train de marchandises n° 9085 Grenoble – Veynes-Dévoluy.
– En avril 1981, la locomotive diesel-électrique CC 72038 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Lyon-Perrache à Grenoble un train Paris-GL – Grenoble, composé de voitures du type IUC, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– En mai 1981, la locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon-Perrache un train Grenoble – Paris-GL, composé de voitures du type IUC, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– Le 02/06/1981, une UM2 de 2 rames automotrices diesel du type RGP1 quadricaisses de la série X 2721 à X2738 + avec remorques (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7721 à 38 de la SNCF, composée des éléments X 2729 + XR 7729 + XR 7723 + X 2733 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160 avec bandeaux Alpazur et drapeaux français et suisses à l’avant, inaugure le nouvel « Alpazur » Genève – Grenoble – Digne (Nice). Ce train a été relancé à l’initiative de Monsieur William LACHENAL Président de l’AMFG, soutenu par Messieurs Charles DESCOURS, Sénateur et Conseiller Départemental de l’Isère et François HOLLARD, Président du Comité d’Expansion du Trièves. Le financement complet de ce train a été réalisé et supporté sur l’ensemble de son parcours par les seuls Département de l’Isère (90%) et par Comité d’Expansion du Trièves (10%). Une partie des personnalités invitées à ce voyage ont effectué le soir même le voyage de retour de Nice-Ville à Grenoble ou Genève en voiture-lits T2 par le train de nuit RG Vintimille – Genève via Grenoble.
– Du 13/06/1981 au 26/09/1981, on note la circulation quotidienne du train « Alpazur » entre Genève, Grenoble et Digne (Nice) assuré par une rame automotrice diesel du type RGP1 quadricaisses de la série X 2770 + XR 7700 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160 avec bandeaux Alpazur.
– Le 07/07/1981, la locomotive diesel-électrique CC 72017 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Lyon-Perrache à Veynes le train Direct temporaire d’été Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Veynes-Dévoluy, avec 10 voitures du type Bruhat, toutes en livrée vert-wagon 301.
– Le 10/07/1981, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Valence à Culoz le train Marseille-Saint-Charles – Genève via Valence et Grenoble, composé de 7 voitures Corail, toutes en livrée d’origine.
– En juillet 1981, suite à une nouvelle interception de la ligne du col de Cabre, les trains Paris-Bercy – Briançon sont détournés depuis Lyon via Grenoble et la ligne des Alpes. La traction de ces trains lourds (rame avec voitures-lits, voitures-couchettes et fourgons porte-autos) est assurée (comme en 1976) par des triplettes de locomotives diesel-électrique des séries BB 66000, BB 67300 et BB 67400 (1 loc 66000 + 2 locs 67000) de ka SNCF, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807. Parfois, une pousse est également nécessaire.
– En été 1981, on note des roulements réguliers de rames de turbotrains à 5 éléments du type Rames à Turbine à Gaz (RTG) de la série T 2001/2-2081/82 de la SNCF, en livrée en livrée-jaune-turbo et gris-argent 160, entre Lyon-Perrache et Grenoble, en renfort des rames de turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG), en livrée chamois avec bandes blanches.
– En août 1981, une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160 avec bandeaux Alpazur, assure le train « Alpazur » n° 5393/2 Genève – Digne via Grenoble et Veynes-Dévoluy.
– Le 27/09/1981, mise en service partielle de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Paris – Sud Est sur 273 km entre Saint-Florentin, Pasilly, Mâcon-Loché et Sathonay (TGV Paris – Lyon, ligne Paris – Sud-Est), par la SNCF, Paris et Lyon étant reliées en 2h40 de trajet et desservies par 13 relations par TGV.
– Le 27/09/1981, limitation de la circulation du train de nuit n° 5700/5701 Grenoble – Paris-GL aux seuls week-ends.
– Le 31/12/1981, mise en service de trolleybus sur la ligne n° 17 de la SEMITAG Grenoble – Grand4Place, dotée de trolleybus du type ER 100 de Berliet en remplacement d’autobus.
– En 1982, on note des roulements réguliers des turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, entre Lyon-Perrache et Grenoble.
– En février 1982, la locomotive diesel-électrique CC 72011 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train n° 5636/7 Genève – Valence-Ville via Chambéry et Grenoble, avec une composition de 6 voitures DEV-AO, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En février 1982, une doublette de 2 autorails monocaisse diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, tracte une remorque unifiée de la série XR 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge rouge-vermillon 605, et assure un train Veynes-Dévoluy – Grenoble.
– En avril 1982, la locomotive diesel-électrique CC 72007 de la SNCF, en livrée en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train IC-SA n° 56636/7 Genève – Valence-Ville via Chambéry et Grenoble, avec une composition de 6 voitures de type divers, tous en livrée vert-wagon 301.
– En avril 1982, la locomotive diesel-électrique CC 72010 de la SNCF, en livrée en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train IC-SA n° 5655/4 Valence-Ville – Genève via Grenoble et Chambéry, avec une composition 6 voitures anciennes (avec une A4D placée en tête, suivies de 2 voitures B du type Bruhat), toutes en livrée vert-wagon 301.
– En avril 1982, mais un autre jour, la locomotive diesel-électrique CC 72010 de la SNCF, en livrée en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train IC-SA n° 5655/4 Valence-Ville – Genève via Grenoble et Chambéry, avec une composition de 6 voitures anciennes (avec une A4D placée en tête), toutes en livrée vert-wagon 301.
– En avril 1982, la locomotive diesel-électrique CC 72085 de la SNCF, en livrée en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train IC-SA n° 56636/7 Genève – Valence-Ville via Chambéry et Grenoble, avec une composition de 6 voitures panachées en livrée unie vert-wagon 301 ou 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– Le 22/05/1982, dernier jour de circulation du TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » assurant la liaison Genève – Barcelona-França/Barcelone via Lyon-Brotteaux.
– Le 23/05/1982, le train « Catalan-Talgo », assurant la liaison directe Genève – Barcelona/Barcelone via Lyon est supprimé en tant que TEE et devient un train classique mais toujours composé de la rame Talgo espagnole du type Talgo III de la RENFE.
– Le 23/05/1982, création (Gründung/creazione) du train IC n° 5642/3 « Le Rhodanien » Genève – Marseille-Saint-Charles via Grenoble avec arrêts à Bellegarde, Aix-les-Bains, Chambéry, Grenoble, Valence et Avignon, avec retour IC n° 5694/5. Ce train est composé d’une rame de 6 voitures Corail, en livrée d’origine, avec traction par une locomotive électrique monocourant de la série BB 7200 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, exceptée une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, de Chambéry à Valence. Un renfort, d’une à 2 voitures supplémentaires, était fréquent, soit avec des voitures du type Corail, soit avec des voitures du type UIC.
– En été 1982, on note des roulements réguliers de rames de turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, entre Valence et Genève via Grenoble, Chambéry et Bellegarde.
– En été 1982, la locomotive diesel-électrique CC 72017 de la SNCF, en livrée en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train Valence – Culoz via Grenoble, avec en tête un fourgon à bagages à 2 essieux, en livrée vert-wagon 301 et une composition de 6 voitures anciennes, toutes en livrée vert-wagon 301.
– En août 1982, une rame automotrice diesel quadricaisses du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune turbo et gris-argent 160 avec bandeaux Alpazur, assure le train « Alpazur » n° 5393/2 Genève – Digne via Grenoble et Veynes-Dévoluy.
– Le 20/08/1982, la locomotive diesel-électrique BB 67302 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Veynes à Grenoble, le train d’agence « Reiseburo Mittelthurgau Panorama » Zurich-HB – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes, composé de 5 voitures panoramiques (ex-TEE Rheingold) et d’une voiture Eurofima Apm des CFF, en livrée fluo orange C1 avec bande blanche, qui circula de Grenoble à Marseille-Saint-Charles via Veynes-Dévoluy. Ce train suisse a transité via Montmélian et Genève. Il effectua son retour en Suisse via Nice-Ville – Breil-sur-Roya et l’Italie.
– Le 27/11/1982, le train spécial n° 16351/50 Grenoble (6h45) – Zürich-HB (13h09) via Genève (09h15/09h40), Nyon (09h54/10h05), Lausanne (10h27/10h28), Berne (11h33/11h35), Langenthal (12h06/12h19 arrêt pour dépassement), Olten (12h26) et Lenzburg (sans arrêt), avec retour train spécial n° 16352/53 Zürich-HB (17h28) – Grenoble (23h53) via Lenzburg (sans arrêt), Olten (17h07/17h10), Langenthal (18h22 sans arrêt), Berne (18h56/18h59), Lausanne (20h10/20h13) et Genève (21h10/21h40),composée de 7 voitures B19tu Corail et d’un fourgon à bagages du type MC76 (400 tonnes), tous en livrée Corail d’origine, affrété par le SMTC de Grenoble et organisé par William LACHENAL pour emmener 400 grenoblois visiter le réseau de tramways de Zürich (VBZ). Ce train fut tracté de Grenoble à Chambéry (07h27) par la locomotive diesel-électrique BB 67327 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, de Chambéry à Genève par la locomotive électrique CC 6568 de la SNCF, en livrée Arzens rouge-vermillon 605 et gris métallisé 803 avec bande orange 435, et de Genève (09h40) à Zürich-HB par la locomotive électrique Re 4/4 II n° 11178 des CFF, en livrée vert-sapin, qui fit une halte en gare de Langenthal pour être dépassée par un train Intercités régulier. Les voitures Corail (7 B10tu et un fourgon DD4) de la SNCF, toutes en livrée d’origine gris-clair 806 avec portes orange Corail 418, avaient été spécialement acheminées du Nord de la France depuis Lille-Délivrance sur Grenoble pour assurer ce train. Par ailleurs, c’était la 1ère fois qu’une rame Corail de la SNCF circulait en territoire suisse jusqu’à Zürich-HB. A Zürich, ce sont 6 tramways articulés de la série 2000 des VBZ qui transportèrent les grenoblois sur les lignes de leur réseau. C’est en fait 3 convois de 2 rames de tramways accouplées qui circulèrent dans Zürich et utilisèrent exceptionnellement la ligne menant au Zoo. Au retour, le train quitta Zürich-HB à 17h28 et regagna Grenoble à 23h53, tracté par les mêmes locomotives mais dans l’ordre inverse. Ce voyage fut déterminant sur le résultat de la votation en faveur de la réalisation du réseau de tramways modernes grenoblois. (Avis Régional Train n° 266 de la DT 21 de Chambéry du 15/11/1982, Avis Train CFF1-DE-Ga 237 – C 2185 Z Lausanne 17/11/1082 et Avis Train SBB2/BA F1 / Sm 3939 – B 2417 Luzern 12/11/1982).
– Du 07/12/1982 au 08/01/1983, exposition « Rail Expo » à la Caisse d’Epargne de Grenoble, avec participation de l’UIC et des compagnies ferroviaires SNCF, CFF, DB et FS avec de nombreuses maquettes, des fabricants de matériels ferroviaires dont ALTHOM et MTE avec de nombreuses maquettes, la locomotive à vapeur 140 L au 1/20ème de Monsieur Léon FENOUILLET, des fabricants de modèles réduits Jouef, Fleischmann, Roco, Fulgurex, et une belle sélection de pièces la collection privée du Comte Antonio GIANSANTI-COLUZZI de Lausanne.
– Du 17/12/1982 au 18/04/1983, circulation quotidienne au départ de Grenoble du train « Alpaneige » avec des rames automotrices diesel quadricaisses du type RGP1 RGP-1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160 avec bandeaux Alpazur, sur Grenoble – Veynes – Digne (et retour) par la ligne des Alpes françaises avec correspondance par les chemins de fer de la Provence (CP) pour Nice. Mais cette expérience hivernale du train « Alpazur » ne sera pas renouvelée par la suite.
– Le 30/12/1982, en France, promulgation de la Loi d’Orientation des Transports Intérieurs (LOTI) / in Frankreich, Verkündung des französischen Binnenverkehrsorientierungsgesetzes (LOTI) / in Francia, promulgazione della Legge francese di orientamento sui trasporti interni (LOTI).
– Le 30/12/1982, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 66451 et BB 66425 de la SNCF, toutes les deux en bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807,tracte le train Express n° 5711 Lyon-Perrache – Grenoble avec en tête de la rame une voiture B7D du type UIC, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-métallisé 862.
– En 1982, on comptabilise pour l’année le transport de 5.000 voyageurs en train touristique, par le SGLM.
– Le 01/01/1983, la SNCF devient un Etablissement Public Industriel et Commercial (EPIC) / Die SNCF wird zu einer öffentlichen Industrie- und Handelseinrichtung (EPIC) / SNCF diventa un istituto industriale e commerciale pubblico (EPIC).
– Durant toute l’année 1983, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, effectue un parcours spécifique inédit pendant la durée des travaux d’augmentation de la vitesse des TGV à 200 km/h sur la ligne de la rive gauche de la vallée du Rhône. Cette CC 72000 tracte le train de nuit n° 5697/6 Genève – Ventimiglia/Vintimille de Chambéry à Marseille via Grenoble et Valence, puis le train n° 5156 de Marseille à Avignon, puis le train n° 5652 d’Avignon à Chambéry via Valence et Grenoble.
– De 1983 à 1984, équipement de la ligne Lyon – Grenoble avec le Block Automatique Lumineux (BAL).
– De 1983 à 1984, création d’une seconde voie d’entrée au dépôt-relais de Grenoble (ex- Centre Autorails) et au chantier de remisage des rames voyageurs.
– En février 1983, un dimanche de pointe, on note, entre autres, la circulation du train IC-SA n° 5651 Grenoble (07h00) – Genève, du train n° 10704 Grenoble (11h00) – Paris-Bercy, composé d’ 1 voiture-couchettes Ac + 1 voiture-couchettes AcBc + 7 voiture-couchettes Bc + 1 voiture B + 1 voiture AB + 1 voiture B + 2 fourgons à bagages DD, et d’un train W (vide) Grenoble (18h14) avec 14 voitures-couchettes Bc10, toutes en livrée bleu-marine et gris-ciment 804.
– Le 01/03/1983, déraillement, le turbotrain quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) T-1002/1502 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, assure le train n° 5708 Grenoble – Lyon-Perrache et déraille peu avant la gare de Bourgoin-Jallieu suite à une coulée de boue. On déplora 1 mort (un voyageur défenestré) et 23 blessés.
– Le 13/03/1983, la locomotive diesel-électrique CC 72025 de la SNCF, en livrée en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Express n° 5710 Grenoble – Paris-GL composé d’une rame de 5 voitures dont 1 voiture Grill-Express en livrée Corail, un A9 du type Corail, 2 B10 du type Corail, et 1 B6D du type Corail, les 4 dernières en livrée d’origine, et passe dans la tranchée de Châbons.
– Le 13/03/1983, un turbotrain à 5 éléments du type Rame à Turbine à Gaz (RTG) de la série T 2001/2-2081/82 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, assure une relation Lyon – Grenoble.
– Le 04/04/1983, la locomotive diesel-électrique CC 72034 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Corail Grenoble – Paris-GL, composé de 5 voitures dont une Grill Express, en livrée Corail placée en tête, et une B7D placée en queue du train, toutes en livrée Corail d’origine.
– En mai 1983, le train n° 10704 Grenoble (11h00) – Paris-Bercy est composé d’une voiture Ac, une voiture AcBc, 7 voitures Bc, une voiture Bc d’un autre type, une voiture AB, une voiture B et de 2 fourgons D2d de la SNCF.
– En mai 1983, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train Lyon-Perrache – Grenoble, composé de 7 voitures dont de 3 voitures B10t du type Bruhat, une A9 OCEM à paroi-lisse, de 2 voitures B10t du type Bruhat et une AD type OCEM à paroi lisse, toutes en livrée vert-wagon 301.
– Du 29/05/1983 au 24/09/1983, dernière période de circulation quotidienne au départ de Genève du train « Alpazur » avec des rames automotrices diesel quadricaisses du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune turbo et gris-argent 160 avec bandeaux « Alpazur », sur Genève – Grenoble – Veynes-Dévoluy – Digne (et retour) par la ligne des Alpes avec correspondance par les chemins de fer de la Provence (CP) pour Nice.
– Le 13/06/1983, mise en service de la nouvelle gare de Lyon-Part-Dieu modifiant l’ensemble des dessertes Grenoble – Lyon.
– Le 21/06/1983, essais de la rame de turbotrain quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) n° T-1006/1506 (ex rame X-4806/4706) de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée chamois avec bandes blanches, entre Grenoble, Veynes et Marseille sur la ligne des Alpes.
– Le 22/06/1983, référendum municipal à Grenoble sur le projet de tramway moderne, avec un taux record de 36,79 % de votants. Le « oui » l’emporte avec 53,09 % des voix, soit 15.15.987 voix, le non totalise 46,86 % des voix, soit 14.121 voix.
– En été 1983, des turbotrains du type Rame à Turbine à Gaz (RTG) de la série T 2001/2-2081/82 de la SNCF, en livrée jaune turbo et gris-argent 160, viennent quelques fois en roulement en place de turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée tabac avec bandes blanches, déficients entre Lyon et Grenoble.
– En août 1983, une rame de turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF (côté motrice moteur diesel en tête), en livrée chamois avec bandes blanches, assure un train Express Valence-Ville – Genève via Grenoble et Chambéry.
– Le 22/09/1983, mise en service de la ligne nouvelle à grande vitesse Paris – Sud-Est mettant Paris à 2 heures de Lyon des correspondances se faisant à Lyon par train classiques ou autorails pour Grenoble permettant une relation Paris-GL – Grenoble entre 3h30 et 3h50.
– Le 27/09/1983, mise en service complète de la ligne TGV-PSE entre Paris et Lyon (426 km), ces villes étant reliées à la vitesse maximale de 270 km/h, soit en 2h00 de trajet.
– Le 27/09/1983, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte les trains n° 3504/5 et n° 5304/5 Grenoble – Tours (et retour), composé d’une rame de voitures Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 24/10/1983, inauguration de la nouvelle gare de Lyon Part-Dieu remplaçant la gare de Lyon-Brotteaux et un grand nombre de trains venant Grenoble arrivent et partent de Lyon-Part-Dieu au lieu de Lyon-Perrache. Le train « Catalan-Talgo » dessert Lyon-Part-Dieu au lieu de Lyon-Brotteaux.
– En novembre 1983, la locomotive diesel-électrique CC 72021 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train omnibus Saint-André-le-Gaz – Grenoble, composé de 6 voitures dont une A4D du type OCEM à paroi lisse, de 4 voitures B du type Romilly, une B10 du type OCEM à paroi-lisse, toutes en livrée vert-wagon 301.
– Le 07/11/1983, William LACHENAL, futur Président de l’AEDTF se rend par le train depuis Grenoble (04h47) à Berne (09h38) via Genève (07h18/07h56) et Lausanne avec retour Berne (17h16) – Grenoble () via Lausanne () et Genève (18h58), pour y rencontrer Monsieur Sébastien JACOBI, Chef du Service de presse des CFF.
– Le 27/12/1983, une locomotive diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train EC n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève – Barcelone via Grenoble, composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.
– Le 27/12/1983, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Express n° 5653/2 Nice-Ville – Saint-Gervais, composé d’une rame de 7 voitures du type Corail dont une B6D placée en 2ème position, toutes en livrée d’origine.
– Le 31/12/1983, la locomotive diesel-électrique CC 72092 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Express n° 5713 Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé d’une voiture B7D du type UIC, et d’une rame de voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, et passe à Moirans.
– En 1984, livraison de 6 trolleybus articulés bicaisses bimode (électrique et diesel) n° 801 à 806 avec équipement électrique CEM-Oerlikon pour la ligne n° 4 de la SEMITAG Sassenage – Hôpitaux, dotée de trolleybus du type PER 180-H de Renault (ex-Berliet) en renforcement des trolleybus standard ER 100R de Berliet avec équipement électrique CEM-Oerlikon.
– De 1984 à 1985, construction du poste d’aiguillage de Moirans. Le poste du type PELI (Poste Électrique à Leviers d’Individuels) est remplacé par un poste du type PRG (Poste d’aiguillage tout Relais à câblage Géographique).
– Le 16/01/1984, pose du premier poteau de caténaire en gare de Grenoble (côté Gières) avec un train bétonneur tracté par la locomotive diesel CC 65519 de la SNCF, en livrée verte avec liserés jaunes bouton d’or.
– En avril 1984, la locomotive diesel-électrique CC 72015 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train Lyon-Perrache – Grenoble, composé d’une rame homogène de 6 voitures Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 15/04/1984, la locomotive diesel-électrique CC 72011 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de bout en bout un train IC-SA Genève – Valence-Ville via Grenoble, composé d’une voiture A4t4 du type USI, de 7 voitures B du type DEV-AO, et d’une voiture B du type USI, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– Le 21/04/1984, une UM2 de 2 turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, assure le train n° 7325 Lyon-Part-Dieu – Grenoble.
– Le 21/04/1984, une UM2 des 2 locomotives électriques bicourant BB 25689 et BB 25639 de la SNCF, toutes deux en livrée verte et inscriptions jaunes, tracte un train de marchandises Sibelin (Lyon) – La-Buisseratte (Grenoble).
– Le 23/04/1984, une UM2 de 2 turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, assure le train n° 5712 Grenoble – Lyon-Part-Dieu.
– Le 23/04/1984, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon l’Express n° 5710 Grenoble – Paris-GL, composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 23/04/1984, la locomotive diesel-électrique CC 72014 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte l’Express n° 5715 Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé d’une rame panachée de voitures du type DEV-AO, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-métallisé 862, et de voitures Corail, en livrée d’origine.
– Le 23/04/1984, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Lyon à Grenoble l’Express n° 5713 Paris-GL – Grenoble, composé de 6 voitures Corail dont 2 B10tu, une A9tu, une B10tu et une B6D, toutes en livrée d’origine.
– Le 23/04/1984, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Lyon à Grenoble le train Express n° 5719 Paris-GL – Grenoble, composé de 4 voitures du type Corail, en livrée d’origine avec en tête une B6D.
– En avril 1984, la locomotive diesel-électrique CC 72015 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– En avril 1984, une UM2 de 2 turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, assure une relation Grenoble – Lyon-Part-Dieu. En quittant la gare de Grenoble cette rame croise en longeant l’annexe traction une rame de voitures Corail, toutes en livrée d’origine, sur un train arrivant en gare de Grenoble.
– Le 21/04/1984, un Élément Automoteur Double (EAD) de la série X 4500 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure le train n° 7314 Grenoble – Lyon-Part-Dieu.
– Le 23/04/1984, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Lyon-Part-Dieu à Grenoble l’Express n° 5713 Paris-GL – Grenoble, composé de 6 voitures du type Corail dont 2 B10tu, une A9tu, une B10tu et une B6D, toutes en livrée d’origine.
– Le 23/04/1984, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Lyon-Part-Dieu à Grenoble un train Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé d’une voiture A3B5 à paroi lisse, une voiture B5D, une voiture B du type Romilly, une voiture B11 à paroi lisse, toutes les 3 en livrée vert-wagon 301, et de 3 voitures du type UIC, toutes les 3 en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804 avec bandeau vert clair au-dessus des fenêtres. Ce train passe en tunnel sous le château de Réaumont.
– Le 23/04/1984, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Grenoble à Lyon-Part-Dieu un train Grenoble – Paris-GL, composé de 6 voitures du type Corail dont 2 B10tu, une A9tu, une B10tu et une B6D, toutes en livrée d’origine. Ce train passe en tunnel sous le château de Réaumont.
– Le 23/04/1984, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Lyon à Grenoble l’Express n° 5719 Paris-GL – Grenoble, composé de 4 voitures du type Corail avec en tête une B6D, toutes en livrée d’origine.
– Le 28/04/1984, une rame automotrice diesel quadricaisses du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, assure le train n° 7317 Grenoble – Lyon, et passe le long des aciéries dans la tranchée entre le viaduc et la gare de Rives où elle arrive.
– Le 28/04/1984, une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, tractant une remorque d’autorail de la série XR 7500, de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure le train n° 5717 Grenoble – Lyon, et passe sous le soleil le long des étangs du Grand-Lemps.
– Le 28/04/1984, la locomotive diesel-électrique CC 72005 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Lyon-Part-Dieu à Grenoble l’Express n° 5713 Paris-GL – Grenoble, composé de 6 voitures du type Corail dont 2 B10tu, une A9tu, une B10tu et une B6D, toutes en livrée d’origine. Ce train passe sous le soleil le long des étangs du Grand-Lemps.
– Le 30/04/1984, une rame turbotrain quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bande blanche et côté turbine en tête, assure l’Express n° 5711 Lyon-Part-Dieu – Grenoble et passe dans la tranchée de Chabons.
– Le 30/04/1984, un court train de 3 locomotives Vénissieux – Grenoble passe le long des Etangs du Grand-Lemps, composé d’une UM2 de 2 BB 67300 de la SNCF et d’une CC 72000 de la SNCF placée en queue, toutes les 3 en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807.
– Le 14/05/1984, une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, tractant une remorque d’autorail de la série XR 7500, de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure le train n° 4731 Lyon – Grenoble, et passe à Saint-Clair-de-la Tour.
– Du 03/06/1984 au 30/06/1984, on note la circulation quotidienne du train « Alpazur » avec des rames automotrices diesel quadricaisses du type RGP1 de la série X 2770 + XR 7700 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160 avec bandeaux Alpazur, mais uniquement entre Grenoble et Digne (Nice).
– Du 10/06/1984 au 26/08/1984, un train du dimanche circule entre Grenoble et Lus-la-Croix-Haute pour permettre des sorties touristiques dans le Trièves.
– Le 15/06/1984, la locomotive diesel-électrique CC 72061 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, passent à Mi-Plaine (entre Rives Le Grand-Lemps), ainsi que les autorails monocaisse monomoteur diesel XAB 2109 et l’X 2845 de la SNCF tous deux en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202. Les poteaux de caténaire sont déjà posés.
– Le 28/06/1984, la locomotive diesel-électrique CC 72015 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Valence à Culoz le train Express n° 5589/8 Hendaye – Genève via Grenoble, composé d’une voiture directe Hendaye – Zürich-HB A4ü du type Schlieren des CFF (placée en tête), en livrée vert-sapin, et de 8 voitures Corail de la SNCF, toutes en livrée d’origine.
– Le 29/06/1984, une locomotive diesel-électrique CC 72090 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train de voyageurs Lyon – Grenoble et passe à Mi-Plaine (entre Rives Le Grand-Lemps). Les poteaux de caténaire sont déjà posés.
– Le 29/06/1984, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et armoiries d’une ville, tracte de Grenoble à Lyon le train Grenoble – Paris-GL, composé de 6 voitures du type Corail dont 2 B10tu, une A9tu, une B10tu et une B6D, toutes en livrée d’origine, et passe au pied du château de Réaumont.
– Le 30/06/1984, un Élément Automoteur Double (EAD) de la série X 4500 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure le train omnibus n° 8578 Grenoble – Saint-André-le-Gaz, et passe sous le soleil le long des étangs du Grand-Lemps.
– Du 01/07/1984 au 02/09/1984, on note la circulation quotidienne du train « Alpazur » entre Lyon (au lieu de Genève), Grenoble et Digne (Nice) avec des rames automotrices diesel quadricaisses du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160 avec bandeaux Alpazur. Cette relation au départ de Lyon ne durera qu’un seul été.
– En juillet 1984, une UM2 de 2 turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, assure une relation Grenoble – Lyon-Part-Dieu.
– Le 22/07/1984, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Lyon à Grenoble un train Express Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé d’une rame de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 29/07/1984, une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, avec en queue un autorail monocaisse monomoteur diesel de la série X2800 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, passe en gare de Moirans.
– En été 1984, la locomotive diesel-électrique CC 72028 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Chambéry à Grenoble un train de marchandises, composé de 3 wagons frigorifiques STEF, en livrée blanche, de 3 wagons couverts à 2 essieux, en livrée brun UIC, etc…
– Du 30/09/1984 au 01/06/1985, on note la circulation du train quotidien bitranches RG/RS n° 5699 Ventimiglia/Vintimille (19h20)– Genève (7h49) / Saint-Gervais-les-Bains (9h00) via Marseille(23h53) – Valence-Ville (2h40/2h57) – Grenoble (4h16/4h21) – Chambéry (5h07/5h30) – Aix-les-Bains (5h43 avec séparation des deux tranches) Genève (7h49) / Saint-Gervais-les-Bains (9h00) avec passage pour la tranche Saint-Gervais via Annecy (6h49).
– Du 30/09/1984 au 01/06/1985, on note la circulation du train quotidien GR n° 5696 Genève (23h00) – Ventimiglia/Vintimille (10h08) via Aix-les-Bains (h) – Chambéry (0h29/0h42) – Grenoble (01h11/1h32) – Valence-Ville (02h59/03h20) – Avignon-Centre (04h24) – Marseille-Saint-Charles (5h52), etc.
– Du 30/09/1984 au 01/06/1985, on note la circulation du train quotidien n° 8700 Grenoble (7h02) – Marseille-Saint-Charles (10h20) via Saint-Marcellin (7h31) – Romans (7h49) – Valence-Ville (8h02/8h12h) – Avignon-Centre (9h21), et du train quotidien n° 8515 Marseille-Saint-Charles (15h05) – Grenoble (18h12) via Avignon-Centre – Valence-Ville (16h51/17h04) – Romans (17h18) et Saint-Marcellin (17h40).
– Du 30/09/1984 au 01/06/1985, on note la circulation du train quotidien n° 5710 Grenoble (11h22) – Paris-GL (18h55) via Voiron (11h40) – Rives (11h53) – Le Grand-Lemps (12h03) – La Tour-du-Pin (12h26) – Bourgoin (12h37) – Lyon-Perrache (13h04) et Lyon-Part-Dieu (13h43).
– Du 30/09/1984 au 01/06/1985, on note la circulation du train périodique des Ve et Di n° 5700 Grenoble (23h38) – Paris-Bercy (6h55) via Moirans (23h52) – Voiron (0h02) – Rives (0h19) – Le Grand-Lemps (0h31) – Saint-André-le-Gaz (0h51) – La Tour-du-Pin (0h58) – Bourgoin (1h09) – Lyon-Perrache (1h37/1h49).
– Du 30/09/1984 au 01/06/1985, on note la circulation du train périodique (sauf Ve + DI + F) n° 5669 Grenoble (22h21) – Paris-GL via Chambéry avec arrêts à Pontcharra (22h50) et Chambéry (23h07/23h40).
– Du 30/09/1984 au 01/06/1985, on note la circulation (sauf Sa, Di + F) du train omnibus n° 8531 Grenoble (5h57) – Domène (6h07) – Lancey (6h12) – Brignoud (6h16) – Tencin (6h22) – Goncelin (6h27) – Le Cheylas-La Buissière (6h32) – Pontcharra (6h38) – Sainte-Hélène-du-Lac (6h43) – Montmélian (6h48) – Chambéry (7h00). Ce train ne desservait pas la gare de Gières.
– Du 30/09/1984 au 01/06/1985, seuls les trains omnibus n° 8545, 8549 et 8515 Grenoble – Chambéry desservent la gare de Gières (respectivement à 12h32, 17h12 et 18h23) et seuls les trains omnibus n° 8532, 8540 et 8546 Chambéry – Grenoble desservaient la gare de Gières (respectivement à 7h27 ou 7h36 suivant les jours, 12h59 et 17h44).
– En octobre 1984, une rame automotrice diesel quadricaisses du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, tractant en renfort une remorque d’autorails XR 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, assure le train automoteur (TA) n° 8577 Lyon-Perrache – Grenoble.
– En décembre 1984, sous proposition de William LACHENAL, le Conseil Général de l’Isère affrète un train spécial composé d’un tracteur Sécheron et de 2 voitures à voyageurs pour transporter les Conseillers Généraux afin de sauver le Chemin de fer de La Mure.
– En 1984, transport de 165.000 tonnes charbon, par le SGLM (Archives HBD).
– En 1985, les Houillères du Bassin du Dauphiné (HBD) affrètent encore 5 allers-retours en matinée de trains de charbon, utilisant 2 locomotives électriques Sécheron sur le SGLM.
– En 1985, concession accordée par le Département de l’Isère à la société Veolia pour l’exploitation touristique du Chemin de fer de La Mure (SGLM).
– Le 03/01/1985, la locomotive diesel-électrique BB 67330 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train EC n° 70 « Catalan-Talgo » Genève – Barcelone via Grenoble, composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge. Ce train entre sous le soleil en gare de Grenoble recouverte par 12 centimètres de neige.
– Le 03/01/1985, le turbotrain quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) T 1013 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, assure le train Express n° 5714 Grenoble – Lyon-Part-Dieu.
– En février 1985, l’autorail monocaisse monomoteur diesel X 2916 de la SNCF, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, tracte deux remorques unifiées XR 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, et assure un train automoteur (TA) Grenoble – Valence-Ville. Il quitte la gare de Grenoble enneigée.
– Le 18/02/1985, mise sous tension de l’électrification de la ligne ferroviaire entre Grenoble et Lyon avec la locomotive électrique bicourant de reconnaissance BB 22216 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435.
– Le 18/02/1985, la locomotive électrique bicourant BB 22216 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, la locomotive diesel-électrique CC 72055 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, ainsi que l’autorail monocaisse diesel X 2807 de la SNCF, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, stationnent sur des voies différentes en gare de Grenoble.
– Le 21/02/1985, la locomotive diesel-électrique CC 72021 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Express n° 5655/4 Valence-Ville – Genève via Grenoble, composé d’une rame de 9 voitures panachées avec des types UIC et USI, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– Le 28/02/1985, inauguration de l’électrification en courant 25 kV-50 Hz de la ligne SNCF entre Grenoble et Lyon.
– Le 28/02/1985, 1er service commercial du TGV Postal Paris – Grenoble. Émission d’une enveloppe postale avec timbre-poste du TGV postal et création d’une flamme postale 1er jour.
– Du 04/03/1985 au 01/06/1985, on note les départs de Paris-GL à 06h45 (sf SDF), 14h00, 18h28 avec passages à Lyon-Part-Dieu à 08h45/48, 16h02/07 20h32/35 et arrivées à Grenoble à 09h57, 17h20 et 21h45. En sens inverse, on note les départs de Grenoble à 06h01 (sf DF), 10h46, 17h47 avec passages à Lyon-Part-Dieu à 07h12/25, 11h56/12h00, 18h56/19h00 et arrivées à Paris-GL à 09h09, 14h04 et 21h10.
– Le 01/04/1985, William LACHENAL, futur Président de l’AEDTF se rend par le train depuis Gières à Lausanne via Genève (et retour) pour y rencontrer Messieurs ZENDER, Directeur Régional du 1er Arrondissement des Chemins de Fer Fédéraux suisses (CFF) et Sébastien JACOBI, Chef du Service de presse des CFF.
– Le 08/05/1985, William LACHENAL, futur Président de l’AEDTF se rend par le train depuis Gières à Genève (et retour) pour y rencontrer Monsieur Jean-Luc RICHARDET, Vice-Président du Grand Conseil de Genève. Eric RAHM, futur Vice-Président de l’AEDTF pour la Suisse se joint à eux pour cet entretien.
– Le 04/03/1985, 1er service commercial des TGV entre Grenoble et Paris-GL via Lyon-Perrache (en 3h10) avec 3 allers-retours Grenoble – Paris-GL dont la rame TGV-PSE n° 111 tricourant, en livrée orange 435 et grise avec bandes blanches.
– Le 05/03/1985, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 66000 de la SNCF (BB 66289 en tête), toutes les deux en bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et côté cabine à l’arrière,tracte dans la neige qui tombe abondamment un train de marchandises, composé d’un wagon plat à 2 essieux et vide, en livrée grise, d’un wagon couvert à 2 essieux, en livrée brun-rouge UIC, de 3 wagons couverts à 2 essieux, en livrée brun foncé, de 2 wagons plats à 2 essieux et vides, en livrée en livrée brun-rouge UIC, d’un wagon couvert à 2 essieux, en livrée brun-rouge UIC, etc.
– Le 01/04/1985, la locomotive diesel-électrique CC 72062 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train W (vide) Grenoble – Lyon,composé d’une rame de voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, et passe à Saint-Cassien.
– Le 08/05/1985, William LACHENAL, futur Président de l’AEDTF se rend par le train depuis Gières à Genève (et retour) pour y rencontrer Monsieur Jean-Luc RICHARDET, Vice-Président du Grand Conseil de Genève. Eric RAHM, futur Vice-Président de l’AEDTF pour la Suisse, se joint à eux pour cet entretien qui porte essentiellement sur la relance du tramway à Genève suite à la réussite de sa réintroduction à Grenoble.
– Le 01 et le 02/06/1985, la rame de TGV-PSE n° 35 de la SNCF, en livrée orange 435 et grise avec bandes blanches, est baptisée aux armes de la ville de Grenoble, le 1er jour en présence des locomotives à vapeur 040 T 17 (en pression et venue par ses propres moyens en tractant la 140 C 287 depuis Pontcharra) et 140 C 287 prêtées par l’AMFG et le CFTB, ainsi que d’une grande exposition de locomotives diverses avec locomotives à vapeur historiques 040 T 17 (en pression) et 140 C 287 avec tender 18 B 513 prêtées par l’AMFG, la rame TGV-PSE n° 35, en livrée orange 435 et grise avec bandes blanches et blason « Grenoble », les locomotives électriques de la SNCF BB 1613, en livrée verte, BB 8239, en livrée verte, BB 25183, en livrée verte avec bande latérale blanche, BB 25680, en livrée verte et blanche avec inscriptions jaunes, CC 7107, en livrée GRG modernisée, CC 20001, en livrée d’origine, CC 14123, en livrée verte avec faces d’extrémités jaunes, BB 13017, en livrée verte avec faces d’extrémités jaunes, BB 7432, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435 , BB 9480, en livrée Arzens grise et marron, 2D2 5525, en livrée verte, 2D2 9135, en livrée verte unicolore, l’automotrice électrique du type Z2 Z 9620 + ZR 19620, en livrée bleu-violet 229, rouge-vermillon 605 et gris 847, une automotrice diesel-électrique bicaisses du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160 avec bandeaux Alpazur, la locomotive diesel CC 65534 de la SNCF, en livrée verte « Maurienne » à bandes jaunes, la locomotive diesel-électrique BB 66252, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques en reliefs, la locomotive diesel-électrique BB 67333, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques en reliefs, le locotracteur diesel Y 8232, en livrée Arzens orange 435, le chasse neige HB 600 n° CN2, en livrée verte et rouge-vermillon 605 avec inscriptions jaunes, et la voiture-réseau (ex-DR-SNCF) de l’AMFG, en livrée bleue et blanche, avec présentation au public de son réseau en HO. Ce fut la plus grande exposition de matériel de traction ferroviaire réalisée à Grenoble.

A noter à droite une voiture ex-Bastille SNCF rachetée par l’AFMG qui y a construit un magnifique réseau à l’intérieur et que l’on pouvait visiter ce jour-là
Photo-William-LACHENAL
– Le 02/06/1985, les TGV entre Grenoble et Paris-GL via Lyon-Perrache passent 3 allers-retours à 5 (et même 6 les vendredis) dont la mise en service du lundi au vendredi d’un TGV de 1ère classe Grenoble (05h48) – Paris-GL (09h04) via Lyon-Part-Dieu (06h56/07h00) avec retour Paris-GL (17h48) – Grenoble (21h04) via Lyon-Part-Dieu (18h56/19h00). Ceci entraîne la suppression des voitures directes Grenoble – Paris des trains n° 5052 et 5053 et la suppression du train de nuit n° 5700/5701.
– Du 02/06/1985 au 29/06/1985, on note la circulation quotidienne du train « Alpazur » avec des rames automotrices diesel quadricaisses du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160 avec bandeaux Alpazur, mais uniquement entre Grenoble et Digne (Nice).
– En juin 1985, la locomotive diesel-électrique BB 66252 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, stationne au Relais tractionde Grenoble (ex Centre Autorails).
– Le 03/06/1985, la locomotive électrique bicourant BB 25655 de la SNCF, en livrée verte avec bande blanche, tracte de Lyon-Part-Dieu à Grenoble le train Rapide N° 3505/4 Nantes – Grenoble,composé d’une rame de voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Du 30/06/1985 au 28/09/1985, circulation quotidienne du train « Alpazur » avec des rames automotrices diesel quadricaisses du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160 avec bandeaux Alpazur, bitranches Grenoble – Digne (Nice) et Grenoble – Marseille-Saint-Charles.
– En juillet 1985, la locomotive diesel-électrique BB 67335 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout un train Genève – Valence-Ville via Grenoble, composé d’une voiture B6D du type DEV, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804 et de 3 voitures du type Corail, en livrée TER Rhône-Alpes « Millon » avec bandeaux latéraux bleu Isabelle et blanc.
– En juillet 1985, la locomotive électrique bicourant BB 25642 de la SNCF, en livrée verte avec bande blanche, tracte un train omnibus Saint-André-le-Gaz – Grenoble, composé d’une voiture B5D à paroi lisse, de trois voitures B10myfi et un fourgon Dd, tous en livrée vert-wagon 301.
– Le 26/07/1985 et le 29/07/1985, la locomotive diesel Brissonneau-et-Lotz (ex-n°4 des VFD) effectue des essais sur la ligne de Saint-Georges-de-Commiers et La Mure (SGLM) avec des bogies-porteurs de l’Yverdon – Sainte-Croix (YStC) pour transport de wagons à voie normale sur voie métrique. Les essais furent infructueux, le wagon XNCF engageant le gabarit des tunnels (Archives HBD).
– Le 29/07/1985, à 14h02, pose de la première longueur de voie montée de la ligne de tramway A sur la rue du Général-Champon à Grenoble.
– Le 03/08/1985, la locomotive diesel-électrique CC 72011 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Express n° 5482/3 Genève – Irún via Grenoble, composé d’une rame homogène de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, et entre en gare de Grenoble.
– En août 1985, la locomotive électrique bicourant BB 25688 de la SNCF, en livrée verte avec bande blanche, stationne au Relais traction de Grenoble.
– En septembre 1985, un turbotrain en 5 éléments du type Rame à Turbine à Gaz (RTG) de la série de la série T 2001/2-2081/82 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, assure exceptionnellement un remplacement d’une rame TGV-PSE entre Lyon-Part-Dieu et Grenoble.

Ce train était normalement un TGV Paris – Grenoble
Photo : Renaud Cornu-Emieux
– Le 19/09/1985, la Communauté d’Intérêts pour les Transports Publics (CITRAP), Section de Genève, organise à Genève une soirée débat sur le thème « Le Tram de Grenoble, un exemple ? », avec présentation de la maquette du futur tramway grenoblois. On a noté la présence de Monsieur Jean-Luc RICHARDET Vice-Président du Grand Conseil de Genève, du Sénateur Charles DESCOURS, Président du Syndicat Mixte des Transports en Commun (SMTC) de Grenoble et Président de la SEMITAG, de Monsieur COUPLAN, Directeur Général de la SEMITAG, Michel DUCRET et de Messieurs William LACHENAL et Eric RAHM, respectivement futurs Président et Vice-Président de l’AEDTF. Ce voyage, suivi d’une visite des responsables genevois à Grenoble, a permis de sauver la ligne n° 12 du tramway genevois et de recréer un véritable réseau de tramway moderne à Genève avec plancher bas.
– Le 28/09/1985, mise en service de la nouvelle gare de l’Isle d’Abeau remplaçant les points d’arrêts de Saint-Alban-la-Grive et de Vaux-Milieu, sur la ligne Lyon – Grenoble, à environ 36 km de Lyon et desservant la ville nouvelle de L’Isle-d’Abeau (Isère).
– Du 29/09/1985 au 31/05/1986, on note, entre autres, la circulation du lundi au vendredi du TGV Grenoble (05h48) – Paris-GL (09h04), quotidienne du TGV Grenoble (10h46) – Paris-GL (14h04), quotidienne du TGV Grenoble (14h46) – Paris-GL (18h00), quotidienne du TGV Grenoble (17h48) – Paris-GL (21h02), avec en sens inverse la circulation quotidienne du TGV Paris-GL (10h00) – Grenoble (13h16), quotidienne du TGV Paris-GL (14h00) – Grenoble (17h16) et quotidienne du TGV Paris-GL (18h28) – Grenoble (21h46). D’autres TGV circulent à des dates et horaires variables.
– Du 29/09/1985 au 31/05/1986, on note, entre autres, la circulation quotidienne du train Grenoble (07h24) – Nantes via Lyon-Perrache (08h40), Bourges et Angers, quotidienne du train Grenoble (12h12) – Lyon-Perrache (13h48), quotidienne du train Lyon-Perrache (11h42) – Grenoble (13h24), quotidienne du train Lyon-Perrache (17h49) – Grenoble (19h49).
– Du 29/09/1985 au 31/05/1986, on note, entre autres, la circulation quotidienne du train de nuit Genève (23h00) – Nice-Ville (09h15) via Grenoble (01h35), Valence-Ville (02h59), Avignon-Centre (04h25), Marseille-Saint-Charles (05h50) et Toulon (07h07), ce train comporte une tranche Saint-Gervais-les-Bains () – Nice-Ville (09h15) via Annecy (22h42), se raccordant à Aix-les-Bains (). En sens inverse, on note la circulation quotidienne du train de nuit Nice-Ville (20h23) – Genève (07h43) via Toulon (22h35), Marseille-Saint-Charles (23h54), Avignon-Centre (01h25), Valence-Ville (02h57) et Grenoble (04h16). Ce train comporte une tranche Nice-Ville (20h23) – Saint-Gervais-les-Bains () via Annecy (06h49), se séparant à Aix-les-Bains ().
– Du 29/09/1985 au 31/05/1986, on note, entre autres, la circulation quotidienne du train de nuit Genève (20h29) – Hendaye (10h54) via Grenoble (22h52), Valence-Ville (00h13), Avignon-Centre (01h38), Montpellier-Saint-Roch (02h48), Toulouse-Matabiau (06h04), Tarbes (07h51) et Pau (08h42), avec en sens inverse la circulation quotidienne du train Hendaye (18h46) – Genève (08h53) via Pau (20h51), Tarbes (21h49), Toulouse-Matabiau (00h09), Montpellier-Saint-Roch (02h46), Avignon-Centre (03h45), Valence-Ville (05h01) et Grenoble (06h19).
– Du 29/09/1985 au 31/05/1986, on note, entre autres, la circulation quotidienne du train Saint-Gervais-les-Bains () – Nice-Ville (22h55) via Grenoble (16h12), Valence-Ville (17h23), Avignon-Centre (18h44), Marseille-Saint-Charles (19h14) et Toulon (21h14), avec en sens inverse la circulation quotidienne du train Nice-Ville (06h46) – Saint-Gervais-les-Bains () via Toulon (08h25), Marseille-Saint-Charles (09h13), Avignon-Centre (10h16), Valence-Ville (11h31) et Grenoble (13h07).
– Du 29/09/1985 au 31/05/1986, on note, entre autres, la circulation quotidienne du train Annecy (05h28) – Valence-Ville (07h02) via Rumilly (), Aix-les-Bains (06h05) et Chambéry (06h18), Grenoble (06h58/07h02).
– Du 29/09/1985 au 31/05/1986, on note, entre autres, la circulation quotidienne du train Valence-Ville (09h11) – Genève (12h38) via Grenoble (10h15/10h17), Chambéry (10h59/11h09) et Aix-les-Bains (11h19/11h22), quotidienne du train Valence-Ville (14h08) – Genève (17h15) via Grenoble (15h10/15h12), Chambéry (15h49/15h59) et Aix-les-Bains (16h09/16h10),avec en sens inverse la circulation quotidienne Genève (09h42) – Valence-Ville (12h46) via Grenoble (11h44/11h46), Aix-les-Bains (10h45/10h47) et Chambéry (10h56/11h06),quotidienne Genève (15h50) – Valence-Ville (19h06) via Grenoble (18h02/18h04), Aix-les-Bains (16h59/17h01) et Chambéry (17h12/17h22),quotidienne Express n° 5644 Genève (18h38) – Valence-Ville (21h50) via Grenoble (20h46/2049), Aix-les-Bains (19h45) et Chambéry (19h57).
– Les 26 et 27/11/1985, l’autorail monocaisse diesel X 2201 de la SNCF, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, fait des essais dans la neige sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Lus-la-Croix-Haute avec une remorque XR 6000, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, et l’autorail monocaisse monomoteur diesel X 2830 de la SNCF de Lyon-Vaise, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202.
– Le 11/12/1985, à 19h00, un cocktail est offert en gare de Gières par les membres d’associations (dont William LACHENAL, Renaud CORNU-EMIEUX, Jean-Yves GUERAUD, Bruno VIGNY) ayant pris part au renouveau de la gare de Gières, pour les cheminots ayant joué un rôle actif pour cette réouverture (Daniel GODARD, Chef de la Circonscription Exploitation (CEX) de Grenoble, Jean-Pierre LENFANT, Chef de gare de Gières, CASTEL, Moulay BEN KENDIL, KABAC, etc.).
– En 1985, on comptabilise pour l’année le transport de 19.522 voyageurs en train touristique, par le SGLM.
– Le 04/01/1986, au soir, dernier service des trolleybus sur la ligne n° 4 de la SEMITAG Sassenage – Hôpitaux à Sassenage. Les trolleybus articulés bicaisses bimode PER 180-H y circuleront encore mais seulement en mode diesel, suite aux travaux de préparation du tramway en ville de Grenoble qui imposèrent le démontage des lignes aériennes.
– Le 20/01/1986, transfert depuis la voie de garage située derrière le poste 3 de Grenoble (près du Cours Berriat) sur la voie de débord de la gare de Gières de la voiture-réseau de l’Association des Modélistes Ferroviaires de Grenoble (AMFG).
– Le 06/02/1986, la locomotive électrique bicourant BB 22210 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et bandeau orange 435, tracte le train Rapide n° 3549/8 « Rhône – Océan » Brest/Quimper – Grenoble (avec un retard de 3h30) via Lyon, composé d’une rame de 14 voitures dont 2 Corail couchettes Bc (placées en tête), et d’un panachage de voitures du type UIC, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et de voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 24/02/1986, on note, entre autres, la circulation du train n° 5667 Grenoble (05h51) – Genève (08h05) via Gières (06h01) et du train n° 5644 Genève (18h38) – Grenoble (20h56) via Gières (20h46). Ces deux trains sont utilisés de Gières à Genève et retour par William LACHENAL futur Président de l’AEDTF pour y rencontrer le matin Eric RAHM, futur Vice-Président de l’AEDTF et responsable de la section suisse de l’AEDTF en formation.
– En mars 1986, le train n° 8566 Grenoble – Lyon-Perrache (6h52) premier train du matin mais arrivant trop tard, ne permettait pas d’avoir des correspondances matinales vers l’Est de la France.
– En mars 1986, la locomotive diesel-électrique CC 72058 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de bout en bout un train Grenoble – Genève composé d’une rame Corail et d’une B7D du type UIC, en livrée en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, placée en 4ème position.
– En avril 1986, une locomotive électrique bicourant de la série BB 25500 de la SNCF, en livrée verte avec bande blanche, pousse la rame RRR4, en livrée rouge du Conseil Général de l’Isère, et assure un omnibus Grenoble – Rives.
– En mai 1986, la locomotive diesel-électrique CC 72011 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de bout en bout l’Express n° 5651 Grenoble (6h51) – Genève (9h02), composé d’une rame de 8 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– En mai 1986, la locomotive diesel-électrique CC 72014 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de bout en bout l’Express n° 5644 Genève (18h38) – Grenoble (20h46)– Valence, composé d’une rame de 8 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– En mai 1986, la locomotive diesel-électrique CC 72007 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de bout en bout un train Corail Genève – Valence-Ville via Grenoble et Chambéry.
– Le 09/05/1986, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train n° 8516 Grenoble – Valence-Ville, composé d’une rame de 5 voitures dont 2 B10 du A8 type USI, 1 du type UIC et 2 B10 du type USI, toutes en livrée en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et passe à Moirans.
– Le 15/05/1986, essais d’une rame du type RRR de la SNCF avec la voiture de mesure Mauzin avec train spécial Chambéry – Veynes-Dévoluy () via Grenoble (08h40/09h14), Pont-de-Claix (09h25), Clelles-Mens (10h24) et Lus-la-Crois-Haute (10h51). (Archives dépôt de Grenoble).
– Le 15/05/1986, essais d’une rame du type RRR de la SNCF entre Grenoble et Genève.
– Le 19/05/1986, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF (BB 67367 en tête), toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807,tracte le train IC n° 5642/43 « Le Rhodanien » Genève – Marseille-Saint-Charles via Gières-Campus (passage sans arrêt, en franchissant le PN de la gare encore dotée de la signalisation mécanique et de son PN n° 12) et Grenoble, composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 24/05/1986, essais d’une rame du type RRR de la SNCF entre Grenoble et Rives (et retour).
– Le 25/05/1986, la locomotive diesel-électrique CC 72008 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train de 9 voitures à voyageurs venant de Grenoble, et la rame TGV n° 62 passent en gare de Moirans.
– Le 31/05/1986, essais d’une rame du type RRR4 de la SNCF entre Grenoble et Rives (et retour).
– Le 31/05/1986, suppression des trains IC n° 5642/43 « Le Rhodanien » Genève – Marseille-Saint-Charles via Grenoble avec retour IC n° 5694/95, remplacés par des trains express.
– Le 01/06/1986, mise en service régulier de Rames Réversibles Régionales (RRR) neuves sur les lignes de Grenoble à Saint-André-le-Gaz et de Grenoble à Chambéry.
– Le 06/06/1986, le turbotrain quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) T 1009 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, assure le train Express des vendredis Pont de Claix – Grenoble – Lyon Part Dieu – Lyon-Perrache. Tous les vendredis, le train régulier Grenoble – Lyon-Part-Dieu était amorcé à Pont-de-Claix et prolongé sur Lyon-Perrache pour les besoins des permissionnaires du camp militaire de Varces.
– Le 16/06/1986, la locomotive diesel-électrique CC 72006 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Chambéry à Valence-Ville le train n° 5606/7 Genève (23h00) – Valence-Ville (02h56) etc., via Grenoble (01h34/01h46).
– Le 17/06/1986, la locomotive diesel-électrique CC 72006 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de bout en bout le train n° 5655 Valence-Ville (14h08) – Genève (17h14) via Grenoble (15h10) – Chambéry (15h49/15h59) – Aix-les-Bains – Bellegarde (16h45) par le raccordement direct de Culoz, composé d’une rame de 5 voitures dont une B11tul, une A10tul, une B7D UIC et deux B11tul. Le même jour, la CC 72006 assure avec la même rame le train n° 5644/5 Genève (18h38) – Valence-Ville (21h50) puis le train n° 8527 Valence-Ville (22h07) – Grenoble (23h22).
– Le 18/06/1986, la locomotive diesel-électrique CC 72006 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de bout en bout le train n° 5651/0 Grenoble (06h54) – Genève (09h00), composé d’une rame de 5 voitures dont une B11tul, une A10tul, une B7D du type UIC et deux B11tul. Le même jour, la CC 72006 assure avec la même rame le train n° 5637/6 Genève (09h24) – Valence-Ville (12h46) via Grenoble (11h44/11h46).
– En juin 1986, la locomotive diesel-électrique CC 72011 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de bout en bout le train n° 5651/0 Grenoble (06h54) – Genève (09h00), composé d’une rame de 8 voitures du type DEV-AO, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804. Le même jour, la CC 72011 assure avec la même rame le train n° 5637/6 Genève (09h24) – Valence-Ville (12h46) via Grenoble (11h44/11h46).
– Le 26/06/1986, la locomotive diesel-électrique CC 72005 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Valence-Ville à Genève le train ex-EC n° 5643 « Le Rhodanien » devenu IC Marseille – Genève via Grenoble, composé d’une rame de 5 voitures dont 2 du type Corail, en livrée d’origine, une B7D, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, avec compartiment fourgon orienté coté engin de traction et 2 du type Corail, en livrée d’origine. Cette même locomotive revient en sens inverse avec la même rame sur le train ex-EC n° 5642 « Le Rhodanien » devenu IC Genève – Marseille via Grenoble de Genève à Valence-Ville.
– Le 30/06/1986, on note, entre autres, la circulation des TGV n° 732 Grenoble (6h46) – Paris-GL (10h10) et TGV n° 747 Paris-GL (18h28) – Grenoble (21h46).
– En été 1986, on note la circulation des trains « Alpazur » Grenoble – Veynes-Dévoluy – Marseille-Saint-Charles assurés avec des rames automotrices diesel bicaisses ou quadricaisses modernisées du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et blanche.
– En juillet 1986, le SGLM reçoit les 2 automotrices électriques ABDe 4/4 n° 5 et ABDe 4/4 n° 10, ainsi que les 5 remorques B22, B23, B52, B61 et B62 en provenance du chemin de fer suisse du Nyon – Saint-Cergue – Morez (NStCM).
– Le 12/07/1986, Messieurs William LACHENAL et Renaud CORNU-EMIEUX, respectivement futurs Président et Vice-Président de l’AEDTF, effectuent un voyage aller et retour Gières – Savines via Grenoble, Clelles-Mens, Lus-la-Croix-Haute et Veynes-Dévoluy avec retour Savines (13h33) – Veynes-Dévoluy par train avec la locomotive BB 67493 de la SNCF, Veynes-Dévoluy (17h12) – Grenoble via Lus-la-Croix-Haute et Clelles-Mens par train avec la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, et Grenoble (18h36) – Gières avec l’autorail bicaisses du type RGP1 monomoteur diesel X 2715 de la SNCF.
– En juillet 1986, la locomotive diesel-électrique BB 67368 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 8546 Chambéry – Grenoble, composé d’une voiture B10t du type Bruhat, en livrée vert-wagon 301 et placée en tête, et de 4 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– En juillet 1986, au triage de La Buisseratte, les locomotives diesel-électrique BB 67443, CC 72012, CC 72029 et BB 67354 de la SNCF, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, sont prêtes au départ en tête de trains à destination de Pont-de-Claix, Chambéry et Jarrie-Vizille.

Photo William LACHENAL
– Le 21/07/1986, Messieurs William LACHENAL et Renaud CORNU-EMIEUX, respectivement futurs Président et Vice-Président de l’AEDTF, effectuent un voyage aller et retour Grenoble – Saint-Gervais-les-Bains via Annecy avec train Grenoble (06h19) tracté par la locomotive diesel-électrique CC 72001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons SNCF d’extrémités rouges et blason Annonay, avec train Chambéry (07h19) tracté par la locomotive électrique monocourant BB 7403 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, et avec train Aix-Les-Bains (07h42) avec la locomotive électrique bicourant BB 25181 de la SNCF, en livrée verte avec bande blanche, avec retour Saint-Gervais-les-Bains – Grenoble par train Saint-Gervais-les-Bains (19h23) avec locomotive électrique bicourant BB 25181 de la SNCF, en livrée verte avec bande blanche, Aix-les-Bains (21h54) – Grenoble via Chambéry par train avec locomotive diesel-électrique CC 72001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons SNCF d’extrémités rouges et blason Annonay. A Saint-Gervais-les-Bains, ils se sont rendus au glacier de Bionnassay avec le Tramway du Mont-Blanc (TMB).
– Le 05/08/1986, la locomotive diesel-électrique CC 72007 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de bout en bout le train Express n° 5482/3 Valence-Ville – Genève via Grenoble, composé d’une rame de 9 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Du 15 au 17/08/1986, Monsieur William LACHENAL futur Président de l’AEDTF effectue un voyage aller et retour Gières – La Ciotat, via Grenoble, Monestier-de-Clermont, Clelles-Mens, Lus-la-Croix-Haute, Veynes-Dévoluy, Sisteron, Aix-en-Provence et Marseille-Saint-Charles par train n° 5372 « Alpazur » de Grenoble (16h12) à Marseille-Saint-Charles dans la voiture n° 6, place réservée n° 66, puis train omnibus Marseille-Saint-Charles – La Ciotat, le lendemain journée à Saint-Cyr-les-Lecques-La Cadière, puis retour le 3ème jour avec train omnibus La Ciotat (10h51) – Marseille-Saint-Charles avec locomotive électrique bicourant BB 22270 de la SNCF, puis train « Alpazur » avec autorail bicaisses du type RGP1 monomoteur diesel X 2730 de la SNCF de Marseille-Saint-Charles (11h55) à Grenoble, puis train Grenoble (18h36) – Gières avec l’autorail bicaisses du type RGP1 monomoteur diesel X 2721 de la SNCF.
– Du 23 au 25/08/1986, Monsieur William LACHENAL futur Président de l’AEDTF effectue un voyage aller et retour Grenoble – Toulon, via Marseille-Saint-Charles (19h50) par train n° 5640 de Grenoble (16h12) à Toulon dans la voiture n° 21, place réservée n° 52, puis train omnibus Toulon – Saint-Cyr-les-Lecques-La Cadière, le lendemain journée à Saint-Cyr-les-Lecques-La Cadière, puis retour le 3ème jour avec train omnibus Saint-Cyr-les-Lecques-La Cadière – Toulon, TGV n° 828 de Toulon à Valence dans la voiture n° 05, place réservée n°25, puis train Valence – Grenoble.
– En août 1986, la locomotive diesel-électrique BB 67331 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train EC Catalan-Talgo Genève – Barcelone via Grenoble, composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.
– Les 30 et 31/08/1986, Monsieur William LACHENAL futur Président de l’AEDTF effectue un voyage circulaire Grenoble – Saint-Cyr-les-Lecques-La Cadière, via Marseille-Saint-Charles par train n° 5640 de Grenoble (16h12) à Marseille (19h50) dans la voiture n° 21, place réservée n°16, avec retour le lendemain Saint-Cyr-les-Lecques-La Cadière – Grenoble via Aix-en-Provence, Sisteron, Veynes-Dévoluy, Lus-la-Croix-Haute, Clelles-Mens et Monestier-de-Clermont.
– Le 04/09/1986, la locomotive électrique bicourant BB 25683 de la SNCF, en livrée verte avec bandes blanches, tracte le train TER n° 8573 Saint-André-le-Gaz – Grenoble, composé d’une rame RRR tricaisses, en livrée rouge-vermillon 605 et Inox.
– Le 28/09/1986, le réseau EuroCity (EC) compte 54 paires de trains européens / Das EuroCity (EC) -Netz verfügt über 54 europäische Zugpaare / la rete EuroCity (EC) ha 54 coppie di treni europei.
– Du 01/10/1986 au 04/10/1986, Messieurs William LACHENAL et Renaud CORNU-EMIEUX, respectivement futurs Président et Vice-Président de l’AEDTF , effectuent un voyage circulaire avec le 1er jour Grenoble (07h14) – Nantes via Lyon-Part-Dieu, Saint-Germain-des-Fossés, Bourges et Tours, le 2ème jour Nantes – Nantes via Redon, Rennes, Brest, Quimper et Redon, le 3ème jour Nantes – La Rochelle, le 4ème jour La Rochelle – Grenoble via, Bordeaux-Saint-Jean, Brive-la-Gaillarde, Ussel, Clermont-Ferrand, Thiers, Saint-Etienne-Châteaucreux et Lyon-Part-Dieu.

Photo : Jean-Marie GUETAT
– En novembre 1986, la locomotive diesel-électrique BB 67353 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 8609 Grenoble – Veynes-Dévoluy et le train n° 8610 Veynes-Dévoluy – Grenoble, composé de 4 remorques d’autorails de la série XR 7500 de la SNCF, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605. Cette forme de rame tractée par une locomotive diesel permettait d’assurer une fois par semaine le graissage des rails de la ligne.
– Le 04/12/1986, présentation officielle de la 1ère rame de tramway du type TFS de la SEMITAG au dépôt d’Eybens.
– Du 18/12/1986 au 15/01/1987, longue grève des cheminots français de la SNCF sur les salaires et les conditions de travail.
– En 1986, transport de 20.000 voyageurs en train touristique, par le SGLM. La locomotive électrique T7 est repeinte en rouge vermillon et toiture aluminium.
– En 1987, mise en service de rames Corail réversibles tractées par des locomotives électriques bicourant de la série BB 25200 de la SNCF entre Grenoble et Lyon et de rames RRR entre Rives et Grenoble.
– En 1987, la capacité des trains touristiques de voyageurs est portée de 400 à 600 places, par le SGLM.
– En 1987 et 1988, il circule encore 1 à 2 allers-retours en matinée de trains de charbon, utilisant 1 locomotive sur le SGLM.
– Le 05/01/1987, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF (BB 67405 en tête), toutes les deux en bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807,tracte le train W 10744 Veynes – Grenoble, composé d’une rame de voitures-couchettes du type UIC, vides et toutes en livrée 160 bicolores bleu-marine et gris-ciment 804. Ce train passe sous un ciel couvert à Saint-Michel-des-Portes, la neige recouvrant les talus.
– Le 12/01/1987, l’un des deux chasse-neige (CN) rotatif Beilhack HB 600 du dépôt de Chambéry est appelé à la rescousse sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes-Dévoluy.
– Le 15/01/1987, la locomotive diesel-électrique BB 67358 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 8610 Veynes-Dévoluy – Grenoble, composé de 4 remorques d’autorails de la série XR 7500 de la SNCF, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605. Ce train arrive en gare de Vif où il passe dans la neige devant le château d’eau. Cette forme de rame tractée par une locomotive diesel permettait d’assurer une fois par semaine le graissage des rails de la ligne.
– En janvier 1987, la locomotive diesel-électrique CC 72012 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train n° 8549 Grenoble – Chambéry et dessert la gare de Gières sous la neige.
– Le 25/01/1987, une locomotive électrique bicourant de la série BB 22200 de la SNCF, en livrée gris-ciment 804 avec bande orange 435, tracte le train Express n° 5718 Grenoble – Lyon-Part-Dieu, composé d’une rame de voitures du type UIC, toutes en livrée 160 vert-garrigue 302 et gris-ciment 804 et passe à Mi-Plaine (entre Rives et Le Grand-Lemps).
– En février 1987, la locomotive diesel-électrique CC 72008 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train Valence-Ville – Genève via Grenoble et Chambéry, composé d’une rame homogène de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 14/02/1987, la locomotive électrique bicourant BB 22381 de la SNCF, en livrée gris-ciment 804 avec bande orange 435, tracte le train Express n° 5709 Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé d’une rame de voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, et passe à Châbons.
– Le 14/02/1987, la locomotive diesel-électrique CC 72005 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Express n° 8575 Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé de 5 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine et d’une voiture B de forcement du type UIC, en livré 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, placée en queue du train.
– Le 14/02/1987, une UM2 des 2 rames automotrices électriques TGV-PSE n° 29 et 41, tous deux en livrée orange 435 avec bande blanche, assure le TGV n° 737 Paris-G-L (10h07) – Grenoble (13h19) via Lyon-Part-Dieu (12h06) et passe dans la grande courbe de Châbons.
– Le 15/02/1987, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes les deux en bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807,tracte le train W 10742 Veynes – Grenoble, composé d’une rame de voitures-couchettes du type UIC, vides et toutes en livrée 160 bicolore bleu et gris-métallisé.
– Le 21/02/1987, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes les deux en bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807,tracte un train Veynes – Grenoble, composé d’une rame de voitures-couchettes du type UIC, vides et toutes en livrée 160 bicolore bleu-marine et gris-métallisé, et croise en gare de Monestier-de-Clermont une rame identique de sens inverse.
– Le 21/02/1987, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 66000 de la SNCF (BB 66254 en tête), toutes les deux en bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et côté cabine en avant,tracte un train W 17032 Moutiers – Grenoble, composé d’une rame de 14 voitures de différents types, vides et toutes en livrée vert-wagon 301, la 1ère d’entre elle de l’agence Wasteels ayant en plus deux bandeaux latéraux orange, l’un de taille moyenne surmonté d’un petit. Ce train passe à Eybens sur le site de l’ancienne gare de Grenoble-Olympique.
– Le 21/02/1987, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 66000 de la SNCF, toutes les deux en bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et côté cabine en avant pour la 1ère, cabine côté arrière pour la 2ème,tracte un train W 17044 Moutiers – Grenoble, composé d’une rame de 14 voitures-couchettes du type UIC, vides et toutes en livrée 160 bicolore bleu-marine et gris-métallisé. Ce train passe à Gières entre les PN 14 et 13 dans l’ordre du sens de marche de ce train.
– Le 22/03/1987, la locomotive diesel-électrique CC 72005 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train n° 5655/4 Nice-Ville – Genève via Grenoble, composé d’une rame homogène de 9 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine. Le même jour, cette même locomotive tracte aussi le train n° 5636/7 Genève – Nice-Ville via Grenoble, composé d’une rame homogène de 9 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, et arrive en gare de Saint-Hilaire-du Rosier où il passe à côté d’un signal mécanique.
– Le 16/04/1987, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Express n° 5642/3 Genève – Valence-Ville via Grenoble, composé d’une rame de 6 voitures du type Corail avec une B6D (placée en queue), toutes en livrée d’origine, et passe au Fontanil.
– Le 18/04/1987, une locomotive électrique bicourant de la série BB 22200 de la SNCF, en livrée gris-ciment 804 avec bande orange 435, tracte le train Rapide n° 3505/4 Nantes – Grenoble, composé de 2 voitures B10 du type Inox (placées en tête), en livrée Inox avec filet vert-pomme en haut de caisse, et d’une rame de voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, et passe à Voreppe.
– En avril 1987, une locomotive diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte chaque dimanche une rame de 4 remorques d’autorails XR 7500, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure le train n° 8609 Grenoble – Veynes-Dévoluy et le train n° 8610 Veynes-Dévoluy – Grenoble. La circulation hebdomadaire de ce train permet le graissage des rails de la ligne.
– Le 23/05/1987, création du label européen EuroNight (EN) / Gründung des europäischen Labels EuroNight (EN) / creazione del marchio europeo EuroNight (EN).
– Le 27/05/1987, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Genève – Nice-Ville via Chambéry et Grenoble, composé d’une rame homogène de voitures Corail en livrée d’origine.
– Les 24 et 29/04/1987, l’autorail diesel bicaisses X 72505 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise, fait des essais sur la ligne des Alpes au départ de Grenoble vers Veynes-Dévoluy. Les essais ne dépassèrent pas Monestier de-Clermont cat l’’important déport des caisses longues posa des problèmes en courbes tant dans les tunnels qu’avec les quais de gares. Ce matériel fut donc proscrit sur cette ligne.
– Le 31/05/1987, le réseau EuroCity (EC) compte 64 paires de trains européens / Das EuroCity (EC) -Netz verfügt über 64 europäische Zugpaare / la rete EuroCity (EC) ha 64 coppie di treni europei.
– Le 31/05/1987, le train « Catalan-Talgo », assurant la liaison directe Genève – Barcelona/Barcelone via Lyon-Part-Dieu devient un train EC mais est toujours composé de la rame Talgo espagnole du type Talgo III de la RENFE. Ayant perdu plus d’un tiers de sa clientèle depuis son détournement via Lyon, il ne dessert désormais plus Lyon-Part-Dieu et transite à nouveau via Chambéry et Grenoble pour y retrouver sa clientèle initiale.Pour éviter un temps trop long de changement de traction, une locomotive diesel-électrique des séries BB 67500 ou CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, était simplement ajoutée devant la locomotive électrique monocourant de la série BB 7200 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, entre Chambéry, Grenoble et Valence.
– Du 31/05/1987 au 26/09/1987, on note la circulation des trains EC n° 70 « Catalan-Talgo » Genève (11h27) – Barcelona/Barcelone (21h18) via Bellegarde (11h55) –Aix-les-Bains (12h34) – Chambéry (12h53) – Grenoble (13h33) – Valence-Ville (14h43) – Avignon-Centre (15h48) – Nîmes (16h16) – Montpellier-Saint-Roch (16h45) – Béziers (17h24) – Narbonne (17h41) – Perpignan (18h18) – Cerbère (18h49) – Port-Bou (19h03) – Figueras/Figuères (19h43) – Gerona/Gérone (20h10), et retour EC n° 71 Barcelona/Barcelone (09h55) – Genève (19h44) via Gerona/Gérone (11h03) – Figueras/Figuères (11h30) – Port-Bou (12h15) – Cerbère (12h35) – Perpignan (12h59) – Narbonne (13h32) – Béziers (13h49) – Montpellier-Saint-Roch (14h27) – Nîmes (14h53) – Avignon-Centre (15h24) – Valence-Ville (16h24) – Grenoble (17h33) – Chambéry (18h13) – Aix-les-Bains (18h33) – Bellegarde (19h13) – Genève (19h44).
– Le 18/06/1987, on note la circulation du train n° 5651/0 Grenoble (6h51) – Genève (9h00) utilisé ce jour-là par William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AETF pour rencontrer à Genève Eric RAHM le Président de la section suisse de l’AEDTF.
– En juin 1987, la locomotive électrique Sécheron T7 du SGLM assure un train touristique composé de 7 voitures à boggies, de provenances diverses, pour un aller – retour entre Saint-Georges-de-Commiers et La Mure.
– Du 26/06/1987 au 30/08/1987, le train « Alpazur » circule entre Grenoble et Digne (185 km) et est classé en train « Loisirail ».
– Le 03/07/1987, un autorail monocaisse diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, et tractant une remorque XR 7000, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure le train n° 8607 Grenoble – Gap.
– En juillet 1987, la locomotive diesel-électrique CC 72090 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train Genève – Valence-Ville, composé d’une rame homogène de 8 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 13/07/1987, on note la circulation du train n° 5651/0 Grenoble (6h51) – Genève (9h00).
– Le 28/07/1987, un autorail bicaisses diesel monomoteur du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-turbo 435 et gris-argent 160, tracte une remorque unifiée de la série XR 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605 et assure un train omnibus Grenoble – Chambéry.
– Le 28/07/1987, la locomotive diesel-électrique BB 67361 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Valence-Ville à Aix-les-Bains le train Express n° 5652 Avignon-Centre – Saint-Gervais-les-Bains-Le-Fayet via Grenoble, composé d’une voiture B6D du type UIC-DEV-AO, en livrée 160 vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et de 5 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– En été 1987, une seule et dernière rame de turbotrain quadricaisses du type Éléments à Turbines à Gaz (ETG)de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, circule entre Valence et Grenoble.
– Le 02/08/1987, la rame automotrice diesel modernisée du type RGP1 quadricaisses de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et blanche et logo « Alpazur », assure le train bitranches (Loisirail) « Alpazur » Grenoble – Digne/Marseille-Saint-Charles via Veynes-Dévoluy.
– Le 02/08/1987, la rame automotrice diesel bicaisses modernisée du type RGP1 la X 2740 (ex-X 2772) de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et blanche et logo « Alpazur », assure le train (Loisirail) « Alpazur », Grenoble – Veynes-Dévoluy – Digne et donne correspondance à Digne à l’autorail Soulé double X 351 + XR 1351 des CP assurant la relation « Alpazur » de Digne à Nice-CP.
– Le 02/08/1987, la locomotive diesel-électrique BB 67350 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte une rame de 4 remorques unifiées d’autorails XR 7000, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, et assure le train n° 8609 Grenoble – Veynes-Dévoluy. La circulation hebdomadaire de ce train permet le graissage des rails de la ligne.
– Le 03/08/1987, mise en service commerciale de la ligne A de tramways longue de 8,8 km de la SEMITAG.
– Le 13/08/1987, on note, entre autres, la circulation des TGV n° 732 Grenoble (6h46) – Paris-GL (10h10) et TGV n° 747 Paris-GL (18h28) – Grenoble (21h46).
– Le 19/08/1987, la locomotive diesel-électrique CC 72014 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train Corail Genève – Valence-Ville via Grenoble.
– Les 21 et 22/08/1987, Monsieur William LACHENAL Président-Fondateur de l’AEDTF effectue un voyage circulaire avec, le 1er jour Grenoble (04h14) – Stuttgart-Hbf via Genève, Basel-SBB, Basel-Bad.Bf, Fribourg-(Brisgau)-Hbf et Karlsruhe-Hbf, puis le 2ème jour Stuttgart-Hbf – Grenoble (01h14 le lendemain) via Rottweil, Schaffhouse Zürich-HB, Lucerne, Göschenen, Andermatt et Brigue, Martigny, Vallorcine, Chamonix, Saint-Gervais-les-Bains, Annecy et Chambéry.
– Le 05/09/1987, inauguration de la ligne A de tramways longue de 8,8 km avec les deux rames TFS n° 2012 et 2005 de la SEMITAG circulant en parallèle depuis la gare SNCF de Grenoble jusqu’à Grand’Place.
– En septembre1987, la rame automotrice diesel quadricaisses (X+XR+XR+X) du type « Rames à Grand Parcours » (RGP-2) de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 7720 de la SNCF dont la X 2709 placée en tête, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assure le train BI Bordeaux-Saint-Jean – Grenoble via Tulle, Eygurande-Merlines, Clermont-Ferrand et Lyon-Part-Dieu.
– En octobre1987, inauguration du prolongement de 580 mètres de la ligne A de tramways de la SEMITAG sur Alpexpo entre le centre commercial de Grand’Place et le palais des expositions Alpexpo.
– Le 27/09/1987, jour de mise en place du service d’hiver.
– Le 03/10/1987, la Communauté d’Intérêts pour les Transports Publics (CITRAP), Section de Genève, organise un voyage d’étude à Grenoble pour visiter la 1ère ligne et les aménagements du nouveau tramway grenoblois, parcourant la ligne A avec une rame spéciale de tramway. On a noté la présence de Monsieur Jean-Luc RICHARDET, Vice-Président du Grand Conseil de Genève, du Sénateur Charles DESCOURS, Président du Syndicat Mixte des Transports en Commun (SMTC) de Grenoble et Président de la SEMITAG, Michel DUCRET, Conseiller Municipal de Genève (et futur député au Grand Conseil en 1993),de Messieurs William LACHENAL et Eric RAHM, respectivement futurs Présidentet Vice-Président de l’AEDTF (en cours de formationà cette époque).
– Le 18/10/1987, dernière circulation d’un train de transport de charbon, par le SGLM (Archives HBD).
– Le 19/10/1987, on note, entre autres, la circulation des TGV n° 732 Grenoble (6h46) – Paris-GL (10h10) et TGV n° 747 Paris-GL (18h28) – Grenoble (21h46).
– En décembre 1987, vers 13h30, la locomotive diesel-électrique BB 67334 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train EC Catalan-Talgo Genève – Barcelone via Grenoble, composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge. En gare de Grenoble sous la pluie, une UM2 de 2 rames de TGV-PSE (Rame TGV n° 54 en tête), toutes les deux en livrée orange 435 et grise avec bandes blanches, assure le TGV Grenoble – Paris-GL et stationne quai 1 voie A, une autre rame TGV-PSE en livrée orange 435 et grise avec bandes blanches, assure le TGV Grenoble – Lille-Europe et stationne quai 2 voie C, tandis que le Talgo passe quai 3 voie D.
– De 1988 à 1998, livraison par Alsthom et MTE des 234 locomotives électriques bicourant d’une puissance de 5600 kW de la série BB 26001 à BB 26234 de la SNCF, toutes en livrée béton gris-ciment 804 et orange 435.
– Le 06/02/1988, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Express n° 5636/7 Saint-Gervais-les-Bains – Nice-Ville via Grenoble, composé d’une rame homogène de 8 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, et entre en gare de Grenoble.
– Le 06/02/1988, la locomotive diesel-électrique CC 72012 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Express n° 5653/2 Nice-Ville – Saint-Gervais-les-Bains via Grenoble, composé d’une rame homogène de 8 voitures du type Corail dont une B6D placée en 2ème position, toutes en livrée d’origine, et entre en gare de Grenoble.
– Le 10/02/1988, on note, entre autres, la circulation des TGV n° 730 Grenoble (5h48) – Paris-GL (09h04) et TGV n° 747 Paris-GL (18h28) – Grenoble (21h46).
– Le 11/02/1988, la locomotive diesel-électrique CC 72056 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Express n° 5665/4 Valence-Ville – Genève via Grenoble, composé d’une rame homogène de 9 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 12/02/1988, la locomotive électrique bicourant BB 22248 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, tracte un train supplémentaire Grenoble – Paris-GL, composé d’une rame de 11 voitures de types divers UIC et USI avec en têt un B7D du type UIC, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– Le 12/02/1988, la locomotive électrique bicourant du type Jacquemin BB 25243 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, tracte un train Corail en provenance de Lyon et arrivant sous le soleil en gare de Grenoble, composé d’une rame de voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 12/02/1988, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train Express n° 10772 Briançon – Paris-GL via Grenoble, composé d’une rame de 12 voitures du type UIC DEV AO, toutes en livrée « 160 » bicolore bleue et gris-ciment 804, entre en gare Monestier de Clermont et croise le train W 10783 tracté par une autre une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, composé d’une rame de 12 voitures du type UIC DEV AO, toutes en livrée 160 bicolore bleue et gris-ciment 804.
– Le 13/02/1988, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train EC 72/3 « Catalan-Talgo » Barcelone – Genève via Grenoble, composé d’une locomotive électrique monocourant de la série BB 7200 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, et d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, et passe à Moirans.
– Le 13/02/1988, la locomotive diesel-électrique CC 72070 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Express n° 5640/1 Saint-Gervais-les-Bains – Nice-Ville via Grenoble, composé d’une rame homogène de 8 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, et passe sans arrêt à Moirans.
– Le 13/02/1988, la locomotive électrique bicourant BB 22341 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, tracte de Lyon-Part-Dieu à Grenoble le train n° 3516/7 Nantes – Grenoble, composé de 4 voitures Corail (BD+B+B+A), toutes en livrée d’origine.
– En février 1988, la locomotive diesel-électrique BB 67353 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 8610 Veynes – Grenoble, composé de 4 remorques de la série XR 7500 Decauville, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605. Ce train passe à Siant-Michel-des-Portes où il passe sous le soleil et dans la neige. Cette forme de rame tractée par une locomotive diesel permettait d’assurer une fois par semaine le graissage des rails de la ligne.

13 février 1988
Photo : Renaud Cornu-Emieux
– Le 10/04/1988, une rame automotrice diesel modernisée du type RGP1 modernisées quadricaisses de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et blanche, tractant en renfort une remorque d’autorail XR 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure une relation Grenoble – Gap via Veynes.
– Le 22/04/1988, inauguration de la gare rénovée de Gières, rebaptisée à l’occasion gare de Gières-Campus pour la desserte du Campus universitaire de Grenoble. On note la présence de Messieurs Charles DESCOURS, Sénateur et Vice-Président du Conseil Général de l’Isère, Charly GUIBAUD, Maire de Gières, et de William LACHENAL, Président de l’AEDTF et initiateur du projet.
– En mai 1988, l’autorail monocaisse monomoteur diesel XABD 2866 de la SNCF, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, du dépôt de Lyon-Vaise et tractant deux remorques unifiées de la série XR 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, assure le train quotidien omnibus n° 58547/6 Chambéry (16h57) – Grenoble (18h06) et dessert Gières-Campus (17h56).
– Le 28/05/1988, suppression du train Express assurant la liaison directe Genève – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Avignon-Centre.
– Le 29/05/1988, création (Gründung/creazione) d’un train direct n° 5696/7 entre Genève et Nice-Ville via Grenoble, par prolongation du train n° 5636/7 Genève (9h42) – Valence-Ville (12h42) via Grenoble, sur Nice (17h30) et mais avec un retour Nice-Ville (8h42), Genève (17h15) avec changement à Valence-Ville (13h35/14h09) via Grenoble. A cette occasion, le train n° 5642/3 Genève (16h00) Marseille-Saint-Charles (21h25) ne circule plus que les vendredis entre Valence-Ville et Marseille-Saint-Charles de même que le train n° 5694/5 Marseille-Saint-Charles (7h09) Genève (12h38) ne circule plus que les samedis entre Valence-Ville et Marseille-Saint-Charles.
– Le 12/06/1988, la locomotive diesel-électrique CC 72002 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train Corail Valence-Ville – Genève via Grenoble et Chambéry.
– En juin 1988, la locomotive diesel-électrique CC 72008 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte un train Chambéry – Valence-Ville via Grenoble, composé d’une rame de 7 voitures dont deux B11 du type USI, une B11 du type DEV-AO, une B 11 du type USI, une B11 du type DEV-AO et deux B 11 du type USI, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– Le 26/06/1988, enlèvement de la voie de débord de la gare de Gières de la voiture-réseau de l’Association des Modélistes Ferroviaires de Grenoble (AMFG) et transfert par le rail en gare de Saint-Georges-de-Commiers via Grenoble.
– Le 24/07/1988, cérémonies du centenaire du Chemin de fer de La Mure avec train spécial du SGLM, en livrée verte et pavoisé, avec voyageurs en habits d’époque. Une flamme postale 1er jour a été réalisée à cette occasion. (Archives HBD).
– En août 1988, la locomotive diesel-électrique CC 72003 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte de Chambéry à Valence-Ville via Grenoble le train EC « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona/Barcelone avec en véhicule la locomotive électrique BB 7200 (avec tampons à hauteur modifié pour la traction des rames Talgo) de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, cette dernière tractant ce train sur l’ensemble du parcours électrifié.

Photo William LACHENAL
– Le 23/09/1988, la rame automotrice électrique TGV-PSE n° 70 de la SNCF, en livrée orange 435 et grise avec bandes blanches, assure le TGV n° 736 Grenoble – Paris-GL et percute à 105 km/h un convoi exceptionnel chargé d’un transformateur et resté bloqué sur le passage à niveau (PN 74) de la gare de Voiron (côté Grenoble). Sous le choc, le transformateur de 100 tonnes fut projeté en l’air et retomba sur une des voitures de la rame du TGV. On déplora 2 morts (le conducteur du TGV et un des voyageurs de la voiture sur laquelle était retombé le transformateur) et 60 blessés. Le convoi exceptionnel n’avait pas été autorisé à passer par cet itinéraire qui était interdit aux poids-lourds. Monsieur Jacques COUVERT, Directeur Régional de la SNCF se rendit sur place et, ne trouvant pas de photographe disponible, demanda à William LACHENAL, Président de l’AEDTF, de venir d’urgence sur place pour prendre des prises de vue de cette catastrophe pour les besoins de la SNCF. Le PN fut remplacé par la suite par un passage inférieur. (Archives SNCF et Dauphiné Libéré).
– Le 25/09/1988, jour de mise en place du service d’hiver, on note, entre autres, la circulation du train quotidien n° 5696/7 Genève – Grenoble (01h33/01h45) – Nice-Ville, du train quotidien n° 5699/8 Nice-Ville – Grenoble (4h08/4h14) – Genève, du train du LU au SA n° 6485/4 Hendaye – Grenoble (6h16/6h19) – Genève, du train quotidien n° 5694/5 Marseille-Saint-Charles – Grenoble (10h23/10h25) – Genève, du train quotidien n° 5636/7 Genève – Grenoble (11h41/11h43) – Nice-Ville, du train quotidien n° 5652/3 Nice-Ville – Grenoble (13h06/13h08) – Saint-Gervais-les-Bains (16h26), du train quotidien EC n° 70/1 « Catana-Talgo » Genève – Grenoble (13h31/13h33) – Barcelona/Barcelone, du train quotidien n° 5654/5 Nice-Ville – Grenoble (15h10/15h12) – Genève, du train quotidien n° 5640/1 Saint-Gervais-les-Bains (12h51) – Grenoble (16h07/16h10) – Nice-Ville, du train périodique n° 10072 Perpignan – Grenoble (17h23/17h43) – Aix-les-Bains (doublure de renfort du Catalan-Talgo), du train quotidien EC Catalan-Talgo n° 72/3 Barcelona/Barcelone – Grenoble (17h20/17h22) – Genève, du train quotidien n° 5642/3 Genève – Grenoble (18h11/18h13) – Marseille-Saint-Charles, du train quotidien n° 5644/5 Genève – Grenoble (20h46/20h49) – Valence-Ville, du train nocturne des VE+ DF n° 6984/5 Genève – Grenoble (22h52/22h55) – Hendaye.
– Le 25/09/1988, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train Express Corail n° 5651 Grenoble (06h49) – Genève (09h02)via Gières-Campus (06h59), Pontcharra (07h19), Montmélian (07h26), Chambéry (07h37/07/41), Aix-les-Bains (07h53) et Bellegarde (08h31), composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine. Ce train dessert pour la 1ère fois la gare de Gières-Campus, future 2ème gare de l’agglomération grenobloise (Grenoble-Universités-Gières).
– Le 25/09/1988, les rames automotrices diesel bicaisses ou quadricaisses modernisées du type RGP1 de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée rouge-vermillon 605 et blanche, remplacent les X 2800 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, sur Grenoble – Briançon et Briançon – Valence-Ville.
– En automne 1988, on note, entre autres, la circulation quotidienne de l’Express n° 5651 Grenoble (6h48) – Genève (9h02) via Gières-Campus (6h58) – Pontcharra (7h17) – Montmélian (7h25) – Chambéry (7h30) – Aix-les-Bains (7h51) et Bellegarde (8h30), la circulation quotidienne de l’Express n° 58536 Culoz (7h41) – Aix-les-Bains (7h57) – Chambéry (8h17) – Montmélian (8h28) – Pontcharra (8h36) – Gières-Campus (8h54) – Grenoble (9h04) – Tullins (9h30) – Saint-Marcellin (9h55) – Romans-Bourg-de-Péage (10h14) – Valence-Ville (10h27) et la circulation les dimanches et fêtes de l’Express n° 5646 Chambéry (21h15) – Montmélian (21h26) – Pontcharra (21h33) – Goncelin (21h40) – Lancey (21h49) – Gières-Campus (21h55) – Grenoble (22h04).
– En automne 1988, l’autorail monocaisse monomoteur diesel XABD 2866 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée bleue 202, gris 804 et blanc 708 avec toit bleu 202, et deux remorques XR, toutes les deux en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure un omnibus Chambéry – Grenoble de fin d’après-midi.
– En automne 1988, dernière circulation du Chemin de fer Touristique du Bréda (CFTB) avec la locomotive historique à vapeur et à charbon 040 T 17 de l’AMFG tractant un fourgon, en livrée brun-UIC, et une rame de voitures à voyageurs dont une dite « Bastille » à bogies et transformée en voiture-bar, en livrée vert-wagon 301, et plusieurs voitures à 2 essieux et à plates-dormes extrêmes du type « boite à tonnerre ». La plate-forme de la voie ferrée entre Pontcharra et La Rochette étant destinée à élargir la route en prévision des Jeux Olympiques d’hiver d’Albertville en 1972.
– Le 28/10/1988, on note la circulation du train n° 5667 Grenoble (06h11) – Genève (08h05) via Grenoble-Universités-Gières (06h11) et du train n° 5616 Genève (1838) – Grenoble (20h53) via Grenoble-Universités-Gières (20h43).
– En 1989, mise en service des dernières des 3.892 nouvelles voitures Corail climatisées de 1ère et 2ème classe de la SNCF.
– En 1989, démolition du château d’eau de 300 m3 et de l’ancienne petite rotonde de la Compagnie du Dauphiné.
– En février 1989, l’automotrice électrique bicourant du type Z2 bicaisses Z 9116 de la SNCF, en livrée bleu-violet 229, rouge-vermillon 605 et gris 847, stationne sous le soleil en gare de Grenoble quai 2 voie C tandis que la locomotive électrique bicourant du type Jacquemin BB 25244 de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium, stationne à ses côté quai 3 voie D.
– En mars 1989,création (Gründung/creazione) de l’association Standard 216 qui sera renommée plus tard Standard 216 Histo Bus grenoblois, pour la préservation des véhicules de transports urbains anciens dauphinois.
– Le 06/05/1989, la locomotive diesel-électrique BB 67340 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de train n° 96646 Genève (18h38) – Valence-Ville (21h58)via Bellegarde (19h04), Aix-les-Bains (19h53), Chambéry (20h08), Grenoble (18h56/18h58), composé d’une rame de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, dont une B6D placée en queue du train.
– Le 28/05/1989, création (Gründung/creazione) du train-hôtel EuroCity « Pablo Casals », en rame Talgo-lits de la RENFE, en livrée banche avec bandeau bleu, assurant la liaison nocturne directe Bern/Berne – Barcelona/Barcelone via Genève, Grenoble, Perpignan (et retour), mais sans aucun arrêt sur le territoire français.
– Du 28/05/1989 au 29/09/1989, on note la circulation quotidienne du train « Alpazur » assuré une rame automotrice quadricaisses (en 4 éléments) diesel monomoteur du type RGP1 modernisée de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et blanche, limité au parcours entre Grenoble et Digne (Nice).
– En juillet 1989, la locomotive Sécheron T7 du SGLM assure un train touristique composé de 5 voitures à boggies et en provenance de Saint-Georges-de-Commiers, et utilise le prolongement de 700 mètres de la gare de La Mure vers le centre de La Mure. Cette nouvelle portion de voie a été réalisée sur l’ancien tracé de la ligne de La Mure à Corps. (Archives Conseil Général de l’Isère).
– En août 1989, une locomotive diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 5681/1 Genève – Nice-Ville via Grenoble, composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, dont une B7D placée en queue du train.
– Le 05/09/1989, la rame inaugurale du RER baptisé « Lazer » Rives – Grenoble quitte, sous le soleil, Rives à 17h30 pour Grenoble où a lieu en gare à 18h30 son inauguration officielle, par le Conseil Général de l’Isère et la SNCF.
– Le 05/09/1989, mise en service de la desserte RER « Lazer » Grenoble – Rives, par le Conseil Général de l’Isère et la SNCF.
– En septembre 1989, la locomotive diesel-électrique CC 72009 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, avec une locomotive de la série BB 7200 de la SNCF, en véhicule et en livrée béton gris-ciment 804 avec bandes orange 435, tracte le train EC Catalan-Talgo Barcelone –Genève via Grenoble, composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, et quitte la gare de Grenoble devant le poste III pour monter sur l’estacade.
– Le 23/09/1989, dernier jour de circulation des dessertes estivales du train « Alpazur » entre Grenoble et Digne via Veynes, par la ligne des Alpes.
– Le 23/09/1989, fermeture de la ligne de Digne à Saint-Auban, par la SNCF.
– Le 24/09/1989, mise en service de4 allers-retours supplémentairessur la desserte RER « Lazer » Grenoble – Rives, par le Conseil Général de l’Isère et la SNCF.
– Le 24/09/1989, création (Gründung/creazione) et édition par la gare de Grenoble d’un « Guide du voyageur grenoblois » de 34 pages (format 14 x 21 cm) pour le service d’hiver 1989/1990 regroupant les horaires et les services offert par la SNCF. Réalisé à l’initiative de William LACHENAL, Président de l’AEDTF, préfacé par le Monsieur R. RAMONET, Chef de gare de Grenoble et financé par de la publicité, notamment avec le soutien de la Caisse d’Epargne de Grenoble, membre de l’AEDTF.
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note la circulation quotidienne du train n° 4504 Grenoble (07h24) – Nantes (15h55) via Lyon-Part-Dieu (08h50/09h14) et Bourges, avec en sens inverse le train n° 4449 Nantes (10h27) – Grenoble (18h35) via Bourges et Lyon-Part-Dieu (17h03/17h20).
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note la circulation quotidienne du train Genève (09h44) – Nice-Ville (17h58) via Bellegarde, Aix-les-Bains (10h48), Chambéry (11h03), Grenoble (11h40/11h42), Valence-Ville (12h42/12h53), Avignon-Centre (13h53), Marseille-Saint-Charles (14h52/15h07) avec en sens inverse le train Nice-Ville (08h38) – Genève (17h15) via Marseille-Saint-Charles (11h13/11h25), Avignon-Centre (12h24), Valence-Ville (13h33/14h09), Grenoble (15h10/15h12), Chambéry (16h00), Aix-les-Bains (16h09), et Bellegarde.
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note entre autres, la circulation, quotidienne des TGV 902 Grenoble (07h24) – Paris-GL (10h32) via Lyon-Part-Dieu (08h50/09h00), Grenoble (17h44) – Paris-GL (21h02) via Lyon-Part-Dieu (18h56/19h01) avec en sens inverse les TGV Paris-GL (10h00) – Grenoble (13h18) via Lyon-Part-Dieu (12h02/12h06), Paris-GL (14h00) – Grenoble (17h18) via Lyon-Part-Dieu (16h02/16h06) et Paris-GL (17h00) – Grenoble (20h36) via Lyon-Part-Dieu (19h04/19h14).
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note la circulation quotidienne des trains n° 96605 Grenoble (06h49) – Genève (09h02) via Chambéry (07h41), Aix-les-Bains (07h52) et Bellegarde, Valence-Ville (09h22) – Genève (12h38) via Grenoble (10h23/10h25), Chambéry (11h18), Aix-les-Bains (11h28) et Bellegarde, avec en sens inverse les trains Genève (16h00) – Valence-Ville (19h16) via Bellegarde, Aix-les-Bains (17h09), Chambéry (17h31), Grenoble (18h13/18h15), et n° 96648 Genève (18h38) – Grenoble (20h47) via Bellegarde, Aix-les-Bains (19h47) et Chambéry (20h07).
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note la circulation les dimanches et fêtes du train de nuit Grenoble (21h56) – Strasbourg-Ville (05h34) via Lyon-Part-Dieu via (23h24/23h29). Ce train avait la particularité de ne comporter que des places assises au départ de Grenoble. Ce train circule en sens inverse les vendredis jusqu’au 18/05/1990 ainsi que les 11/12/1989, 31/12/1989, 15 et 28/04/1990 ainsi que les 06 et 24/05/1990 selon l’horaire Strasbourg-Ville (14h44) – Grenoble (22h08) Lyon-Part-Dieu (20h28/20h44).
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note la circulation quotidienne du train Grenoble (05h46) – Chambéry (06h58) via Gières-Campus (05h56), Domène (06h02), Lancey (06h08), Brignoud (06h12), Tencin-Theys (06h19), Goncelin (06h24), Le Cheylas-La Buissière (06h31), Pontcharra-sur-Bréda (06h36), Sainte-Hélène-du-Lac (06h42) et Montmélian (06h47).
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note la circulation quotidienne du train Valence-Ville (05h54) – Chambéry (08h25) via Romans-Bourg-de-Péage (06h08), Saint-Marcellin (06h32), Vinay (06h42), Poliénas (06h49), Tullins-Fures (06h55), Moirans-Galifette (07h01), Moirans (07h04), Grenoble (07h19/07h24), Gières-Campus (07h34), Domène (07h39), Lancey (07h45), Goncelin (07h56), Pontcharra-sur-Bréda (08h05), Sainte-Hélène-du-Lac (08h10) et Montmélian (08h15).
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note la circulation (sauf dimanches et fêtes) du train Chambéry (06h26) – Grenoble (07h33) via Montmélian (06h37), Pontcharra-sur-Bréda (06h45), Le Cheylas-La Buissière (06h50), Goncelin (06h56), Tencin-Theys (07h01), Brignoud (07h06), Lancey (07h12), Domène (07h18) et Gières-Campus (07h23).
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note la circulation quotidienne du train Chambéry (16h58) – Grenoble (18h04) via Montmélian (17h09), Sainte-Hélène-du-Lac (17h13) Pontcharra-sur-Bréda (17h19), Goncelin (17h28), Tencin-Theys (17h33), Brignoud (17h39), Lancey (17h44), Domène (17h50) et Gières-Campus (17h55).
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note la circulation (sauf dimanches et fêtes) du train Grenoble (17h51) – Chambéry (18h56) via Gières-Campus (18h01), Domène (18h05), Lancey (18h11), Brignoud (18h16), Tencin-Theys (18h22), Goncelin (18h28), Le Cheylas-La Buissière (18h34), Pontcharra-sur-Bréda (18h38) et Montmélian (18h46).
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note la circulation du lundi au vendredi du train Briançon (06h25) – Grenoble (10h33) via Gap (08h10), Veynes-Dévoluy (08h36/08h38), Aspres-sur-Buech (08h44), La Faurie-Montbrrand (08h54), Saint-Julien-en-Beauchêne (09h02), Lus-la-Croix-Haute (09h10), Saint-Maurice-en-Trièves (09h25), Le Percy (09h31), Clelles-Mens (09h40), Monestier-de-Clermont (09h54), Vif (10h12), Saint-Georges-de-Commiers (10h14), Jarrie-Vizille (10h20) et Pont-de-Claix (10h26).
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note la circulation les vendredis du train Gap (17h55) – Grenoble (20h25) desservant toutes gares via Veynes-Dévoluy (18h18/18h23), Aspres-sur-Buech (18h29), La Faurie-Montbrrand (18h39), Saint-Julien-en-Beauchêne (18h47), Lus-la-Croix-Haute (18h55), Col de la Croix-Haute-Lalley (19h03), Saint-Maurice-en-Trièves (19h11), Le Percy (19h17), Clelles-Mens (19h23), Saint-Michel-des-Portes 19h31), Monestier-de-Clermont (19h41), Saint-Martin-de-la-Cluze (19h50), Vif (20h00), Saint-Georges-de-Commiers (20h04), Jarrie-Vizille (20h10) et Pont-de-Claix (20h17).
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note la circulation les vendredis du train Grenoble (17h27) – Briançon (21h04) via Pont-de-Claix (17h34), Jarrie-Vizille (17h41), Saint-Georges-de-Commiers (17h46), Vif (17h49), Monestier-de-Clermont (18h14), Clelles-Mens (18h27), Le Percy (18h33), Saint-Maurice-en-Trièves (18h39), Lus-la-Croix-Haute (18h57), Aspres-sur-Buech (19h16), Veynes-Dévoluy (19h25/19h38) et Gap (21h04).
– Du 24/09/1989 au 26/05/1990, on note la circulation du lundi au vendredi du train Grenoble (18h50) – Veynes-Dévoluy (20h55) via Pont-de-Claix (18h58), Jarrie-Vizille (19h05), Saint-Georges-de-Commiers (19h11), Vif (19h14), Saint-Martin-de-la-Cluze (19h28), Monestier-de-Clermont (19h43), Saint-Michel-des-Portes (19h50), Clelles-Mens (19h58), Le Percy (20h04), Saint-Maurice-en-Trièves (20h20), Lus-la-Croix-Haute (20h25), Saint-Julien-en-Beauchêne (20h33), La Faurie-Montbrrand (20h39) et Aspres-sur-Buech (20h48).
– En novembre 1989, la locomotive diesel-électrique BB 63078 de la SNCF, en livrée vert-celtique 306 avec bandes jaune bouton d’or 411, tracte le train de desserte locale de marchandises Grenoble-Buisseratte – Domène – Grenoble-Buisseratte, avec desserte de Gières (ferrailleur).
1990-1999
– En février 1990, la locomotive diesel-électrique CC 72017 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec logo SNCF nouille, tracte le train n° 58508/9 Grenoble – Valence-Ville, composé de 6 voitures avec in panachage de voitures des types UIC et USI, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– En mai 1990, la locomotive diesel-électrique BB 67353 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec en véhicule une locomotive électrique BB 7200 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, tracte de Chambéry à Valence le train EC « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona/Barcelone via Grenoble, composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.
– Le 18/05/1990, déraillement, le train n° 5698/99 (ex-RG Riviera – Genève) Ventimiglia/Vintimille – Genève via Grenoble tracté par la locomotive diesel-électrique BB 67340 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, déraille suite à une coulée de boue à Têche (section de ligne Moirans – Romans). Seule la locomotive diesel-électrique dévale dans le fossé tuant le mécanicien. Aucun tué ni blessé n’est à déplorer sur les 250 voyageurs du train. La locomotive a été ferraillée.
– Le 27/05/1990, le train-hôtel EuroCity « Pablo Casals », en rame Talgo, assurant la liaison nocturne directe Berne – Barcelona-França/Barcelone via Genève et Grenoble (et retour), est désormais amorcé depuis Zürich-HB.
– En juin 1990, la locomotive diesel-électrique CC 72085 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec logo SNCF nouille, avec une locomotive de la série BB 7200 de la SNCF, en véhicule et en livrée béton gris-ciment 804 avec bandes orange 435, tracte le train EC Catalan-Talgo Genève – Barcelone via Grenoble, composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, et traverse sans arrêt la gare de Moirans.
– De fin juin au début septembre 1990, mise en service d’une voiture-lits soviétique (2 voitures SZD affectées à ce service à savoir, les n° 017 04139, 56 20 70-80 452-0 et 017 03487, 56 20 70-80 447-4) reliant Moskova/Moscou à Madrid (4.831 km, record européen de distance pour une voiture directe) via Smolensk, Minsk, Brest, Berlin, Frankfurt-(Main)-Hbf/Francfort-(Main)-Ple, Basel-SBB/Bâle-CFF, Genève, Grenoble, Valence-Ville, Avignon-Centre, Montpellier-Saint-Roch et Hendaye/Hendaya (et retour), le parcours étant effectué en 3 jours et 4 nuits. La voiture directe soviétique circulait une fois par semaine, le lundi au départ de Moscou avec arrivée le vendredi à Madrid, et retour le samedi de Madrid avec arrivée le mercredi à Moscou. Les autres jours, la voiture-lits soviétique était limitée au parcours Moscou –Francfort-(Main), Moscou – Bern/Berne ou Moscou – Genève. De Moscou à Basel-SBB/Bâle-CFF, cette voiture lits soviétique était incorporée au train D 358/D 359. Sur le parcours français, elle était acheminée par les trains n° 5479 Genève – Hendaye via Grenoble et n° 4678 Hendaye – Genève via Grenoble.
– Le 16/02/1990, on note la circulation du train supplémentaire de nuit Nantes (22h25) – Grenoble (09h10) via Bourges et Lyon-Part-Dieu, composé d’une rame de voitures-couchettes de 2ème classe pour les sports d’hiver en Dauphiné.
– Le 18/05/1990, suite à de fortes intempéries, une importante coulée de boue à Beaulieu près du souterrain de la Têche au PK 53,785, entraine à 3h55 de déraillement à 110 km/hdu train bitranches n° 5898/9 Vintimille – Saint-Gervais/Genève via Grenoble tracté par l’UM2 des BB 67340 et BB 67331 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807. Sous le choc, la 1ère locomotive BB 67340 rompit son attelage etfut projetée en l’air et tomba dans le ravin à 62 mètres en contre-bas. Le conducteur fut tué sur le coup et la locomotive fut découpée sur place et sera radiée des inventaires (Archives du dépôt de Grenoble).
– En mai 1990, la locomotive électrique bicourant BB 25237 de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium, tracte un train Lyon-Perrache – Grenoble, composé de 3 voitures B du type USI, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, une voiture A du type Corail, en livrée d’origine, 2 voitures B du type USI, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, etc., et dessert la gare de Voiron.
– Le 04/09/1990, peu après 17h00, une collision frontale au PK 46,200 sur voie unique entre le train n° 5640 Saint-Gervais – Marseille-Saint-Charles (en retard sur l’horaire) et tracté par l’UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 67386 et 67368 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, et le train « Catalan-Talgo » n° 73 Barcelona/Barcelone – Genève via Grenoble, tracté par la locomotive diesel-électrique BB 67325 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807. L’agent de la gare de Saint-Marcellin (Isère) a donné visuellement le départ au conducteur du train Corail (dont la queue du train engageait le passage à niveau avec ses 12 voitures). Le mécanicien du train Corail (avec près de 800 voyageurs à bord), qui a cru à une autorisation de départ mais qui n’avait pas vu que le signal d’arrêt était resté fermé, a engagé son train qui est venu percuter la rame du Talgo (avec près de 500 voyageurs à bord). L’une des deux locomotives diesel-électrique se lève à la verticale, l’autre prend feu. Cette collision fit 1 mort et 80 blessés. Les deux locomotives de tête ont été ferraillées (Archives du dépôt de Grenoble).
– Du 30/09/1990 au 01/06/91, on note la circulation quotidienne du TGV n° 737 Paris-G-L (10h07) – Grenoble (13h19) via Lyon-Part-Dieu (12h06).
– Du 30/09/1990 au 01/06/1991, on note la circulation du train Express quotidien n° 5705 Lyon-Perrache (07h55) – Grenoble (09h19) avec 5 arrêts intermédiaires (Bourgoin-Jallieu, La Tour-du-Pin, Rives, Voiron), et du train omnibus n° 58567 (sauf dimanches et fêtes) Lyon-Perrache (05h25) – Grenoble (07h28), desservant toutes les gares intermédiaires.
– Du 30/09/1990 au 01/06/91, on note la circulation des trains Express Corail quotidien n° 5651 Grenoble (06h49) – Genève (09h02) via Gières-Campus (06h59) et Chambéry (07h27/07h41), Express quotidien n° 5694 Valence (09h22) – Genève (12h38) via Grenoble (10h23/10h25) et Chambéry (11h05/11h17).
– Du 30/09/1990 au 01/06/1991, on note, entre autres, la circulation des trains Express quotidien n° 5698 (ex-RG) Nice-Ville (20h22) – Genève (7h43) via Marseille-Saint-Charles (23h17/23h42), Avignon-Centre (0h54/1h31), Valence-Ville (2h45/3h15), Grenoble (4h20/4h25) et Chambéry (5h08/5h32), du train Rapide quotidien n° 5676 Nice-Ville (8h41) – Marseille-Saint-Charles (11h13/11h25) – Avignon-Centre (12h21/12h24) – Valence-Ville (13h33/14h09) – Grenoble (15h10/15h12) – Chambéry (15h50/16h00) – Genève (17h18), du train EC n° 73 « Catalan-Talgo » quotidien Barcelona-França/Barcelone – Genève (19h44) via Montpellier-Saint-Roch (14h26/14h28), Avignon-Centre (15h23), Valence-Ville (16h24/16h32), Grenoble (17h33/17h35) et Chambéry (18h17/18h25), du train EC n° 70 « Catalan-Talgo » quotidien Genève (11h27) – Barcelona-França/Barcelone via Chambéry (12h31) – Grenoble (13h29/13h31) – Valence-Ville (14h30/14h43) – Avignon-Centre (15h42) et Montpellier-Saint-Roch (16h37/16h39), du train Rapide Corail n° 5642 quotidien Genève (16h00) – Chambéry (17h20/1730) – Grenoble (16h13/16h15) – Valence-Ville (19h16) et du train Express n° 5644 Genève (18h38) – Valence-Ville (21h50) via Chambéry (19h57/20h07) et Grenoble (20h47/20h50).
– Du 30/09/1990 au 01/06/91, on note la circulation (sauf dimanches et fêtes) du train Chambéry (06h26) – Grenoble (07h33) via Montmélian (06h38), Pontcharra-sur-Bréda (06h45), Le Cheylas-La Buissière (06h51), Goncelin (06h57), Tencin-Theys (07h02), Brignoud (07h09), Lancey (07h13), Domène (07h19) et Gières-Campus (07h23).
– Du 30/09/1990 au 01/06/91, on note la circulation quotidienne du train Annecy (06h23) – Grenoble (08h29) via Rumilly (06h43), Albens (06h52), Aix-les-Bains (07h05), Chambéry (07h21/07h26), Montmélian (07h38), Pontcharra-sur-Bréda (07h45), Goncelin (07h54), Brignoud (08h04), Lancey (08h09), Domène (08h15) et Gières-Campus (08h19).
– Du 30/09/1990 au 01/06/91, on note la circulation (sauf dimanches et fêtes) du train Grenoble (17h51) – Chambéry (18h56) via Gières-Campus (18h01), Domène (18h05), Lancey (18h11), Brignoud (18h15), Tencin-Theys (18h22), Goncelin (18h27), Le Cheylas-La Buissière (18h33), Pontcharra-sur-Bréda (18h38) et Montmélian (18h46).
– Le 06/10/1990, la rame automotrice bicaisses diesel du type RGP1 modernisée X 2740 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et blanche, assure la relation Grenoble (8h35) – Veynes-Dévoluy et dessert la gare de Clelles-Mens à 9h37.
– Le 26/11/1990, inauguration de la ligne B de tramways de la SEMITAG entre Gares-Europole et Universités, longue de 5,8 km, avec les deux rames du type TFS Alstom n° 2032 et 2033 de la SEMITAG.
– En décembre 1990, les tains-hôtels nocturnes quotidiens EN n° 273/274 « Pau Casals » Bern/Berne – Barcelona-França/Barcelone (et retour), et sans aucun arrêt sur le territoire français, sont prolongés jusqu’à Zurich-HB et deviennent Barcelona-Francia/Barcelone – Genève – Zurich-HB (1195 km) et EN n° 371/372 « Salvador Dali » Barcelona-França/Barcelone – Milano-Centrale/Milan (1198 km) circulant via Grenoble et fusionnés jusqu’à ou depuis Chambéry selon le sens de parcours.
– En 1991, fermeture de l’embranchement particulier à la gare de Gières pour la Société Elf Distribution sur voie de desserte E.P. Croix-Rouge sur la commune de Saint-Martin-d’Hères crée en 1973. Il se situait sur le site de l’actuel magasin IKEA de Saint-Martin d’Hères.
– En janvier 1991, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec blason latéral, tracte le train Express saisonnier Quimper – Grenoble via Lyon, composé d’une rame de voitures du type DEV-AO de la SNCF, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– En février 1991, un trolleybus articulé bicaisses de la firme Ikarus, en livrée jaune-jonquille avec bande frontale rouge-vermillon sous le pare-brise, fait des essais et franchit le pont du Drac à Grenoble sur la ligne n° 4 de la SEMITAG. Cet essai fut infructueux.
– En mai 1991, la locomotive diesel-électrique CC 72083 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF nouille, tracte de bout en bout le train Express Corail n° 5651/0 Grenoble (06h49) – Genève (09h02) via Gières-Campus (06h59), Pontcharra (07h19), Montmélian (07h26), Chambéry (07h37/07/41), Aix-les-Bains (07h53) et Bellegarde (08h31), composé d’une rame de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– En mai 1991, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 67300 (avec la BB 67329 en tête) de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 5644 Genève – Valence via Grenoble et Chambéry, composé d’une rame homogène de 7 voitures Corail, toutes en livrée d’origine.
– Du 29/05/1991 au 30/05/92, on note la circulation quotidienne du train Express n° 5705 Lyon-Perrache (7h46) – Grenoble (9h16) avec arrêts à La Verpillière (08h06), Bourgoin-Jallieu (08h15), La Tour-du-Pin (08h25), Rives (08h50/08h51) et Voiron (08h59).
– Du 30/05/1991 au 01/09/91, on note la circulation du train Express temporaire n° 6984/5 Hendaye (18h00) – Genève (08h38) via Bayonne (18h56), Pau (20h11), Lourdes (20h44), Tarbes (21h04), Toulouse-Matabiau (23h02/23h15), Castelnaudary (23h48/23h49), Carcassonne (00h14), Narbonne (00h47/01h05), Béziers (01h22), Sète (01h53), Montpellier-Saint-Roch (02h14), Nîmes (02h50/02h53), Avignon-Centre (03h25/03h29), Valence-Ville (04h48/04h59), Romans-Bourg-de-Péage (05h18/05h19), Grenoble (06h20/06h24), Chambéry (07h08/07h18), Aix-les-Bains (07h28/07h32), Culoz (avec passage par la voie d’évitement) et Bellegarde (08h08), avec en sens inverse le train Express n° 6984/5 Genève (20h29) – Irún (10h44) via Bellegarde (21h01), Culoz (avec passage par la voie d’évitement), Aix-les-Bains (21h40/21h54), Chambéry (22h06/22h09), Grenoble (22h53/22h56), Moirans (23h12), Saint-Marcellin (23h33), Romans-Bourg-de-Péage (23h53), Valence-Ville (00h09/00h20), Avignon-Centre (01h13/01h31), Nîmes (01h58/02h01), Montpellier-Saint-Roch (02h26/02h32), Sète (02h50/02h58), Béziers (03h14/03h17), Narbonne (03h33/04h17), Carcassonne (04h50/04h53), Toulouse-Matabiau (05h40/06h07), Montréjeau (07h04), Tarbes (07h44), Lourdes (08h02), Pau (08h29), Bayonne (09h38) et Hendaye (10h34). Ce sont ces trains qui acheminaient du 28/06/1991 au 18/08/1991 les voiture-lits soviétiques bi-hebdomadaire Madrid – Moscou et Moscou – Madrid.
– Le 02/06/1991, le train n° 5640 Genève (09h44) – Nice-Ville (17h34) via Grenoble est transformé en train EC n° 370/1 Basel-SBB/Bâle-CFF – Nice-Ville (17h34) via Berne (07h38) – Lausanne (08h51) – Genève (09h25/09h44) – Bellegarde (10h09) – Aix-les-Bains (10h46/10h48) – Chambéry (10h58/11h01) – Grenoble (11h39/11h42) – Romans-Bourg-de-Péage (12h27) – Valence-Ville (12h43/12h54) – Avignon-Centre (13h52) – Marseille-Saint-Charles (14h52/15h07) – Toulon (16h01/16h04) – Saint-Raphaël-Valescure (16h38/16h40) – Cannes (17h05/17h06) – Antibes (17h17/17h19).
– Du 02/06/1991 au 28/09/1991, on note la circulation du train Rapide Corail n° 6804/5 Grenoble (07h22) – Nantes (15h55) via Voiron (07h40), La Tour-du-Pin (08h13), Bourgoin-Jallieu (08h23), Lyon-Part-Dieu (08h50/09h14), Roanne (10h31), Saint-Germain-des-Fossés (11h14), Moulins-sur-Allier (11h35), Saincaize (12h03), Bourges (12h40), Vierzon (13h00), Saint-Pierre-des-Corps (14h05), Tours (14h10/14h15), Saumur-Rive-Droite (14h52) et Angers-Saint-Laud (15h06), composé d’une rame de voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Du 02/06/1991 au 28/09/1991, on note la circulation les dimanches-soirs du train Express de nuit n° 6660/1 Grenoble (21h55) – Strasbourg-Ville (05h35) via Voiron (22h12), Rives (22h22), La Tour-du-Pin (22h42), Bourgoin-Jallieu (22h57), Lyon-Part-Dieu (23h24/23h29), Besançon-Viotte (02h33), Montbéliard (03h28), Belfort-Ville (03h48), Mulhouse-Ville (04h27) et Colmar (04h59). Ce train comportait chaque dimanche une à trois voitures directes pour permissionnaires de l’Armée à destination de Freiburg-(Breisgau)-Hbf/Fribourg-(Brisgau)-Ple et détachées à Mulhouse pour transit via Chalampé, ces voitures arrivant en sens-inverse le vendredi soir au départ de Fribourg-(Brisgau) pour Grenoble. Les autres jours ce train était limité au parcours de Lyon à Strasbourg.
– Du 02/06/1991 au 28/09/1991, suite à un manque de matériel roulant, la SNCF a loué aux CFF une rame de 7 voitures composée de 4 à 3 voitures Eurofima (en livrée orange fluo C1 avec bande blanche) et de 3 à 4 voitures Bpm (en livrée blanche et vert-sapin). Cette rame composait la tranche suisse du train Venezia-SL/Venise-SL – Genève qui repartait pour assurer le train n° 5644/5 Genève (18h38) – Valence-Ville (22h00) via Bellegarde, Chambéry (19h22/19h45) et Grenoble (20h47/20h50), rame qui retournait ensuite avec le train n° 58527 Valence-Ville (22h05) – Grenoble (23h23), puis la rame CFF était remisée au dépôt de Grenoble pour pouvoir assurer le lendemain matin le train n° 5651/0 Grenoble (6h49) – Genève (9h02) via Gières-Campus (6h59) – Chambéry (7h37/7h41) et Bellegarde, puis assurait ensuite au départ de Genève (9h24) la relation Genève – Venezia-SL/Venise-SL de matinée. Sur parcours français, la rame CFF était tractée par une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 ou par locomotive une diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807.
– Le 16/06/1991, la locomotive à vapeur à charbon du type Mikado 141 R 420 ex-SNCF de la SCC 420 effectue un train spécial sur la ligne des Alpes de Grenoble (7h40) à Veynes-Dévoluy (12h02) organisé par le magasin grenoblois Union Pacific (Bernard BESSON) et l’AMFG (William LACHENAL). Cette locomotive est arrivée la veille de Clermont-Ferrand via Lyon. Pour le retour le train spécial a quitté Veynes-Dévoluy à 15h40 pour arriver à Grenoble à 19h10.
– Du 28/06/1991 au (bis/a) 18/08/1991, reconduction de la voiture-lits soviétique bi-hebdomadaire reliant Moskova/Moscou à Madrid (4.831 km, record européen de distance pour une voiture directe) acheminée en France par le train Express n° 6984/5 via Genève, Grenoble, Valence, Avignon, Montpellier et Hendaye (et retour), le parcours total étant effectué en 3 jours et 4 nuits.
– Le 15/07/1991, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 (avec en tête la BB 67302) de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train de marchandises Grenoble-Buisseratte – Pontcharra, composé d’une longue rame de wagons de types divers destinés principalement à l’usine de grenailles d’acier Ascométal (ex Wheelabrator Allevard) du Cheylas (première usine française à mettre en service une coulée continue en 1955), à l’usine ArcelorMittal de Pontcharra, aux Papeteries de Moulin-Vieux à Pontcharra et à l’usine de carton d’emballage DS Packaging à La Rochette (ex-Papeteries de La Rochette.
– En août 1991, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 5651/0 Grenoble (6h49) – Genève (9h02) via Gières-Campus (6h59) – Chambéry (7h37/7h41) et Bellegarde, composé d’une rame des CFF de 8 voitures, dont 4 voitures Eurofima (en livrée orange fluo C1 avec bande blanche) et de 2 voitures Bpm (en livrée blanche et vert-sapin) des CFF.
– En août 1991, la locomotive diesel-électrique BB 66198 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un long train de marchandises Grenoble-Buisseratte à Pontcharra, composé de wagons de type divers pour la desserte des divers embranchés de la ligne.
– Du 29/09/1991 au 30/05/1992, on note la circulation du train de nuit Express quotidien n° 5698 Nice-Ville (20h37) – Genève (07h43) via Antibes (20h53/20h56), Cannes (21h15/21h19), Saint-Raphaël-Valescure (21h40/21h43), Les Arcs (22h02/22h04), Toulon (22h41/22h47), Marseille-Saint-Charles (23h27/23h45), Avignon-Centre (00h51/01h31), Valence-Ville (02h43/02h59), Grenoble (04h16/04h22), Chambéry (05h05/05/40), Aix-les-Bains (05h51/06h16) et Bellegarde (07h01).
– Du 29/09/1991 au 30/05/1992, on note la circulation du train de nuit Express temporaire n° 6984/5 Hendaye (18h23) – Genève (08h38) via Bayonne (19h15), Pau (20h28/20h32), Lourdes (21h21), Tarbes (21h17/21h21), Toulouse-Matabiau (23h41/23h47), Carcassonne (00h30/00h38), Narbonne (01h07/01h18), Béziers (01h33/01h36), Sète (02h02), Montpellier-Saint-Roch (02h07/02h32), Nîmes (02h59/03h06), Avignon-Centre (03h35/03h43), Valence-Ville (04h48/04h59), Romans – Bourg-de-Péage (05h19), Grenoble (06h20/06h24), Chambéry (07h08/07h18), Aix-les-Bains (07h28/07h32) et Bellegarde (08h08), avec en sens inverse le train Express temporaire n° 6984/5 Genève (20h29) – Irún (10h46) via Bellegarde (21h01), Aix-les-Bains (21h38/21h40), Chambéry (21h51/22h01), Grenoble (22h42/22h45), Saint-Marcellin (23h31), Romans – Bourg-de-Péage (23h51), Valence-Ville (00h09/00h20), Avignon-Centre (01h27/01h31), Nîmes (01h58/02h01), Montpellier-Saint-Roch (02h28/02h32), Sète (02h50h), Béziers (03h14/03h17), Narbonne (03h32/04h33), Carcassonne (05h05/05h07), Toulouse-Matabiau (05h56/06h07), Tarbes (07h46/07h48), Lourdes (08h09), Pau (08h34/08h37) et Bayonne (10h00).
– Du 29/09/1991 au 30/05/1992, on note la circulation du train EC n° 370 – E 376/1 Basel-SBB/Bâle-CFF (06h23) – Nice-Ville (17h34), via Olten (06h49/06h51) – Berne (07h35/07h38) – Fribourg FR (08h00/08h01) – Lausanne (08h47/08h51) – Genève (09h25/09h44), Bellegarde (10h09/10h10), Aix-les-Bains (10h46/10h48), Chambéry (10h58/11h01), Grenoble (11h39/11h42), Romans – Bourg-de-Péage (12h27/12h28), Valence-Ville (12h42/12h53), Avignon-Centre (15h52/15h55), Marseille-Saint-Charles (14h5215h07), Toulon (15h47/15h49), Saint-Raphaël-Valescure (16h38/16h40), Cannes (17h05/17h08) et Antibes (17h17/17h19), avec en sens inverse le train E 372/3 – EC n° 379 Nice-Ville (08h41) – Basel-SBB/Bâle-CFF (20h36) via Antibes (08h54/08h55), Cannes (09h04/09h07), Saint-Raphaël-Valescure (09h29/09h32), Toulon (10h21/10h24), Marseille-Saint-Charles (11h13), Avignon-Centre (12h08/12h11), Valence-Ville (13h33/14h09), Romans – Bourg-de-Péage (14h24), Grenoble (15h10/15h12), Chambéry (15h50/16h00), Aix-les-Bains (16h09/16h10), Bellegarde (16h48/16h50), Genève (17h18/17h 35) – Lausanne (18h08/18h12) – Berne (19h20/19h25) et Olten (20h08/20h10).
– Du 29/09/1991 au 30/05/1992, on note la circulation du train Rapide Corail n° 6636 Nice-Ville (06h38) – Saint-Gervais-les-Bains (16h26) viaAntibes (06h51/06h53), Cannes (07h02/07h05), Saint-Raphaël-Valescure (07h27/07h30), Toulon (08h24/08h27), Marseille-Saint-Charles (09h08/09h37), Avignon-Centre (10h22), Valence-Ville (11h40/11h43), Romans – Bourg-de-Péage (12h00), Saint-Marcellin (12h30), Grenoble (13h05/13h07), Montmélian (13h36/13h37), Chambéry (13h47/13h53), Aix-les-Bains (14h11/14h13), Rumilly (14h31), Annecy (14h50/14h53), La Roche-sur-Foron (15h25/15h37), Bonneville (15h46), Marignier (15h55), Cluses (16h04), Sallanches-Combloux-Megève (16h20), avec en sens inverse le train Rapide Corail n° 5640 Saint-Gervais-les-Bains (12h38) – Marseille-Saint-Charles (19h51)via Sallanches-Combloux-Megève (12h38), Cluses (12h54), Marignier (13h03), Bonneville (13h12), La Roche-sur-Foron (13h22/13h34), Annecy (14h07/14h12), Rumilly (14h30), Aix-les-Bains (14h46/14h48), Chambéry (15h00/15h10), Montmélian (15h22/15h23), Grenoble (16h05/16h08), Saint-Marcellin (16h40), Romans – Bourg-de-Péage (17h10), Valence-Ville (17h25/17h35), Avignon-Centre (18h43.
– Du 29/09/1991 au 30/05/1992, on note la circulation du train omnibus Grenoble (5h46), Gières-Campus (5h57), Domène (6h01), Lancey (6h07), Brignoud (6h12), Tencin-Theys (6h19), Goncelin (6h25), Le Cheylas – La Buissière (6h32), Pontcharra-sur-Bréda (6h37), Montmélian (6h48), et Chambéry (7h00).
– Du 29/09/1991 au 30/05/1992, on note la circulation du train Express Corail n° 5651 Grenoble (6h46) – Genève (09h02) via Gières-Campus (6h59), Pontcharra-sur-Bréda (7h20), Montmélian (07h26/07h27), Chambéry (07h37/07h41), Aix-les-Bains (07h53/07h64), Bellegarde (08h32) avec en sens inverse le train Express Corail n° 5644 Genève (18h38) – Valence-Ville (11h43), via Bellegarde (19h05), Aix-les-Bains (19h44/19h47), Chambéry (19h57/20h07), Grenoble (20h46/20h49) et Romans – Bourg-de-Péage (21h36).
– En décembre 1991, au service d’hiver, la relation TGV Grenoble – Paris-GL est assurée en 2h58 pour la meilleure des 6 relations quotidiennes.
– En 1992, les rames de turbotrain quadricaisses du type Éléments à Turbines à Gaz (ETG), en livrée chamois avec bandes blanches, circulent sous caténaire entre Lyon et Grenoble.
– Le 05/01/1992, la locomotive diesel-électrique BB 67356 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train Grenoble – Briançon, composé de 7 voitures du type UIC, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– Le 05/01/1992, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 (avec la BB 67354 en tête) de la SNCF, toutes deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train Valence-Ville – Genève, composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– En février 1992, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 (avec la BB 67347 en tête) de la SNCF, toutes deux en livrée bleues 205 + 206 et blanche 836, tracte le train n° 5644 Genève (18h38) – Valence-Ville (21h53) via Bellegarde (19h05), Aix-les-Bains (19h44/19h47), Chambéry (19h57/20h07), Grenoble (20h46), composé de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 29/02/1992, la locomotive diesel-électrique CC 72090 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train diurne Saint-Gervais – Nice-Ville via Grenoble (15h26).
– En mars 1992, la locomotive diesel-électrique CC 72085 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train Valence-Ville – Genève via Chambéry et Grenoble, composé d’une rame homogène de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Du 26/06/1992 au 21/08/1992, dernier été de circulation de la voiture-lits soviétique reliant Moskova/Moscou à Madrid (4.831 km, record européen de distance pour une voiture directe) via Genève, Grenoble, Valence, Avignon, Montpellier et Hendaye (et retour), le parcours étant effectué en 3 jours et 4 nuits.
– Le 05/07/1992, suite à une interception de la ligne de la vallée du Rhône entre Lyon et Valence et suite à un blocage simultané de la ligne Moirans – Valence, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le « Train Bleu » Paris-GL – Ventimiglia/Vintimille, composé de 14 voitures et détourné depuis Lyon via Grenoble, Veynes-Dévoluy et Sisteron. Par suite de la limitation de tonnage sur la ligne des Alpes, une voiture-lits TEN (voiture n° 17 de ce train), en livrée et blanche, et un fourgon MC76 du type Corail, en livrée Corail d’origine, durent détachées et garées en gare de Grenoble. Ce train croisa ce jour-là, en gare de Vif une rame du type RGP1, en livrée rouge-vermillon et blanche, descendant de Veynes, puis en gare de Vif, le train Briançon – Paris, comportant des voitures-couchettes du type Corail), en livrée Corail avec bandeau bleu, une voiture-lits TEN, en livrée et blanche, et deux wagons porte-autos chargés d’autos, et également détourné par la ligne des Alpes.
– Le 02/09/1992, les locomotives électriques bicourant BB 25634 de la SNCF, en livrée verte et lisérés blancs et placée côté Grenoble, et BB 25637 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435 et placée côté Gières, encadrent à chaque extrémité la rame avec voitures de mesures lors de la mise sous tension de l’électrification en courant 25 kV-50 Hz de la section de ligne de Grenoble à Gières.
– Le 13/12/1992, l’achèvement de la LGV Rhône-Alpes permet de faire passer les TGV directs Paris-GL – Grenoble par la bifurcation de Montanay, sans passer par Lyon, certains desservant la gare de l’aéroport de Lyon-Satolas (rebaptisé par la suite Lyon-Saint-Exupéry).
– Le 13/12/1992, une rame automotrice diesel du type RGP1 modernisées quadricaisses X 2728 et X 2729 de la SNCF, l’une en livrée rouge-vermillon 605 et blanche, l’autre en livrée jaune-lithos et blanche, assure le TA n° 58569 Lyon-Perrache (6h22) – Briançon (12h19) via Grenoble, Veynes-Dévoluy et Gap.
– Le 14/12/1992, création (Gründung/creazione)sauf dimanches et fêtesdu train Saint-Gervais-les-Bains (05h28) – Grenoble (09h02) via Sallanches-Combloux-Megève, Cluses(05h46), Bonneville (05h58), La Roche-sur-Foron (06h18), Annecy (07h05/07h11) Rumilly (07h27), Aix-les-Bains (07h42/07h45), Chambéry (08h07/08h15), Montmélian (07h25), Pontcharra-sur-Bréda (07h35), et Gières-Campus (08h52).
– En 1993, création des Trains Express Régionaux (TER) par les Régions françaises et la SNCF / Schaffung von Regional Express Trains (TER) durch die französischen Regionen und die SNCF / creazione di treni espressi regionali (TER) da parte delle regioni francesi e SNCF.
– En février 1993, la locomotive diesel-électrique CC 72059 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec logo SNCF nouille, avec une locomotive de la série BB 7200 de la SNCF, en véhicule et en livrée béton gris-ciment 804 avec bandes orange 435, tracte le train EC Catalan-Talgo Genève – Barcelone via Grenoble, composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge. En gare de Grenoble, une UM2 de 2 rames de TGV-PSE, en livrée orange 435 et grise avec bandes blanches, stationne quai 1 voie A, tandis que le Talgo passe quai 2 voie C.
– En mars 1993, la rame de turbotrain quadricaisses ETG n° T-1006/1506, en livrée chamois avec bandes blanches, côtoie la rame automotrice électrique TGV-PSE n° 68, en livrée orange 435 et grise avec bandes blanches, au dépôt de Grenoble.
– En mars 1993, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 (avec une BB 7200 en véhicule), tracte de Chambéry à Valence-Ville l’EC n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona-França/Barcelone via Chambéry et Grenoble (et retour).
– En mars 1993, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF (avec en tête la BB 67370), toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte pour l’une des dernière fois le train n° 370/1 Basel-SBB/Bâle-CFF – Nice-Ville via Grenoble, composé d’une rame de 9 voitures dont une voiture A9 du type VSE Corail en livrée d’origine avec porte coulissantes-louvoyantes Faiveley de couleur orange, 4 voitures du type UIC, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et 4 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 22/05/1993, dernier jour de circulation du train Corail direct n° 370/1 Basel-SBB/Bâle-CFF – Nice-Ville via Genève, Chambéry, Grenoble, Valence-Ville, Avignon-Centre et Marseille-Saint-Charles, remplacé le lendemain par une relation Corail n° 5640 Genève – Nice-Ville via Grenoble et retour.
– Le 23/05/1993, suppression des arrêts de Bellegarde, Aix-les-Bains, Nîmes et Béziers du train EC « Catalan-Talgo » Genève –Barcelona-França/Barcelone via Chambéry et Grenoble (et retour) avec une rame Talgo III de la RENFE tractée par une locomotive électrique de la série BB 7200 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435. Une locomotive diesel-électrique des séries BB 67300 ou CC 72000, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, (avec la BB 7200 en véhicule) tracte la rame de Chambéry à Valence-Ville.
– Le 23/05/1993, mise en service de la ligne à grande vitesse (LGV) entre Montanay et Saint-Quentin-Fallavier, par la SNCF. La relation Grenoble – Paris-GL se fait en 2h55.
– En juin 1993, la locomotive diesel-électrique BB 67327 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train Valence-Ville – Genève via Grenoble, composé d’une rame homogène de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– En août 1993, la locomotive diesel-électrique CC 72021 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF nouille, tracte de Valence-Ville à Genève le train Corail Valence-Ville – Genève via Grenoble et Chambéry, composé d’une rame de voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– En août 1993, la locomotive diesel-électrique CC 72067 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Genève à Valence-Ville le train Corail Genève – Valence via Chambéry et Grenoble.
– En octobre 1993, deux turbotrains, l’un quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1000 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, et l’autre à 5 éléments du type Rame à Turbine à Gaz (RTG) de la série T 2000 de la SNCF de la SNCF, jaune-turbo et gris-argent 160, stationnent sur des voies différentes en gare de Grenoble.
– Le 11/10/1993, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, plaques reliefs et macarons SNCF rouges d’extrémités, tracte le train n° 58536 Culoz (7h41) – Valence-Ville (10h27) via Aix-les-Bains (7h57) – Chambéry (8h17) – Montmélian (8h28) – Pontcharra (8h36) – Gières-Campus (8h54) – Grenoble (9h04) – Tullins (9h30) – Saint-Marcellin (9h55) et Romans-Bourg-de-Péage (10h14).
– Le 16/11/1993, on note la circulation du TGV n° 900 Grenoble (05h46) – Paris-GL (08h45) et du TGV n° 911 Paris-GL (18h28) – Grenoble (21h28).
– Le 11/12/1993, une rame automotrice bicaisses diesel monomoteur du type RGP1 modernisée de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et blanche, assure le TER n° 58659 Lyon-Perrache (6h22) – Briançon (12h19) via Grenoble, Veynes-Dévoluy et Gap.
– Le 27/12/1993, la rame automotrice diesel du type RGP1 modernisée bicaisses X 2740 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et blanche, assure le TER n° 58606 Briançon (6h15) – Grenoble (10h18), via Gap et Veynes-Dévoluy.
– Le 27/12/1993, une rame automotrice bicaisses diesel monomoteur du type RGP1 modernisée de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et blanche, assure le TER n° 58610 Veynes (10h54) – Grenoble (12h50).
– Le 15/02/1994, une UM2 des 2 RGP1 modernisées bicaisses (4 caisses au total) X 2741 et X 2733 de la SNCF, toutes deux en livrée rouge-vermillon 605 et blanche, assure le TER n° 58569 Grenoble (8h42) – Briançon (12h20) via Veynes-Dévoluy et Gap.
– En février 1994, la locomotive diesel-électrique CC 72025 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF nouille, tracte le train n° 58598/9 Grenoble – Valence-Ville, assuré tous les dimanches en rame tractée composée d’un panachage de voitures des types UC et USI, toutes en livrée160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– Le 22/05/1994, l’automoteur VT 613 620 (ex VT 08 520) de la DB assurait une course spéciale pour un groupe de ferrovipathes d’Hannover/Hanovre sur la ligne Grenoble – Veynes-Dévoluy. Cette rame assurait un périple de 8 jours au départ de Hannover/Hanovre via Lausanne, Genève, Grenoble, Veynes-Dévoluy, Marseille-Saint-Charles, Nice-Ville, Breil-sur-Roya, Albenga, Milano/Milan, Fortezza, Salzburg-Hbf et Würzburg-Hbf.
– Le 22/05/1994, la locomotive diesel-électrique BB 67560 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Marseille à Grenoble via Veynes la rame RRR 4 n° 84 de Toulouse assurant une course circulaire spéciale sur deux jours au départ de Cahors via Montauban, Toulouse, Montpellier, Nîmes, Marseille, Aix-en-Provence, Sisteron, Veynes, Lus-la-Croix-Haute, Grenoble, Valence-Ville, Avignon-Ville, Nîmes, Montpellier, Toulouse et Montauban.
– Du 29/05/1994 au 24/09/1994, on note la circulation des trains de nuit n° 5696/7 Genève (23h12) – Nice-Ville (09h11), via Chambéry (00h34) Grenoble (01h35), Valence-Ville (02h58/03h16), Avignon-Centre (04h19), Arles (05h00) et Marseille-Saint-Charles (05h47/06h20), ainsi que n° 5698/9 Nice-Ville (20h45) – Genève (07h43), via Marseille-Saint-Charles (23h33/23h45), Arles (00h31), Avignon-Centre (01h31), Valence-Ville (02h45/03h16), Grenoble (04h26) et Chambéry (05h15).
– Du 29/05/1994 au 24/09/1994, on note la circulation du train n° 5651/0 Grenoble (6h38) – Genève (9h02) via Gières-Campus (6h49), Chambéry (7h37/7h41), Aix-les-Bains (07h54), Bellegarde (08h33), et du train n° 5644/5 Genève (18h38) – Valence-Ville (21h50) via Bellegarde (19h03) via Aix-les-Bains (19h44), Chambéry (19h57), Grenoble (20h46/20h49) et Romans-Bourg-de-Péage (21h36).
– Du 29/05/1994 au 24/09/1994, on note, entre autres, la circulation du train n° 5407 Lyon-Part-Dieu (09h18) – Grenoble (10h46) et du train n° 5468 Grenoble (10h15) – Lyon-Part-Dieu (11h35).
– Le 03/07/1994, mise en service de la section de Saint-Quentin-Fallavier à Saint-Marcel-lès-Valence de la LGV-Rhône-Alpes (LN4).
– Le 27/07/1994, la locomotive diesel-électrique CC 72021 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo nouille SNCF et fraichement repeinte, tracte le train n° 5694/3 Valence-Ville (09h12) – Genève (12h28) via Romans-Bourg-de-Péage (09h28), Grenoble (10h16/10h17), Gières-Campus (passage sans arrêt), Montmélian (10h57/10h58), Chambéry (11h08/11h20), Aix-les-Bains (11h30/11h32) et Bellegarde (12h07), composé d’une rame homogène de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine (dont en tête une voiture B7D Corail, placée en seconde position.
– Le 08/08/1994, la locomotive diesel-électrique CC 72050 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 5642/3 Saint-Gervais – Valence-Ville via Grenoble, composé d’une rame homogène de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– En août 1994, la locomotive diesel-électrique CC 72059 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo nouille SNCF, tracte le train n° 6304/5 Tours – Grenoble via Lyon-Part-Dieu, composé d’une voiture B 10 du type USI, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, suivie d’une rame homogène de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine (dont en tête une voiture B7D Corail, placée en seconde position derrière l’USI.
– Le 28/08/1994, le train de nuit SP/PS n° 5984/5 Genève (20h29) – Irún via Grenoble (22h47) cesse d’être quotidien et circule jusqu’au 24/09/1994 uniquement les vendredis et dimanches.
– Le 29/08/1994, la locomotive diesel-électrique CC 72085 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h34) via Rumilly, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h24).
– Le 01/09/1994, la locomotive diesel-électrique CC 72050 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h34) via Rumilly, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h24).
– Le 04/09/1994, la locomotive diesel-électrique CC 72085 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h34) via Rumilly, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h24).
– Le 12/09/1994, la locomotive diesel-électrique CC 72042 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h34) via Rumilly, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h24).
– Le 13/09/1994, la locomotive diesel-électrique CC 72061 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h34) via Rumilly, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h24) et le train n° 5615/4 Annecy (17h25) – Valence-Ville (20h05) via Rumilly, Chambéry (18h10), Montmélian, Pontcharra, Gières-Campus (18h42), Grenoble (18h52), Moirans, Saint-Marcellin et Romans-Bourg-de-Péage.
– En septembre 1994, une UM2 de 2 locomotives électriques bicourant de la série BB 25500 de la SNCF, toutes deux en livrée verte avec bande blanche, tracte un train de fret Sibelin (Lyon) – La Buisseratte (Grenoble).
– Le 22/09/1994, la locomotive diesel-électrique BB 67358 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h34) via Rumilly, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h24).
– Le 23/09/1994, la locomotive diesel-électrique CC 72059 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo nouille SNCF, tracte le train n°56549/8 Grenoble (16h45) – Chambéry (17h55) desservant Gières-Campus (16h55).
– Le 24/09/1994, dernier jour de circulation du train EC n° 70/71 « Catalan-Talgo » assurant la liaison directe Genève-Barcelona via Chambéry et Grenoble (et retour EC 73).
– Le 24/09/1994, dernière circulation du train de nuit SP/PS n° 5984/5 Genève (20h29) – Irún via Grenoble (22h47),qui ne circulait plus que les vendredis et dimanches.
– Le 25/09/1994, suppression du train EC n° 70/71 « Catalan-Talgo », assurant la liaison directe Genève – Barcelona/Barcelone via Chambéry et Grenoble (et retour EC 73), remplacé par un TGV Genève – Montpellier via Lyon, la rame espagnole Talgo de la RENFE étant limitée au parcours Montpellier – Barcelona-Franca/Barcelone.
– Du 25/09/1994 au 27/05/1995, on note, entre autres, la circulation (sauf DF+F) du train Grenoble (06h33) – Chambéry (07h30) desservant Gières-Campus (06h43), Brignoud (06h54), Goncelin (07h03), Pontcharra (07h12) et Montmélian (07h19), (sauf DF+F) du train Grenoble (07h21) – Chambéry (08h04) desservant Gières-Campus (07h31), quotidienne du train Grenoble (12h28) – Chambéry (13h26) desservant Gières-Campus (12h38), Domène (12h33), Lancey (12h39), Brignoud (12h44), Tencin-Theys (12h51), Goncelin (12h58), Le Cheylas-La-Buissière (13h03), Pontcharra (13h08), Sainte-Hélène-du-Lac (sans arrêt) et Montmélian (13h15), et (sauf SA) du train Grenoble (20h37) – Chambéry (21h21) desservant Gières-Campus (20h47) et Pontcharra (21h05).
– Du 25/09/1994 au 27/05/1995, on note, entre autres, la circulation sauf (SA+DF+F) du train Chambéry (06h04)– Grenoble (06h45) desservant Montmélian (06h15), Pontcharra (06h23) et Gières-Campus (06h35), (sauf DF+F) du train Chambéry (07h00)– Grenoble (07h46) desservant Montmélian (007h12) et Gières-Campus (007h36), du trainquotidien du train Chambéry (17h15)– Grenoble (18h27) desservant Montmélian (06h15), Sainte-Hélène-du-Lac (17h31), Pontcharra (17h37), Le Cheylas-La-Buissière (17h42), Goncelin (17h49), Tencin-Theys (17h54), Brignoud (18h01), Lancey (18h06), Domène (18h12) et Gières-Campus (18h17), les VE+DI+F uniquement du train n° 5644/5 Genève (18h38) – Valence-Ville (21h50) via Bellegarde (19h03) via Aix-les-Bains (19h44), Chambéry (20h06),Gières-Campus (20h41), Grenoble (20h51) et Romans-Bourg-de-Péage (21h36).
– Le 30/09/1994, la locomotive diesel-électrique CC 72054 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 5663/2 Valence-Ville (17h07) – Annecy (19h55) via Romans-Bourg-de-Péage, Saint-Marcellin, Moirans, Grenoble (18h13/18h15), Gières-Campus (18h25) Pontcharra, Montmélian, Chambéry (19h00), Aix-les-Bains et Rumilly.
– Le 30/09/1994, inauguration de la ligne Lazer Grenoble – Vif, avec une rame du type RGP1 de la SNCF, en présence, entre autres de Messieurs Charles DESCOURS, Sénateur de l’Isère, Didier MIGAUD, Député de l’Isère, GAUDRY, Directeur de la Région SNCF de Chambéry et de William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF. La nouvelle desserte comporte 8 allers et 7 retours quotidiens en semaine.
– Le 30/10/1994, on note la circulation du train de nuit n° 5696 Genève (23h10) – Nice-Ville (09h11) via Grenoble (01h35/01h45). Le billet concernant le trajet Grenoble – Nice indique la voiture-couchettes n° 94 place n° 95 en 2ème classe.
– Le 31/10/1994,la locomotive électrique bicourant BB 22302 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, tracte un train Grenoble – Lyon-Part-Dieu, composé d’une rame de voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 07/11/1994, le train Corail n° 6890 « Le Ventadour » Bordeaux-Saint-Jean – Lyon-Part-Dieu, via Clermont-Ferrand et Lyon-Perrache, ne circule plus que les vendredis où il est prolongé sur Grenoble. Cependant ce train continuera de circuler tous les jours l’été suivant, suite à sa redynamisation obtenue par sa prolongation sur Grenoble.
– Le 02/12/1994, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, plaques reliefs et macarons SNCF rouges d’extrémités, tracte le train n° 5663/2 Valence-Ville (17h05) – Annecy (20h06) via Romans-Bourg-de-Péage, Saint-Marcellin, Moirans, Grenoble (18h13), Gières-Campus (18h25), Pontcharra, Montmélian, Chambéry (18h59), Aix-les-Bains et Rumilly.
– Le 04/12/1994, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, plaques reliefs et macarons SNCF rouges d’extrémités, tracte le train n° 5616/7 Genève (18h38) – Grenoble (20h51) via Bellegarde, Aix-les-Bains, Chambéry et Gières-Campus (20h41).
– Le 11/12/1994, on note, entre autres, la présence de Messieurs Chrales DECOURS, Sénateur et Conseiller Général de l’Isère en charge des Transports, Alessandro ELIA, de la Province de Turin, Eric RIBEROTTE, Directeur Régional Rhône-Alpes de la SNCF, Jean-Claude CLARAC, Président du Directoire de la Caisse d’Epargne des Alpes, Jasues MONIN, Directeur de la Caisse d’Epargne des Alpes, Madame Béatrice BAYLE-GHILIOTTI de la SOREFI, à l’assemblée Générale de l’AEDTF dans la salle du Conseil Municipal de l’Hôtel de ville de Grenoble, présidée par William LACHENAL, Président pour l’Europe de l’AEDTF. Jean Louis TANE, Vice-Président de l’AEDTF pour la France, Jean-Yves GUERAUD et Renaud CORNU-EMIEUX étaient aussi présents.
– Le 15/12/1994, la locomotive diesel-électrique BB 67370 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h33) via Rumilly, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h23).
– Le 17/12/1994, la rame automotrice bicaisses diesel monomoteur du type RGP1 modernisée circulant en 2 éléments X 2732 de la SNCF assure un TER Grenoble (12h15) – Veynes, tandis que l’UM2 des 2 rames automotrices bicaisses diesel monomoteur du type RGP1 modernisée circulant en 4 éléments X 2733 et X 2735 de la SNCF assure un TER Grenoble (12h18) – Valence-Ville.
– Le 22/12/1994, la locomotive diesel-électrique BB 67370 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58537/6 Annecy – Grenoble via Gières-Campus (8h23), tandis que la locomotive diesel-électrique CC 72042 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 56502/3 Annecy (07h05) – Valence-Ville (10h10) via Gières-Campus (08h44) et Grenoble (08h55/09h03).
– Le 23/12/1994, la locomotive diesel-électrique CC 72042 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58549/8 Grenoble (16h40) – Chambéry (17h50), omnibus desservant Gières-Campus (16h50) et Lancey, train circulant sauf dimanches et fêtes.
– En 1995, dissolution du pool Trans Euro Night (TEN) / 1995 Auflösung des Trans Euro Night (TEN) Pools / Nel 1995, scioglimento del pool Trans Euro Night (TEN).
– En 1995, mise en service des 1ères voitures rénovées Corail Plus climatisées de 1ère et 2ème classe de la SNCF.
– En 1995, l’Etat transfert à titre expérimental la compétence du transport ferroviaire 5 régions dont Rhône-Alpes.
– En 1995, mise en service des 3 voitures rénovées du type Corail B4Dux avec face angulairede la Région Rhône-Alpes en livrée grise avec bandeau latéral et face d’extrémité rouge-vermillon 605. La couleur rouge-vermillon 605 sera ensuite abandonnée au profit du bleu Isabelle.
– En 1995, le Conseil Général de l’Isère créée la desserte RER « Lazer » entre Grenoble et Rives.
– En 1995, redynamisation de la gare de Gières, baptisée dans un premier temps gare de Gières-Campus au sud-est de Grenoble, pour la desserte du Campus universitaire) sous l’impulsion du gièrois William LACHENAL président de l’AEDTF avec le soutien actif de Messieurs Charles DESCOURS, Sénateur et Vice-Président du Conseil Départemental de l’Isère, Charly GUIBBAUD, Maire Gières et Paul BERTHOLLET, Adjoint au Maire de Gières.
– Le 01/01/1995, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 67308 et BB 67327 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train Genève (09h44) – Valence-Ville (12h43) via Bellegarde (10h09), Aix-les-Bains (10h46/10h48), Chambéry (10h58/11h01), Grenoble (11h39/11h42) et Romans-Bourg-de-Péage (12h27), tandis que la locomotive diesel-électrique CC 72065 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train quotidien n° 58541/0 Chambéry (12h23) – Grenoble (13h33) via Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (13h22).
– Le 02/01/1995, la locomotive diesel-électrique BB 67367 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58549/8 Grenoble (16h40) – Chambéry (17h50), omnibus desservant Gières-Campus (16h50) et Lancey, train circulant sauf dimanches et fêtes.
– Le 03/01/1995, la locomotive diesel-électrique CC 72070 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, plaques reliefs et macarons SNCF rouges d’extrémités, tracte le train n° 5653/2 Valence (06h20) – Annecy (09h28) via Romans-Bourg-de-Péage, Saint-Marcellin, Moirans, Grenoble (08h01), Gières-Campus (sans arrêt), Pontcharra, Montmélian, Chambéry, Aix-les-Bains et Rumilly, circulant du lundi au vendredi.
– Le 09/01/1995, la rame automotrice bicaisses diesel monomoteur du type RGP1 modernisée circulant en 2 éléments X 2728 de la SNCF assure le TER desservant Gières-Campus (19h11).
– Le 11/01/1995, la locomotive diesel-électrique CC 72042 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, plaques reliefs et macarons SNCF rouges d’extrémités, tracte le train n° 5653/2 Valence (06h20) – Annecy (09h28) via Romans-Bourg-de-Péage, Saint-Marcellin, Moirans, Grenoble (08h01), Gières-Campus (sans arrêt), Pontcharra, Montmélian, Chambéry, Aix-les-Bains et Rumilly, circulant du lundi au vendredi.
– Le 18/01/1995, la locomotive diesel-électrique CC 72021 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 5663/2 Valence (17h07) – Annecy (19h55) via Romans-Bourg-de-Péage, Saint-Marcellin, Moirans, Grenoble (18h13), Gières-Campus (18h24/18h25), Pontcharra, Montmélian, Chambéry (19h00), Aix-les-Bains et Rumilly.
– Le 20/01/1995, la locomotive diesel-électrique CC 72083 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le n° 58549/8 Grenoble (16h40) – Chambéry (17h50), omnibus desservant Gières-Campus (16h50 + 5 minutes de retard au passage à Gières) et Lancey, train circulant sauf dimanches et fêtes.
– Le 23/01/1995, la locomotive diesel-électrique BB 67359 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h33) via Rumilly, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h23).
– Le 25/01/1995, la locomotive diesel-électrique BB 67301 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h33) via Rumilly, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h23).
– Le 27/01/1995, la locomotive diesel-électrique BB 67330 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h33) via Rumilly, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h23).
– Le 01/02/1995, la locomotive diesel-électrique BB 67359 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h33) via Rumilly, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h23).
– Le 04/02/1995, la locomotive diesel-électrique CC 72089 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h33) via Rumilly, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h23) et le train n° 5615/4 Annecy (17h25) – Valence-Ville (20h05) via Rumilly, Chambéry (18h10), Montmélian, Pontcharra, Gières-Campus (18h44), Grenoble (18h54), Moirans, Saint-Marcellin et Romans-Bourg-de-Péage.
– Le 09/02/1995, on note, entre autres, la circulation des TGV n° 902 Grenoble (07h12) – Paris-GL (10h15) et du TGV n° 911 Paris-GL (18h28) – Grenoble (21h27).
– Le 15/02/1995, la locomotive diesel-électrique BB 67367 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train desservant Gières-Campus (08h23), une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 67356 et BB 67368 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train de marchandises Chambéry – Grenoble via Gières-Campus (08h35), tandis que la locomotive diesel-électrique CC 72088 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 5603/2 Annecy (07h21) – Valence-Ville (10h08 ) via Rumilly, Aix-les-Bains, Chambéry (08h06), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (08h42), Grenoble (08h53), Moirans, Saint-Marcellin et Romans-Bourg-de-Péage, circulant sauf les samedis.
– Le 21/02/1995, la locomotive diesel-électrique BB 67332 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h33) via Rumilly, Aix-les-Bains, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h23).
– Le 21/02/1995, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 67356 et BB 67368 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train de marchandises Chambéry – Grenoble via Gières-Campus (08h35).
– Le 24/02/1995, la locomotive diesel-électrique BB 67346 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h33) via Rumilly, Chambéry (07h30), Pontcharra et Gières-Campus (8h23), tandis que la locomotive diesel-électrique CC 72064 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h34) via Rumilly, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h24) et le train n° 5663/2 Valence-Ville (17h05) – Annecy (20h06) via Romans-Bourg-de-Péage, Saint-Marcellin, Moirans, Grenoble (18h13), Gières-Campus (18h25), Pontcharra, Montmélian, Chambéry (18h59), Aix-les-Bains et Rumilly, tandis que l’UM2 des 2 rames automotrices bicaisses diesel monomoteur du type Rame à Grand Parcours RGP1 modernisée circulant en 4 éléments X 2729 et X 2744 de la SNCF assure le train quotidien n° 58519/8 Valence-Ville (17h29) – Chambéry (20h02) via Romans-Bourg-de-Péage, Saint-Marcellin, Moirans, Grenoble (19h00), Gières-Campus (19h11 + 10 minutes de retard au passage à Gières), Pontcharra et Montmélian.
– Du 01/03/1995 au 27/05/1995, on note la circulation les lundi et samedi du train Express Grenoble (06h33) – Genève (08h59) via Gières-Campus (06h43), Chambéry (07h30), Aix-les-Bains et Bellegarde, circulant les lundis et samedis. Les autres jours, ce train est limité à Chambéry.
– Du 01/03/1995 au 27/05/1995, on note la circulation du train Express quotidien n° 5613/2 Genève (15h 32) – Valence-Ville (18h58) via Bellegarde (15h59), Aix-les-Bains (16h37/16h39), Chambéry (16h51/17h01), Gières-Campus (17h35), Grenoble (17h45/17h49), et Romans-Bourg-de-Péage (18h44).
– Du 01/03/1995 au 27/05/1995, on note la circulation du train Express quotidien n° 5617/6 Genève (18h38) – Valence-Ville (21h57) via Bellegarde (19h05), Aix-les-Bains (1942/1944), Chambéry (20h06), Gières-Campus (20h41), Grenoble (20h51/20h53), et Romans-Bourg-de-Péage (21h43).
– Le 07/03/1995, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 67330 et BB 67333 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h33) via Rumilly, Aix-les-Bains, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h23).
– Le 07/03/1995, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 67362 et BB 67369 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train de marchandises Chambéry – Grenoble via Gières-Campus (08h35).
– Le 13/03/1995, la locomotive diesel-électrique BB 67301 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h33) via Rumilly, Aix-les-Bains, Chambéry (07h30), Montmélian, Pontcharra et Gières-Campus (8h23).
– Le 18/03/1995, la locomotive diesel-électrique CC 72070 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, plaques reliefs et macarons SNCF rouges d’extrémités, tracte le train n° 6304/5 Nantes (10h18) – Grenoble (18h37) via Angers (10h58), Bourges (13h41), Lyon-Part-Dieu (17h03/17h20).
– Le 25/03/1995, la rame automotrice bicaisses diesel monomoteur du type Rame à Grand Parcours RGP1 modernisée circulant en 2 éléments X 2744 de la SNCF assure un TER Grenoble (08h42) – Briançon.
– Le 25/03/1995, la rame automotrice bicaisses diesel monomoteur du type Rame à Grand Parcours RGP1 modernisée circulant en 2 éléments X 2740 de la SNCF assure un TER Grenoble (12h15) – Veynes.
– Le 02/04/1995, la rame automotrice bicaisses diesel monomoteur du type Rame à Grand Parcours RGP1 modernisée circulant en 2 éléments X 2740 de la SNCF assure le train quotidien n° 5607/6 Chambéry (12h12) – Valence-Ville (14h06) via Montmélian, Pontcharra, Gières-Campus (12h47) Grenoble (12h57), Moirans, Saint-Marcellin et Romans-Bourg-de-Péage. Le même jour, elle assure le train Valence-Ville (17h07) – Chambéry 17h07) via Romans-Bourg-de-Péage, Saint-Marcellin, Moirans, Grenoble (18h13/18h15), Gières-Campus (18h25), Pontcharra et Montmélian.
– Du 28/05/1995 au 23/09/1995, on note, entre autres, la circulation du train Grenoble (07h21) – Lyon-Part-Dieu (08h50) via Voiron (07h39), La Tour-du-Pin (08h12), Bourgoin-Jallieu (08h24), et La Verpillière (sans arrêt).
– Du 28/05/1995 au 23/09/1995,on note, entre autres, la circulation du train Grenoble (08h42) – Briançon (12h22) via Veynes-Dévoluy(10h48) et Gap(11h07) avec arrêt dans toutes les gares y compris Saint-Maurice-en-Trièves (09h56) mais sauf le Percy, et du train Grenoble (17h50) – Briançon (21h32) via Veynes-Dévoluy(19h53) et Gap(20h16) avec arrêt dans toutes les gares (y compris Le Percy à 18h59 et Saint-Maurice-en-Trièves (19h06). En sens inverse la circulation du train Briançon (06h30) – Grenoble (10h15) via Gap(07h54)et Veynes-Dévoluy(08h19) avec arrêt dans toutes les gares sauf le Percy et Saint-Georges-de-Commiers, du train Briançon (14h05) – Grenoble (18h08) via Gap(15h22)et Veynes-Dévoluy(16h04) avec arrêt dans toutes les gares sauf le Percy, et du train Briançon (16h35) – Grenoble (21h01) via Gap(18h00)et Veynes-Dévoluy(18h48) avec arrêt dans toutes les gares (y compris Le Percy à 19h47).
– Du 28/05/1995 au 23/09/1995, on note, entre autres, la circulation du train Valence-Ville (08h40) – Genève (12h09)via Romans- Bourg-de-Péage (08h56), Saint-Marcellin (09h15), sans arrêt jusqu’à Grenoble (09h56/09h59), sans arrêt jusqu’à Chambéry (10h40/10h49), Aix-les-Bains (11h00/11h02) et Bellegarde (11h40).
– Du 28/05/1995 au 23/09/1995, Valence-Ville (21h12) – Annecy (23h53)via Grenoble (22h27), Gières-Campus (sans arrêt), Chambéry (23h07/23h09), Aix-les-Bains (23h20/23h22) et Rumilly (),
– Du 28/05/1995 au 23/09/1995, on note, entre autres, la circulation du train de nuit Hendaye () – Saint-Gervais-les-Bains (08h57)via Montpellier-Saint-Roch(01h38), Avignon-Centre (02h47), Valence-Ville (03h59/04h11),Romans-Bourg-de-Péage (04h27), Grenoble (05h15/05h18), Chambéry (5h58/6h13), Aix-les-Bains (6h25/6h27), Rumilly (06h48), Annecy(07h04/07h10), La Roche-sur-Foron (07h39/08h03), Bonneville (08h12), Cluses (08h30) et Sallanches-Combloux-Megève (08h51).
– Le 28/05/1995, les trains de nuit n° 5696/7 Genève (06h55) – Nice-Ville (12h29) via Grenoble (09h00/09h03) et n° 5698/9 Nice-Ville (08h53) – Genève (17h15) via Grenoble (15h04/15h07), sont accélérés sur le parcours et se voient réduire leurs temps de stationnement à Chambéry.
– Le 23/06/1995, la locomotive historique, à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 420 ex-SNCF de la SCC 420 achemine, de Clermont-Ferrand à Grenoble via Moulins et Paray-le-Monial (afin d’éviter un rebroussement à Lyon), une rame de voitures à voyageurs pour y assurer un train spécial sur la ligne des Alpes.
– Le 25/06/1995, la locomotive historique, à vapeur et à charbon du type Mikado, 141 R 420 ex-SNCF de la SCC 420 tracte un train spécial Grenoble – Veynes-Dévoluy, composé de 4 voitures B10 du type DEV-AO, toutes en livrée 160 vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– En été 1995, le train Corail n° 6890 « Le Ventadour » Bordeaux-Saint-Jean – Grenoble via Lyon-Part-Dieu, circule tous les jours. Grenoble (9h30) – Lyon-Part-Dieu (10h40/11h13) – Clermont-Ferrand (14h02/14h04) – Bordeaux-Saint-Jean (20h20) avec en sens inverse Bordeaux-Saint-Jean (7h45) – Clermont-Ferrand (13h54) – Lyon-Part-Dieu (16h45/17h00) – Grenoble (18h10). Sa traction est assurée par une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807.
– En été 1995, on note, entre autres, la circulation du train Grenoble (04h51) – Strasbourg-Ville (11h19) via Lyon-Part-Dieu (6h15/6h30) – Bourg-en-Bresse (7h10/7h11) – Besançon-Viotte (8h46/8h48) – Belfort (9h51/9h54) – Mulhouse-Ville (10h23/10h24) et Colmar (10h48/10h49), avec en sens inverse Strasbourg-Ville (18h55) – Grenoble (01h35) via Colmar (19h28/19h29) – Mulhouse-Ville (19h54/19h55) – Belfort (20h21/20h24) – Besançon-Viotte (21h25/21h27) – Bourg-en-Bresse (23h00/23h01) et Lyon-Part-Dieu (23h43/23h53). Ces trains desservaient également Voiron, Rives, Saint-André-le-Gaz, La-Tour-du-Pin et Bourgoin-Jallieu à l’aller comme au retour.
– Le 03/07/1995, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF rouges d’extrémités, tracte le train n° 5662/3 Valence-Ville (17h05) – Annecy (20h06)via Romans-Bourg-de-Péage, Saint-Marcellin, Moirans, Grenoble (18h13), Gières-Campus (18h24), Chambéry (18h59), Aix-les-Bains et Rumilly.
– En juillet 1995, la locomotive diesel-électrique CC 72091 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec armoiries de Tarare et logo SNCF nouille et ses trois phares avant allumés, tracte sous le soleil en fin d’après-midi un train Corail franchit sans arrêt la gare de Lancey en provenance de Grenoble et se dirigeant vers Chambéry.
– Du 24/09/1995 au 01/06/1996, on note, entre autres, la circulation du train Grenoble (07h19) – Lyon-Part-Dieu (08h50) via Voiron (07h36), La Tour-du-Pin (08h11), Bourgoin-Jallieu (08h23) et La Verpillière (sans arrêt).
– Du 24/09/1995 au 01/06/1996, on note la circulation du train Genève (06h54) – Valence-Ville (10h09) via Bellegarde (07h19), Aix-les-Bains (07h57/07h59), Chambéry (08h10/08h20), Grenoble-Universités-Gières (), Grenoble (09h00/09h03) Saint-Marcellin (09h37) et Romans-Bourg-de-Péage (09h56).
– Du 24/09/1995 au 01/06/1996, on note la circulation du train quotidien n° 5617/6 Genève (18h38) – Valence-Ville (22h00) via Bellegarde (19h05), Aix-les-Bains (19h41/19h43), Chambéry (19h54/20h04), Gières-Campus (20h39), Grenoble (20h49/20h52), et Romans-Bourg-de-Péage (21h44). Certains jours, ce train est limité à Grenoble
– Du 24/09/1995 au 01/06/1996,on note, entre autres, la circulation du train Grenoble (08h42) – Briançon (12h19) via Pont-de-Claix (08h50), Jarrie-Vizille (08h56), Saint-Georges-de-Commiers (09h02), Vif (09h05), Saint-Martin-de-la-Cluses (sans arrêt), Monestier-de-Clermont (09h32), Saint-Michel-des-Portes (sans arrêt), Clelles-Mens (09h46), Le Percy (sans arrêt), Saint-Maurice-en-Trièves (09h56), Col-de-Lus-la-Crois-Haute (10h07), Lus-la-Crois-Haute (10h14), Saint6Julien-en-Bauchêne (10h20), Le-Faurie-Montbrand (10h27), Aspres-sur-Buech (10h35), Veynes-Dévoluy(10h42) et Gap(11h06).
– Le 24/09/1995, renforcement des dessertes Rives – Grenoble avec une rame RRR4, en livrée rouge-vermillon 605 et Inox avec logo du Conseil Général de l’Isère (CGI) qui en a fait l’acquisition.
– Du 24/11/1995 au 15/12/1995, longue grève des cheminots français de la SNCF sur le projet de réforme des régimes spéciaux.
– Le 21/12/1995, on note, entre autres, la circulation des TGV n° 900 Grenoble (05h46) – Paris-GL (08h15) et du TGV n° 913 Paris-GL (19h24) – Grenoble (22h30).
– Le 27/01/1996, on note, entre autres, la présence Madame Mercedes BRESSO, Présidente de la Région Piémont, Messieurs Franco CAMPIA, Assesseur aux Transports de la Province de Turin, Bernard SOULAGE, Vice-Présent Transports de la Région Rhône-Alpes, Eric RIBEROTTE, Directeur Régional Rhône-Alpes de la SNCF, Raymond HANICOTTE, Directeur Régional de la SNCF à Chambéry, Lucio SCAMARDELLA Directeur Général des Transports de Turin (GATT), ., à l’assemblée Générale de l’AEDTF dans la salle du Conseil Municipal de l’Hôtel de ville de Grenoble, présidée par William LACHENAL, Président pour l’Europe de l’AEDTF. Jean Louis TANE, Vice-Président de l’AEDTF pour la France et Renaud CORNU-EMIEUX étaient aussi présents.
– Le 05/02/1996, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF rouges d’extrémités, tracte le train n° 58703/2 Annecy (06h28) – Grenoble (08h33) via Rumilly (06h47), Aix-les-Bains (07h10), Chambéry (07h30), Montmélian (07h42), Pontcharra (07h49), Goncelin (07h58), Brignoud (08h07), Lancey (08h12), Domène (08h18) et Gières-Campus (8h23).
– En mars 1996, la locomotive diesel-électrique CC 72083 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Valence à Chambéry un train Valence-Ville – Genève via Chambéry et Grenoble, composé d’une rame homogène de 8 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Du 02/06/1996 au 28/09/1996, on note la circulation du train omnibus quotidien Chambéry (17h15), Montmélian (17h27), Pontcharra-sur-Bréda (17h37), Le Cheylas – La Buissière (17h42), Goncelin (17h49), Tencin-Theys (17h54), Brignoud (18h01), Lancey (18h05), Domène (18h12), Gières-Campus (18h17), et Grenoble (18h27).
– Du 02/06/1996 au 28/09/1996, on note la circulation du train omnibus quotidien Grenoble (17h40), Gières-Campus (17h52), Domène (17h57), Lancey (18h03), Brignoud (18h08), Tencin-Theys (18h14), Goncelin (18h20), Le Cheylas – La Buissière (18h26), Pontcharra-sur-Bréda (18h32), Montmélian (18h40), et Chambéry (18h52).
– Le 18/07/1996, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 (avec en tête la BB 67302) de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train de fret Saint-Jean-de-Maurienne – Miramas composé de wagons citerne pour transport d’alumine.
– Le 15/09/1996, la locomotive diesel-électrique BB 67338 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train Annecy – Valence, composé d’une voiture B du type UIC, en livrée 160 vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, d’une voiture A du type Corail, en livrée d’origine, et de 3 voitures B du type Corail, en livrée d’origine.
– Le 20/09/1996, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 (avec en tête la BB 67335) de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train composé d’une rame homogène de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine (dont une B6D en tête) et passe en gare de Cheylas devant le signal mécanique impair de la gare. La voie ferrée comporte encore des poteaux télégraphiques qui seront supprimés en 1998.
– Le 28/09/1996, dernier jour de l’arrêt commercial des trains dans les gares de Domène, Lancey, Tencin-Theys et Le Cheylas-La Buissière sur la ligne de Grenoble à Montmélian, en accord avec les maires (de l’époque) des communes.
– Le 28/09/1996, dernier jour de circulation du train n° 58605 en rame tractée (souvent composée de remorques d’autorails) avec traction par locomotive diesel-électrique BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, en tant que train de graissage hebdomadaire des voies, sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes-Dévoluy.
– Le 29/09/1996, la gare SNCF de Gières-Campus devient seconde gare d’agglomération grenobloise et prend le nom de « Grenoble-Universités-Gières » au sud-est de Grenoble (sur la commune de Gières, pour la desserte du Campus universitaire), sur la ligne de Grenoble à Montmélian.
– Du 29/09/1996 au 31/05/1996, on note, entre autres, la circulation quotidienne du train n° 6804 Grenoble (07h18) – Nantes (15h57) via Voiron (07h34), La Tour-du-Pin (08h08), Bourgoin-Jallieu (08h20), et La Verpillière (sans arrêt),Lyon-Part-Dieu (08h50/09h11),Bourges (12h34) et Angers (15h16).
– Le 29/09/1996, le train quotidien n° 5603 Annecy (07h21) – Grenoble (08h53) via Rumilly, Aix-les-Bains, Chambéry (08h06), Pontcharra et Gières-Campus (08h42) et le train quotidien n° 5663 Valence (17h07) – Annecy (19h55) via Romans-Bourg-de-Péage, Saint-Marcellin, Moirans, Grenoble (18h13), Gières-Campus (18h24/18h25), Pontcharra, Chambéry (19h00), Aix-les-Bains et Rumilly, ce dernier prolongé jusqu’à Evian-les-Bains, desservent désormais la gare SNCF de Grenoble-Universités-Gières. Cette rame a une composition renforcée (jusqu’à 12 voitures) les vendredis-soirs et dimanches-soirs en période universitaire.
– Le 29/09/1996, création (Gründung/creazione) du TGV direct n° 9560 Grenoble (5h00) – Bruxelles-Midi/Brussel-Zuid (11h02) via Lyon-Part-Dieu (6h13) et Lille-Europe (9h33), avec en sens inverse TGV direct n° 9546 Bruxelles-Midi/Brussel-Zuid (16h26) – Grenoble (22h14) via Lille-Europe (17h50) et Lyon-Part-Dieu (20h59). Ce TGV fut souvent utilisé par William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF, soit pour des déplacements professionnels, soit pour des réunions pour l’AEFTF à la Commission Européenne avec Monsieur Jean-Arnold VINOIS, Directeur de la DG VII et ses collaborateurs.
– Du 29/09/1996 au 31/05/1997, on note la circulation les samedis du 21/12/1996 au 15/03/1997du TGV direct n° Lille-Europe (10h46) – Grenoble (14h42) via Lyon-Part-Dieu () et en sens inverse du TGV direct n° 9588 Grenoble (17h44) – Lille-Europe (21h52).
– Du 29/09/1996 au 31/05/1997, on note la circulation (sauf dimanches) du train n° 5667 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) via Grenoble-Universités-Gières (06h12), Chambéry (06h45), Aix-les-Bains et Bellegarde, composé d’une courte rame de 3 voitures du type Corail dont une A9 et 2 B10, toutes en livrée d’origine. Ce train donne à Genève des correspondances sur Bâle-CFF (et au-delà Alsace ou Allemagne), Zurich-HB (+ Stuttgart-Hbf + Munich-Hbf + Innsbruck-Hbf et Vienne-Ouest), Brigue et Milan-Centrale.
– Du 29/09/1996 au 31/05/1997, on note la circulation (sauf dimanches et fêtes) du train n° 58536 Annecy (06h30) – Grenoble (08h30)via Rumilly, Aix-les-Bains, Chambéry (07h30) et Grenoble-Universités-Gières (08h20). Les dimanches et fêtes ce train était origine Chambéry (07h30) avec marche identique.
– Du 29/09/1996 au 31/05/1997, on note la circulation quotidienne du train n° 5603 Annemasse (06h12) – Valence-Ville (10h10) via Annecy (07H05), Rumilly, Aix-les-Bains, Chambéry (08h05), Grenoble-Universités-Gières (08h44), Grenoble (08h55), Moirans, Saint-Marcellin et Romans-Bourg-de-Péage.
– Du 29/09/1996 au 31/05/1997, on note la circulation quotidienne du train n° 58555 Grenoble (17h51) – Chambéry (18h51) via Grenoble-Universités-Gières (18h02), Brignoud (18h12), Goncelin (18h22), Pontcharra-sur-Bréda (18h31) et Montmélian (18h39). A comparer avec la marche du même train au service précédant et indiquée précédemment.
– Du 02/06/1996 au 28/09/1996, on note la circulation quotidienne du train n° 58539 Chambéry (17h15) – Grenoble (18h12) via Montmélian (17h27), Pontcharra-sur-Bréda (17h34), Goncelin (17h43), Brignoud (17h52) et Grenoble-Universités-Gières (18h02). A comparer avec la marche du même train au service précédant et indiquée précédemment.
– Du 29/09/1996 au 31/05/1997, on note la circulation quotidienne du train n° 5662 Valence-Ville (17h05) – Annecy (20h06) via Romans-Bourg-de-Péage, Saint-Marcellin, Moirans, Grenoble (18h13), Grenoble-Universités-Gières (18h24), Chambéry (18h59), Aix-les-Bains et Rumilly.
– Du 29/09/1996 au 31/05/1997, on note la circulation les dimanches soir (sauf les 10/11, 30/03 et 18/05, remplacés par les 11 /11, 31/03 et 19/05) du train de nuit n° 6660/1 Grenoble (21h55) – Strasbourg-Ville (05h35) via Lyon-Part-Dieu (23h24/23h39), Dijon-Ville (01h18/01h28), Besançon-Viotte (02h30/02h32), Mulhouse (04h20) et Colmar (04h51).
– Du 29/09/1996 au 31/05/1997, on note la circulation (sauf samedi) du train n° 5616 Genève (18h38) – Valence-Ville (21h59) via Bellegarde, Aix-les-Bains, Chambéry (20h06), Grenoble-Universités-Gières (20h40), Grenoble (20h50), Saint-Marcellin et Romans-Bourg-de-Péage, composé d’une rame de voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 06/10/1996, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, plaques reliefs et macarons SNCF rouges d’extrémités, tracte le train n° 58536 Annecy (06h30) – Grenoble (08h30)via Rumilly, Aix-les-Bains, Chambéry (07h30) et Grenoble-Universités-Gières (08h20).
– Le 16/10/1996, la rame automotrice diesel bicaisses diesel monomoteur du type RGP1 modernisée X 2724 de la SNCF, en livrée jaune-lithos et blanche, assure le TER n° 54996 Valence-Ville (15h36) – Romans-sur-Isère (15h50).
– En décembre 1996, la locomotive diesel-électrique CC 72085 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF nouille, tracte le train Genève – Valence-Ville via Chambéry et Grenoble, composé d’une rame homogène de 8 voitures du type Corail dont 1 B6D placée en tête, toutes en livrée d’origine. Ce train marque l’arrêt sous la pluie sur la voie E quai n° 3 en gare de Grenoble tandis que stationne sur la voie F quai n° 4 une rame automotrice diesel bicaisses diesel monomoteur du type RGP1 modernisée de la série de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-lithos et blanche.
– Le 26/12/1996, la locomotive diesel-électrique CC 72087 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 4504 Grenoble – (07h18) – Nantes (15h57) via Voiron (07h34), La Tour-du-Pin (08h08), Bourgoin-Jallieu (08h20), et La Verpillière (sans arrêt), Lyon-Part-Dieu (08h50/09h11), Bourges (12h34) et Angers (15h16), composé de 5 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, dont une A9, 3 B10 et une B6D. En sens inverse, une composition identique, tractée par une autre CC 72000 assure le train n° 6304/5 Nantes (10h18) – Grenoble (18h39) via Angers (10h58), Bourges (13h41), Lyon-Part-Dieu (17h03/17h20).
– En 1997, création (Gründung/creazione) de Réseau Ferré de France (RFF), gestionnaire français des infrastructures et des sillions horaires (französischer Infrastruktur- und Bahnwegmanager / gestore francese delle infrastrutture e delle tracce).
– En 1997, la locomotive diesel-électrique BB 67356 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et logo SNCF allongé d’extrémités rouge, tracte de bout en bout le train le train n° 5667 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) et dessert Grenoble-Universités-Gières (06h11), composé d’une courte rame de 3 voitures du type Corail dont une A9tu et 2 B10tu, toutes en livrée d’origine. Ce train arrive à Genève sous la neige.
– Le 05/01/1997, la locomotive diesel-électrique CC 72054 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF nouille, tracte le train n° 4504 Grenoble (7h18) – Nantes (16h08)via Lyon, Bourges, Tours et Angers, composé d’une rame de 7 voitures dont une voiture du type DEV-AO, en livrée 160 vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– En janvier 1997, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 (avec en tête la BB 67496) de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 5680/1 Genève – Nice-Ville via Grenoble, composé d’une rame de 9 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, dont une A4B5 du type VSE Corail placée en tête.
– Le 24/01/1997, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 67353 et BB 67368 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train de marchandises n° 416770 Pontcharra – Grenoble-Buisseratte, composé de 6 wagons à bogies du type Debach’Vit pour transport de coïls (vides) en provenance de l’usine ArcelorMittal de Pontcharra et de 8 wagons tombereaux à bogies en provenance de l’usine Ascometal du Cheylas. Ils sont manœuvrés par le locotracteur du type 36 TDE de Moyse d’Ascometal, en livrée jaune-canari, cette société possédant également un locotracteur de la série Y 2400 ex-SNCF, également en livrée jaune-canari. Ces deux locotracteurs sont toujours en service en 2026.
– En avril 1997,la locomotive diesel-électrique CC 72052 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, logo SNCF nouille avec fanal frontal allumé, tracte un train Genève – Valence-Ville, composé d’une rame de 8 voitures dont une voiture B11 du type DEV-A0, une voiture du type USI, deux voitures B11 du type DEV-A0 (les 4 premières en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804), et 4 voitures du type Corail dont une B6D, toutes en livrée d’origine.
– Du 23 au 25 et du 28 au 30/04/1997, essais du nouvel automoteur bicaisses diesel X 72501/2 de la SNCF sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy. Ces essais furent interrompus, le gabarit des caisses de l’automoteur engageant le gabarit de la ligne. Ce type d’engins ne pourra donc pas y circuler.
– Le 07/05/1997, Madame Mercedes BRESSO, Présidente de la Région Piémont, Monsieur Franco CAMPIA, Assesseur aux Transports de la Province de Turin, Lucio SCAMARDELLA Directeur Général des Transports de Turin (GATT), Guiseppe DANDONA, Directeur Technique, William LACHENAL, Président pour l’Europe de l’AEDTF et Jean-Louis TANE, Vice-Président pour la France, sont reçus au Conseil Général de l’Isère par le Sénateur Charles DESCOURS, Vice-Président du Conseil Général de l’Isère en charge des transports.
– Du 01/06/1997 au 27/09/1997, on note, entre autres, la circulation du train Grenoble (07h18) – Lyon-Part-Dieu (08h50) via Voiron (07h36), La Tour-du-Pin (08h10), Bourgoin-Jallieu (08h23), et La Verpillière (sans arrêt).
– Du 01/06/1997 au 27/09/1997, on note, entre autres, la circulation du train Valence (06h20) – Annecy (09h30) via Grenoble(08h01)Grenoble-Universités-Gières (08h12), Chambéry (08h47), Aix-les-Bains (08h58/09h00), et Rumilly (10h09).
– En juin 1997, la rame automotrice bicaisses diesel monomoteur du type RGP1 modernisée de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-lithos et blanche, assure un TER Grenoble – Briançon.
– Du 08/06/1997 au 06/07/1997, la rame de tramway type TFS II d’Alstom n° 2047 de la SEMITAG à Grenoble (France) est exposée à Barcelona/Barcelone sur une voie provisoire de 500 mètres de longueur (avec différents aménagements, asphalte, pavés et gazon) sur l’avenue Diagonal à proximité de la station de métro de la Plaza Maria Cristina. Cette présentation incita les Autorités de Barcelona/Barcelone à créer des lignes de tramways modernes.
– Le 27/06/1997, la locomotive diesel-électrique CC 72088 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF nouille, tracte de bout en bout le train le train Express n° 5667/6 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) via Grenoble-Universités-Gières (06h11).
– Le 27/06/1997, la locomotive diesel-électrique CC 72055 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF nouille, tracte de bout en bout le train le train n° 5615/6 Annecy – Valence via Grenoble, composé d’une rame de 9 voitures dont 2 (une A4B5 et une B) du type UIC, toutes les 2 en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et 10 du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 03/07/1997, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, plaques reliefs et macarons SNCF rouges d’extrémités, tracte le train en direction de Chambéry et dessert Grenoble-Universités-Gières (08h11). La même locomotive tracte le train quittant Chambéry à 13h41 et dessert Gières-Campus (14h25).
– Le 06/08/1997, la locomotive diesel-électrique CC 72056 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF nouille, tracte de bout en bout le train n° 5667/6 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) et dessert Grenoble-Universités-Gières (06h11).
– Le 14/08/1997, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la (der/delle) SNCF, en livrée (in Lackierung/in livrea) bleues deux tons 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et avec macarons d’extrémités rouges, tracte de bout en bout un train Express n° 5644 Genève (16h38) – Valence-Ville (19h38) via Grenoble (18h54) et Chambéry, et dessert la gare de Grenoble-Universités-Gières (18h44). Cette locomotive sera conservée par la SNCF en état de marche et en livrée d’origine, comme locomotive historique.
– Le 19/08/1997, la locomotive électrique bicourant BB 25683 de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium, tracte un TER Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé d’une rame Corail réversible, en livrée grise, bleue et blanche de la Région Rhône-Alpes, avec voiture pilote en queue.
– Le 06/09/1997, la locomotive électrique bicourant BB 25247 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-vermillon 605 et gris-métallisé, tracte un TER Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé d’une rame Corail réversible voiture pilote en queue.
– Le 08/09/1997, la rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 modernisées bicaisses X 2736 de la SNCF, en livrée jaune-lithos et blanche, assure le train n° 58553 Chambéry – Grenoble.
– Le 12/09/1997, signature à Lyon de la commande des voitures nouvelles Corail par la Région Rhône-Alpes avec Messieurs Charles MILLION, Président de la Région Rhône-Alpes, Louis GALLOIS, Président de la SNCF, Claude MARTINAND, Président de RFF et Robert FIHRER, Directeur Régional Rhône-Alpes de la SNCF, en présence de William LACHENAL, Président pour l’Europe de l’AEDTF.
– En septembre 1997, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 (avec en tête la BB 67361) de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train de fret Grenoble-Buisseratte –Brignoud, composé d’une rame de 13 wagons citernes à bogies, tous en livrée blanche avec bande latérale orange, à destination de l’usine de produits chimiques Elf-Atochem (usine de PVC) de Brignoud.
– Du 28/09/1997 au 23/05/1998, on note, entre autres, la circulation du TGV Grenoble (07h06) – Paris-GL (10h00) via Lyon-Part-Dieu (08h20), et la circulation du train Grenoble (07h18) – Lyon-Part-Dieu (08h50) via Voiron (07h35), La Tour-du-Pin (08h09), Bourgoin-Jallieu (08h20), et La Verpillière (sans arrêt).
– Le 28/09/1997, prolongation sur Grenoble des TGV Nantes – Lyon n° 744/5, 728/9 et 708/9 (et retour).
– Le 28/09/1997, reconduction du TGV direct Grenoble – Bruxelles-Midi/Brussel-Zuid et retour avec comme horaire Grenoble (05h00) – Bruxelles-Midi/Brussel-Zuid (11h02) via Lyon-Part-Dieu (06h13), Lille-Europe (09h33) avec en sens inverse Bruxelles-Midi/Brussel-Zuid (16h26) – Grenoble (22h14) via Lille–Europe (17h50), Lyon-Part-Dieu (20h59). Ce TGV fut souvent utilisé par William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF, pour des déplacements professionnels et des réunions à la Commission Européenne avec Monsieur Jean-Arnold VINOIS, Directeur de la DG VII et ses collaborateurs.
– Le 28/09/1997, mise en service de 17 trains TER supplémentaires entre Rives et Grenoble, par la Région Rhône-Alpes et la SNCF.
– Le 17/10/1997, la locomotive diesel-électrique CC 72081 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un omnibus Grenoble – Valence-Ville, composé de 9 voitures des types DEV et USI, toutes en livrée bicolore 160 vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– En octobre 1997, la locomotive diesel-électrique CC 72052 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF nouille, tracte de bout en bout le train n° 5657 Valence-Ville – Genève via Grenoble, composé d’une courte rame de 4 voitures Corail, en livrée d’origine, dont une B6D en tête.
– En octobre 1997, la locomotive diesel-électrique CC 72002 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train RO de fret Lyon-Sibelin – Grenoble-Buisseratte.
– Le 20/10/1997, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 67329 et BB67327 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train de fret n° 416470 Brignoud – Grenoble-Buisseratte, composé d’une rame de wagons citernes à bogies (vides) en provenance de l’usine de produits chimiques Elf-Atochem (usine de PVC) de Brignoud. Le 1er wagon-citerne est un Simotra en livrée noire, les autres sont en livrée blanche avec bande latérale orange.
– Le 28/11/1997, la locomotive diesel-électrique CC 72069 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF nouille, tracte de bout en bout le train Express n° 5667/6 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) et dessert Grenoble-Universités-Gières (06h11).
– En 1998, suite à une visite de ka SEMITAG à Grenoble dans le cadre du jumelage entre les villes d’Essen et de Grenoble, Hans AHLBRECHT, Directeur Technique de l’EVAG à Essen, rencontre William LACHENAL, Président de l’AEDTF. Il adhère à l’AEDTF et en deviendra le Vice-Président pour l’Allemagne jusqu’en 2022.
– Le 11/01/1998, la locomotive diesel-électrique CC 72059 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train Aix-les-Bains – Valence-Ville et dessert la gare de Grenoble-Universités-Gières (08h40).
– Le 31/01/1998, on note la présence de Messieurs Michel DESTOT, Député-Maire de Grenoble, Michel BEGUELIN, Conseiller National du Canton de Vaud à Lausanne, Eric BEAUDONNET, Directeur SNCF, Lucio SCAMARSELLA, Directeur Général des transports turinois (GATT), Jean-Claude CLARAC, Président du directoire de la Caisse d’Epargne des Akpes, Marc PEREZ, Consultant de TTK à Karlsruhe, à l’assemblée Générale de l’AEDTF dans la salle du Conseil Municipal de l’Hôtel de ville de Grenoble, présidée par William LACHENAL, Président pour l’Europe de l’AEDTF, en présence de Jean-Louis TANE, Vice-Président de l’AEDTF pour la France, d’ Eric RAHM, Vice-Président de l’AEDTF pour la Suisse. A cette occasion, Michel DESTOT, remet la grande médaille de la Ville de Grenoble à William LACHENAL pour les 10 ans de l’AEDTF, le tramway de Grenoble ; le RER grenoblois Rives – Gières, et la gare de Gières, seconde gare de l’agglomération grenobloise.
– En février 1998, la locomotive diesel-électrique CC 72091 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF nouille, tracte un train Genève – Valence-Ville, composé de 8 voitures dont 2 voitures B11 du type DEV-AO, toutes deux en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, une voiture USI, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et 5 voitures du type Corail, en livrée d’origine.
– En février 1998, la locomotive diesel-électrique CC 72064 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF nouille, tracte un train Genève – Valence-Ville, composé de 8 voitures dont 2 voitures B11 du type DEV-AO, toutes deux en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, une voiture du type USI, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et 5 voitures du type Corail, en livrée d’origine.
– Le 21/02/1998, une triplette de 3 rames automotrices diesel du type RGP1 modernisées bicaisses de la série X 2770 de la SNCF, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et blanche, assure le TER n° 58616 Briançon – Grenoble, via Gap et Veynes-Dévoluy.
– Le 31/03/1998, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF rouges d’extrémités, tracte le train n° 6804 Grenoble (7h18) – Nantes (16h08) via Voiron (07h35), La Tour-du-Pin (08h09), Bourgoin-Jallieu (08h20), Lyon-Part-Dieu (08h50), Bourges, Tours et Angers, composé d’une rame homogène de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 10/05/1998, une UM2 de 2 deux rames automotrices diesel bicaisses du type RGP1 modernisées bicaisses (4 éléments) de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, l’une en livrée jaune-lithos et blanche, l’autre en livrée bleu-Isabelle et blanche, assure le TER n° 58603 Grenoble – Briançon via Veynes-Dévoluy et Gap.
– Le 15/05/1998, une UM2 de 2 deux rames automotrices diesel bicaisses du type RGP1 modernisées bicaisses (4 éléments) avec les X 2730 et X 2724 de la SNCF, toutes les deux en livrée rouge-vermillon 605 et blanche, assure le TER n° 58516 Grenoble (18h40) – Valence.
– Le 27/06/1998, la locomotive diesel-électrique CC 72088 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train Express n° 5667 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) et dessert Grenoble-Universités-Gières (06h11), composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– A l’été 1998, reconduction du TRN Grenoble– Nantes via Lyon-Part-Dieu et Bourges (et retour).
– Le 06/08/1998, la locomotive diesel-électrique CC 72056 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout le train n° 5667 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) et dessert Grenoble-Universités-Gières (06h11), composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 01/09/1998, création du train semi-direct Lyon-Part-Dieu (06h11) – Grenoble (07h38) et du train omnibus Lyon-Perrache (05h50) – Grenoble (08h02), le 1er doublant l’autre à mi-parcours.
– Le 30/09/1998, la locomotive diesel-électrique CC 72089 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 6304/5 Nantes – Grenoble via Lyon-Part-Dieu (17h20), composé d’une rame homogène de voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine. Suite à un déraillement en gare de Rives, ce train est détourné ce jour-là depuis Lyon-Part-Dieu (17h30) par Ambérieu, Culoz, Aix-les-Bains et Chambéry avec arrêt à Pontcharra-sur-Bréda, Goncelin et Grenoble-Universités-Gières (19h20). Germain DELAGE de Trésorier de l’AGV et William LACHENAL Président de l’AEDTF étaient à bord de ce train depuis Lyon-Part-Dieu et descendirent respectivement à Brignoud et à Grenoble-Universités-Gières. A noter qu’en gare de Chambéry les panneaux lumineux des quais affichaient ce train comme train supplémentaire avec indication des arrêts desservis, ce qui a permis à une cinquantaine de voyageurs de cette gare de pouvoir l’utiliser entre Chambéry et Grenoble.
– En octobre 1998, la locomotive diesel-électrique CC 72070 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout 5607/6 Aix-les-Bains – Valence-Ville via Chambéry, Grenoble-Universités-Gières et Grenoble.
– En octobre 1998, une UM2 de 2 locomotives de la série BB 67300 (BB 67361 en tête) de la SNCF, toutes les deux en livrée en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train de fret Lyon-Sibelin – Grenoble-Buisseratte détourné via Chambéry avec son UM2 de BB25500 de la SNCF, toutes deux en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, en véhicules.
– Le 28/10/1998, la locomotive diesel-électrique CC 72069 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train Express n° 5667 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) via Grenoble-Universités-Gières (06h11). Il donne correspondance au train n° 2119 Genève (08h40) – Lausanne – Vevey (09h42) avec retour par train n° 2126 Vevey (16h17) – Lausanne – Genève (17h20) avec correspondance au train Express n° 5616 Genève (18h38) – Grenoble (20h53), via Grenoble-Universités-Gières (20h43). William LACHENAL, Président de l’AEDTF, était à bord de ces trains de Gières à Vevey.
– Le 31/10/1998, la locomotive diesel-électrique CC 72023 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 5607/6 Aix-les-Bains – Valence-Ville via Chambéry, Grenoble-Universités-Gières et Grenoble, composé de 4 voitures du type Corail, en livrée d’origine et d’une voiture USI, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, cette dernière étant en queue du train.
– Le 15/11/1998, la locomotive diesel-électrique CC 72091 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF nouille, tracte avec ses trois fanaux frontaux éclairés le train n° 58525 Valence-Ville – Grenoble du soir.
– En novembre 1998, la locomotive diesel-électrique BB 67558 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout le train Express train Express n° 5644 Genève/Genf/Ginevra – Valence-Ville via Grenoble (18h55), composé de 7 voitures du type Corail dont une B6D, et dessert la gare de Grenoble-Universités-Gières (18h44) un dimanche soir pour permettre la descente des étudiants allant au campus universitaire.
– En novembre 1998, la locomotive diesel-électrique BB 63118 de la SNCF, en livrée vert-celtique 306 et jaune bouton d’or 411, sort de l’embranchement du ferrailleur de Gières et tracte un unique wagon tombereau à bogies chargé de ferrailles jusqu’à Domène pour pouvoir revenir sur Grenoble avec les wagons qu’elle prendra en charge à Domène.
– Le 29/11/1998, suppression du train direct Grenoble – Nantes via Bourges afin de favoriser le TGV Grenoble – Nantes via Massy et création d’un TER Grenoble (07h17) – Clermont-Ferrand () via Lyon-Part-Dieu (08h50), suppression du train direct Nantes – Grenoble via Bourges Création d’un TER Clermont-Ferrand – Grenoble (18h37) via Lyon-Part-Dieu (17h05).
– Le 29/11/1998, le train Grenoble (08h42) – Gap est avancé Grenoble (07h40) – Gap (10h06), création du train Grenoble (10h05) –– Briançon () via Gap (12h21), le train Grenoble (17h00) – Veynes-Dévoluy () est prolongé jusqu’à Gap (19h10), et le train Grenoble (18h06) – Gap (20h25) est prolongé jusqu’à Briançon.
– En décembre 1998, la locomotive diesel-électrique CC 72087 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout un train Annecy – Valence-Ville via Chambéry, Grenoble-Universités-Gières et Grenoble.
– Le 17/12/1998, la locomotive diesel-électrique CC 72067 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF nouille, tracte de bout en bout un train Valence-Ville – Genève via Grenoble, composé de 4 voitures (B+B+B+A) du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 01/01/1999, le parc moteur de la SNCF est réparti entre les différentes activités par ajout d’un 6ème chiffre précédant le numéro de série : 1 pour Grandes Lignes (GL), 4 pour le Fret, 5 pour la Direction de l’Action Régionale (DAR et les TER, 6 pour l’Infrastructure (Infra), et 8 pour la Région Ile de France (DIF). Par exemple, une CC 72000 devient CC 172000 pour Grandes ligne ou CC 472000 pour le Fret. Cette renumérotation tient également compte de la numérotation européenne à 6 chiffres souvent suivi d’un tiret et d’un chiffre clef de contrôle.
– En 1999, on note la circulation de 90 trains/jours entre Rives et Moirans, 31 trains/jours entre Saint-Marcellin et Moirans, formant 121 trains/jours entre Moirans et Grenoble.
– En 1999, signature à Lyon de l’accord du prolongement du RER grenoblois Rives – Grenoble sur Gières avec Messieurs Eric FORNIER, Vice-Président Transports de la Région Rhône-Alpes, Philippe DE MESTER, Directeur Régional SNCF à Lyon, Charles DESCOURS, Sénateur et Vice-Président Transports du Conseil Général de l’Isère, Gilbert BIESSY Député-Maire d’Echirolles, et André MAGNBON-PUJO, Directeur de la SEMITAG, en présence de William LACHENAL, Président de l’AEDTF et initiateur du projet.
– Le 23/01/1999, une rame TGV postale, en livrée jaune avec inscriptions bleues « la Poste », Paris – Grenoble (Centre de tri postal d’Eybens) passe sans arrêt en gare de Moirans.
– En mars 1999, la locomotive diesel-électrique CC 72083 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF nouille, tracte le train n° 5680/1 Genève – Nice-Ville via Grenoble, composé d’une rame de 9 voitures dont 3 voitures du type Corail, en livrée d’origine dont la 3ème du type VSE Corail comporte des portes orange coulissantes à l’extérieur du type Faiveley, une voiture-couchettes Ac4Bc5, en livrée bleu-marine et gris-ciment 804, et 5 voitures du type Corail, en livrée d’origine.
– Le 29/03/1999, le Conseil Syndical du Syndicat Mixte des Transport en Commun de l’agglomération grenobloise (SMTC) adopte le tracé su prolongement de ma ligne de tramway B jusqu’à la gare SNCF de Gières, tenant compte de la préconisation de l’AEDTF de pouvoir être prolongée en tram-train sur Brignoud et Crolles et en présence de William LACHENAL, Président de l’AEDTF.
– En mai 1999, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67200 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Chambéry à Valence via Grenoble une rame TGV-PSE, en livrée orange 435 avec bandes blanches, détournée par le Sillon Alpin Sud.
– En mai 1999, la locomotive diesel-électrique CC 72059 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 5653 Valence-Ville – Annecy via Grenoble, composé de 6 voitures dont 2 voitures du type Corail, en livrée d’origine, une voiture du type UIC, une voiture du type USI et 2 voitures du type UIC, ces 4 dernières toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– Du 30/05/1999 au 27/11/1999, on note la circulation du train diurne Genève/Saint-Gervais – Nice-Ville via Grenoble, du train temporaire d’été Genève – Perpignan/Nice via Grenoble et du train nocturne Genève/Saint-Gervais – Nice-Ville via Grenoble.
– Du 30/05/1999 au 27/11/1999, on note la circulation des trains de nuit n° 5696/7 Genève (22h22) – Nice-Ville (09h11), via Bellegarde (22h50), Aix-les-Bains (23h30), Chambéry (23h59) Grenoble (00h45), Valence-Ville (01h50/03h16), Avignon-Centre (04h19), Arles (05h00) et Marseille-Saint-Charles (05h47/06h20), ainsi que n° 5698/9 Nice-Ville (20h45) – Genève (07h18), via Marseille-Saint-Charles (23h33/23h45), Arles (00h31), Avignon-Centre (01h31), Valence-Ville (02h45/03h33), Grenoble (04h47), Chambéry (05h48), Aix-les-Bains (06h01) et Bellegarde (06h48).
– Le 30/05/1999, le train de nuit « Rhône-Océan » Lyon – Nantes est amorcé à Grenoble les fins de semaine.
– Du 30/05/1999 au 27/11/1999, on note la circulation des trains diurnes TRN Clermont-Ferrand – Grenoble et Grenoble – Nantes via Bourges, du train diurne Genève/Saint-Gervais – Nice, du train temporaire d’été Genève – Perpignan/Nice via Grenoble, le train nocturne Genève/Saint-Gervais – Nice-Ville via Grenoble.
– Le 30/05/1999, le train Express quotidien Valence (08h39) – Genève (12h17) via Grenoble (09h56), dessert désormais la gare SNCF de Grenoble-Universités-Gières (10h07).
– Du 30/05/1999 au 27/11/1999, on note la circulation du lundi au samedi du train Évian-les-Bains (05h35) – Grenoble (08h58) via Thonon-les-Bains (05h44), Bons-en-Chablais (05h59), Annemasse (06h12), La Roche-sur-Foron (06h30), Annecy (07h18), Rumilly (h), Aix-les-Bains (07h53), Chambéry (08h07), Grenoble-Universités-Gières (08h46), ainsi que la circulation du lundi au samedi du train Valence-Ville (17h06) – Évian-les-Bains (21h46) via Grenoble (18h13), Grenoble-Universités-Gières (18h24), Chambéry (19h13), Aix-les-Bains (19h24), Rumilly (h), Annecy (20h19), La Roche-sur-Foron (20h53), Annemasse (21h10), Bons-en-Chablais (21h23), Thonon-les-Bains (21h37).
– Le 24/06/1999, la locomotive diesel-électrique CC 72058 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout un train Corail Annecy – Valence-Ville via Grenoble.
– Du 25/06/1999 au 28/08/1999, on note, entre autres, la circulation du LU au SA du train Express Valence-Ville (18h54) – Genève (22h21), via Grenoble (20h11), Grenoble-Universités-Gières (sans arrêt), Chambéry (21h04), Aix-les-Bains (21h16), Culoz (sans arrêt via raccordement direct) et Bellegarde (21h57).
– Le 26/06/1999, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout un train Corail Annecy – Valence-Ville via Grenoble.
– Le 29/06/1999, la locomotive diesel-électrique CC 72070 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF nouille, tracte de bout en bout le train Express n° 5614 Genève – Valence-Ville via Grenoble.
– Le 03/07/1999, l’autorail prototype monocaisse monomoteur diesel X 73501 de la SNCF, en livrée TER grise et bleue, vient au dépôt de Grenoble pour effectuer des essais sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes-Dévoluy.
– Le 09/07/1999, la rame automotrice diesel bicaisses X 72505 de la SNCF, en livrée TER grise et bleue, fait des essais sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes-Dévoluy.
– Le 21/08/1999, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout le train Grenoble (06h01) – Genève (08h05) via Grenoble-Universités-Gières (06h11), Chambéry (06h49), Aix-les-Bains (07h00), Bellegarde (07h38), composé de 6 voitures Corail.
– Le 20/11/1999, la locomotive diesel-électrique CC 72064 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF nouille, tracte le train Express n° 58508/9 Grenoble – Valence-Ville, composé de 4 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine. Ce train croise un autre en gare de Vinay enneigée ce jour-là.
– Le 28/11/1999, mise en place du nouveau service horaire 1999/2000.
– Le 20/12/1999, inauguration du prolongement de la ligne B de tramways de la SEMITAG sur le nouveau Palais de Justice à Europole.
– Le 20/12/1999, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout le train Express n° 5667/6 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) via Grenoble-Universités-Gières (06h11), Chambéry (06h49), Aix-les-Bains (07h00), Bellegarde (07h37), composé de 6 voitures Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 23/12/1999, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout le train Express n° 5616 Genève (18h38) – Grenoble (20h56), via Bellegarde (19h04), Aix-les-Bains (19h53), Chambéry (20h08), Grenoble-Universités-Gières (20h43), composé de 7 voitures Corail dont une B6D. Ce train continuait sur Valence-Ville (21h59) les vendredis, dimanches et fêtes.
2000-2009
– Le 27/01/2000, la locomotive diesel-électrique CC 72059 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec logo nouille, tracte le train n° 5634/5 Saint-Gervais – Nice-Ville, composé d’une rame de 6 voitures dont 2 B11 DEV-AO, toutes deux en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et 4 du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 27/01/2000, le locotracteur diesel Y 7556, en livrée Arzens orange, marron et blanc, manoeuvre 4 wagons tombereaux chargés de ferrailles, dont deux en livrée grise, un en livrée noire et l’autre en livrée brun-UIC, en gare de Le Cheylas-La Buissière sur l’embranchement (au PK 26,890) des Hauts-Fourneaux d’Allevard desservis par une voie ferrée de 8,2 km entre la gare et l’usine, comportant un pan incliné de 1.897 mètres avec évitement central.
– Le 24/02/2000, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout le train IC-SA n° 5667/6 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) via Grenoble-Universités-Gières (06h10), Chambéry (06h50), Aix-les-Bains (07h00), Bellegarde (07h37), composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 09/03/2000, la locomotive diesel-électrique CC 72052 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF nouille et blason « Ville de Beaune », tracte le train n° 5634 Saint-Gervais – Nice-Ville via Grenoble, composé d’une rame de 6 voitures dont deux B11 DEV-AO, toutes deux en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, une voiture Corail, en livrée « Million » gris-métallisé avec bandes bleu-Isabelle et blanche, deux voitures B11 Corail en livrée d’origine et une B6D Corail, en livrée d’origine.
<br> – Le 16/03/2000, William LACHENAL, Président pour l’Europe de l’AEFT, Alberto CHIRAVIGLIO, Vice-Président pour l’Italie de l’AEDT et Roland de COSTER, Vice-Président pour le Bénélux de l’AEDTF, sont reçus pour la 1ère fois par la DG VII Transports à la Commission Européenne à Bruxelles par son Directeur Monsieur Jean-Arnold VINOIS.
– En mars 2000, la locomotive diesel-électrique CC 72052 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF nouille et blason « Ville de Beaune », tracte un train IC-SA Genève – Valence-Ville, composé d’une rame de 6 voitures dont deux B11 DEV-AO, toutes deux en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, une voiture Corail, en livrée « Million » gris-métallisé avec bandes bleu-Isabelle et blanche, deux voitures B11 Corail en livrée d’origine et une B6D Corail, en livrée d’origine.
– En mars 2000, la locomotive diesel-électrique CC 72054 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo nouille, tracte de bout en bout un train IC-SA Valence – Genève, composé de 4 voitures du type Corail dont une B6D, en livrée d’origine, deux B11tu, en livrée d’origine, et une voiture Corail, en livrée « Millon » gris-métallisé avec bandes bleu-Isabelle et blanche TER Rhône-Alpes.
– En mars 2000, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques en relief et macarons rouges d’extrémité, tracte le train Chambéry (12h25) – Grenoble, composé d’un panachage de voitures des types UIC et USI, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– En mars 2000, fusion de d’Elf-Aquitaine et de Total-Fina. L’usine de Brignoud (fabrication de PVC) devient de l’usine Atofina (ex Elf-Aquitaine) et conserve l’embranchement ferroviaire.
– Le 10/04/2000, la locomotive diesel-électrique CC 72052 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout un train Valence-Ville – Annecy via Grenoble et Chambéry composé de 4 voitures du type Corail.
– En mai 2000, la locomotive diesel-électrique CC 72059 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout le train IC-SA n° 5614 Genève – Valence-Ville via Chambéry et Grenoble.
– Le 20/05/2000, la locomotive diesel-électrique BB 67628 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Valence à Chambéry le train diurne Nice-Ville – Saint-Gervais via Valence et Grenoble, composé de 9 voitures.
– Le 20/05/2000, l’automotrice diesel bicaisses X 72695 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise, assure un TER Grenoble – Valence-Ville.
– Du 28/05/2000 au 02/12/2000, on note la circulation des trains de nuit n° 5696/7 Genève (22h22) – Nice-Ville, via Bellegarde (22h51), Aix-les-Bains (23h30), Chambéry (23h59) Grenoble (00h44), Valence-Ville (01h50), Avignon-Centre, Arles et Marseille-Saint-Charles, ainsi que n° 5698/9 Nice-Ville – Genève (07h18), via Marseille-Saint-Charles, Arles, Avignon-Centre, Valence-Ville (03h33), Grenoble (04h48), Chambéry (05h48), Aix-les-Bains (06h01) et Bellegarde (06h48).
– Le 08/07/2000, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout le train IC-SA n° 5667/6 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) via Grenoble-Universités-Gières (06h11), Chambéry (06h49), Aix-les-Bains (07h00), Bellegarde (07h37), composé de 6 voitures Corail.
– En juillet 2000, la locomotive électrique bicourant BB 25236 MUX de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium, tracte un TER Grenoble – Lyon-Part-Dieu, composé d’une voiture du type USI, en livrée vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et d’une rame de voitures du type Corail, toutes en livrée TER.
– En juillet 2000, la locomotive diesel-électrique BB 67505 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un TER Chambéry – Grenoble, composé de 6 voitures des types Corail et USI.
– Le 02/11/2000, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout le train IC-SA n° 5667/6 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) via Grenoble-Universités-Gières (06h11), Chambéry (06h49), Aix-les-Bains (07h00), Bellegarde (07h37), composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 12/11/2000, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout le train IC-SA n° 5667/6 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) via Grenoble-Universités-Gières (06h11), Chambéry (06h49), Aix-les-Bains (07h00), Bellegarde (07h37), composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 28/11/2000, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout le train IC-SA n° 5667/6 Grenoble (06h01) – Genève (08h05) via Grenoble-Universités-Gières (06h11), Chambéry (06h49), Aix-les-Bains (07h00), Bellegarde (07h37), composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine. C’est l’un des derniers trains de cette ligne à être tracté par des CC 72000 de la SNCF, le service étant repris par des X 72500 de la SNCF.
– Du 03/12/2000 au 09/06/2001, on note, entre autres, la circulation du TGV n° 902 Grenoble (07h06) – Paris-GL (10h15) via Lyon-Part-Dieu (08h20), du train Grenoble (07h15) – Lyon-Part-Dieu (08h50) via Voiron (07h31), La Tour-du-Pin (08h06), Bourgoin-Jallieu (0818), et La Verpillière (08h26).
– Le 15/02/2001, une locomotive électrique bicourant de la série BB 25200 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-vermillon 605 et gris-métallisé, pousse un TER Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé d’une rame Corail réversible avec en tête une voiture pilote B5uxh avec face frontale arrondie.
– Le 16/02/2001, deux rames automotrices diesel du type RGP1 modernisées bicaisses (4 éléments) de la SNCF, l’une X 2745 « Ville de Crest » de la SNCF en livrée bleu Isabelle et blanche, l’autre en livrée jaune-lithos et blanche, assure un TER Grenoble – Gap via Veynes-Dévoluy.
– En février 2001, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 (avec en tête la BB 67386) de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 58508/9 Grenoble – Valence-Ville, composé de 7 voitures avec un panachage de voitures des types UIC et USI, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– Le 01/04/2001, création de la société espagnole « Elipsos » à parts égales de 50% entre la RENFE et la SNCF.
– Le 01/04/2001, reprise des tains-hôtels nocturnes quotidiens EN n° 273/274 « Pau Casals » Barcelona/Barcelone – Zurich-HB via Genève (1195 km) et EN 371/372 « Salvador Dali » Barcelona/Barcelone – Milano-Centrale/Milan-Centrale (1198 km) circulant via Grenoble (et fusionnés jusqu’à Chambéry) par le groupe « Elipsos », transitent désormais via Lyon et fusionnés jusqu’à Lyon et ne circulent désormais que 3 fois par semaine.
– En avril 2001, la locomotive électrique bicourant BB 25253 de la SNCF, en livrée béton gris ciment 804 avec bandeau orange 435, tracte un TER Grenoble – Lyon-Part-Dieu, composé de 6 voitures du type Corail dont une voiture pilote B4Dux de la 1ère série avec face frontale angulaire, placée en queue du train.
– Le 02/05/2001, inauguration du prolongement de la ligne B de tramways de la SEMITAG du nouveau Palais de Justice à la Cité Internationale, par la rame n° 2025 de la SEMITAG.
– Le 07/05/2001, on note la circulation du train TER n° 17523 Grenoble – Genève (10h06) via Grenoble-Universités-Gières (12h12) et du train IC-SA n° 17516 Genève (18h38) – Grenoble via Grenoble-Universités-Gières (20h42).
– Le 07/05/2001, une automotrice diesel bicaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA n° 17523 Grenoble (09h56) – Genève (12h12) via Grenoble-Universités-Gières (10h06).
– Le 27/05/2001, une automotrice diesel bicaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise avec logo Rhône-Alpes, assure un train IC-SA matinal Grenoble – Genève.
– En mai 2001, la locomotive électrique bicourant BB 25236 de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs aluminium, tracte un TER Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé de 6 voitures dont des voitures du type USI, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et des voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– En mai 2001, une rame automotrice bicaisses diesel monomoteur du type RGP1 modernisée de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-lithos et blanche, assure un TER Grenoble – Gap.
<br> – Le 01/06/2001, création (Gründung/creazione di) de Trenitalia et (und/e) de Rete Ferroviaria Italiana (RFI).
– Le 03/06/2001, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 67355 et BB 67346 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 5680, composé de 2 voitures-couchettes Bc10 du type UIC, en livrée bleu-marine et gris-ciment 804, et de 10 voitures Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 03/06/2001, une rame automotrice diesel bicaisses X 72681 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA n° 96648 Genève (18h44) – Grenoble (21h00).
– Le 09/06/2001, dernier jour de circulation du train de nuit n° 5696/7 Genève – Nice-Ville via Chambéry, Grenoble, Valence-Ville, Avignon-Centre et Marseille-Saint-Charles et des trains de jour et de nuit Genève/Saint-Gervais-les-Bains – Nice-Ville.
– Le 10/06/2001, mise en service et inauguration de la gare de Valence-TGV – Rhône-Alpes Sud.
– Le 10/06/2001, mise en service de la LGV Méditerranée et suppression des trains TRN de jour et de nuit Genève/Saint-Gervais – Nice-Ville. La Région Rhône-Alpes renforce l’axe Valence – Grenoble – Annecy avec un cadencement aux 2 heures (dont 3 trains sont bitranches jusqu’à Aix-les-Bains, pour Genève), avec la mise en circulation de 30 trains jours entre Valence et Grenoble, 51 trains jours entre Grenoble et Chambéry et 51 trains jours entre Chambéry et Annecy.
– Du 10/06/2001 au 01/12/2001, on note la circulation du train bitranches Grenoble – Genève (08h20) via Grenoble-Universités-Gières (06h15), Pontcharra (06h36), Montmélian (06h44), Chambéry (06h56), Aix-les-Bains (07h06/07h09), Bellegarde (07h55) et avec tranche Aix-les-Bains (07h06/07h10), Rumilly (07h27) et Annecy (07h40), assuré par un couplage de 2 rames automotrices diesel bicaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise avec logo Rhône-Alpes, se séparant à Aix-les-Bains.
– En juin 2001, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, dont une en livrée multiservices grise et rouge, en tête et l’autre en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout un train IC-SA Genève – Valence via Grenoble, composé d’une courte rame de 4 voitures du type Corail.
– Le 07/07/2001, une rame automotrice diesel bicaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train n° 96600 Grenoble (6h05) – Genève (8h23) via Grenoble-Universités-Gières (06h15), Pontcharra (06h36), Montmélian (06h44), Chambéry (06h56), Aix-les-Bains (07h06/07h09) et Bellegarde (07h55).
– En août 2001, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 (avec en tête la BB 67381) de la SNCF, tracte le train n° 5640 Genève – Valence-Ville, composé d’une rame de 7 voitures dont une voiture mixte-fourgon B6D du type Corail, en livrée d’origine, 3 voitures du type Corail, en livrée TER gris-métallisé et bleu, et 3 voitures du type USI, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– En septembre 2001, une locomotive diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un TER de matinée Briançon – Grenoble, composé de 4 voitures des types USI et UIC, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– En septembre 2001, une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 modernisée de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée jaune-lithos et blanche, assure un TER Grenoble – Gap.
– En septembre 2001, une rame automotrice diesel bicaisses diesel monomoteur du type RGP1 modernisée de la série X 2721 à X 2738 de la SNCF, en livrée bleu-Isabelle et blanche, assure un TER Gap – Grenoble.
– Le 28/10/2001, la rame automotrice diesel bicaisses X 72508 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée TER bleue et grise avec logo Rhône-Alpes, assure un TER Valence – Grenoble et dessert la gare de Valence-TGV où il croise la rame automotrice diesel bicaisses X 72572 de la SNCF du dépôt de Marseille-Blancarde, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo PACA, qui assure un TER Romans – Briançon via Valence et Livron.
– Le 02/11/2001, une rame automotrice diesel bicaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA n° 96600 Grenoble (6h05) – Genève (8h23) via Grenoble-Universités-Gières (06h15), Pontcharra (06h36), Montmélian (06h44), Chambéry (06h56), Aix-les-Bains (07h06/07h09) et Bellegarde (07h55).
– Le 01/01/2002, en France, la loi SRU transfert la compétence du transport ferroviaire à toutes les Régions / In Frankreich überträgt das SRU-Gesetz die Zuständigkeit des Schienenverkehrs auf alle Regionen / in Francia, la legge SRU trasferisce la competenza del trasporto ferroviario a tutte le Regioni.
– Le 17/02/2002, une triplette rame automotrice diesel bicaisses modernisées du type RGP1 (6 éléments) X 2745 + XR 7745 de la SNCF, en livrée bleu-Isabelle et blanche, X 2726 + XR 7737, la 1ère caisse en livrée rouge-vermillon 605 et blanche et la 2ème caisse en livrée jaune-lithos et blanche, et X 2728 + XR 7728, en livrée bleu-Isabelle et blanche, assure le train supplémentaire n° 885662 Briançon – Grenoble.
– En février 2002, la locomotive diesel-électrique CC 72050 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 4504 Grenoble (07h13) – Nantes (16h08) via Lyon, Tarare et Bourges.
– En février 2002, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train Grenoble – Briançon, composé d’une bonne dizaine de voiture des types USI et UIC, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– En février 2002, la locomotive diesel-électrique BB 67333 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un TER Briançon – Grenoble, composé de 6 voitures dont 5 du type USI et une B5D du type UIC (placée en 5ème position), toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– Le 13/06/2002, la rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 modernisées bicaisses X 2729 de la SNCF, en livrée jaune-lithos et blanche, assure le train n° 885273 Chambéry – Grenoble.
– Du 16/06/2002 au 14/12/2002, on note, entre autres, la circulation du train n° train n° n° 4504Grenoble (07h13) – Nantes (16h08) via Voiron (07h30), La Tour-du-Pin (08h07), Bourgoin-Jallieu (08h19), La Verpillière (08h29), Lyon-Part-Dieu (08h50), Tarare, Bourges et Angers.
– Le 31/10/2002, un train spécial de l’association allemande « IGE Bahntouristik » arrive de Stuttgart-Hbf à Strasbourg-Ville via Kehl, composé d’une rame remorquée de 5 voitures allemandes de la DB, en livrée verte, pour effectuer un circuit ferroviaire en France via Besançon, Andelot, Morez, Saint-Claude, Bourg-en-Bresse, Chambéry et Grenoble. La rame reste garée le lendemain à Grenoble, les participants visitant le chemin de fer touristique de La Mure. Il poursuit son périple le 2 novembre sur un aller-retour Grenoble, Valence-Ville, Saint-Rambert-d’Albon, Tournon pour conduire les participants au chemin de fer du Vivarais. Le 3 novembre, il effectue son trajet de retour Grenoble, Lyon, Dijon-Ville, Besançon-Viotte, Belfort, Lure, Épinal, Saint-Dié, Strasbourg-Ville, Kehl, Stuttgart-Hbf.
– Le 31/10/2002, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 66000 (avec la BB 66453 en tête), toutes deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte sur la ligne des Hirondelles un train spécial de l’agence allemande « Classic Courrier » Nürnberg-Hbf/Nuremberg-Ple – Grenoble via Andelot et La Cluse, composé de 5 voitures allemandes de la DB, en livrée bleue spéciale de l’agence.
– Du 15/12/2002 au 22/03/2003, on note la circulation (les Sa) du TGV n° 5129 Lille-Europe – Grenoble (15h11) via TGV-Haute-Picardie (h), Roissy-Charles-De-Gaulle (h), Marne-la-Vallée-Chessy (h).
– Du 15/12/2002 au 22/03/2003, circulation les samedis du train temporaire d’hiver GL n° 4548 Grenoble (20h41) – Quimper (09h13 le lendemain) via Lyon-Perrache (21h56), Lyon-Part-Dieu (22h25) – Roanne (23h47), Saint-Germain-des-Fossés (00h37), Moulins-sur-Allier (01h56), Bourges (02h25), Vierzon (02h46), Saint-Pierre-des-Corps (04h01), Saumur (04h40), Angers-Saint-Laud (05h07), Nantes (05h56), Redon (07h22), Vannes (07h52), Auray (08h06), Lorient (08h28), Quimperlé (08h42), Rosporden (08h59).
– Du 15/12/2002 au 22/03/2003, circulation les samedis des trains temporaires d’hiver GL n° 4681 Toulouse-Matabiau – Chambéry via Narbonne, Béziers, Sète, Montpellier-Saint-Roch, Nîmes, Avignon-Centre, Valence-Ville, Grenoble (13h05/13h08) et retour GL n° 4780 Chambéry – Toulouse-Matabiau (22h59) via Grenoble (16h40/16h44), Valence-Ville (18h15), Avignon-Centre (19h34), Nîmes (20h09), Montpellier-Saint-Roch (20h40), Sète (20h58), Béziers (21h24), Narbonne (23h59).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation du TGV périodique des lundis n° 9852 Grenoble (05h00) – Bruxelles-Midi (10h25) via Lyon-Part-Dieu (06h14), Le-Creusot-Montchanin-TGV (06h59), Marne-la-Vallée-Chessy (08h17), Roissy-Charles-De-Gaulle (08h34), TGV-Haute-Picardie (09h07), Lille-Europe (09h37).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation (sauf DI+LU) du TGV n° 5154 Grenoble (05h00) – Lille-Europe (09h37) via Lyon-Part-Dieu (06h14), Le-Creusot-Montchanin-TGV (06h59), Marne-la-Vallée-Chessy (08h17), Roissy-Charles-De-Gaulle (08h34), TGV-Haute-Picardie (09h07).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation (sauf SDF) du TGV n° 5352 Grenoble (05h33) – Nantes (11h17) via Lyon-Part-Dieu (06h50), Massy-TGV (08h54), Saint-Pierre-des-Corps (09h46), Angers-Saint-Laud (10h36).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, circulation du train quotidien n° 17502 Evian-les-Bains – Valence-Ville (09h31) via Thonon-les-Bains (h), Bons-en-Chablais (h), Annemasse (h), La Roche-sur-Foron (h), Groisy (h), Annecy (h), Rumilly (h), Aix-les-Bains (h), Chambéry (h), Grenoble-Universités-Gières (h), Grenoble (08h10/08h17), Saint-Marcellin (08h52), Romans-Bourg-de-Péage (09h11), Valence-TGV (09h19).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation du train IC-SA quotidien n° 96500 Grenoble (05h59) – Genève (08h04) via Voiron (06h16), La Tour-du-Pin (06h46), Bourgoin-Jallieu (06h56), La Verpillière (07h06), Lyon-Part-Dieu (07h26), Ambérieu (08h04), Tenay-Hauteville (08h18), Virieu-le-Grand (08h33), Culoz (08h42), Seyssel-Corbonod (08h54), Bellegarde (09h06).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation périodique les DI du TGV n° 5160 Grenoble (06h31) – Lille-Europe (11h28) via Lyon-Part-Dieu (07h42), Marne-la-Vallée-Chessy (09h47), Roissy-Charles-De-Gaulle (10h04), Arras (10h50), Douai (11h05).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation du train quotidien GL n° 4504 Grenoble (07h13) – Nantes (16h08) via Voiron (07h29), La Tour-du-Pin (08h06), Bourgoin-Jallieu (08h17), La Verpillière (08h28), Lyon-Part-Dieu (08h50), Roanne (10h23), Saint-Germain-des-Fossés (11h10), Moulin-sur-Allier (11h34), Saincaize (12h02), Bourges (12h37), Vierzon (12h58), Saint-Pierre-des-Corps (14h06), Tours (14h13), Saumur (15h03), Angers-Saint-Laud (15h25).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation du train quotidien GL n° 4449 Nantes – Grenoble (08h15) via Ancenis (h), Angers-Saint-Laud (h), Saumur (h), Tours (h), Saint-Pierre-des-Corps (h), Vierzon (h), Bourges (h), Saincaize (h), Moulins-sur-Allier (h), Saint-Germain-des-Fossés (h), Roanne (h), Lyon-Part-Dieu (h), Lyon-Perrache (h), Bourgoin-Jallieu (h), La Tour-du-Pin (h), Voiron (h).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation du train quotidien n° 85154 Grenoble (07h17) – Avignon-Centre (10h08), via Moirans (07h31), Tullins-Fures (07h38), Saint-Marcellin (07h54), Romans-Bourg-de-Péage (08h12), Valence-TGV (08h20), Valence-Ville (08h32), Livron (08h57), Loriol (09h01), Montélimar (09h15), Donzère (09h25), Pierrelatte (09h32), Bollène (09h40), Orange (09h52).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation du train quotidien GL n° 17463 Marseille-Saint-Charles – Grenoble (10h14) via Pas-des-Lanciers (h), Rognac (h), Miramas (h), Arles (h), Avignon-Centre (h), Orange (h), Bollène (h), Pierrelatte (h), Montélimar (h), Loriol (h), Livron (h), Valence-Ville (h), Valence-TGV (h), Romans-Bourg-de-Péage (h), Saint-Marcellin (h), Tullins-Fures (h), Moirans (h).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation du train quotidien n° Grenoble (12h20) – Briançon (16h09) via Pont-de-Claix (12h28), Jarrie-Vizille (12h35), Saint-Georges-de-Commiers (12h4 3), Vif (12h46), Monestier-de-Clermont (13h06), Clelles-Mens (13h21), Lus-la-Croix-Haute (13h46), Aspres-sur-Buëch (14h03), Veynes-Dévoluy (14h12), Gap (14h50), Chorges (15h04), Embrun (15h23), Montdauphin (15h40) et L’Argentières-Les-Ecrins (15h54).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, circulation les vendredis du train périodique GL n° 5634 Saint-Gervais-les-Bains – Nice-Ville (23h31) via Sallanches-Combloux-Megève (h), Cluses (h), La Roche-sur-Foron (h), Annecy (h), Aix-les-Bains (h), Chambéry (h), Grenoble (16h48/16h50), Saint-Marcellin (17h36), Romans-Bourg-de-Péage (18h00), Valence-Ville (18h18), Avignon-Centre (19h33), Marseille-Saint-Charles (20h36), Toulon (21h40), Les-Arcs-Draguignan (22h24), Saint-Raphaël (22h42), Cannes (23h05), Antibes (23h16).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation périodique les SA du TGV n° 5176 Grenoble (17h04) – Lille-Europe (21h15) via Marne-la-Vallée-Chessy (20h07), Roissy-Charles-De-Gaulle (20h21).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note circulation quotidienne du train GL n° 17466 Grenoble (17h14) – Marseille-Saint-Charles (21h34) via Moirans (17h27), Tullins-Fures (17h34), Saint-Marcellin (17h58), Romans-Bourg-de-Péage (18h13), Valence-TGV (18h20), Valence-Ville (18h30), Livron (19h00), Loriol (19h05), Montélimar (19h18), Donzère (19h28), Pierrelatte (19h35), Bollène (19h44), Orange (19h57), Courthézon (20h04), Bédarrides (20h10), Sorgues (20h16), Avignon-Centre (20h24), Arles (20h44), Miramas (21h02).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation du train périodique GL n° 4491 « Le Ventadour » Bordeaux-Sain-Jean – Grenoble (18h13) via Libourne (h), Coutras (h), Montpon-sur-l’Isle (h), Saint-Astier (h), Périgueux (h), Niversac (h), Condat-le-Lardin (h), Terrasson (h), Brive-la-Gaillarde (h), Tulle (h), Corrèze (h), Egletons (h), Meymac (h), Ussel (h), Eygurande-Merlines (h), Laqueuille (h), Royat-Chamalières (h), Clermont-Ferrand (h), Riom (h), Châtelguyon (h), Vichy (h), Saint-Germain-des-Fossés (h), Roanne (h), Tarare (h), Lyon-Part-Dieu (h), Bourgoin-Jallieu (h).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note circulation du train quotidien n° 17359 Valence-Ville – Evian-les-Bains (21h48) via Valence-TGV (h), Romans-Bourg-de-Péage (h), Saint-Marcellin (h), Grenoble (18h20/18h23), Grenoble-Universités-Gières (18h33), Pontcharra (18h55), Montmélian (19h03), Chambéry (19h15), Aix-les-Bains (19h36), Rumilly (20h01), Annecy (20h17), La Roche-sur-Foron (20h54), Annemasse (21h12), Bons-en-Chablais (21h25), Thonon-les-Bains (21h39).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note circulation quotidienne du train GL n° 4233 Metz-Ville (h) – Grenoble (18h52) via Nancy-Ville (h), Toul (h), Neufchâteau (h), Dijon-Ville (h), Lyon-Part-Dieu (17h20), La Verpillière (17h39), Bourgoin-Jallieu (17h49), La Tour-du-Pin (18h00), Voiron (18h33).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note circulation du train GL périodique des DI n° 5637 Nice-Ville – Saint-Gervais-les-Bains (23h59) via Antibes, Cannes (h), Saint-Raphaël, Les Arcs-Draguignan, Toulon, Marseille-Saint-Charles, Avignon-Centre, Montélimar (h), Valence-Ville (h), Romans-Bourg-de-Péage (h), Saint-Marcellin (h), Grenoble (20h43/20h46), Chambéry (21h27), Aix-les-Bains (21h51), Annecy (22h23), La Roche-sur-Foron (23h09), Cluses (23h36), Sallanches-Combloux-Megève (23h51).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation quotidienne du train n° 85674 Briançon (17h35) – Grenoble (21h05) via L’Argentières-Les-Ecrins (h), Montdauphin (h), Embrun (h), Chorges (h), Gap (18h54), Veynes-Dévoluy (19h14), Aspres-sur-Buëch (19h21), Lus-la-Croix-Haute (19h42), Clelles-Mens (20h05), Monestier-de-Clermont (20h21), Vif (20h40), Saint-Georges-de-Commiers (20h42), Jarrie-Vizille (20h48), Pont-de-Claix (20h58). (Ce train est origine Gap les SA, DI+F).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation (sauf Ve, Sa + DF) du TGV n° 5329 Nantes – Grenoble (21h22) via Angers-Saint-Laud (h), Saint-Pierre-des-Corps (h), Massy-TGV (h), Lyon-Part-Dieu (h).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation (les Ve + DI) du TGV n° 5333 Nantes – Grenoble (21h22) – via Angers-Saint-Laud (h), Saint-Pierre-des-Corps (h), Massy-TGV (h), Lyon-Part-Dieu (h).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation (sauf les Ve) du TGV n° 9839 Bruxelles-Midi/Brussel-Zuid – Grenoble (22h06) via Lille-Europe – TGV-Haute-Picardie (h), Roissy-Charles-De-Gaulle (h), Marne-la-Vallée-Chessy (h), Lyon-Part-Dieu (h).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation (les Ve, Sa + DF) du TGV n° 5123 Lille-Europe – Grenoble (22h06) via TGV-Haute-Picardie (h), Roissy-Charles-De-Gaulle (h), Marne-la-Vallée-Chessy (h), Lyon-Part-Dieu (h).
– Du 15/12/2002 au 14/06/2003, on note la circulation (sauf SA+DI+F) du train n°85864 Vif – Grenoble.
– Le 30/12/2002, une rame automotrice diesel bicaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA n° 96600 Grenoble (6h05) – Genève (8h23) via Grenoble-Universités-Gières (06h15), Pontcharra (06h36), Montmélian (06h44), Chambéry (06h56), Aix-les-Bains (07h06/07h09) et Bellegarde (07h55).
– Le 01/01/2003, c’est 8 allers-retours des TER « Lazer » Rives – Voiron – Moirans – Grenoble qui sont prolongés sur la gare de Grenoble-Universités-Gières.
– En 2003, les rames automotrices diesel bicaisses de la série X 72500 de la SNCF, de la Région AuRA, reçoivent progressivement l’adjonction d’une caisse centrale et deviennent ainsi tricaisses.
– Le 21/02/2003, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique BB 67338 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-vermillon 605, gris-argent 806 et gris-foncé 808, et une autre de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF casquette, tracte le train du matin Grenoble – Briançon, composé d’une rame de voitures du type USI, toutes en livrée vert-garrigue 302 et gris-ciment 804 avec logo casquette et liseré vert de haut de caisse, et passe sous le soleil dans la neige en gare de Clelles-Mens.
– Du 23/03/2003 au 14/06/2003, on note la circulation quotidienne du train n° 85609 Grenoble (12h20) – Briançon (16h09) via Pont-de-Claix (12h28), Jarrie-Vizille (12h35), Saint-Georges-de-Commiers (12h43), Vif (12h46), Monestier-de-Clermont (13h05), Clelles-Mens (13h21), Lus-la-Croix-Haute (13h45), Aspres-sur-Buëch (14h03), Veynes-Dévoluy (14h12), Gap (14h50), Chorges (15h04), Embrun (15h23), Montdauphin (15h40), L’Argentières-Les-Ecrins (15h54).
– En mai 2003, la locomotive diesel-électrique CC 72067 de la SNCF, en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844, tracte de Clermont-Ferrand à Grenoble le train n° 4490/1 « Le Ventadour » Bordeaux-Saint-Jean – Grenoble via Clermont-Ferrand et Lyon-Part-Dieu, composé de 6 voitures du type Corail Intercités.
– Du 15/06/2003 au 13/12/2003, on note, entre autres, la circulation du train n° 6804 Grenoble (07h13) – Lyon-Part-Dieu (08h50) via Voiron (07h30), La Tour-du-Pin (08h07), Bourgoin-Jallieu (08h19), et La Verpillière (08h29).
– Le 21/06/2003, une rame automotrice diesel bicaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure un train IC-SA Valence – Genève via Grenoble et Chambéry.
– Le 30/06/2003, une rame automotrice diesel bicaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA n° 96600 Grenoble (6h05) – Genève (8h23) via Grenoble-Universités-Gières (06h15), Chambéry (06h56), Aix-les-Bains (07h06) et Bellegarde (07h55).
– En été 2003, la locomotive diesel-électrique CC 72091 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo nouille avec blason Tarare, tracte de bout en bout le train n° 4490/1 le « Ventadour » Bordeaux-Saint-Jean – Grenoble via Brive-la-Gaillarde, Tulle, Ussel, Clermont-Ferrand et Lyon-Part-Dieu, composé de 5 voitures Corail panachées en livrée d’origine ou Intercités gris deux tons.
– Le 09/08/2003, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF (BB 67333 en tête), toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train Chambéry – Grenoble, composé d’une rame de 8 voitures des types USI et UIC, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804. Ce train franchit sans arrêt la petite gare de Le Cheylas-La Buissière située au PK 36,673 de la ligne de Grenoble – Montmélian près du passage à niveau (PN) n° 44. Cette gare est la seule de la ligne à être construite du côté de l’Isère (et non pas côté Belledonne) et à comporter un bâtiment à voyageurs (BV) de IVème classe. Elle comporte l’embranchement des Hauts-Fourneaux d’Allevard desservis par une voie ferrée de 8,2 km entre la gare et l’usine, comportant un pan incliné de 1.897 mètres avec évitement central.
– Le 12/08/2003, la locomotive diesel-électrique CC 72059 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF nouille, tracte de bout en bout le train n° 4490/1 le « Ventadour » Bordeaux-Saint-Jean – Grenoble via Brive-la-Gaillarde, Tulle, Ussel, Clermont-Ferrand et Lyon-Part-Dieu, composé de 4 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 01/09/2003, mise en service des nouvelles dessertes cadencées Rives – Gières avec des rames du type RRR4, tractées ou poussées par des locomotives électriques bicourant de la série BB 25500 de la SNCF.
– Le 03/09/2003, inauguration des nouvelles dessertes cadencées Rives – Grenoble – Gières et des installations en gare de Gières, en gare de Gières, en présence de Messieurs Eric FOURNIER, Vice-Président de la Région Rhône-Alpes en charge des Transports, Marc BAIETTO, Vice-Président du Conseil Général de l’Isère et Président du SMTC-Grenoble, Michel ISSINDOU, Député-Maire de Gières et William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF et initiateur des dessertes ferroviaires et tramways de la gare de Gières.
– En septembre 2003, la locomotive diesel-électrique CC 72071 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF nouille, tracte de bout en bout le train n° 4490/1 « Le Ventadour » Bordeaux-Saint-Jean – Grenoble via Brive-la-Gaillarde, Tulle, Ussel, Clermont-Ferrand et Lyon-Part-Dieu, composé de 5 voitures du type Corail Intercités.
– En septembre 2003, Réseau Ferré de France (RFF) et la SEMALY fournissent une étude de faisabilité de la desserte entre Gières et Crolles par un système de tram-train se branchant au niveau de la station de tramway de la gare de Gières en se connectant côté Est à la voie ferrée Grenoble – Montmélian jusqu’à la gare de Brignoud, pour ensuite s’en déconnecter peu après perpendiculairement pour franchir l’Isère et se diriger sur Moulin et Crolles, ce débranchement se faisant en voie unique avec croisements dans certaines stations. (Document RFF-SEMALY). Cette étude faite à la demande des Elus sous la proposition des associations ADTC et AEDTF en démontrait sa faisabilité, mais les contraintes demandées par la SNCF virent l’abandon de ce projet et les Elus s’orientèrent vers une simple prolongation de la desserte RER Rives – Gières via Grenoble sur Brignoud.
– Du 14/12/2003 au ../05/2004, service d’hiver.
– En 2004, livraison au chemin de fer de La Mure (SGLM) du locotracteur diesel Faur T 100 acquis d’occasion au Chemin de fer Rhétique (RhB) et ex-Entreprise Furer & Frey (à Berne).
– En février 2004, la locomotive diesel-électrique BB 67338 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-vermillon 605, gris-argent 806 et gris-foncé 808, tracte un TER de matinée Briançon – Grenoble, composé de 4 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– En février 2004, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF (BB 67335 en tête), toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train Grenoble – Briançon, composé d’une bonne dizaine de voiture du type Corail, toutes en livrée Corail+.
– En février 2004, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique des séries BB 67300 + BB 67400 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train Briançon – Grenoble, composé d’une rame vide (W) d’une bonne dizaine de voitures du type Corail+ et de voitures-couchettes du type Corail.
– Le 15/04/2004, la rame automotrice diesel tricaisses X 72707 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise avec logo Rhône-Alpes, assure un train IC-SA Genève– Valence via Grenoble.
– En juillet 2004, création des Comités de ligne par la Région Rhône-Alpes.
– En août 2004, la locomotive électrique bicourant Jacquemin BB 25236 de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium, pousse un TER Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé d’une rame de voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu, avec en tête une voiture B5uxh avec face arrondie placée en tête, et le tracte au retour avec un TER Grenoble – Lyon-Part-Dieu avec la même rame, mais voiture B5uxh avec face arrondie placée en queue.
– Le 30/08/2004, mise en service de la nouvelle gare d’Echirolles sur la ligne de Montmélian au sud de l’agglomération grenobloise entre la gare centrale de Grenoble et celle de Grenoble-Universités-Gières.
– En septembre 2004, la locomotive électrique bicourant du type Jacquemin BB 25236 de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium, pousse le TER n° 17669 Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé d’une rame de voitures du types Corail, toutes en livrée TER, avec en tête une voiture B5uxh avec face arrondie placée en tête et le tracte au retour avec un Grenoble – Lyon-Part-Dieu avec la même rame mais avec la voiture B5uxh avec face arrondie placée en queue.
– Le 03/09/2004, la locomotive électrique bicourant du type Jacquemin BB 25236 de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium, tracte le TER n° 17669 Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé d’une rame de voitures du types Corail, toutes en livrée TER, dont une voiture B5uxh avec face arrondie, placée en tête juste derrière la locomotive (suite à un problème de réversibilité).
– Le 20/09/2004, inauguration officielle de la nouvelle gare d’Echirolles avec la rame automotrice électrique bicourant bicaisses Z 23515 de la SNCF, l’une des seules en livrée kaléidoscope Rhône-Alpes, circulant sous le soleil de Grenoble à Grenoble-Universités-Gières et marquant un long arrêt en gare d’Echirolles.
– Le 05/12/2004, voyage d’adieu aux turbotrains du type Rames à Turbines à Gaz (RTG) à 5 éléments avec la rame T 2013/14, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160mais avec une énorme pancarte d’adieu à l’avant, assurant le train spécial n° 22366/67 Vénissieux – Culoz – Chambéry – Grenoble – Vénissieux.
– Le 11/12/2004, dernier jour de circulation du train « Le Ventadour » sur le trajet Bordeaux-Saint-Jean – Grenoble via Lyon-Part-Dieu – Clermont-Ferrand et Ussel. Ce train sera limité dès le lendemain à Clermont-Ferrand.
– Le 12/12/2004, suppression du train « Le Ventadour » Bordeaux-Saint-Jean – Grenoble via Lyon-Part-Dieu, Clermont-Ferrand et Ussel, remplacé par une relation Bordeaux – Clermont-Ferrand (en fin de semaine d’été uniquement) et par une relation quotidienne Clermont-Ferrand – Grenoble via Roanne et Lyon.
– Le 15/01/2005, la locomotive diesel-électrique CC 72017 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 875723/2 Clermont-Ferrand – Grenoble via Lyon-Part-Dieu, composé d’une rame de voitures du type Corail Intercités.
– En mars 2005, une UM2 d’automoteurs monocaisse de la série X 73500 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise avec logo Rhône-Alpes, assure un TER Grenoble – Gap.
– En mars 2005, une UM2 des locomotives diesel-électrique BB 67306 + BB 67303 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un TER Grenoble – Briançon, composé de 7 voitures des types DEV et USI, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804.
– Le 30/04/2005, la locomotive diesel-électrique BB 67379 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-vermillon 605 et gris-métallisé, tracte au départ de Grenoble une rame du type RRR4, en livrée rouge et Inox, rame qui dépose en gare de Saint-Georges-de-Commiers un groupe de membres de l’AEDTF qui va prendre le train du Chemin e fer de La Mure, composé d’une automotrice électrique ABDe 4/4 n° 10 ex-NStCM tractant deux remorques ex-NStCM.
– Le 01/06/2005, le train exposition du festival de la Bande Dessinée (BD) de la Caisse d’Epargne, composé d’une ancienne rame TEE Inox transformée, stationne sur la voie 1 de la gare de Grenoble.
– Le 14/07/2005, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 (avec en tête la BB 67341 immatriculée 567341) de la SNCF, la 1ère en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, la 2ème en livrée « multiservices » rouge-vermillon 605, gris-argent 806 et gris-foncé 808, tracte le train de nuit Elipsos bitranches Zürich-HB/Milano-Centrale – Barcelone via Grenoble, composé de deux rames de voitures du type Talgo se raccordant à Chambéry.
– Le 31/08/2005, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 67525 + BB 67551 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train desserte locale n° 416770 Pontcharra – Grenoble-Buisseratte, composé de 8 wagons à bogies du type Debach’Vit pour transport de coïls (vides) et de 7 wagons tombereaux à bogies. Ce train manœuvre en gare de Domène pour prendre d’autres wagons.
– Le 12/09/2005, la locomotive électrique bicourant BB 25622 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandes orange 435 et grande persiennes Inox latérales, tracte un TER Rives – Grenoble-Universités-Gières, composé d’une rame RRR tricaisses, en livrée Inox avec bandeau rouge. Ce train dessert la gare d’Echirolles.
– Le 15/09/2005, la rame du type TFS n° 2011 de la SEMITAG, en livrée d’origine gris métallisé avec bandes blanches, bleu-ciel et bleu foncé, assure un service sur la ligne B et quitte la gare de Grenoble en direction du camus universitaire de Saint-Martin-d’Hères et Gières.
– Le 19/11/2005, une rame automotrice diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA Grenoble (6h05) – Genève (8h23).
– Le 14/12/2005, la locomotive diesel-électrique BB 67364 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un TER Annecy – Valence-Ville via Grenoble, composé de 4 voitures dont 1 voiture B9u (ex A9u) du type VSE Corail, avec portes Faiveley (Louvoyantes-Coulissantes) et en livrée TER RRA-Million gris-métallisé avec bande bleu-Isabelle et bande blanche superposées avec logo TER RRA, 1 voiture A4B5 du type UIC, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, 1 voiture B11 du type USI, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et 1 voiture B7D du type Corail, en livrée d’origine avec portes Mielich (Louvoyantes) et passe sous caténaire peu avant son arrivée en gare d’Aix-les-Bains.
– Le 12/12/2005, réouverture de la nouvelle gare de Lancey sur la ligne de Montmélian, entre la gare de Domène et celle de Brignoud.
– Le 18/12/2005, la locomotive électrique bicourant du type Jacquemin BB 25236 de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium, tracte une rame Corail réversible Grenoble – Lyon-Part-Dieu et retour, composé d’une rame homogène de 8 voitures du type Corail, toutes en livrée TER.
– En 2006, la SNCF met en place l’appellation « Intercités » en lieu et place de celle de « Corail Intercités ».
– Le 05/01/2006, une UM2 de 2 automoteurs monocaisse diesel (X-TER) de la série X 73500 (dont l’X 73667 en queue) de la SNCF, tous deux en livréekaléidoscope RRA, assure exceptionnellement (à la place d’un X 72500) le train IC-SA Grenoble (05h58) – Genève (8h35) via Grenoble-Universités-Gières (06h09), Pontcharra (06h31), Montmélian (06h38), Chambéry (06h49), Aix-les-Bains (07h02) et Bellegarde (07h48).
– Le 17/01/2006, on note la circulation du train direct n° 4338 Grenoble (15h52) – Metz (22h45) via Lyon-Part-Dieu (17h30/17h48), Dijon-Ville, Neufchâteau, Toul et Nancy-Ville, retour du train Metz-Ville – Grenoble via Nancy-Ville, Toul, Neufchâteau, Dijon-Ville et Lyon-Part-Dieu, tracté par une locomotive électrique bicourant de la série BB 26000 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et orange 435, par la SNCF, et composé d’une rame non réversible de voitures du type Corail, toutes en livrée Intercités gris deux tons avec bandes blanches.
– Le 21/02/2006, la locomotive électrique bicourant du type Jacquemin BB 25236 de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium, tracte le train TER n° 17652 Grenoble – Lyon-Part-Dieu, composé d’une rame homogène de 8 voitures du type Corail, toutes en livrée TER.
– Le 21/02/2006, la locomotive diesel-électrique BB 67386 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF casquette, tracte le train IC-SA n° 895162 Grenoble (15h28) – Valence-Ville (16h43) via Valence-TGV (16h33), composé de 4 voitures du type Corail dont une B7D placée en tête, toutes en livrée TER bleu et gris-métallisé à l’exception de la seconde en livre Intercités gris deux tons avec bandes blanches.
– Le 13/02/2006, mise en service des voies d’accès au dépôt des tramways de Gières.
– Le 20/03/2006, inauguration de prolongement à Gières-Plaine-des-Sports de la ligne B de tramways de la SEMITAG par la rame Citadis n° 6025 de la SEMITAG.
– Le 19/04/2006, inauguration de la ligne C de tramways de la SEMITAG par les rames Citadis n° 6025 et 6033, en livrée florale, de la SEMITAG.
– Le 20/04/2006, la rame automotrice diesel tricaisses X 72531 de la SNCF, le seul en livrée kaléidoscope Rhône-Alpes, assure le train IC-SA Grenoble (05h58) – Genève (8h35) via Grenoble-Universités-Gières (06h09), Pontcharra (06h31), Montmélian (06h38), Chambéry (06h49), Aix-les-Bains (07h02) et Bellegarde (07h48).
– Le 20/04/2006, une rame automotrice diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA n° 96648 Genève (18h46) – Grenoble (21h00) via Bellegarde (19h15), Aix-les-Bains (19h56), Chambéry (20h11), Montmélian (20h23), Pontcharra (20h31) et Grenoble-Universités-Gières (20h51).
– Le 13/06/2006, la locomotive diesel-électrique BB 67341 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF casquette, tracte le TER n° 885767 Annecy (07h55) – Grenoble (09h39), composé d’une rame de 4 voitures dont 1 AB et 1 B du type UIC, toutes les 2 en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et 2 voitures B du type USI modernisées, en livrée TER gris-métallisé et bleue.
– Le 15/06/2006, mise en service de rames automotrices électriques du type Z2N NG à 2 niveaux de la série Z 24500 de la SNCF, en livrée TER grise et bleue, entre Lyon, Rives, Grenoble et Grenoble-Universités-Gières.
– Les 25, 26 et 29/08/2006, stationnement en gare de Grenoble du centenaire du Rugby tracté par la locomotive diesel-électrique BB 67330 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, remplaçant la locomotive diesel-électrique CC 72084 (initialement prévue et tombée en panne).
– Le 05/09/2006, une rame automotrice diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA Grenoble (05h58) – Genève (8h35) via Grenoble-Universités-Gières (06h09), Pontcharra (06h31), Montmélian (06h38), Chambéry (06h49), Aix-les-Bains (07h02) et Bellegarde (07h48).
– Le 14/10/2006, train spécial de l’AGMT (Genève) sur le Chemin de fer de La Mure avec Tracteur Sécheron T7 et 3 voitures ex-NStCM, sur le SGLM.
– Le 26/10/2010, un important éboulement sur le grand balcon surplombant le barrage du Monteynard interrompt le trafic du Chemin de fer de La Mure (SGLM).
– Le 09/12/2006, dernier jour de circulation du train direct Metz-Ville – Grenoble (et retour) via Nancy-Ville, Toul, Neufchâteau et Dijon-Ville tracté par la locomotive électrique bicourant BB 26042 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et orange 435, par la SNCF, composé d’une rame non réversible du type Corail Intercités, en livrée gris deux tons avec bandes blanches.
– Le 10/12/2006, limitation à Lyon-Part-Dieu du train direct Metz-Ville – Grenoble (et retour) via Lyon-Part-Dieu et Dijon-Ville, par la SNCF.
– Le 10/12/2006, mise en service d’une nouvelle desserte entre Genève (14h10) et Aix-les-Bains (15h17) et retour Aix-les-Bains (16h41) et Genève (17h48) donnant dans les deux sens correspondance avec des trains en provenance d’Annecy pour Grenoble et Valence et inversement. Ces nouveaux trains desservent Bellegarde.
– Du 10/12/2006 au 08/12/2007, on note la circulation du train IC-SA Grenoble (06h22) – Genève (08h35) via Grenoble-Universités-Gières (06h32), Pontcharra-sur-Bréda (06h52), Montmélian (06h59), Chambéry (07h13), Aix-les-Bains (07h23), Culoz (07h45) et Bellegarde (08h07).
– Du 10/12/2006 au 08/12/2007, on note la circulation du train Grenoble () – Genève (09h34) via Lyon-Part-Dieu () et Bellegarde.
– Du 10/12/2006 au 08/12/2007, on note la circulation du train IC-SA Genève (07h26) – Grenoble (09h39) via Bellegarde, Aix-les-Bains, Chambéry et Grenoble-Universités-Gières.
– Du 10/12/2006 au 08/12/2007, on note la circulation du train IC-SA Genève (10h13) – Valence-Ville (13h25) via Bellegarde (10h42), Aix-les-Bains (11h17), Chambéry (11h30), Grenoble-Universités-Gières (12h03), Grenoble (12h12), Romans-Bourg-de-Péage (13h05) et Valence-TGV (13h14).
– Du 10/12/2006 au 08/12/2007, on note la circulation du train temporaire IC-SA Valence-Ville (08h16) – Genève (11h35) via Valence-TGV (08h28), Romans-Bourg-de-Péage (08h35), Grenoble (09h27), Grenoble-Universités-Gières (09h37), Chambéry (10h12), Aix-les-Bains (10h22/10h26) et Bellegarde (11h07).
– Du 10/12/2006 au 08/12/2007, on note la circulation du train IC-SA Genève (14h10) – Aix-les-Bains () via Bellegarde.
– Du 10/12/2006 au 08/12/2007, on note la circulation du train IC-SA Genève (16h21) – Grenoble () via Bellegarde et Lyon-Part-Dieu ().
– Du 10/12/2006 au 08/12/2007, on note la circulation du train IC-SA Valence-Ville (16h20) – Genève (19h38) via Valence-TGV (16h30), Romans-Bourg-de-Péage (16h37), Grenoble (17h33), Grenoble-Universités-Gières (17h43), Chambéry (18h17), Aix-les-Bains (18h31) et Bellegarde (19h12).
– Du 10/12/2006 au 08/12/2007, on note la circulation du train IC-SA n° 96648 Genève (18h46) – Grenoble (21h00) via Bellegarde (19h13), Aix-les-Bains (20h00), Chambéry (20h13) et Grenoble-Universités-Gières (20h51). Ce train était prolongé sur Valence-Ville (22h12) les vendredis, dimanches et fêtes.
– En décembre 2006, diminution de la période de circulation du train Genève – Hendaye.
– Le 31/12/2006, fermeture de l’usine Atofina (ex Elf-Aquitaine) de Brignoud (fabrication de PVC) et fermeture de l’embranchement ferroviaire.
– Le 17/02/2007, la locomotive diesel-électrique BB 67305 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le dernier TER Grenoble – Gap, composé d’une rame du type RRR4, en livrée Inox et rouge-vermillon 605, et stationne la nuit en gare de Gap jusqu’au lendemain matin pour son retour sur Grenoble.
– Le 03/04/2007, à 13h13, la rame automotrice électrique (elektrische Triebwagen/l’automotrice elettrica) TGV V150 de la (der/delle) SNCF bat le record du monde de vitesse sur rail (den Shienengeschwindigkeit Weltrekord schlagt/batte le primato mondialedi velocità sù dalle rotaie) avec (mit/con) 574,8 km/h atteints sur la (erreichte am/raggiungere sul) LGV Est-Européenne (Osteuropäisches NBS/LGV dell’Europa orientale).
– Le 09/05/2007, arrêt en gare de Grenoble d’un train spécial à traction vapeur organisé par un groupe d’amateurs anglais sur le circuit Lyon – Grenoble – Chambéry – Culoz – Lyon, avec la locomotive historique à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1199 ex-SNCF, en livrée verte et noire avec filets rouge et dotée d’une plaque « Mistral » à l’avant, qui tracte une rame historique de l’AJECTA composée de la voiture Pullman CIWL n° 4155, de l’allège postale PAmyi-I-41524-P, en livrée grenat, d’une voiture-couchettes SNCF, en livrée vert-wagon 301, d’une voiture PO et de la voiture PLM B9c9yfi 5805 en livrée havane et noire.
– Du 09/07/2007 au 10/08/2007, neutralisation complète de la section de ligne Moirans – Saint Marcellin pour une 1ère tranche de travaux.
– Le 14/07/2007, la rame du type Citadis n° 6017 de la SEMITAG, en livrée d’origine gris métallisé avec bandes blanches, bleu-ciel et bleu foncé, assure un service sur la ligne B et descend l’avenue Maréchal Randon à Grenoble en direction de la gare de Grenoble.
– Le 21/07/2007, une rame automotrice diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA Grenoble (5h57) – Genève (8h17).
– En septembre 2007, mise en service totale des nouvelles installations ferroviaires de la gare de Grenoble-Universités-Gières avec 4 voies à quai dont un nouveau terminus banlieue et mise en place d’un téléaffichage lumineux.
– Le 22/09/2007, circulation expérimentale d’un train de fret composé de 10 wagons à boggies chargés de gypse entre Laragne, Veynes-en-Dévoluy, Lus-la-Croix-Haute, Clelles, Grenoble, Pontcharra, Montmélian et Chambéry, tracté par une UM2 des BB 67444 et BB 67494 de la SNCF, toutes les deux en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844.
– Le 06/10/2007, inauguration de la ligne D de tramways de la SEMITAG par les rames Citadis n° 6033 et 6034 de la SEMITAG.
– Le 10/11/2007, une rame automotrice diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA Grenoble (5h57) – Genève (8h17).
– En novembre 2007, la rame automotrice diesel tricaisses X 72693/694 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure un train Annecy– Valence-Ville via Grenoble.
– Le 05/12/2007, la locomotive diesel-électrique CC 72042 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF nouille, stationne en début de soirée quai 2 voie B en gare de Grenoble en tête d’une rame de 6 voitures Corail, toutes en livrée d’origine, tandis que la locomotive diesel-électrique BB 67559 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 stationne quai 3 voie D en tête d’un autre train, les deux trains allant partir en direction de Moirans.
– Le 08/12/2007, dernier jour de circulation entre Grenoble et Lyon-Part-Dieu du train direct quotidien Grenoble (7h18) – Tours (ex-Nantes) amorcé dès le lendemain à Lyon-Part-Dieu.
– Le 08/12/2007, dernier jour de circulation du train direct quotidien Evian-les-Bains (4h52) – Valence-Ville, via Annemasse, La Roche-sur-Foron, Rumilly, Annecy, Aix-les-Bains, Chambéry, Grenoble-Universités-Gières (8h00) et Grenoble (8h17), et du train direct quotidien Grenoble (18h23) – Evian-les-Bains (21h48), via Grenoble-Universités-Gières (18h33).
– Le 08/12/2007, une rame automotrice diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA Grenoble (6h07) – Genève (8h20) via Grenoble-Universités-Gières (6h17).
– Le 09/12/2007, mise en service de l’horaire cadencé et des nouveaux horaires régionaux sur les principales lignes de la Région Rhône-Alpes, dont Lyon – Grenoble et Valence – Annecy via Grenoble, avec augmentation du nombre des trains pour Lyon-Part-Dieu ou Lyon-Perrache et création de trains directs Grenoble – Dijon-Ville, composés d’une rame homogène de voitures du type Corail de la Région Bourgogne et de la Région Rhône-Alpes, mais forte diminution de l’offre vers Bellegarde et Genève ainsi que pour au-delà d’Annecy sur Saint-Gervais, et suppression totale des trains entre Annecy et Genève-Eaux-Vives.
– Le 09/12/2007, certains trains Grenoble – Genève (et retour) assurés en automotrice diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF desservent Culoz ce qui nécessite un rebroussement augmentant le temps de parcours de 12 minutes.Cette mesure de 2007 dite provisoire est toujours en usage en 2026.
– Le 09/12/2007, la gare de Saint-Egrève n’est plus desservie par les trains de la ligne Grenoble – Lyon, mais uniquement par ceux de la ligne Grenoble – Valence.
– En 2008, fermetures des Papeteries de Lancey, les locotracteurs électriques (en courant continu de 600 V) à voie métrique dont le tracteur T6 (ex-T3 des VFD sont mis en vente puis ferraillés. Ce sont 280 salariés qui furent licenciés cette année-là.
– Le 05/04/2008, on note la présence de Messieurs Michel DESTOT, Député-Maire de Grenoble, Francis GIMBERT, Conseiller Régional Rhône-Alpes, Marc BAIETTO, Président du SMTC-Grenoble, Georges LAVEDRINE, Président de l’Association des Villes TGV et Adjoint au Maire d’Annecy, David ASSEO, Chef du Service transport du Canton du Jura (Suisse), de Pascal GENTIL, Directeur TER du Pôle Alpes de SNCF Mobilités, à l’assemblée Générale de l’AEDTF dans la salle du Conseil Municipal de l’Hôtel de ville de Grenoble, présidée par William LACHENAL, Président pour l’Europe de l’AEDTF, en présence de Jean-Louis TANE, Vice-Président de l’AEDTF pour la France, d’ Eric RAHM, Vice-Président de l’AEDTF pour la Suisse.
– En avril 2008, la rame automotrice diesel tricaisses X 72641/642 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure un train IC-SA Grenoble – Valence-Ville.
– En avril 2008, la locomotive diesel-électrique BB 67467 de la SNCF, en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844, tracte le train de fret n° 90812/3 Jarrie-Vizille – Martigues via Grenoble et Valence-Ville, composé de 9 wagons-citernes à bogies Jarrie – Cavaillon.
– Le 14/04/2008, la locomotive diesel-électrique BB 67367 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF latéral Carmillon, tracte le TER n° 17352 Veynes-Dévoluy (11h13) – Lyon-Part-Dieu via Grenoble, composé d’une rame de 6 voitures du type Corail de la SNCF.
– Le 16/04/2008, la locomotive électrique bicourant BB 22394 de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le train Corail Grenoble – Dijon-Ville via Lyon-Part-Dieu, composé de 9 voitures du type Corail dont une Corail Intercités en tête, 7 voitures du type Corail en livrée TER-RRA et une voiture B5uxh avec face arrondie, toutes en livrée TER-RRA.
– Le 20/05/2008, l’AEDTF dont le siège social est basé à Grenoble tenait un stand au salon ferroviaire de Turin (Die AEDTF, deren Hauptsitz sich in Grenoble befindet, hatte einen Stand auf der Turiner Eisenbahnmesse/AEDTF, la cui sede centrale si trova a Grenoble, era presente con uno stand alla fiera ferroviaria di Torino). Entre autres (Unter anderem/Tra gli altri), Messieurs (Die Herren/I signori) William LACHENAL, Président pour l’Europe, Jean-Louis TANE, Vice-Président pour la France, Alberto CHIARAVIGLIO, Vice-Président pour l’Italie et Lucio SCAMARSELLA, Directeur Général des transports turinois (GATT), Giannicola MARENGO, y représentaient l’ (vertraten dort die/hanno rappresentato in quella sede) AEDTF. Sur le stand parrainé par Ansaldo-Breda, figurait la mention « 1988-2008, Grenoble et Turin ; unies par le ferroviaire ». On note la présence de Monsieur Franco CAMPIA, l’Assesseur aux Transports de la Province de Turin. / Der von Ansaldo-Breda gesponserte Stand trug den Slogan « 1988–2008, Grenoble und Turin ; vereint durch die Schiene ». Herr Franco Campia, der Verkehrsberater der Provinz Turin, war ebenfalls anwesend. / Lo stand, sponsorizzato da Ansaldo-Breda, presentava lo slogan « 1988-2008, Grenoble e Torino ; unite per la ferrovia ». Era presente anche Franco Campia, assessore ai trasporti della Provincia di Torino.
– Le 10/06/2008, une rame automotrice diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA Grenoble (06h22) – Genève (08h35) via Grenoble-Universités-Gières (06h32), Pontcharra (06h52), Montmélian (06h59), Chambéry (07h13), Aix-les-Bains (07h23), Culoz (07h45) et Bellegarde (08h07).
– Du 16/06/2008 au 29/08/2008, neutralisation complète de la section de ligne Moirans – Saint Marcellin pour une 2ème tranche de travaux.
– Du 06/07/2008 au 13/12/2008, on note la circulation du train IC-SA Grenoble (06h22) – Genève (08h35) via Grenoble-Universités-Gières (06h32), Pontcharra (06h52), Montmélian (06h59), Chambéry (07h13), Aix-les-Bains (07h23), Culoz (07h45) et Bellegarde (08h07).
– Du 06/07/2008 au 13/12/2008, on note la circulation du train IC-SA Genève (10h17) – Valence-Ville (14h07)via Bellegarde (10h48), Aix-les-Bains (11h32), Chambéry (11h48), Pontcharra (12h04), Grenoble-Universités-Gières (12h23), Grenoble (12h32/1237), Romans-Bourg-de-Péage (13h48) et Valence-TGV (13h58).
– Du 06/07/2008 au 13/12/2008, on note la circulation du train IC-SA Genève (16h24) – Valence-Ville (20h04) via Bellegarde (16h51), Aix-les-Bains (17h33), Chambéry (17h49), Pontcharra (18h06), Grenoble-Universités-Gières (18h25), Grenoble (18h34), Romans-Bourg-de-Péage (19h47) et Valence-TGV (19h56).
– Du 06/07/2008 au 13/12/2008, on note la circulation du train Valence-Ville (16h00) – Genève (19h22) via Valence-TGV (16h11), Romans-Bourg-de-Péage (16h19), Grenoble (17h20/17h25), Grenoble-Universités-Gières (17h35), Pontcharra (17h55), Chambéry (18h14), Aix-les-Bains (18h28) et Bellegarde (19h05).
– Du 06/07/2008 au 13/12/2008, on note la circulation du train IC-SA Genève (18h17) – Valence-Ville (21h57) via Bellegarde (18h47), Culoz (19h14), Aix-les-Bains (18h31), Chambéry (19h42), donnant correspondance à Aix-les-Bains ou Chambéry au train Annecy (19h00) – Valence-TGV (21h49) via Rumilly (19h15), Aix-les-Bains (18h35), Chambéry (19h49), Montmélian (20h01), Pontcharra (20h08), Grenoble-Universités-Gières (20h27), Grenoble (20h36/20h38), Romans-Bourg-de-Péage (21h40) et Valence-TGV (21h49).
– Le 21/08/2008, une rame automotrice diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA Grenoble (6h22) – Genève (8h35).
– En septembre 2008, la locomotive électrique bicourant BB 22360R de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le train Corail Dijon-Ville – Grenoble via Lyon-Part-Dieu, composé de 8 voitures du type Corail et d’une voiture B5uxh avec face arrondie, toutes en livrée TER-RRA.
– En octobre 2008, la locomotive électrique bicourant BB 22214 de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte un train Corail Lyon-Part-Dieu – Grenoble.
– Depuis octobre 2008, une nouvelle locomotive diesel-électrique de la série BB 75000 (dont la BB 75042) du dépôt d’Avignon, en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844, tracte le train de fret n° 90812/3 Jarrie-Vizille – Miramas via Grenoble et Valence-Ville, composé de wagons citernes à boggies transportant de l’hydroxyde de sodium, et qui circule les mercredis et samedis.
– Le 06/11/2008, livraison au dépôt de Gières de la SEMITAG de la 1ère des 15 rames de tramway grenobloise Citadis de la 2ème série.
– Le 05/11/2008, une rame automotrice diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA Grenoble (6h22) – Genève (8h35).
– Le 15/11/2008, la locomotive diesel-électrique BB 67536 de Fret-SNCF, en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844 avec logo SNCF casquette, tracte le train de fret Jarrie-Vizille – Martigues, composé d’une rame de 18 wagons citernes à bogies pour le transport de produits chimiques (dont du chlore).
– Le 28/11/2008, une rame automotrice diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA Grenoble (6h22) – Genève (8h35).
– Le 30/11/2008, une rame automotrice diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA n° 96648 Genève (18h42) – Grenoble (20h50).
– Le 29/11/2008, les locomotives diesel-électrique BB 75026 et BB 67474 de la SNCF, toutes les deux en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844, tractent le train de fret n° 90812/3 Jarrie-Vizille – Martigues via Grenoble et Valence, composé de wagons citernes à boggies pour le transport de produits chimiques dont du chlore.
– Le 14/12/2008, mise en service de l’horaire cadencé sur la ligne Grenoble – Veynes par la Région Rhône-Alpes et rétablissement des correspondances à Veynes avec les trains pour Sisteron, Aix-en-Provence et Marseille-Saint-Charles.
– Mi-décembre 2008, la locomotive diesel-électrique BB 67373 de la SNCF, en livrée gris-métallisé et bleu-Isabelle, venant d’être affectée au dépôt de Chambéry, stationne en gare de Grenoble assurant le TER n° 85125, composé d’une RRR4.
– Le 24/12/2008, la rame automotrice diesel tricaisses X 72695/696 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA n° 96630 Genève – Valence-Ville via Grenoble.
– Le 25/12/2008, la locomotive diesel-électrique BB 67377 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un TER Valence – Annecy via Grenoble, composé de 5 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu.
– Le 01/01/2009, la locomotive diesel-électrique BB 67357 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un TER Valence – Annecy via Grenoble, composé de 5 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu.
– Du 05/01/2009 au 20/02/2009, renouvellement voie ballast (RVB) des sections de ligne Grenoble – Jarrie-Vizille et Grenoble – Gières.
– Le 11/01/2009, la locomotive diesel-électrique BB 67306 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le TER n° 17542 Valence – Annecy via Grenoble, composé de 5 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu.
– Le 25/01/2009, une UM2 de 2 automoteurs diesel monocaisse de la série X 73500 de la SNCF, en livrée Kaléidoscope RRA, assure un TER Grenoble – Gap.
– Le 25/01/2009, la locomotive diesel-électrique BB 67301 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un TER Valence – Annecy, composé de 5 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 26/01/2009, une UM2 de 2 automotrices diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, avec en tête l’X 72532/531, en la seule livrée Kaléidoscope Rhône-Alpes, le second en livrée TER bleue et grise avec logo Rhône-Alpes, assure sous le soleil un TER Annecy – Valence-Ville via Chambéry et Grenoble, et passe à Pontcharra-sur-Bréda.
– Le 28/01/2009, la locomotive diesel-électrique BB 67346 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un TER Valence – Annecy via Grenoble, composé de 5 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu.
– Le 04/02/2009, la locomotive diesel-électrique BB 67364 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un TER Valence – Annecy via Grenoble, composé de 5 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu.
– Le 13/02/2009, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB67300 (avec BB 67346 en tête) de la SNCF, toutes les 2 en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un TER Annecy – Valence-Ville via Chambéry et Grenoble, composé de 5 voitures Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu.
– Le 16/02/2009, la locomotive diesel-électrique BB 67330 de la SNCF, en livrée multiservices, tracte un TER Valence-Ville – Annecy via Grenoble, composé de 5 voitures Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu.
– En février 2009, une triplette de 3 automoteurs diesel monocaisse de la série X 73500 de la SNCF, en livrée Kaléidoscope RRA, assure un TER Grenoble – Gap.
– Le 26/02/2009, une rame automotrice diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA Grenoble (6h22) – Genève (8h35).
– Le 06/04/2009, la locomotive diesel-électrique BB 67301 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF Carmillon, tracte un TER Chambéry – Grenoble, composé de 5 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu. Cette locomotive mise en service le 05/12/1967, sera radiée le 29/08/2013.
– En avril 2009, les rames automotrices bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF flambants neuves, du dépôt de Lyon-Vaise, font leur apparition au dépôt-relais de Grenoble pour la formation des conducteurs.
– En avril 2009, les locomotives diesel-électrique de la série BB 75000 de Fret-SNCF, en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844, font leur apparition, en tête du train de fret Grenoble-Buisseratte – Pontcharra-sur-Breda, sur la ligne de Gières à Montmélian.
– Le 15/04/2009, les locomotives diesel-électrique BB 67301 et BB 67602 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo SNCF Carmillon, ainsi que la BB 67373 de la SNCF, en livrée bleue Isabelle et gris-métallisé, assurent chacune un TER Valence – Annecy via Grenoble, composé de 5 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine.
– Le 23/04/2009, la locomotive électrique bicourant BB 22266 de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte de bout en bout un train Grenoble – Dijon-Ville via Lyon-Part-Dieu, composé d’une rame non réversible de 7 voitures du type Corail, en livrées diverses (TER-RRA ou Bourgogne) dont la 1ère en livrée TER-RRA d’origine (grise avec bandeaux bleu Isabelle et blanc).
– Le 24/04/2009, la locomotive électrique bicourant BB 22361 de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte de bout en bout un train Dijon-Ville – Grenoble via Lyon-Part-Dieu, composé d’une rame non réversible de 7 voitures du type Corail dont une voiture Corail Intercités et 6 voitures Corail en livrée TER-RRA.
– Le 05/05/2009, la rame automotrice diesel tricaisses X 72683 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA Grenoble (6h22) – Genève (8h35).
– Du 21/05/2009 au 06/09/2009, neutralisation complète de la section de ligne Moirans – Saint Marcellin pour une 3ème tranche de travaux de remise à double voie partielle et pour mise en place du Block Automatique Lumineux (BAL).
– Le 25/05/2009, présentation à la presse des nouvelles rames automotrices quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) de la série B 82500 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, avec un voyage de démonstration entre Chambéry et Grenoble.
– Le 10/06/2009, présentation aux autorités officielles régionales de la nouvelle rame automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82567 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, avec un voyage de démonstration entre Chambéry et Grenoble, en présence de William LACHENAL Président de l’AEDTF.
– Le 18/06/2009, la locomotive électrique bicourant BB 22357R de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, tracte de bout en bout un train Dijon-Ville – Grenoble via Lyon-Part-Dieu, composé d’une rame non réversible de 7 voitures du type Corail dont une voiture Corail Intercités, en livrée gris deux tons avec deux bandes blanches, et 6 voitures du type Corail, toutes en livrée TER-RRA.
– En juin 2009, la locomotive électrique bicourant BB 22355R de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, tracte de bout en bout un train Grenoble – Lyon-Part-Dieu, composé d’une rame non réversible de 7 voitures dont 6 du type Corail avec 2 en livrée TER gris-métallisé et bleu, une en livrée Million gris-métallisé avec bandes de bas de caisse blanche et bleu-Isabelle, une en livrée Intercités gris deux tons avec feux bandes blanches, 2 en livrée TER gris-métallisé et bleu, et une voiture B7D du type UIC, en livrée vert-garrigue 391 et gris-ciment 804, placée en queue du train.
– En juin 2009, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train de nuit Corail Lunéa Paris – Briançon, détourné par la ligne de Alpes de Grenoble – Veynes.
– Du 05/07/2009 au 12/12/2009, on note la circulation quotidienne du train TER Grenoble (5h35) – Chambéry (6h34) via Echirolles (5h41), Grenoble-Universités-Gières (5h47), Lancey (5h55), Brignoud (6h00), Goncelin (6h09), Pontcharra-sur-Bréda (6h17) et Montmélian (6h35).
– En juillet 2009, la rame automotrice diesel tricaisses l’X 72532/531 de la SNCF la seule en livrée TER Kaléidoscope Rhône-Alpes, assure un train IC-SA Genève – Grenoble.
– En juillet 2009, une UM2 de 2 rames automotrices diesel tricaisses (X 72695 en tête) de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h54) – Genève (9h00).
– Le 30/07/2009, une rame automotrice diesel tricaisses X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h54) – Genève (9h00).
– Le 06/08/2009, la locomotive électrique bicourant BB 22400R de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et bandeau orange 435 avec logo Carmillon, tracte de bout en bout un train Grenoble – Dijon-Ville via Lyon-Part-Dieu, composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée TER Bourgogne, dont une voiture B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Le 11/08/2009, une rame automotrice diesel tricaisses X 72500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h54) – Genève (9h00).
– Le 31/08/2009, une UM2 de 2 rames automotrices diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF, avec en tête l’X 72532/531 de la SNCF la seule en livrée Kaléidoscope Rhône-Alpes, le second en livrée TER gris-métallisé et bleu avec logo Rhône-Alpes, assure un TER Annecy – Valence via Chambéry et Grenoble.
– En septembre 2009, remise en service de la double voie (déposée en 1959) sur la section de ligne Moirans – Saint Marcellin, par la Région Rhône-Alpes.
– Le 05/09/2009, dernier jour de circulation des rames automotrices diesel tricaisses de la série X 72500 de la SNCF sur la ligne Valence-Ville – Grenoble – Chambéry – Annecy/Genève.
– Le 06/09/2009, mise en service des rames automotrices bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF sur la ligne Valence-Ville – Grenoble – Chambéry – Annecy/Genève.
– Le 08/09/2009, la locomotive diesel-électrique BB 67383 de la SNCF, en livrée « multiservices » gris-métallisé et rouge-vermillon 605, tracte le TER n° 17544 Valence-Ville – Annecy via Grenoble, composé d’une rame homogène de 5 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu.
– Le 17/09/2009, une rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h54) – Genève (9h00).
– Le 30/09/2009, la locomotive diesel-électrique BB 67305 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le TER n° 883756 Chambéry – Saint-Marcellin, composé d’une rame RIB4 en livrée bleu-Isabelle ex- « Basse Normandie ».
– Le 02/10/2009, la rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) B 82568/567 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise, assure le train IC-SA Grenoble – Genève (8h36).
– Le 29/10/2009, la locomotive électrique bicourant BB 22400R de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et bandeau orange 435 avec logo Carmillon, tracte de bout en bout un train Dijon-Ville – Grenoble via Lyon-Part-Dieu, composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée TER Bourgogne, dont une voiture B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Le 17/11/2009, une rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF, en livrée TER, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h54) – Genève (9h00).
– Le 12/12/2009, une rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF, en livrée TER, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h54) – Genève (9h00).
– Du 13/12/2009 au 03/07/2010, on note, entre autres, la circulation du LU au VE du train Grenoble (07h11) – Lyon-Part-Dieu (08h42) via La Tour-du-Pin (07h59), Bourgoin-Jallieu (08h09) et La Verpillière (08h18) et la circulation du LU au VE du train Lyon-Part-Dieu (18h11) – Grenoble (19h29) avec un seul arrêt à Bourgoin-Jallieu (18h36).
– Du 13/12/2009 au 03/07/2010, on note, entre autres, la circulation du LU au VE du train Chambéry (18h54) – Valence-Ville (21h37) via Montmélian (19h08), Pontcharra (19h15), Le Cheylas-La Buissière (sans arrêt), Goncelin (19h21), Brignoud (19h29), Lancey (19h33), Grenoble-Universités-Gières (19h42), Echirolles (19h48), Grenoble(19h56), Saint-Egrève-Saint-Robert (20h03), Moirans (20h13), Moirans-Galifette (20h15), Tullins-Fures (20h21), Poliénas (20h26), Vinay (20h34), Saint-Marcellin (20h49), Saint-Hilaire-Saint-Nazaire (20h46), Romans-Bourg-de-Péage (21h10) et Valence-TGV (21h16).
2010-2019
– En 2010, début des travaux d’électrification en 25 kV-50 Hz des lignes de Romans à Moirans et de Gières à Montmélian.
– En 2010, début des travaux de la prolongation de la ligne de tramway B de la SEMITAG vers la place de la Résistance.
– Le 05/01/2010, l’automoteur monocaisse diesel X 73600 de la SNCF, en livrée TER Kaléidoscope Rhône-Alpes, assure en solo le TER Grenoble – Gap (12h38) puis le TER Gap (13h40) – Grenoble et part de Gap sur le quai 2 voie B avec le soleil dans un décors enneigé.
– En janvier 2010, la locomotive diesel-électrique BB 75024 (BB 475024) de Fret-SNCF, en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844, tracte un train de fret n° 90812/13 Jarrie-Vizille – Martigues via Grenoble et Valence, composé de 14 wagons citernes chargés de produits chimiques dont du chlore.
– Le 02/02/2010, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 75000 de Fret-SNCF, toutes les deux en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844, tracte un train de fret, composé de 14 wagons citernes à bogies pour transport de produits chimiques, et de 15 wagons-trémies vides pour transport de ballast, et quitte le triage de Grenoble-Buisseratte en direction de Moirans et de Lyon-Sibelin.
– Le 20/02/2010, une locomotive diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train TER Grenoble – Gap, composé d’une rame de type RRR4, en livrée Inox et bleu TER, et franchit dans la neige le col de Lus-la-Croix-Haute au pied du bâtiment de l’ancienne gare désormais à voie unique.
– Le 08/03/2010, la locomotive électrique bicourant BB 22397 de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte de bout en bout sous le soleil mais dans la neige le train Grenoble – Dijon-Ville via Lyon-Part-Dieu, composé d’une rame de 8 voitures du type Corail, toutes en livrée TER Bourgogne, dont une B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Du 04/07/2010 au 11/12/2010, on note, entre autres, la circulation du train Grenoble (08h13) – Gap (10h30) via Veynes-Dévoluy (10h06/10h08).
– Le 17/08/2010, la cour administrative d’appel de Lyon annule la convention passée entre Réseau Ferré de France (RFF) et le Conseil Général de l’Isère qui prévoyait de déferrer la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives au profit d’un aménagement routier, suite à une action de la FNAUT. L’AEDTF et l’ADTC-Grenoble soutenait lé réactivation de la ligne permettant des relations directes non seulement avec Lyon ou Valence, de gagner du temps sur Grenoble – Lyon via Rives et Beaurepaire, mais aussi de créer, comme le propose l’AEDTF, des relations directes Grenoble – Saint-Etienne via Givors sans passer par Lyon.
– En septembre 2010, la locomotive électrique bicourant du type Jacquemin BB 25236 de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium, tracte une rame de 5 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé avec bande bleue, pour assurer les trains n° 17607 Lyon-Part-Dieu (07h03) – Grenoble (08h31), puis n° 17628 Grenoble (11h26) – Lyon-Part-Dieu (12h42), puis Lyon-Part-Dieu (13h15) – Grenoble (14h29), puis Grenoble (15h44) – Lyon-Part-Dieu (17h12).
– En septembre 2010, la locomotive électrique bicourant du type Jacquemin BB 25236 de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium, pousse le TER n° 17607 Lyon-Part-Dieu (07h03) – Grenoble (08h31), composé d’une rame de 6 voitures Corail en livrée TER dont une B5uxh avec face arrondie, placée en tête.
– En septembre 2010, la locomotive électrique bicourant du type Jacquemin BB 25236 MUX de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium, tracte le TER n° 17628 Grenoble (11h26) – Lyon-Part-Dieu (12h42), composé d’une rame de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé avec bande bleue, dont une B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Le 21/09/2010, la locomotive électrique bicourant BB 22214R de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le TER n° 17837 Dijon-Ville – Grenoble via Lyon-Part-Dieu, composé de 6 voitures du type Corail et d’une voiture B5uxh avec face arrondie placée en queue, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu.
– Le 02/10/2010, la rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) B 82721 de la SNCF assure sous le soleil mais dans la neige une relation TER Annecy – Valence via Chambéry et Grenoble.
– Le 08/10/2010, une rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF, en livrée TER, assure le train IC-SA Grenoble (6h21) – Genève (8h29) via Grenoble-Universités-Gières (06h30) – Chambéry (07h09) – Aix-les-Bains (07h21), Culoz (07h42) et Bellegarde (08h29).
– Le 12/12/2010, mise en service de nouveaux horaires pour les tarins IC-SA Valence – Grenoble – Genève, avec 5,5 allers-retours Grenoble – Genève.
– Du 12/12/2010 au 02/07/2011, on note, entre autres, la circulation du train IC-SA n° 96601 Grenoble (05h07) – Genève (07h25) via Grenoble-Universités-Gières (05h18), Pontcharra (05h37), Montmélian (05h44), Chambéry (06h01), Aix-les-Bains (06h14), Culoz (06h35) et Bellegarde (07h58), du train n° 96605 Grenoble (6h56) – Genève (8h58) via Grenoble-Universités-Gières (07h06), Chambéry (07h41), Aix-les-Bains (07h54), Culoz (sans arrêt via raccordement direct) et Bellegarde (08h32).
– Du 12/12/2010 au 02/07/2011, on note, entre autres, la circulation sauf DF du TGV Grenoble (04h51) – Paris-GL ()via Lyon-Part-Dieu(06h04).
– Du 12/12/2010 au 02/07/2011, on note, entre autres, la circulation sauf DF du train Grenoble (04h58) – Lyon-Part-Dieu (06h29) via Voiron (05h15), La-Tour-du-Pin (05h46), Bourgoin-Jallieu (05h57) et La Verpillière (06h07), sauf SDF du train Grenoble (05h05) – Lyon-Perrache (07h11) via Voiron (05h22), Saint-André-le-Gaz (06h12 où il est doublé par le train suivant), La-Tour-du-Pin (06h19), Cessieu (06h26), Bourgoin-Jallieu (06h33), L’Isle-d’Abeau (06h38), La Verpillière (06h43), Saint-Quentin-Fallavier (06h47), Saint-Priest (06h56) et Vénissieux (07h01) et Lyon-Jean-Macé (07h06), quotidienne du train n° 6804 Grenoble (05h46) – Lyon-Part-Dieu (07h12) via Voiron (06h01), La-Tour-du-Pin (06h31), Bourgoin-Jallieu (06h44) et La Verpillière (06h53), et sauf SDF du train Grenoble (07h11) – Lyon-Part-Dieu (08h42) via Voiron (07h59), La-Tour-du-Pin (08h09), Bourgoin-Jallieu (08h18) et La Verpillière (08h42).
– Fin 2010, fin de la concession de la société Veolia pour l’exploitation du Chemin de fer de La Mure (SGLM).
– En mars 2011, on note la circulation d’une UM2 de 2 automotrices bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF, en livrée TER, sur une relation Grenoble – Gap via Veynes.
– Le 01/04/2011, une UM2 des 2 rames automotrices électriques bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) B 82617/618 + B 82609/610 de la SNCF, toutes les deux en livrée TER bleue et grise, assure le TER IC-SA n° 96632 Genève (8h41) – Grenoble (11h05) via Bellegarde (09h09), Culoz (09h37), Aix-les-Bains (10h00), Chambéry (10h14), et Grenoble-Universités-Gières (10h56).
– Le 02/04/2011, on note la présence de Monsieur Louis BESSON, Ancien Ministre et Président de la Commission Intergouvernementale du Lyon – Turin, et de Madame Bernadette LACLAIS, Vice-Présidente Transports de la Région Rhône-Alpes et Maire de Chambéry, à l’assemblée Générale de l’AEDTF dans la salle du Conseil Municipal de l’Hôtel de ville de Grenoble, présidée par William LACHENAL, Président pour l’Europe de l’AEDTF.
– Le 08/04/2011, une rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF, en livrée TER, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h56) – Genève (8h58) via Grenoble-Universités-Gières (07h06), Chambéry (07h41), Aix-les-Bains (07h54) et Bellegarde (08h32).
– Le 30/04/2011, une rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF, en livrée TER, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h56) – Genève (8h58) via Grenoble-Universités-Gières (07h06), Chambéry (07h41), Aix-les-Bains (07h54) et Bellegarde (08h32).
– Le 16/05/2011, la locomotive électrique bicourant du type Jacquemin BB 25236 MUX de la SNCF, en livrée vert bleuté clair d’origine avec enjoliveurs en aluminium, tracte un TER Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé de 6 voitures Corail en livrée TER dont une B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Le 18/05/2011, une rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF, en livrée TER, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h56) – Genève (8h58) via Grenoble-Universités-Gières (07h06), Chambéry (07h41), Aix-les-Bains (07h54) et Bellegarde (08h32).
– Le 23/05/2011, une rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF, en livrée TER, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h56) – Genève (8h58) via Grenoble-Universités-Gières (07h06), Chambéry (07h41), Aix-les-Bains (07h54) et Bellegarde (08h32).
– Du 24/05/2011 au 04/09/2011, fermeture complète de la ligne Montmélian – Grenoble-Universités-Gières pour RVB et abaissement de la plate-forme à Tencin et à Domène.
– Le 26/05/2011, la locomotive diesel-électrique BB 67302 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, pousse une rame quadricaisses du type RIB H, en livrée Inox et bleu-Isabelle, vient de desservir Voreppe et assure un TER à destination de Grenoble.
– Le 09/07/2011, une manifestation de soutien et de débroussaillage des voies du Chemin de fer de La Mure (SGLM) a lieu en gare de La-Motte-d’Aveillans en présence de 15 Elus, 5 responsables d’Association (dont l’AEDTF, l’ARDSL et l’AGV) avec William LACHENAL et Jean MAURICE ainsi qu’une soixantaine de bénévoles avec de nombreux élus dont Mme Marie-Noëlle BATTISTEL, Députée de l’Isère, Charles GALVIN, Conseiller Départemental de l’Isère, et Fabrice MARCHIOL, Maire de La Mure. Cette manifestation a été organisée par le Comité de soutien du Chemin de fer de La Mure, présidé par Mme Aline THIRIAL.
– En été 2011, début des travaux de la construction de la ligne de tramway E de la SEMITAG entre Grenoble – Louise-Michel et Le Fontanil-Cornillon.
– En août 2011, la locomotive diesel-électrique BB 67302 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, stationne au dépôt-relais de Grenoble.
– En août 2011, la locomotive diesel-électrique BB 67306 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tractant une rame RRR4, en livrée Inox et rouge, stationne au dépôt-relais de Grenoble.
– Du 05/09/2011 au 10/12/2011, on note, entre autres, la circulation du LU au SA du train IC-SA n° 96601 Grenoble (05h07) – Genève (07h25) via Grenoble-Universités-Gières (05h18), Pontcharra (05h37), Montmélian (05h44), Chambéry (06h01), Aix-les-Bains (06h14), Culoz (06h35) et Bellegarde (07h58) et du train IC-SA quotidien Genève (18h42) – Grenoble (21h02) via Bellegarde (19h18), Culoz (19h48), Aix-les-Bains (20h05), Chambéry (20h29) et Grenoble-Universités-Gières (20h53).
– Le 06/09/2011, une rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h56) – Genève (8h58) via Grenoble-Universités-Gières (07h06) – Chambéry (07h41).
– Le 15/11/2011, une rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h56) – Genève (8h58)via Grenoble-Universités-Gières (07h06) – Chambéry (07h41).
– Le 10/12/2011, dernier jour de circulation des trains directs Grenoble – Dijon-Ville via Lyon-Part-Dieu desservant Voiron, La-Tour-du-Pin, Bourgoin-Jallieu et La Verpillière, composé d’une rame homogène de voitures du type Corail avec un panachage de celles de la Région Bourgogne et de la Région Rhône-Alpes.
– Le 11/12/2011, mise en service du TGV Rhin-Rhône et des gares de Besançon-Franche-Comté TGV et de Belfort-Montbéliard-TGV.
– Le 11/12/2011, mise en service de nouveaux horaires pour les trains IC-SA Valence – Grenoble – Genève, avec 6,5 allers-retours Grenoble – Genève, suite à la demande de l’AEDTF.
– Du 11/12/2011 au 02/06/2012, on note, entre autres, la circulation du LU au SA du train n° 96601 Grenoble (05h07) – Genève (07h25) via Grenoble-Universités-Gières (05h18), Pontcharra (05h37), Montmélian (05h44), Chambéry (06h01), Aix-les-Bains (06h14), Culoz (06h35) et Bellegarde (07h58), ainsi que la circulation quotidienne du train IC-SA Valence-Ville (16h41) – Genève (20h00), via Valence-TGV (16h52), Romans-Bourg-de-Péage (17h01), Saint-Marcellin (17h19), Grenoble (17h52/17h55), Grenoble-Universités-Gières (18h06), Chambéry (18h44), Aix-les-Bains (18h57), Culoz (sans arrêt via raccordement direct) et Bellegarde (19h33).
– Du 11/12/2011 au 08/12/2012, on note, entre autres, la circulation du train n° 6804 Grenoble (07h11) – Lyon-Part-Dieu (08h42) via La Tour-du-Pin (07h59), Bourgoin-Jallieu (08h09) et La Verpillière (08h18).
– Le 13/12/2011, la rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) B 82569/82570 de la SNCF, le seul en livrée SAS (Sillon Alpin Sud), assure un train IC-SA Grenoble – Genève.
– Le 15/12/2011, la locomotive électrique bicourant BB 22364R de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme, tracte un TER Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé d’une rame homogène de voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu.
– Le 28/12/2011, la locomotive diesel-électrique BB 67335 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, assure un TER Chambéry –Saint-Marcellin, composé d’un segment de RRR4, en livrée bleue TER.
– Le 02/01/2012, la SNCF abandonne la dénomination Lunéa au profit de celle plus générale d’Intercités.
– Le 26/01/2012, la rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) B 82569/670 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu et unique exemplaire avec décoration Sillon Alpin Sud (SAS), assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h54) – Genève (9h00) et est reçu en gare de Genève-Cornavin sur la voie 7.
– Le 17/03/2012, on note la présence de Messieurs Charles DESCOURS, Sénateur, et Michel DESTOT, Député-Maire de Grenoble, à l’assemblée Générale de l’AEDTF dans la salle du Conseil Municipal de l’Hôtel de ville de Grenoble, présidée par William LACHENAL, Président pour l’Europe de l’AEDTF, en présence de Jean-Louis TANE, Vice-Président de l’AEDTF pour la France, d’ Eric RAHM, Vice-Président de l’AEDTF pour la Suisse.
– Le 17/04/2012, la rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) B 82569/670 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise et unique exemplaire avec décoration Sillon Alpin Sud (SAS), assure le train IC-SA n° 96601 Grenoble (05h07) – Genève (07h29) et est reçu en gare de Genève-Cornavin sur la voie 6.
– Le 29/04/2012, la locomotive diesel-électrique BB 67371 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-vermillon 605, gris-argent 806 et gris-foncé 808, tracte le TER n° 885603 Grenoble (10h10) – Gap (12h24) via Pont-de-Claix (10h18), Jarrie-Vizille (10h26), Saint-Georges-de-Commiers (10h32), Vif (10h35), Monestier-de-Clermont (10h55), Clelles-Mens (11h10), Lus-la-Croix-Haute (11h36), Aspres-sur-Buech (11h57) et Veynes-Dévoluy (12h02/12h04), composé d’un segment de RRR4, en livrée Inox et bleu TER. En cette belle journée ensoleillée, c’est l’une des toutes dernière circulation régulière d’un train tracté par une BB 67300 sur la ligne des Alpes.
– Le 07/05/2012, une rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (06h54) – Genève (9h00) via Grenoble-Universités-Gières (07h06), Chambéry (07h44), Aix-les-Bains (07h57) et Bellegarde (08h33).
– Le 21/05/2012, une UM2 de 2 automoteurs diesel tricaisses de la série X 72500 (X 72700 en tête) de la SNCF, en livrée TER d’origine bleu et gris-métallisé AuRA, assure sous le soleil un train IC-SA Genève – Valence-Ville via Grenoble.
– Le 01/06/2012, la locomotive diesel-électrique BB 67346 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le TER n° 883757 Chambéry – Saint-Marcellin, composé d’une rame du type RRR4, en livrée Inox et bleu-TER, et passe sous le soleil près de Vinay.
– Du 02/06/2012 au 02/09/2012, fermeture complète de la ligne Montmélian – Grenoble-Universités-Gières pour début des travaux d’électrification de la ligne (matage et pose de la caténaires, mise en place de la nouvelle signalisation lumineuse).
– 02/06/2012 au 02/09/2012, mise en place du service d’été.
– Le 23/07/2012, l’automotrice Bimode-Bicourant (Bibi – BGC) B 82599/600, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h54) – Genève (9h00) et arrive en gare de Cornavin sur la voie 6.
– Le 22/08/2012, une UM2 de 2 automoteurs monocaisse monomoteur diesel de la série X 73500 de la SNCF, en livrée Kaléidoscope RRA, assure le TER n° 885660 Briançon – Grenoble via Veynes-Dévoluy.
– Du 03/09/2012 au 08/12/2012, on note, entre autres, la circulation du LU au SA du train Grenoble (05h07) – Genève (07h29) via Grenoble-Universités-Gières (05h18), Pontcharra (05h37), Montmélian (05h44), Chambéry (05h57), Aix-les-Bains (06h10), Culoz (06h33) et Bellegarde (07h01).
– Le 15/09/2012, la rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) B 82613 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le TER n° 96648 Genève (18h42) – Grenoble (20h50) et part de la gare de Genève-Cornavin sur la voie 8.
– Le 06/10/2012, la rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) B 82620/82619 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure un TER Valence-Ville – Annecy via Grenoble – Chambéry.
– Du 09/12/2012 au, 06/07/2013, on note, entre autres, la circulation du TER n° 17609 Lyon-Part-Dieu (08h14) – Grenoble (09h33). Certains jours, ce train a eu des horaires modifiés en raison de travaux de nuit sur la ligne non encore achevés en début de matinée.
– Du 09/12/2012 au, 06/07/2013, on note, entre autres, la circulation du TGV n° 6923 Paris-GL (17h37) – Grenoble (20h40) via Lyon-Saint-Exupéry (19h33).
– Du 09/12/2012 au, 06/07/2013, on note, entre autres, la circulation du TER n° 17641 Lyon-Part-Dieu (20h14) – Grenoble (21h33), du TER n° 17643 Lyon-Part-Dieu (21h14) – Grenoble (22h33) et du TER n° 17645 Lyon-Part-Dieu (22h06) – Grenoble (23h33).
– Du 09/12/2012 au 14/12/2013, fermeture complète de la ligne Moirans – Valence-Ville pour modernisation et électrification de la ligne.
– Le 18/12/2012, la rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi)B 82500 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le train IC-SA n° 96601 Grenoble (05h07) – Genève (07h29) via Grenoble-Universités-Gières (05h18), Chambéry (0557), Aix-les-Bains (06h10), Bellegarde (06h58).
– Le 29/12/2012, la rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) B 82569/82570 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu et unique exemplaire avec livrée Sillon Alpin Sud, assure le train IC-SA n° 96648 Genève (18h42) – Grenoble (21h05) via Bellegarde (19h18), Culoz (19h48), Aix-les-Bains (20h05), Chambéry (20h19), et Grenoble-Universités-Gières (20h56).
En 2013, la ligne ferroviaire de Saint-Rambert-d’Albon à Yzeaux reste ouverte au service du fret entre Saint-Rambert-d’Albon et Beaurepaire, qui comporte deux installations terminales embranchées dont une coopérative agricole.
– Du 04/03/2013 au 29/06/2013, renouvellement voies et ballast (RVB) avec un train-usine sur 57 km de voies entre Lyon et Saint-André- le-Gaz, axe le plus fréquenté de la région Rhône-Alpes avec 230 trains voyageurs et fret quotidiens. C’est 108.000 tonnes de ballast et 89500 traverses qui sont changés. Une réduction de circulation de 10% des trains est nécessaire en raison de voie unique partielle pendant ces travaux.
– Le 07/03/2013, la locomotive diesel-électrique BB 67302 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, mais dans un triste état « délavé », assure un TER Grenoble – Chambéry, composé d’un segment de RRR4.
– Le 07/03/2013, la locomotive diesel-électrique BB 67375 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, assure en pousse un TER Chambéry – Grenoble, composé d’un segment de RRR4.
– En avril 2013, mise en service par la SNCF des 1ers trains Ouigo à bas coût, entre Marne-la-Vallée-Chessy et Montpellier-Saint-Roch ou Marseille-Saint-Charles via Lyon (Saint-Exupéry, Part-Dieu ou Perrache selon les trains), Valence-TGV (à partir de 10 Euros la place).
– Le 11/06/2013, une UM2 de 2 automoteurs diesel du type XTER monocaisse de la série X 73500 de la SNCF, en livrée Kaléidoscope RRA, assure un TER Grenoble – Veynes-Dévoluy.
– Le 11/06/2013, les BB 67364, BB 67385, BB 67386 et BB 67387 de la SNCF, toutes en livrée délavée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, et la BB 67349, en livrée « multiservices », assurent séparément la traction de rames RRR4 sur des TER Grenoble – Chambéry et vice-versa.
– Le 11/06/2013, une UM2 des 2 rames automotrices bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) B 82507/608 de la SNCF, en livrée SAS (Sillon Alpin-Sud), et B 82569/570, en livrée TER, assure le TER n° 17627 Lyon-Part-Dieu (16h44) – Grenoble (18h13) et le TER n° 17636 Grenoble (18h24) – Lyon-Part-Dieu (19h46).
– Le 18/06/2013, la rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) B 82714 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le train IC-SA n° 96648 Genève (18h42) – Grenoble (21h05) via Bellegarde (19h18), Culoz (19h48), Aix-les-Bains (20h05), Chambéry (20h19), et Grenoble-Universités-Gières (20h56).
– Le 22/06/2013, la locomotive diesel-électrique BB 67375 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un TER Chambéry – Grenoble, composé d’un segment de RRR4.
– Le 24/06/2013, le TGV n° 35 de la SNCF baptisée « Grenoble », en livrée gris-métallisé et bleue avec lisérés blancs, assure une relation de soirée Paris – Grenoble. Cette rame mise en service le 08/09/1980, baptisée « Grenoble » le 01/06/1985 et sera réformée le 19/12/2014.
– Le 24/06/2013, la locomotive diesel-électrique BB 67302 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, mais dans un état « délavé », tracte un TER Chambéry – Grenoble, composé d’un segment de RRR4 en livrée Inox et rouge-vermillon 605.
– Du 29/06/2013 au 01/09/2013, fermeture complète de la ligne Montmélian – Grenoble-Universités-Gières pour fin des travaux électrification de la ligne (sous-stations et équipements divers).
– Le 18/07/2013, l’ancienne a motrice historique de tramway n° 4098 de Wien/Vien/Vienna, acquise par le COPEF, est transférée depuis Paris au dépôt des tramways de Grenoble en France pour y être hébergée. Ce jour-là étaient présents Messieurs Sylvain ZALKIND, Président du COPEF, William LACHENAL, Président de l’AEDTF, Joël PITREL, Directeur de la SEMITAG, et Jean-Marie GUETAT d’Histobus grenoblois. / Die ehemalige historische Straßenbahnlokomotive Nr. 4098 aus Wien, die von COPEF erworben wurde, wird von Paris zum Straßenbahndepot Grenoble in Frankreich überführt, um dort eingelagert zu werden. An diesem Tag waren Herr Sylvain ZALKIND, Präsident von COPEF, Herr William LACHENAL, Präsident von AEDTF, Herr Joël PITREL, Direktor von SEMITAG, und Herr Jean-Marie GUETAT von Histobus Grenoblois anwesend. / L’ex tram storico numero 4098 della Wien/Vien/Vienna, acquisito da COPEF, viene trasferito da Parigi al deposito tranviario di Grenoble, in Francia, per essere messo in deposito. Quel giorno erano presenti il Sig. Sylvain ZALKIND, Presidente della COPEF, il Sig. William LACHENAL, Presidente dell’AEDTF, il Sig. Joël PITREL, Direttore di SEMITAG, e il Sig. Jean-Marie GUETAT di Histobus Grenoblois.
– Du 04/10/2013 au 31/10/2013, fermeture complète de la ligne entre Vif et Lus-la-Croix-Haute pour travaux par RFF.
– Le 11/09/2013, William LACHENAL, Président de l’AEDTF est reçu par Monsieur Charles GALVIN, Vice-Président du Conseil Général de l’Isère pour échanger sur la possibilité d’une réouverture complète de la ligne du chemin de fer de La Mure. Il lui est remis une étude complète des différentes possibilités étudiées par la direction départementale de l’Equipement (DDE).
– Le 18/11/2013, la rame automotrice électrique TGV-RGV-2N2 n° 809 de la SNCF, en livrée gris-métallisé et bleue avec lisérés blancs, assure la 1ère marche d’essais TGV entre Grenoble et Chambéry.
– Le 20/11/2013, la rame automotrice électrique TGV-RGV-2N2 n° 809 de la SNCF, en livrée gris-métallisé et bleue avec lisérés blancs, assure sous une pluie diluvienne la une marche d’essais TGV entre Grenoble et Chambéry.
– Du 08/12/2013 au 06/12/2014, on note, entre autres, la circulation du lundi au samedi du train IC-SA n° 96634 Genève (06h59) – Grenoble (09h05) via Bellegarde (07h27), Aix-les-Bains (08h05), Chambéry (08h20), Grenoble-Universités-Gières (08h56), quotidienne du train IC-SA n° 96634 Genève (09h59) – Valence-Ville (13h21) via Bellegarde (10h27), Aix-les-Bains (11h05), Chambéry (11h20), Grenoble-Universités-Gières (11h56), Grenoble (12h05/12h08), Moirans (12h18), Saint-Marcellin (12h41), Romans-Bourg-de-Péage (13h01), et Valence-TGV (13h08), et quotidienne du train IC-SA n° 96642/3 Genève (14h59) – Valence-Ville (18h21) via Bellegarde (15h27), Aix-les-Bains (16h05), Chambéry (16h20), Grenoble-Universités-Gières (16h56), Grenoble (17h05/17h08), Moirans (17h18), Saint-Marcellin (17h41), Romans-Bourg-de-Péage (18h01), et Valence-TGV (18h08).
– Le 13/12/2013, signature de la convention sur les Trains d’Equilibre du Territoire (TET) entre l’Etat français et la SNCF.
– Le 14/12/2013, mise en service commerciale de l’électrification en 25 kV-50 Hz de la ligne de Gières à Montmélian.
– Le 01/01/2014, élargissement du périmètre du Syndicat Mixte des Transports en Commun (SMTC) de Grenoble, suite à la fusion de la Communauté d’agglomération Grenoble Alpes Métropole, la Communauté de communes du Sud Grenoblois et la Communauté de communes du Balcon Sud de la Chartreuse. Le réseau du SMTC dessert désormais 49 communes.
– Le 11/01/2014, on note, entre autres, la circulation du train le train IC-SA n° 96601 Grenoble (05h07) – Genève (07h29) via Grenoble-Universités-Gières (05h18), Chambéry (0557), Aix-les-Bains (06h10), Bellegarde (06h58), et le train IC-SA n° 96648 Genève (18h42) – Grenoble (21h02)via Bellegarde (19h18), Aix-les-Bains (20h05), Chambéry (20h20), Grenoble-Universités-Gières (20h53). Ces deux trains ont été utilisés ce jour-là entre Gières et Genève (et retour) par William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF.
– Le 15/02/2014, mise en service commerciale de l’électrification en 25 kV-50 Hz de la ligne de Romans à Moirans.
– Le 19/02/2014, on note entre autres, la circulation du train le train IC-SA n° 96601 Grenoble (05h08) – Genève (07h27) via Grenoble-Universités-Gières (05h18) et du train IC-SA n° 96648 Genève (18h42) – Grenoble (21h04) via Grenoble-Universités-Gières (20h54). Ces deux trains ont été utilisés ce jour-là entre Gières et Genève (et retour) par William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF, pour une rencontre avec les CFF.
– Le 19/02/2014, on note entre autres, la circulation du train le train IC-SA n° 96609 Valence-Ville (06h46) – Genève (10h00) via Grenoble et Grenoble-Universités-Gières (08h06) et du train IC-SA n° 96642 Genève (14h59) – Valence-Ville (18h14) via Grenoble-Universités-Gières (16h54) et Grenoble (17h06/09).
– Le 21/02/2014, le TGV n° 6923 Paris-GL (17h37) – Grenoble (20h40) via Lyon-Saint-Exupéry (19h33), arrive en gare de Grenoble.
– Le 21/02/2014, les TGV n° 6892 Marseille-Saint-Charles – Annecy, sur la voie E, et n° TGV 6897 Annecy – Marseille-Saint-Charles, sur la voie B, se croisent en gare de Grenoble où ils stationnent de 20h45 à 20h47, puis repartent chacun en direction de leur terminus.
– Le 21/02/2014, en fin de soirée vers 23h30, tracté par une locomotive électrique de la série BB 26000 de la SNCF, le train de nuit Paris – Nice-Ville passe en gare de Grenoble, ayant été détourné via Macon-Ville, Ambérieu, Culoz, Chambéry, Grenoble et Valence-Ville.
– Le 23/02/2014, à Saint-Marcellin Jean-Jacques QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes, Bernard SOULAGE, Vice-Président en charge des Transports de la Région Rhône-Alpes et André VALLINI, Président du Conseil Général de l’Isère inaugurent la modernisation et l’électrification du Sillon Alpin Sud (SAS), en présence de nombreux Elus ainsi que de de William LACHENAL, Président de l’AEDTF et de Jean MAURICE, Secrétaire-Général de l’AEDTF. L’AEDTF a fortement milité pour cette réalisation.
– Le 07/04/2014, William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF et Jean MAURICE, Secrétaire-Général de l’AEDTF, Nathalie TEPPE et François LEMAIRE ont assisté à une importante réunion organisée à Lus-la-Croix-Haute par l’AGV (membre de l’AEDTF) et son Président Robert CUCHET, pour la sauvegarde de la ligne Grenoble – Veynes -Dévoluy.
– Le 12/04/2014, on note la présence de Messieurs Jean-Charles KOHLASS, Conseiller Régional Rhône-Alpes, Eric PIOLLE, Maire de Grenoble et Jacques WIART, Adjoint au Maire de Grenoble en charge des Mobilités, à l’assemblée Générale de l’AEDTF dans la salle du Conseil Municipal de l’Hôtel de ville de Grenoble, présidée par William LACHENAL, Président pour l’Europe de l’AEDTF, en présence de Jean-Louis TANE, Vice-Président de l’AEDTF pour la France, d’ Eric RAHM, Vice-Président de l’AEDTF pour la Suisse.
– Le 29/04/2014, on note, entre autres, la circulation du train le train IC-SA n° 96605 Grenoble (06h55) – Genève (09h00) via Grenoble-Universités-Gières (07h05) et du train IC-SA n° 96646 Genève (16h42) – Grenoble (19h06)via Grenoble-Universités-Gières (18h54/18h55). Ces deux trains ont été utilisés ce jour-là entre Gières et Genève (et retour) par William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF.
– Le 17/05/2014, manifestation en gare de Grenoble en faveur du maintien de la ligne Grenoble – Veynes et le sauvetage de la gare de Lus-la-Croix-Haute.
– Le 17/05/2014, la locomotive diesel-électrique BB 67302 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, (arrivée en marche W) de Grenoble assure au départ de Gières le TER Grenoble-Universités-Gières (17h27) – Saint-Marcellin (18h25)via Grenoble(17h37),composé d’une rame du type RRR4 en livrée TER Inox et rouge-vermillon 605.
– Le 17/05/2014, la locomotive à vapeur historique et à charbon du type Mountain 241 P 17 ex-SNCF du Creusot tracte un train spécial à vapeur pour un voyage circulaire Lyon-Perrache – Peyraud – Livron – Valence-Ville – Grenoble – Chambéry – Aix-les-Bains – Culoz – Ambérieu – Lyon-Perrache, avec une rame composé d’un wagon tombereau à charbon et à 2 essieux, d’une voiture A4B5 du type DEV, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, d’une voiture B10 du type DEV Inox, d’une voiture A4B6 du type USI, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, d’une voiture A9 du type DEV-AO, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et d’une voiture B10 du type DEV Inox avec liséré vert-pomme.
– Le 28/05/2014, des membres de l’AEDTF (dont William LACHENAL, Président-Fondateur, Bernard BESSON, Lionel BRASIER, et Jean MAURICE) et de l’association « Rêves de Trains » un circuit avec le 1er jour le train TER n° 85494 Grenoble-Universités-Gières (17h20) – Grenoble (17h31), le TER n° 17634 Grenoble (17h47) – Lyon-Part-Dieu (18h16), et le train TER n° 86747 Lyon-Part-Dieu (19h54) – Saint-Etienne-Châteaucreux (20h43). Le 2ème jour, il utilise le train TER n° 73262 Saint-Etienne-Châteaucreux (08h48) – Clermont-Ferrand (11h10 + plus d’une heure de retard suite à une chute d’arbre sur la voie) via Noirétable, Montbrison et Thiers avec l’X 73690 de la SNCF du dépôt de Clermont-Ferrand, en livrée Auvergne et accouplé avec un autre engin du même type, le train TER n° 15941 « Aubrac » Clermont-Ferrand (13h03) – Béziers (19h28) via Neussargues avec l’X 73607 de la SNCF, en livrée kaléidoscope de la Région Rhône-Alpes et accouplé avec un autre engin du même type l’X 73667 de la SNCF, en même livrée. Le 3ème jour, le train TER n° 76604 Béziers (08h47) – Montpellier-Saint-Roch (09h34), le train TER n° 76310 Montpellier-Saint-Roch (12h37) – Avignon-Centre (13h55) avec une UM2 des 2 automotrices électriques Z 27620 + Z 27882 de la SNCF, en livrée rouge Languedoc-Roussillon, le train TER Corail n° 17716 Avignon-Centre (14h18) – Valence-Ville (15h31) avec traction par la locomotive électrique bicourant BB 522245 (BB 22245) de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme, et train n° 17582 Valence-Ville (16h15) – Grenoble-Universités-Gières (17h43) via Grenoble.
– Du 02/06/2014 au 27/06/2014, fermeture complète de la ligne entre Vif et Lus-la-Croix-Haute pour travaux par RFF.
– Le 28/06/2014, mise en service de la 1ère section Louise-Michel à Grenoble – Saint-Martin-le-Vinoux de la ligne de tramway E de la SEMITAG, suivie 1an plus tard du reste de la ligne côté Saint-Martin-le-Vinoux, qui reliera Saint-Egrève et Le Fontanil, longue de 11, 5 km avec 18 stations.
– Le 29/06/2014, la locomotive électrique bicourant BB 26217 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et orange 435, tracte pour la 1ère fois de Miramas à Saint-Avre-la-Chambre via Valence, Grenoble et le triangle de Montmélian, le train de fret combiné hebdomadaire des dimanches n° 489814 Miramas (10h50) – Montélimar (12h40/13h42) – Grenoble (15h55/58) – Saint-Avre-la-Chambre (17h24) à destination de Verona/Vérone (Italie), composé de wagons combiné à bogies chargés de conteneurs classiques et de conteneurs citernes de produits chimiques.
– Le 30/06/2014, une UM3 des 3 rames automotrices quadricaisses bimode bicourant du type BGC (Bibi)dont la B 82723 en tête, toutes les 3 en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le TER n° 17582 Valence-Ville (16h15) – Annecy (19h15) via Valence-TGV (16h25) – Romans-Bourg-de-Péage (16h33) – Saint-Marcellin (16h54) – Moirans (17h17) – Grenoble (17h29/17h32) – Grenoble-Universités-Gières (17h44) – Pontcharra-sur-Bréda (18h03) – Montmélian (18h10) – Chambéry (18h22) – Aix-les-Bains (18h36) – Rumilly (19h11).
– Le 30/06/2014, la locomotive électrique bicourant BB 26217 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et orange 435 avec logo SNCF Carmillon, tracte de Saint-Jean-de-Maurienne à Miramas via le triangle de Montmélian, Grenoble et Valence, le train de fret hebdomadaire des lundis n° 75821 Saint-Jean-de-Maurienne (19h09) – Miramas (01h00) via le triangle de Montmélian et Grenoble (20h49/21h00), composée de 20 wagons citernes à bogies transportant de l’alumine de l’usine Trimet (ex-Péchiney) de Saint-Jean-de-Maurienne.
– Le 06/07/2014, la locomotive électrique bicourant BB 26219 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et orange 435, tracte de Miramas à Saint-Avre-la-Chambre via Valence, Grenoble et le triangle de Montmélian, le train de fret combiné hebdomadaire des dimanches n° 489814 à destination de Verona/Vérone (Italie), composé de wagons combiné à bogies chargés de conteneurs classiques et de conteneurs citernes.
– Le 11/07/2014, la locomotive diesel-électrique BB 67302 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le TER n° 885149 Grenoble – Chambéry, composé d’un segment de RRR4, en livrée TER Inox et bleu.
– Du 15/07 au 24/06/2014, limitation des trains IC-SA (Valence-Ville) – Genève via Grenoble ou Grenoble – Genève à Bellegarde, en raison des travaux de réélectrification de 1.500 Volts continu en 25 kV-50 Hz de la ligne Bellegarde – Genève.
– En juillet 2014, la rame automotrice électrique TGV-2N n° 271 de la SNCF, en livrée gris-métallisé et bleu avec lisérés blancs, assure le TGV n° 6892 Marseille-Saint-Charles – Annecy via Grenoble (20h45).
– Le 20/07/2014, fermeture totale de la gare de Chambéry pour début de la pose de la passerelle piétons-cycles, le TGV n° 9245 Paris/Parigi – Milano-Garibaldi/Milan-Garibaldi et le TGV n° 9244 Milano-Garibaldi/Milan-Garibaldi – Paris-GL, sont détournés via Voiron, Grenoble et le triangle de Montmélian.
– Le 27/07/2014, fermeture totale de la gare de Chambéry pour fin de la pose de la passerelle piétons-cycles, les TGV n° 9239, 9245 et 9249 Paris-GL/Parigi-GL – Milano-Garibaldi/Milan-Garibaldi et les TGV n° 9240, 9244 et 9248 Milano-Garibaldi/Milan-Garibaldi – Paris-GL, sont à nouveau détournés via Voiron, Grenoble et le triangle de Montmélian.
– Le 28/08/2014, la locomotive diesel-électrique BB 67302 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le TER Saint-Marcellin – Chambéry (8h35) via Grenoble (7h39) – Grenoble-Universités-Gières (7h51), composé d’un segment de RRR4, en livrée Inox et rouge-vermillon 605.
– Le 01/09/2014, mise en service commerciale de la prolongation Nord de 1,8 km de la ligne de tramway B, avec 2 nouvelles stations CEA et Presqu’île (polygone scientifique). Par la même occasion a lieu une refonte totale du réseau des bus de la SEMITAG.
– Le 05/09/2014, on note la circulation hebdomadaire les vendredis du train n° 17532 Annecy (15h37) – Avignon-Centre (20h00) via Rumilly (16h00), Aix-les-Bains (16h26), Chambéry (16h39), Montmélian (16h50), Pontcharra (16h57), Grenoble-Universités-Gières (17h16), Grenoble (17h27/17h30), Moirans, Saint-Marcellin (18h05), Romans – Bourg-de-Péage (18h28), Valence-TGV (18h34), Valence-Ville (18h44), Montélimar, Pierrelatte, Bollène et Orange, avec circulation de retour les dimanches avec le train n° 17594/886196 Avignon-Centre (18h43) – Annecy (23h15) via Orange, Bollène, Pierrelatte, Montélimar, Valence-Ville (19h53/20h15), Valence-TGV (20h26), Romans – Bourg-de-Péage (20h34), Saint-Marcellin (20h50), Moirans, Grenoble (21h30/21h34), Grenoble-Universités-Gières (21h44), Pontcharra (22h03), Montmélian (22h10), Chambéry (22h23), Aix-les-Bains (22h37) et Rumilly (23h01).
– Le 13/09/2014, une locomotive électrique bicourant de la série BB 22200 de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le train IC-SA n° 96605 Grenoble (06h54) – Genève (09h00) via Grenoble-Universités-Gières (07h05) composé d’une rame homogène de 7 voitures du type Corail dont une B5uxh avec face arrondie et placée en queue, toutes en livrée TER bleu et gris-métallisé.
– Le 13/09/2014, une UM2 des 2 rames automotrices bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) B 82582 et B 82615 de la SNCF, en livrée TER grise et bleue et logos RRA, assure un train IC-SA Valence-Ville –– Genève via Grenoble.
– Le 13/09/2014, une UM3 de 3 rames automotrices bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) de la série B 82500 (avec B 82276 en tête), toutes les trois en livrée TER grise et bleue et logos RRA, assure le train IC-SA n° 96648 Genève (18h56, départ normal de 18h42 retardé suite à travaux sur La Plaine) – Grenoble. (21h12) et part de Genève sur la voie 7.
– Le 13/09/2014, une UM2 de 2 rames automotrices bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi)de la série B 82500, toutes deux en livrée TER grise et bleue et logos RRA, le train IC-SA n° 96609 Valence-Ville (06h46) – Genève (10h00) via Valence-TGV (06h56), Romans-Bourg-de-Péage (07h04), Saint-Marcellin (07h22), Grenoble (07h51/07h54), Grenoble-Universités-Gières (08h06), Chambéry (08h43), Aix-les-Bains (08h57), Bellegarde (09h34).
– Le 18/09/2014, la locomotive électrique bicourant BB 522400R (22400) de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le TER n° 17534 Annecy (16h37) – Valence-Ville (19h46) via Grenoble, composé d’une rame homogène de 7 voitures du type Corail dont une B5uxh avec face arrondie placée en queue, toutes en livrée TER bleu et gris-métallisé. Ce train passe sans arrêt à la halte de Moirans-Galifette vers 18h45.
– Du 22/09/2014 au 10/10/2014, fermeture complète de la ligne entre Vif et Lus-la-Croix-Haute pour travaux par RFF.
– Le 02/10/2014, la rame automotrice électrique TGV-2N n° 291 de la SNCF, en livrée gris-métallisé et bleu avec bandes blanches, assure un train de pèlerins n° 29674/5 Thonon-les-Bains – Lourdes via Annecy, Grenoble et Valence-TGV (par le raccordement direct à la LGV).
– Le 04/10/2014, on note la circulation du train le train IC-SA n° 96609 Valence-Ville (06h46) – Genève (09h58) via Valence-TGV (06h56), Romans-Bourg-de-Péage (07h04), Saint-Marcellin (07h22), Grenoble (07h51/07h54), Grenoble-Universités-Gières (08h06), Chambéry (08h43), Aix-les-Bains (08h57) et Bellegarde (09h34), avec en sens inverse le soir le train IC-SA n° 96642 Genève (14h59) – Valence-Ville (18h14)via Bellegarde (15h27), Aix-les-Bains (16h06), Chambéry (16h20), Grenoble-Universités-Gières (16h54), Grenoble (17h06/17h09), Saint-Marcellin (17h40), Romans-Bourg-de-Péage (17h59) et Valence-TGV (18h04). Ces deux trains ont été utilisés de Gières à Genève et retour par William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF.
– Le 07/10/2014, une locomotive électrique bicourant de la série BB 26000 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et orange 435, tracte par la ligne du Sillon Alpin entre Valence-Ville et Montmélian via Grenoble (et passant à Grenoble-Universités-Gières vers 16h05) d’un train de coïls bihebdomadaire des mardis et jeudis Fos – Modane.
– Le 15/10/2014, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 75000 de Fret-SNCF, en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844, tracte un train de fret de Voreppe en Maurienne via Grenoble-Buisseratte, Grenoble, Grenoble-Universités-Gières (11h55) et le triangle de Montmélian, composé d’une rame homogène de wagons de transport de céréales de la Société Transcéréales, tous en livrée grise et inscriptions vertes, à destination de l’Italie.
– Le 17/10/2014, la locomotive diesel-électrique BB 67305 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train Grenoble-Universités-Gières (11h35) – Rives (12h24) via Grenoble (11h48/11h53), Moirans (12h03) et Voiron (12h08), composé d’un segment de RRR4, en livrée TER.
– Le 18/10/2014, William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF se rend en train à l’exposition Montélirail. Il utilise à l’aller le train TER n° 17506 depuis Grenoble-Universités-Gières (07h16) – Valence-Ville (08h44) puis le train TER n° 86181 Valence-Ville (09h34) – Montélimar (10h00) où il est accueilli par Bruno RIVOIRE. Retour le soir même par le train en sens inverse.
– Le 23/10/2014, une locomotive électrique bicourant de la série BB 22200R de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le train IC-SA n° 96605 Grenoble (06h54) – Genève (09h00), composé d’une rame homogène de 7 voitures du type Corail dont une B5uxh avec face arrondie et placée en queue, toutes en livrée TER bleu et gris-métallisé.
– Le 23/10/2014, la locomotive diesel-électrique BB 67302 de la SNCF, en livrée délavée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train Chambéry (06h37) – Saint-Marcellin (08h55) via Montmélian (07h09), Pontcharra (07h16), Goncelin (07h24), Brignoud (07h33), Lancey (07h37), Grenoble-Universités-Gières (07h45), Échirolles (07h51), Grenoble (07h57/08h12), Saint-Egrève (08h19), Moirans (08h27), Moirans-Galifette (08h30), Tullins-Fures (08h35), Poliénas (08h41) et Vinay (08h47), composé d’un segment de RRR4, en livrée TER.
– Le 11/11/2014, on note la circulation du train IC-SA n° 96609 Valence-Ville (06h46) – Genève (10h00) via Valence-TGV (06h56), Romans-Bourg-de-Péage (07h04), Saint-Marcellin (07h22), Grenoble (07h51/07h54),Grenoble-Universités-Gières (08h06), Chambéry (08h43), Aix-les-Bains (08h57) et Bellegarde (09h34) et du train IC-SA n° 96648 Genève (18h42) – Grenoble (21h06) via Grenoble-Universités-Gières (20h55). Ces deux trains ont été utilisés de Gières à Genève et retour par William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF.
– Le 17/11/2014, on note entre autres, la circulation du train le train IC-SA n° 96609 Valence-Ville (06h46) – Genève (09h58) via Grenoble (07h56),Grenoble-Universités-Gières (08h06) et du train IC-SA n° 96648 Genève (18h42) – Grenoble (21h04) via Grenoble-Universités-Gières (20h54). Ces deux trains ont été utilisés ce jour-là entre Gières et Genève (et retour) par William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF, pour une rencontre avec les CFF.
– Le 19/12/2014, la rame automotrice électrique TGV-PSE n° 35 de la SNCF baptisé « Grenoble », en livrée gris-métallisé et bleue avec lisérés blancs, est réformé et rayé des inventaires.
– Le 29/11/2014, la locomotive électrique BB 36343 (E 346 443 MF) de la SNCF, en livrée verte et moustaches orange, tracte le train de coïls Miramas – Modane via Valence, Grenoble et Montmélian. Il passe en gare de Grenoble-Universités-Gières (08h32).
– En 2015, début des travaux de rénovation de la gare principale de Grenoble.
– Le 06/01/2015, la locomotive diesel-électrique BB 67363 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, pousse une rame RRR4 sur le TER Chambéry (16h53) – Saint-Marcellin (18h55) via Grenoble (17h55/18h09).
– Le 18/01/2015, le locotracteur Y 8047 de la SNCF, en livrée orange, grise et brune Arzens, tracte une rame de 10 wagons trémies à bogies chargés de céréales au départ de la Coopérative Agricole de Beaurepaire en direction de Saint-Rambert-d’Albon. C’est le dernier train à circuler sur la ligne de Beaurepaire à Saint-Rambert-d’Albon (ex-ligne de Rives à Saint-Rambert-d’Albon).
– Le 21/03/2015, on note la présence de Madame Eliane GIRAUD, Vice-Présidente de la Région Rhône-Alpes en charge des Transports, de Messieurs Jean-Charles KOHLASS, Conseiller Régional Rhône-Alpes, et Jacques WIART, Adjoint au Maire de Grenoble en charge des Mobilités, Paul BERTHOLET, Adjoint au Maire de Gières, chargé de l’Urbanisme, Arnaud COLOMBO, Responsable Territorial TER Alpes Nord de SNCF-Mobilités, Benoît GRANDCOLLOT, Président de RER Sud Léman, Gabriel BERNE, Président de l’AGV, à l’assemblée Générale de l’AEDTF dans la salle du Conseil Municipal de l’Hôtel de ville de Grenoble, présidée par William LACHENAL, Président pour l’Europe de l’AEDTF, en présence de Lionel BRASIER, Vice-Président pour l’Europe de l’AEDTF, Bernard COLLIGNON, Trésorier de l’AEDTF, et de Roland KALLMANN, Secrétaire-Général de l’AEDTF.
– Du 23/03/2015 au 12/04/2015, fermeture complète de la ligne entre Vif et Lus-la-Croix-Haute pour travaux par RFF.
– Le 12/04/2015, la locomotive à vapeur historique et à charbon du type Mountain 241 P 17 du Creusot tracte un train spécial à vapeur Lyon-Perrache – Peyraud – Livron – Valence-Ville – Grenoble – Chambéry – Aix-les-Bains – Culoz – Ambérieu – Lyon-Perrache, avec une rame composé d’un wagon tombereau à charbon et à 2 essieux, d’une voiture A9 du type DEV, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, d’une voiture A4B5 DEV, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, d’une voiture A4B6 du type USI, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, et de 2 voitures B10 du type DEV Inox avec liseré vert-pomme.
– Le 29/04/2015, la locomotive diesel-électrique BB 667395 de SNCF-Infra, en livrée Infra jaune bouton d’or 411 et grise avec liséré rouge-carmillon, circule haut le pied (HLP) entre Domène et Grenoble et marque l’arrêt en gare de Grenoble-Universités-Gières (06h45).
– Le 29/04/2015, la locomotive diesel-électrique BB 673363 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo SNCF carmillon avec tague noir à l’arrière, pousse le train Grenoble – Chambéry via Grenoble-Universités-Gières (06h46), composé d’une rame du type RRR4, en livrée Inox et rouge-vermillon 605 entièrement taguée.
– En mai 2015, les TGV de soirée Paris-GL – Grenoble et Grenoble – Paris-GL, tous en livrée gris-métallisé et bleue avec lisérés blancs, sont détournés via Valence-TGV et se croisent en gare de Saint-Marcellin.
– Le 08/05/2015, la rame automotrice bimode-bicourant quadricaisses du type BGC (Bibi) B 82569/82570 de la SNCF, en livrée SAS (Sillon Alpin Sud), assure la relation Grenoble (10h12) – Gap (12h31) via Veynes (12h07/12h10).
– Le 30/05/2015, la locomotive diesel-électrique BB 67302 de la SNCF, en livrée délavée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et toujours vaillante, (arrivée en marche W) de Grenoble assure en pousse au départ de Gières le TER Grenoble-Universités-Gières (17h27) – Saint-Marcellin (18h25) avec une rame RRR4 en livrée TER.
– Le 06/08/2015, une UM2 de 2 automotrices électriques Z2 bicourant avec en tête la Z 9614 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, et la Z 9516, en livrée TER Bourgogne (avec faces frontales l’une rouge l’autre jaune, assure un TER Saint-Marcellin – Chambéry via Tullins, Moirans, Grenoble, Grenoble-Universités-Gières et Pontcharra.
– Le 10/08/2015, une UM2 de 2 automotrices électriques bicourant bicaisses du type Z2 (avec en tête la Z 9617) de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, et la Z 9516, en livrée TER Bourgogne (avec faces frontales l’une rouge l’autre jaune), assure le TER Grenoble (12h06) – Chambéry (13h06) via Grenoble-Universités-Gières (12h20).
– Le 18/08/2015, une UM2 des 2 automotrices quadricaisses bimode et bicourant du type BGC (Bibi) B 82726/82825 et B 82594/82593 de la SNCF, en livrée TER, assure le train IC-SA n° 96601 Grenoble (5h07) – Genève (7h26) via Grenoble-Universités-Gières (05h18) – Chambéry (05h57), Culoz et Bellegarde.
– Le 18/08/2015, l’automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82620/82619 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (6h54) – Genève (9h00)via Grenoble-Universités-Gières (07h05) et Chambéry (07h43).
– Le 18/08/2015, une UM2 des automotrices quadricaisses bimode et bicourant du type BGC (Bibi) B 82719/82720 + B 82617 de la SNCF, en livrée SAS « Sillon Alpin Sud » pour la 1ère et en livrée TER pour la 2ème, assure le train IC-SA n° 96648 Genève (18h42) – Grenoble (21h06)via Grenoble-Universités-Gières (20h55) en passant par Culoz et part de la gare de Cornavin sur la voie 8.
– Le 20/08/2015, une UM2 des 2 automotrices électriques bicourant bicaisses du type Z2 (avec en tête la Z 19509) de la SNCF, toutes les deux en livrée TER bleue et grise, assure sous le soleil le TER n° 85179 Grenoble-Universités-Gières – Saint-Marcellin via Echirolles et Grenoble.
– Le 23/08/2015, une locomotive électrique bicourant de la série BB 22200R de la SNCF, en livrée « en voyage », pousse une rame Corail réversible (B5Dux en tête) assurant le TER Annecy (10h39) – Valence-Ville (13h44) via Chambéry (11h39) – Grenoble-Universités-Gières (12h16) – Grenoble (12h27/12h30).
– Le 23/08/2015, l’automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82576/575 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le train Annecy (13h39) – Valence-Ville (16h45) via Chambéry (14h39), Grenoble-Universités-Gières (15h16) et Grenoble (15h27/15h30).
– Le 23/08/2015, l’automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82614/613 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le train Valence-Ville (14h15) – Annecy (17h15) via Grenoble (15h30/15h34), Grenoble-Universités-Gières (15h44) et Chambéry (16h23).
– Le 23/08/2015, une UM2 des 2 automotrices quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82582 + B 82617/618 de la SNCF, en livrée TER, assure le train Annecy (14h39) – Valence-Ville (17h45)via Chambéry (15h39), Grenoble-Universités-Gières (16h16) et Grenoble (16h27/16h30).
– Le 26/08/2015, une rame automotrice électrique du type Z2N NG tricaisses de la série Z 23500 de la SNCF, en livrée « Aubergine » Rhône-Alpes, assure le TER Saint-Marcellin (16h06) – Chambéry (18h06) via Grenoble (16h48/17h06), Grenoble-Universités-Gières (17h20), Pontcharra (17h49), Montmélian (17h57), Chambéry (18h06).
– Le 03/09/2015, une locomotive électrique bicourant de la série BB 22200R de la SNCF, en livrée en voyage, pousse le TER Annecy (16h39) – Valence-Ville (19h44) via Chambéry (17h40), Grenoble-Universités-Gières (18h17) et Grenoble (18h27/18h29), composé d’une une rame Corail réversible dont une B5uxh avec face arrondie et placée en tête).
– Le 07/09/2015, la locomotive électrique bicourant BB 22266 de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le TER n° 17615 Lyon-Part-Dieu – Grenoble, composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé avec bande latérale bleue, dont une B5uxh avec face arrondie et placée en queue.
– Le 18/09/2015, la locomotive diesel-électrique BB 67386 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo Carmillon, tracte le TER Chambéry (17h24) – Saint-Marcellin (19h19) via Pontcharra (17h41), Grenoble-Universités-Gières (18h09) et Grenoble (18h23/18h37), composé d’une RRR4 en livrée bleue et complètement taguée.
– Le 18/09/2015, la locomotive électrique bicourant BB 22358R de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme, tracte le TER n° 17534 Annecy (16h39) – Valence-Ville (19h44) via Chambéry (17h40) – Grenoble-Universités-Gières (18h17) et Grenoble (18h27/18h29) composé d’une rame de 7 voitures du type Corail réversible dont une B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Le 18/09/2015, l’automotrice électrique tricaisses Z 24337 de la SNCF, en livrée « Aubergine » Rhône-Alpes, assure le TER Saint-Marcellin (17h06) – Chambéry (19h06) via Grenoble (17h48/18h06), Grenoble-Universités-Gières (18h20) et Pontcharra (18h49).
– Du 28/09/2015 au 18/10/2015, fermeture complète de la ligne entre Vif et Lus-la-Croix-Haute pour travaux par RFF.
– Le 20/10/2015, la locomotive diesel-électrique BB 67380 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-vermillon 605, gris-argent 806 et gris-foncé 808, tracte le train de réouverture au trafic de la ligne entre Grenoble et Aspres-sur-Buech (et retour), composé d’une rame du type RRR4 vide, en livrée Inox et complètement taguée.
– Le 20/10/2015, une émeute d’un groupe de gens du voyage de Moirans a dégénéré en provoquant de gros dégâts en gare de Moirans. En autres, après avoir poussé avec un chariot élévateur des voitures des clients TER (garées sur le parking-relais de la gare) sur les voies, ils y ont mis le feu provoquant l’interruption totale du trafic ferroviaire jusqu’au lendemain matin sur les lignes Grenoble – Lyon et Valence – Grenoble.
– Le 10/12/2015, la locomotive électrique bicourant BB 22400R de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le TER Grenoble (17h20) – Lyon-Part-Dieu (18h46) via Voiron (17h37), La Tour-du-Pin (18h09) et Bourgoin-Jallieu (18h21), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé avec bande bleue, dont une B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Le 10/12/2015, la locomotive électrique bicourant BB 22264R de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le TER Valence-Ville (20h15) – Annecy (23h15) via Valence-TGV (20h25), Romans-Bourg-de-Péage (20h32), Saint-Marcellin (20h56), Moirans (21h18), Grenoble (21h50/21h34), Grenoble-Universités-Gières (21h44), Pontcharra (22h03), Montmélian (22h10), Chambéry (22h23), Aix-les-Bains (22h36) et Rumilly (23h01), composé d’une rame de voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé avec bande bleue, dont une B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Le 12/12/2015, dernier jour de circulation des TER n° 885660 et n° 885661 Grenoble – Briançon. Dès le lendemain, ils seront limités à Gap.
– Le 13/12/2015, le train TER n° 885611 Grenoble (14h09) – Gap (16h36), transféré sur route, est à nouveau assuré en train.
– Le 13/12/2015, les trains TER n° 885660 et n° 885661 Grenoble – Briançon sont limités à Gap.
– Le 13/12/2015, certaines rames automotrices quadricaisses bimode diesel et bicourant(Bibi – BGC) de la série B 82500 de la SNCF sont remplacés par des rames automotrices électriques bicourant quadricaisses Z 27500 sur les dessertes du Sillon-Alpin Valence – Grenoble – Chambéry – Annecy/Genève. Des automotrices électriques bicourant tricaisses Z 24500 font également leur apparition sur certains TER Valence – Annecy et vice-versa.
– Le 23/12/2015, la locomotive diesel-électrique BB 67386 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo Carmillon, tracte le TER Chambéry (14h24) – Grenoble (15h23) via Montmélian (14h34), Pontcharra (14h41), Goncelin (14h49) et Grenoble-Universités-Gières (15h09), composé d’une RRR4 complètement taguée.
– Le 01/01/2016, fusion des Régions Rhône-Alpes et Auvergne.
– Le 10/01/2016, l’automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82569/82570 de la SNCF, en livrée SAS (Sillon Alpin Sud), assure le train Annecy (13h39) – Valence-Ville (16h46) via Rumilly (14h00), Aix-les-Bains (14h26), Chambéry (14h40), Montmélian (14h51), Pontcharra (14h58), Grenoble-Universités-Gières (15h17), Grenoble (15h27/15h30), Moirans (15h43), Saint-Marcellin (16h06), Romans-Bourg-de-Péage (16h27) et Valence-TGV (16h36), puis, en sens inverse, le train n° 17582 Valence-Ville (17h15) – Annecy (20h15) via Valence-TGV (17h25), Romans-Bourg-de-Péage (17h32), Saint-Marcellin (17h54), Moirans (18h18), Grenoble (18h29), Grenoble-Universités-Gières (18h44), Pontcharra (19h03), Montmélian (19h10), Chambéry (19h22), Aix-les-Bains (19h36) et Rumilly (20h00).
– Le 26/01/2016, l’automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82622/621 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le train IC-SA Valence-Ville (13h44) – Genève (17h00) via Grenoble (14h51/14h54), Grenoble-Universités-Gières (15h06), Chambéry (15h41) et passe à Gières avec 25 minutes de retard.
– Le 26/01/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67352 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-carmillon 605, gris-métallisé et gris-foncé 808 avec logo SNCF casquette, tracte le TER Chambéry (14h24) – Grenoble (15h23) via Montmélian (14h34), Pontcharra (14h41), Goncelin (14h49) et Grenoble-Universités-Gières (15h09), composé d’une rame RRR4 bleue TER complètement taguée.
– Le 26/01/2016, l’automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82722/82721 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le TER Annecy (13h39) – Valence-Ville (16h46) via Chambéry (14h40), Grenoble-Universités-Gières (15h17) et Grenoble (15h27), puis la relation de sens inverse Valence-Ville (17h15) – Annecy (20h15) via Grenoble (18h29), Grenoble-Universités-Gières (18h44) et Chambéry (19h22).
– Le 26/01/2016, l’automotrice électrique tricaisses du type Z2N n° 346 bicourant Z 24532 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le TER Valence-Ville (14h15) – Annecy (17h15) via Grenoble (15h29), Grenoble-Universités-Gières (15h44) et Chambéry (16h22) et passe à Gières avec 10 minutes de retard.
– Le 26/01/2016, une UM2 des 2 automotrices électriques quadricaisses bicourant Z 27685/686 et Z 27753/754 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise, assure le TER Annecy (14h39) – Valence-Ville (17h45) via Chambéry (15h39), Grenoble-Universités-Gières (16h16) et Grenoble (16h27/16h30).
– Le 26/01/2016, la locomotive électrique bicourant BB 26021 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et orange 435, tracte le train de coïls bihebdomadaire des mardis et jeudis par la ligne du Sillon Alpin entre Valence-Ville et Montmélian via Grenoble (et passant à Grenoble-Universités-Gières à 16h25).
– Le 26/01/2016, l’automotrice électrique tricaisses du type Z2N n° 318 bicourant Z 24535/536 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise, assure le TER Grenoble-Universités-Gières (16h26) – Saint-Marcellin (17h25) via Echirolles (16h33), Grenoble (16h39/16h42), Saint-Egrève (16h49), Moirans (16h56), Moirans-Galifette (16h59), Tullins-Fures (17h05), Poliénas (17h10) et Vinay (17h12).
– Le 26/01/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67352 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-carmillon 605, gris-métallisé et gris-foncé 808 avec logo SNCF Carmillon, pousse le TER Grenoble (15h38) – Chambéry (16h35) via Grenoble-Universités-Gières (15h50), Goncelin (16h10), Pontcharra (16h18) et Montmélian (16h25), composé d’une rame RRR4 bleue TER complètement taguée.
– Le 26/01/2016, une locomotive électrique bicourant de la série BB 22200R de la SNCF, en livrée « en voyage » pousse le TER n° 86614 Valence-Ville (15h15) – Annecy (18h15) via Grenoble (16h29), Grenoble-Universités-Gières (16h44) et Chambéry (17h22), composé d’une rame de 7 voitures Corail réversible dont une B5uxh avec face arrondie, placée en tête.
– Le 28/01/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67386 de la SNCF, en livrée délavée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, pousse le TER Chambéry (07h53) – Saint-Marcellin (09h55) via Montmélian (08h06), Pontcharra (08h13), Goncelin (08h21), Brignoud (08h29), Lancey (08h33), Grenoble-Universités-Gières (08h41), Echirolles (08h47), Grenoble (08h55/09h10), Saint-Egrève (09h17), Moirans (09h26), Moirans-Galifette (09h29), Tullins-Fures (09h35), Poliénas (09h40) et Vinay (09h47), composé d’une rame RRR4 en livrée TER complètement taguée.
– Le 08/02/2016, la locomotive électrique bicourant BB 522396R (22396) de la SNCF, en livrée de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le train n° 96614 Valence-Ville – Genève via Grenoble) composé d’une rame de 7 voitures du Corail réversible dont une B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Le 29/02/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67305 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec une rame RRR4, stationne au dépôt de Grenoble à 10h25, dans l’attente d’assurer un TER.
– Le 29/02/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67382 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-carmillon 605, gris-métallisé et gris-foncé 808 avec logo SNCF Carmillon, tracte le TER Chambéry (17h24) – Saint-Marcellin (19h25) via Montmélian (17h34), Pontcharra (17h41), Goncelin (17h49), Brignoud (17h57), Lancey (18h01), Grenoble-Universités-Gières (18h09), Echirolles (18h16), Grenoble (18h23/18h42), Saint-Egrève (18h49), Moirans (18h52), Moirans-Galifette (19h00), Tullins-Fures (19h05), Poliénas (19h10) et Vinay (19h17), composé d’une rame RRR4 en livrée TER complètement taguée.
– Le 03/03/2016, la locomotive électrique bicourant BB 22362R de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme, tracte le TER Annecy (11h39) – Valence-Ville (14h44) via Chambéry (12h39), Grenoble-Universités-Gières (13h16) et Grenoble (13h27/13h30), composé d’une rame Corail réversible dont une B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Le 04/03/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67372 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-carmillon 605, gris-métallisé et gris-foncé 808 avec logo SNCF casquette, pousse le TER Grenoble (15h38) – Chambéry (16h35) via Grenoble-Universités-Gières (15h50), Goncelin (16h10), Pontcharra (16h18) et Montmélian (16h25), composé d’une rame RRR4 bleue TER complètement taguée.
– Le 07/03/2016, une UM2 des automotrices quadricaisses bimode et bicourant (Bibi) B 82582 + B 82617/618 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise, assure le TER n° 17576 Valence-Ville (10h15) – Annecy (13h15) via Grenoble (11h29/11h32), Grenoble-Universités-Gières (11h44), Pontcharra (12h03), Montmélian (12h10), Chambéry (12h22), Aix-les-Bains (12h36) et Rumilly (13h01).
– Le 07/03/2016, une UM2 des 2 automotrices quadricaisses bicourant Z 27691/692 et Z 27671/672 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise, assure le train IC-SA 96613 Grenoble (11h54) – Genève (14h00) via Grenoble-Universités-Gières (12h06), Chambéry (12h41), Aix-les-Bains (12h55) et Bellegarde (13h32).
– Le 07/03/2016, une UM2 des 2 automotrices quadricaisses bicourant Z 27671/672 et Z 27691/692 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le train IC-SA 96646 Genève (16h42) – Grenoble (19h04)via Bellegarde (17h09), Seyssel-Corbonod (h), Culoz (17h46), Aix-les-Bains (18h05), Chambéry (18h17) et Grenoble-Universités-Gières (18h54).
– Le 08/03/2016, l’automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82718/717 de la SNCF, en livrée TER gris-métallisé et bleu, assure le train IC-SA Valence-Ville (13h44) – Genève (17h00)via Grenoble (14h51/14h54), Grenoble-Universités-Gières (15h06), Chambéry (15h41), Aix-les-Bains (15h54) et Bellegarde (16h32).
– Le 08/03/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67382 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-carmillon 605, gris-métallisé et gris-foncé 808 avec logo SNCF Carmillon, tracte le TER n° 883738 Chambéry (14h24) – Grenoble (15h23) via Montmélian (14h34), Pontcharra (14h41), Goncelin (14h49) et Grenoble-Universités-Gières (15h09), composé d’une RRR4 complètement taguée.
– Le 08/03/2016, l’automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82716/715 de la SNCF, en livrée TER bleue et grise, assure le TER Annecy (13h39) – Valence-Ville (16h45) via Chambéry (14h39), Grenoble-Universités-Gières (15h16) et Grenoble (15h27/15h30).
– Le 08/03/2016, l’automotrice tricaisses (type Z2N n° 351) Z 24602 de la SNCF, en livrée d’origine TER gris-métallisé et bleu, assure le TER Grenoble-Universités-Gières (16h26) – Saint-Marcellin (17h25) via Echirolles (16h33), Grenoble (16h39/16h42), Saint-Egrève (16h49), Moirans (16h56), Moirans-Galifette (16h59), Tullins-Fures (17h05), Poliénas (17h10) et Vinay (17h12).
– Le 10/03/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67352 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-carmillon 605, gris-métallisé et gris-foncé 808 avec logo SNCF Carmillon, tracte le TER n° 883738 Chambéry (14h24) – Grenoble (15h23) via Montmélian (14h34), Pontcharra (14h41), Goncelin (14h49) et Grenoble-Universités-Gières (15h09), composé d’une RRR4 complètement taguée.
– Le 11/03/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67352 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-carmillon 605, gris-métallisé et gris-foncé 808 avec logo SNCF Carmillon, tracte le TER n° 883738 Chambéry (14h24) – Grenoble (15h23) via Montmélian (14h34), Pontcharra (14h41), Goncelin (14h49) et Grenoble-Universités-Gières (15h09), composé d’une RRR4 complètement taguée.
– Du 14/03/2016 au 29/04/2016, les travaux de prolongement du passage souterrain sud de la gare de Grenoble y entraine la fermeture de deux voies et nécessitent la suppression de certains trains entre Valence – Grenoble et Chambéry.
– Le 24/03/2016, la locomotive diesel-électrique BB 66442 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tractant deux voitures de mesures, toutes deux en livrée Infra jaune bouton d’or 411 avec liséré rouge-carmillon, stationne en gare de Grenoble sur le faisceau longeant l’ancien quai militaire. Le même jour et sur le même faisceau, stationnaient deux rames RRR4 avec chacune la locomotive diesel-électrique BB 67386 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, pour l’une d’entre elles et la BB 67372 de la SNCF, en livrée multiservices avec gris-orage 844 et avec logo casquette, pour l’autre.
– Le 24/03/2016, la locomotive électrique bicourant BB 22397R de la SNCF, en livrée « en voyage », pousse le TER Lyon-Part-Dieu (19h14) – Grenoble (20h40), composé d’une rame Corail réversible dont une B5uxh avec face arrondie, placée en queue, circulant avec 15 minutes de retard.
– Le 24/03/2016, la locomotive électrique bicourant BB 22393R de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le train IC-SA n° 96648 Genève (18h42) – Grenoble (21h04) via Bellegarde (19h09), Seyssel-Corbonod (h), Culoz (19h46), Aix-les-Bains (20h05), Chambéry (20h17) et Grenoble-Universités-Gières (20h54), composé d’une rame Corail réversible dont une B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Le 30/03/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67372 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-carmillon 605, gris-métallisé et gris-foncé 808 avec logo SNCF casquette, pousse le TER Grenoble (15h38) – Chambéry (16h35) via Grenoble-Universités-Gières (15h50), Goncelin (16h10), Pontcharra (16h18) et Montmélian (16h25), composé d’une rame RRR4, en livrée Inox et bleu TER complètement taguée.
– Le 30/03/2016, la locomotive électrique bicourant BB 22373R de la SNCF, en livrée gris métallisé 862 dite fantôme et armoiries, tracte le train IC-SA n° 96646 Genève (16h42) – Grenoble (19h04)via Bellegarde (17h09), Seyssel-Corbonod (17h25), Culoz (17h46), Aix-les-Bains (18h05), Chambéry (18h17) et Grenoble-Universités-Gières (18h54), composé d’une rame Corail réversible dont une B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Du 04/04/2016 au 02/07/2016, travaux de Renouvellement Voies Ballast (RVB) de nuit entre Chambéry et Montmélian. Certains trains sont supprimés en raison de la limitation de la vitesse pendant ces travaux, notamment la plupart des trains de et pour Genève sont limités à Chambéry.
– Le 12/04/2016, la locomotive électrique bicourant BB 26134 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et orange 435, tracte un train de fret en provenance de Chambéry, composé de 30 wagons plats bâchés à boggies (pour transport de coïls) vides et arrive à 08h25 en gare de Grenoble.
– Le 13/04/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67386 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec logo Carmillon, tracte un TER Chambéry – Grenoble via Grenoble-Universités-Gières (06h45), composé d’une rame RRR4.
– Le 13/04/2016, l’automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82575/576 de la SNCF, en livrée bleue et grise TER, assure le train IC-SA n° 96605 Grenoble (06h54) – Genève (09h00) via Grenoble-Universités-Gières (06h50). Ce jour, le train a desservi toutes les gares entre Grenoble et Chambéry et observé un ralentissement pour travaux entre Montmélian et Chambéry.
– Le 13/04/2016, l’automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82576/575 de la SNCF, en livrée bleue et grise TER, assure le train IC-SA n° 96648 Genève (18h42) – Grenoble (21h04) via Grenoble-Universités-Gières (21h18). Ce train a observé un ralentissement pour travaux entre Chambéry et Montmélian.
– Le 13/04/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67382 de la SNCF, en livrée multiservices avec gris-foncé 808 et logo Carmillon, tracte un TER Chambéry – Grenoble via Montmélian (20h45) et Grenoble-Universités-Gières, composé d’une rame RRR4.
– Le 05/05/2016, dernier service commercial TER des locomotives diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF du dépôt de Chambéry sur la ligne du Sillon Alpin Sud entre Chambéry, Grenoble et Saint-Marcellin.
– Le 12/05/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67380 de la SNCF, en livrée « multiservices » rouge-carmillon 605, gris-métallisé et gris-foncé 808, stationne en réserve au dépôt-annexe de Grenoble.
– Le 12/05/2016, la locomotive électrique bicourant BB 22394R de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le TER n° 6804 Grenoble (7h20) – Lyon-Part-Dieu (8h46) via Voiron (7h37), La Tour-du-Pin (8h09) et Bourgoin-Jallieu (8h21), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé avec bande bleue, dont une B5uxh avec face arrondie placée en queue.
– Le 14/05/2016, l’autorail historique monocaisse monomoteur diesel X 2819 ex-SNCF tractant la remorque XRABD 6091, tous deux en livrée bleue 202, blanc 708 et gris 804, assure un train spécial Nîmes – Grenoble (13h06) via Avignon-Centre, Valence-Ville, Saint-Marcellin et Moirans. La rame est garée jusqu’au lendemain le long de l’ancien quai militaire de la gare de Grenoble.
– Le 15/05/2016, l’autorail historique monocaisse monomoteur diesel X 2819 ex-SNCF tractant la remorque XRABD 6091, tous deux en livrée bleue 202, blanc 708 et gris 804, assure un train spécial Grenoble (8h45) – Nîmes via Clelles-Mens, Veynes-Dévoluy, Die, Livron, Valence-Ville et Avignon-Centre.
– Le 21/06/2016, la locomotive électrique bicourant BB 22257R de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme, pousse le TER Grenoble (8h22) – Lyon-Part-Dieu (arrivée initialement prévue 10h50 + 15 mn de retard) via Voiron (8h39) – La Tour-du-Pin – Bourgoin-Jallieu et La Verpillière, composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé avec bande bleue, dont une B5uxh avec face arrondie placée en tête. En raison d’une grève du personnel SNCF, ce train dessert exceptionnellement d’autres gares comme Saint-André-le-Gaz et Vénissieux.
– Le 21/06/2016, la locomotive électrique bicourant BB 22360R de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le TER Lyon-Part-Dieu (16h44) – Grenoble (arrivée initialement prévue 18h11 + 15 mn de retard) via La Verpillière – Bourgoin-Jallieu – La Tour-du-Pin et Voiron, composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé avec bande bleue, dont une B5uxh avec face arrondie placée en queue. En raison d’une grève du personnel SNCF, ce train dessert exceptionnellement d’autres gares comme Vénissieux.
– Le 23/06/2016, les Régions Rhône-Alpes et Auvergne deviennent officiellement la Région Auvergne – Rhône-Alpes.
– Le 24/06/2016, les anciennes Régions Rhône-Alpes et Auvergne prennent officiellement le nom de Région Auvergne-Rhône-Alpes.
– Le 03/07/2016, depuis ce jour et suite à des travaux de renouvellement voie-ballast (RVB) sur la ligne Chambéry à Saint-André-le-Gaz du 23/06 au 31/08/2016, le TGV n° 9245 Paris-GL/Parigi-GL – Milano-Centrale via Torino/Turin est détourné via Grenoble (12h57) avec arrêt commercial et transite via Grenoble-Universités-Gières (sans arrêt) et le triangle de Montmélian.
– Du 03/07/2016 au 28/08/2016, on note, entre autres, la circulation du train IC-SA (sauf samedis, dimanches et fêtes) ° 96601 Grenoble (05h07) – Genève (07h29) via Grenoble-Universités-Gières (05h18) – Pontcharra-sur-Bréda (05h37) – Montmélian (05h44) – Chambéry (05h57) – Aix-les-Bains (06h10) – Culoz (06h32) – Seyssel-Corbonod (06h43) et Bellegarde (07h00), du train IC-SA n° 96605 (sauf dimanches et fêtes) Grenoble (06h54) – Genève (009h00) via Grenoble-Universités-Gières (07h06), Chambéry (07h42), Aix-les-Bains (07h55), Culoz (sans arrêt via raccordement direct) et Bellegarde (08h31), du train IC-SA quotidien n° 96609 Valence-Ville (06h45) – Genève (10h00) via Valence-TGV (06h57), Romans-Bourg-de-Péage (07h05), Saint-Marcellin (07h23), Grenoble (07h51/0754), Grenoble-Universités-Gières (08h06) – Chambéry (08h41) – Aix-les-Bains (08h54) – Culoz (sans arrêt via raccordement direct) et Bellegarde (09h32), du train IC-SA quotidien n° 96642 Genève (15h00) – Valence-Ville (18h15) via Bellegarde (15h26), Culoz (sans arrêt via raccordement direct), Aix-les-Bains (16h08), Chambéry (16h20), Grenoble-Universités-Gières (16h54), Grenoble (17h04/17h07), Saint-Marcellin (17h40), Romans-Bourg-de-Péage (17h58) et Valence-TGV (18h04), du train quotidien IC-SA Valence-Ville (16h45) – Genève (20h00), via Valence-TGV (16h54), Romans-Bourg-de-Péage (17h03), Saint-Marcellin (17h26), Grenoble (17h55/17h59), Grenoble-Universités-Gières (18h08), Chambéry (18h46), Aix-les-Bains (18h57), Culoz (sans arrêt via raccordement direct) et Bellegarde (19h34), du train IC-SA n° 96646 Genève (16h42) – Valence-Ville (20h15) via Bellegarde (17h09), Culoz (17h46), Aix-les-Bains (18h05), Chambéry (18h17), Grenoble-Universités-Gières (18h54), Grenoble (19h04/19h07), et uniquement les vendredis prolongé sur Saint-Marcellin (19h40), Romans-Bourg-de-Péage (19h58) et Valence-TGV (20h04), du train quotidien Annecy (19h39) – Grenoble (21h27) via Rumilly (2000), Aix-les-Bains (20h25), Chambéry (20h40), Montmélian (20h51), Pontcharra (20h58) et Grenoble-Universités-Gières (21h18).
– Le 08/07/2016, une UM2 de 2 automoteurs monocaisse monomoteur diesel de la série X 73500 (dont l’X 73589 en tête) de la SNCF, tous deux en livrée kaléidoscope RRA, assure le TER n° 885607 Grenoble (12h09) – Gap (16h27) via Clelles-Mens (13h11) et Veynes-Dévoluy (14h04).
– Le 09/07/2016, l’autorail historique bicaisses diesel du type Élément Automoteur Double (EAD) dit « Caravelle » X 4567 + XR 8380 ex-SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605 de l’ATTCV, assure un train spécial « Veyn’Art » Carnoules – Marseille-Blancarde – Cavaillon – Pertuis – Veynes-Dévoluy – Lus-la-Croix-Haute – Clelles-Mens – Grenoble – Clelles-Mens – Lus-la-Croix-Haute – Veynes-Dévoluy.
– Le 21/07/2016, l’automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC)de Bombardier B 82569/82570 de la SNCF, en livrée SAS (Sillon Alpin Sud), assure le train IC-SA n° 96648 Genève (18h42) – Grenoble (21h02).
– En juillet 2016, l’automotrice électrique ABDe 4/4 n° 10 ex-NStCM du Chemin de fer de La Mure (SGLM) est rétrocédée à l’Association Nyon – St-Cergue Rétro, et quitte Saint-Georges-de-Commiers sur une remorque routière poste-wagon.
– Le 06/08/2016, la locomotive diesel-électrique BB 67351 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et logo nouille, tracte de bout en bout un train spécial de l’APMFS Grenoble – Chambéry – Annecy (et retour), composé de deux voitures du type Corail, en livrée bleue et grise TER, à l’occasion des fêtes du lac d’Annecy.
– Le 12/08/2016, la locomotive électrique bicourant BB 22364R de la SNCF, en livrée gris métallisé 862 dite fantôme, tracte le train IC-SA n° 96601 Grenoble (05h07) – Genève (07h29) avec retard de 10 mn à l’arrivée à Genève (07h39), via Grenoble-Universités-Gières (05h18), Pontcharra-sur-Bréda (05h37), Montmélian (05h44), Chambéry (05h57), Aix-les-Bains (06h10), Culoz (06h32), Seyssel-Corbonod (06h43) et Bellegarde (07h00), composé d’une rame Corail réversible dont une B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Le 12/08/2016, la locomotive électrique bicourant BB 22313R de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le train IC-SA n° 96646 Genève (16h42) – Valence-Ville (20h15)via Bellegarde (17h09), Seyssel-Corbonod (17h25), Culoz (17h46), Aix-les-Bains (18h05), Chambéry (18h17), Grenoble-Universités-Gières (18h54), Grenoble (19h04/07), Saint-Marcellin (19h40), Romans-Bourg-de-Péage (19h58) et Valence-TGV (20h04), composé d’une rame Corail réversible dont une B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Le 13/08/2016, une UM2 des 2 automoteurs diesel monocaisse X 73618 et X 73673 de la SNCF, tous deux en livrée kaléidoscope RRA, assure le TER n° 885690 Gap– Veynes-Dévoluy – Grenoble.
– Le 15/10/2016,William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF et Jean MAURICE, Secrétaire-Général de l’AEDTF, se rendent à l’exposition Montélirail à Montélimar.
– Le 01/12/2016, l’automoteur diesel monocaisse X 73620 de la SNCF, en livrée kaléidoscope RRA, assure en solo le TER n° 85613 Grenoble – Clelles-Mens.
– Le 22/02/2017, l’automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82599/82600 de la SNCF, en livrée TER bleue et gris-métallisé, assure le train IC-SA n° 96601 Grenoble (05h04) – Genève (07h29) via Grenoble-Universités-Gières (05h18) – Pontcharra-sur-Bréda (05h37) – Montmélian (05h44) – Chambéry (05h57) – Aix-les-Bains (06h10) – Culoz (06h32) – Seyssel-Corbonod (06h43) et Bellegarde (07h00).
– Le 22/02/2017, une UM2 de 2 automotrices électriques tricaisses du type Z2N à 2 niveaux assure le train IC-SA n° 96646 Genève (16h41) – Grenoble via Grenoble-Universités-Gières (20h52).
– Le 18/03/2017, on note la présence de Messieurs Jacques WIART, Adjoint au Maire de Grenoble, chargé des Déplacements et de la Logistique urbaine, Monsieur Paul BERTHOLET, Adjoint au Maire de Gières, chargé de l’Urbanisme, Jean PHILPPE, Directeur Engineering ferroviaire de la SNCF, Arnaud COLOMBO, Directeur TER du Pôle Alpes de SNCF Mobilités, Bruno GAZEAU, Président de la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports (FNAUT), et François REBILLARD, Responsable de la Promotion au Comité pour la Réouverture de la Ligne Oloron – Canfranc (CRELOC), Arnaud COLOMBO, Responsable Territorial TER Alpes Nord de SNCF-Mobilités, à l’assemblée Générale de l’AEDTF dans la salle du Conseil Municipal de l’Hôtel de ville de Grenoble, présidée par William LACHENAL, Président pour l’Europe de l’AEDTF, en présence de Lionel BRASIER, Vice-Président pour l’Europe de l’AEDTF, Mark BOOKER, Vice-Président pour le Royaume-Uni de l’AEDTF, Pierre WEISS, Vice-Président de l’AEDTF pour la Suisse.
– Le 30/03/2017, l’automotrice quadricaisses bimode et bicourant (Bibi – BGC) B 82569/82570 de la SNCF, en livrée SAS (Sillon Alpin Sud) assure le train IC-SA Valence-Ville (13h46) – Genève (17h00) via Grenoble (14h51/14h54) – Grenoble-Universités-Gières (15h08) – Chambéry (15h42) – Aix-les-Bains (15h56) et Bellegarde (16h32).
– Le 23/04/2017, le TGV n° 9245 Paris-GL/Parigi-GL – Milano-Centrale via Torino/Turin circule désormais régulièrement via Grenoble (12h57) avec arrêt commercial et transite via Grenoble-Universités-Gières (sans arrêt) et le triangle de Montmélian.
– Dans la nuit du 30/04/2017 au 01/05/2017, le train de nuit Thello n° 220 Paris – Venezia-SL/Venise-SL via Vallorbe et Lausanne est détourné depuis Dijon-Ville via Lyon, Grenoble, le triangle de Montmélian et Modane. Une locomotive électrique tricourant de la série BB 36000 ex-SNCF d’Akiem louée par Thello,en livrée rouge et grise à bandes blanches avec inscription Thello, tracte de Paris à Modane avec ce train composé d’une rame de 10 voitures dont des voitures-lits et voitures-couchettes avec une voiture-restaurant, toutes en livrée Thello.
– Le 26/05/2017, la locomotive électrique bicourant BB 22214R (BB 522214) de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le TER n° 96613 Grenoble – Aix-les-Bains, composé d’une rame de voitures du type Corail dont une dont une B5Duxh avec face arrondie placée en queue, toutes en livrée TER grise avec bande bleue.
– Le 30/05/2017,la locomotive électrique bicourant BB 22313R de la SNCF, en livrée « en voyage », pousse une rame Corailréversible (B5Dux en tête) assurant le TER Valence-Ville (15h15) – Annecy (18h16) via Valence-TGV (15h25) –Romans-Bourg-de-Péage (15h33) – Saint-Marcellin (15h54) – Grenoble (16h29/32) – Grenoble-Universités-Gières (16h44) –Pontcharra-sur-Bréda (17h03) – Montmélian (17h10) – Chambéry (17h23) – Aix-les-Bains (17h36) etRumilly (18h01).
– En mai 2017, fin des travaux de rénovation de la gare principale de Grenoble.
– Le 21/06/2017,la locomotive électrique bicourant BB 522314R (22314)de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte un train à destination de Valence et passe à Pontcharra au soleil couchant en direction de Grenoble.
– Le 22/06/2017, la locomotive électrique bicourant BB 26063 de Fret-SNCF, en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844 avec logo SNCF Carmillon, tracte le train de fret n° 75820 Saint-Jean-de-Maurienne-Arcan – Marseille-maritime-Arenc via le triangle de Montmélian et Grenoble, composé d’une rame homogène de seulement 8 wagons pour transport d’alumine ce jour-là. Ce train passe au soleil couchant à Pontcharra en direction de Grenoble.
– Le 29/07/2017,la locomotive électrique bicourant BB 22350R de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le TER n° 96605 Grenoble (06h54) – Genève (09h00) avec desserte de Grenoble-Universités-Gières (07h08), composé d’un coupon de 7 voitures Corail TER Rhône-Alpes dont une B5uxh avec face arrondie, placéeen queue du train, toutes en livrée TER bleue et grise.
– Le 29/07/2017, l’automotrice électrique du type Z2N bicourant Z 24513 de la SNCF, en livrée TER « Aubergine » Rhône-Alpes, assure le train IC-SA n° 96648 Genève (18h42) – Grenoble (21h04) avec desserte de Grenoble-Universités-Gières (20h54).
– Le 05/08/2017, la locomotive diesel-électrique BB 67305 de la SNCF, en livrée délavée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807avec logo SNCF casquette latéral et logo SNCF Carmillon sur les faces d’extrémités, tracte le train W Chambéry – Grenoble (sans arrêt) composé de 7 voitures Corail TER dont une B5uxh avec face arrondie, placéeen tête du train, puis assure le train spécial de l’APMFS Grenoble (13h20) – Annecy (15h30) avec desserte de Grenoble-Universités-Gières (13h30), Pontcharra-sur-Bréda (13h54), Montmélian (14h16), Chambéry (14h33/14h43) et Aix-les-Bains (14h59) pour les Fêtes du Lac avec la même rame mais B5Duxh en queue, puis assure le retour le lendemain matin Annecy (00h30) – Grenoble (02h09) avec mêmes arrêts et avec la même rame mais B5Duxh avec face arrondie placée en tête, puis tracte le train W du retour de cette rame de Grenoble à Chambéry (sans arrêt) dont une B5uxh avec face arrondie, placéeen queue du train.
– Le 14/10/2017, une UM2 de 2 automoteurs monocaisse monomoteur diesel de la série X 73500 de la SNCF, tous deux en livrée kaléidoscope RRA, assure le TER n° 885605 Grenoble – Gap via Veynes-Dévoluy.
– Le 15/10/2017, une UM2 de 2 automoteurs monocaisse monomoteur diesel de la série X 73500 de la SNCF, tous deux en livrée kaléidoscope RRA, assure le TER n° 885690 Gap – Grenoble via Veynes-Dévoluy.
– Le 17/10/2017, la locomotive électrique bicourant BB 22314R de la SNCF, en livrée gris métallisé 862 dite fantôme, pousse le train IC-SA n° 96605 Grenoble (06h54) – Genève (09h00 sur voie 8) avec desserte de Grenoble-Universités-Gières (07h11) composé d’un coupon de 7 voitures Corail TER Rhône-Alpes dont une B5Duxh avec face arrondie, placée en tête du train.
– Le 14/11/2017, l’automotrice quadricaisses Bimode-Bicourant (Bibi – BGC) B 82615 de la SNCF, en livrée TER, assure le train IC-SA n° 96601 Grenoble (05h04) – Genève (07h29) via Grenoble-Universités-Gières (05h18) – Pontcharra-sur-Bréda (05h37) – Montmélian (05h44) – Chambéry (05h57) – Aix-les-Bains (06h10) – Culoz (06h32) – Seyssel-Corbonod (06h43) – Bellegarde (07h00).
– Le 24/11/2017, réunion pour la sauvegarde du Chemin de fer de La Mure à La Mure à laquelle participent William LACHENAL et Jean MAURICE, respectivement Président et secrétaire de l’AEDTF dans une salle comble.
– Le 28/12/2017, l’automotrice quadricaisses Bimode-Bicourant (Bibi – BGC) B 82588 de la SNCF, en livrée bleue et grise TER, assure le train IC-SA n° 96609 Valence-Ville (06h32) – Genève (10h09) via Valence-TGV (06h50), Roman-Bourg-de-Péage (07h03), Saint-Marcellin (07h23), Grenoble (07h54/07h57), Grenoble-Universités- Gières (08h09), Chambéry (08h42), Aix-les-Bains (08h55) et Bellegarde (09h39).
– Le 28/12/2017, l’automotrice quadricaisses Bimode-Bicourant (Bibi – BGC) B 82569/82570 de la SNCF, en livrée SAS « Sillon Alpin Sud » assure le train IC-SA n° 96648 Genève (18h38) – Grenoble (21h02) via Bellegarde (19h09), Seyssel-Corbonod (), Culoz (19h46), Aix-les-Bains (20h07), Chambéry (20h20) et Grenoble-Universités-Gières (20h52).
– Le 28/12/2017, une UM2 des 2 automoteurs monocaisse monomoteur diesel X 73650 de la SNCF et X 73671 de la SNCF, tous deux en livrée TER bleu et gris-métallisé, assure le TER n° 885660 Gap – Grenoble et passe sous la neige à Clelles-Mens.
– Le 28/12/2017, une UM2 des 2 automoteurs monocaisse monomoteur diesel X 73622 de la SNCF et X 73663 de la SNCF, tous deux en livrée kaléidoscope RRA, assure un TER Gap – Grenoble et franchissent le viaduc de Saint-Michel-des-Portes sous le soleil et dans la neige.
– Le 28/12/2017, l’automoteur monocaisse monomoteur diesel X 73618 de la SNCF, en livrée kaléidoscope RRA, assure en solo le TER n° 885605 Grenoble – Veynes-Dévoluy – Gap et passe sous la neige aux Lucettes.
– Le 05/03/2018, une UM2 de 2 automotrices électriques bicourant tricaisses de la série Z 24500 de la SNCF, toutes deux en livrée « Aubergine » Rhône-Alpes assure le train IC-SA quotidien n° 96609 Valence-Ville (06h32) – Genève (10h09) via Grenoble (07h54/07h57) avec desserte de Grenoble-Universités-Gières (08h09). Ce train utilise le raccordement direct évitant le rebroussement de Culoz.
– Le 05/03/2018, la locomotive électrique bicourant BB 22214R de la SNCF, en livrée « en voyage », pousse de Genève à Culoz et après rebroussement tracte de Culoz à Valence-Ville le train IC-SA quotidien n° 96646 Genève (16h38 sur voie 7) – Grenoble (19h02/19h05) – Valence-Ville (20h18), avec desserte de Grenoble-Universités-Gières (18h50), composé d’un coupon de 7 voitures Corail TER Rhône-Alpes dont une B5Duxhavec face arrondie, placée en tête.
– En septembre 2018, la locomotive électrique tricourant BB 36010 d’Akiem louée par Thello,en livrée rouge et grise à bandes blanches avec inscription Thello vient faire une course d’essais haut-le-pied (HLP) sur la ligne Lyon – Grenoble via Voiron (et retour).
– En septembre 2018, la locomotive électrique tricourant BB 36015 d’Akiem louée par Thello,en livrée rouge et grise à bandes blanches avec inscription Thello vient faire une course d’essais haut-le-pied (HLP) sur la ligne Grenoble – Montmélian via Grenoble-Universités-Gières et Pontcharra (et retour).
– Le 26/09/2018, une UM2 des 2 automoteurs monocaisse monomoteur diesel de la série X 73500 de la SNCF, tous deux en livrée kaléidoscope RRA, assure un descendant de la ligne des Alpes sur Grenoble et franchit le Drac sous le soleil sur le pont métallique de Saint-Georges-de-Commiers.
– Le 13/10/2018, une UM2 des 2 automoteurs monocaisse monomoteur diesel de la série X 73500 de la SNCF, tous deux en livrée kaléidoscope RRA, assure le TER 885605 n° Grenoble – Gap, et franchit sous le soleil le viaduc de l’Orbanne.
– Le 31/10/2018, la locomotive électrique bicourant BB 522314R (ex 22314) de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le train TER Grenoble (heure normale de départ à 12h33) – Annecy (heure normale d’arrivée à 14h15) via Grenoble-Gières-Universités (12h54 au lieu de 12h43) – Chambéry – Aix-les-Bains et Rumilly, composé d’une rame de 7 voitures du type Corail dont une dont une B5uxh avec face arrondie placée en queue, toutes en livrée TER grise avec bande bleue.
– Le 31/10/2018, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 475002 (ex 75002) et BB 475438 (ex-75438) de Fret-SNCF, toutes les deux en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844, tracte un train de céréales du silo de Moirans-Voreppe et à destination de l’Italie, via Grenoble et Grenoble-Universités-Gières (13h12), composé d’une rame de wagons-silo « Transcéréales » à bogies.
– Le 28/11/2018, une rame automotrice électrique quadricaisses du type 2N NG bicourant de la série Z 24500 de la SNCF, en livrée « Aubergine » Rhône-Alpes, assure un TER Valence-Ville (12h17) – Annecy (15h15) via Valence-TGV (12h27) – Romans-Bourg-de-Péage (12h35) – Saint-Marcellin (12h56) – Moirans – Grenoble (13h33) – Grenoble-Universités-Gières (13h43) – Pontcharra-sur-Bréda (14h05) – Montmélian (14h10) – Chambéry (14h22) – Aix-les-Bains (14h35) et Rumilly (15h00).
– Le 12/05/2019, la locomotive électrique bicourant BB 22316R (BB 522316) de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le TER n° 17574 Valence-Ville – Annecy via Grenoble, composé d’une rame de voitures du type Corail dont une dont une B5uxh avec face arrondie et placée en queue, toutes en livrée TER grise avec bande bleue.
– En juillet 2019, la locomotive électrique bicourant BB 22257R de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme avec logo latéral SNCF Carmillon, pousse un train TER Annecy – Valence-Ville via Grenoble, composé d’un coupon de 7 voitures Corail TER Rhône-Alpes dont une B5uxh avec face arrondie placée en tête, toutes en livrée TER grise avec bande bleue.
– Le 11/07/2019, nouvel élargissement du périmètre du Syndicat Mixte des Transports en Commun (SMTC) de Grenoble, avec entrée de la Communauté de Communes Le Grésivaudan, autorité organisatrice du réseau de transports Tougo.
– Le 09/08/2019, une UM2 des 2 automotrices quadricaisses Bimode-Bicourant (Bibi – BGC) de Bombardier B 82723/724 et B 82721/722 de la SNCF, soit 8 éléments tous en livrée TER grise et bleue, assure le train IC-SA n° 96601 Grenoble (05h08) – Genève (07h30) via Grenoble-Universités-Gières (05h18) et une UM2 des 2 automotrices quadricaisses Bimode-Bicourant (Bibi – BGC) de Bombardier B 82721/722 et B 82723/724 de la SNCF, soit 8 éléments tous en livrée TER grise et bleue, assure le train IC-SA n° 96648 Genève (18h41) – Grenoble (21h00) via Grenoble-Universités-Gières (20h50). Ces deux trains ont été utilisés depuis Gières par William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF.
– Le 18/09/2019, on note la circulation du train le train IC-SA n° 96601 Grenoble (05h08) – Genève (07h30) via Grenoble-Universités-Gières (05h18) et du train IC-SA n° 96648 Genève (18h41) – Grenoble (21h00) via Grenoble-Universités-Gières (20h50). Ces deux trains ont été utilisés depuis Gières par William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF.
– Le 30/09/2019, la locomotive électrique bicourant BB 22313R (BB 522313) de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le train IC-SA n° 96642 Genève – Valence-Ville via Grenoble, composé d’un coupon de 7 voitures Corail TER Rhône-Alpes dont une B5uxh avec face arrondie placée en tête, toutes en livrée TER grise avec bande bleue, et passe à Saint-Sauveur.
– Le 30/09/2019, la locomotive électrique bicourant BB 22266R (BB 522266) de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le TER n° 17534 Annecy – Valence-Ville via Grenoble, composé d’un coupon de 7 voitures Corail TER Rhône-Alpes dont une B5uxh avec face arrondie placée en tête, toutes en livrée TER grise avec bande bleue, et passe à Vinay au coucher su soleil.
– Le 12/10/2019, la rame automotrice électrique quadricaisses du type 2N NG n° 314 bicourant de la série Z 24500 de la SNCF, en livrée Aura bleu-ciel et blanche, assure le TER n° 885403 Rives (06h52) – Grenoble-Universités-Gières (07h40).
– Le 12/10/2019, on note la circulation du train le train IC-SA n° 96608/9 Valence-Ville (06h41) – Genève (10h00) via Grenoble et Grenoble-Universités-Gières (08h09) et du train IC-SA n° 96646 Genève (16h41) – Grenoble via Grenoble-Universités-Gières (18h50). Ces deux trains ont été utilisés depuis Grenoble-Universités-Gières par William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF.
– Le 26/10/2019, la locomotive électrique bicourant BB 22326 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435 avec logo SNCF Carmillon sur les faces d’extrémités, tracte le train Corail Eco Paris-GL – Grenoble, composé d’une rame de 9 voitures du type Corail Intercités, toutes en livrée Intercités modernisée gris-métallisé avec dégradé de jaune à vert-pomme et pourpre.
– Le 30/10/2019, l’automotrice quadricaisses Bimode-Bicourant (Bibi – BGC) de Bombardier B 82576 de la SNCF, en livrée TER grise et bleue, assure le train TER Annecy – Grenoble via Grenoble-Universités-Gières (12h33).
– Le 30/10/2019, la rame automotrice électrique quadricaisses du type 2N NG n° 314 bicourant de la série Z 24500 de la SNCF, en livrée Aura bleu ciel et blanche, assure un TER Saint-Marcellin – Chambéry via Grenoble-Universités-Gières (12h40).
– Le 30/10/2019, la rame automotrice électrique quadricaisses du type 2N NG n° 345 bicourant de la série Z 24500 de la SNCF, en livrée « Aubergine » de la Région AuRA de la SNCF, assure le TER n° 883767 Saint-Marcellin – Chambéry via Grenoble (13h06) et Grenoble-Universités-Gières (en retard 13h28 au lieu de 13h18).
– Le 13/11/2019, une UM2 de 2 rames automotrices quadricaisses Bimode-Bicourant (Bibi – BGC) de Bombardier du type B 82500 (B 82508 en queue) de la SNCF, en livrée TER grise et bleue, assure le TER n° 17520 Annecy (10h45) – Valence-Ville (13h45 heure normale d’arrivée) via Grenoble-Universités-Gières (en retard à 12h37 au lieu de 12h18).
– Le 13/11/2019, la locomotive électrique bicourant BB 22397R de la SNCF, en livrée « en voyage » et logo SNCF Carmillon, tracte le train TER n° 17572 Grenoble (12h33) – Annecy (14h19) via Grenoble-Universités-Gières (en retard 12h53 au lieu de 12h44), composé d’une rame de 7 voitures Corail, en livrée TER grise et bleue avec logo SNCF Carmillon et inscription TER, dont B5uxh avec face arrondie, en queue du train.
– Le 13/11/2019, la rame automotrice électrique à bicourant quadricaisses du type 2N NG n° 618 de la série Z 24500 de la SNCF, en livrée TER grise et bleue, assure un TER Saint-Marcellin – Chambéry via Grenoble-Universités-Gières (13h01).
– Le 17/11/2019, la locomotive électrique bicourant BB 26033 de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme et logo SNCF Carmillon, tracte le train Corail Eco n° 5756 Grenoble – Paris-GL détourné via Grenoble-Universités-Gières (passage sans arrêt à 16h05), Montmélian et Chambéry, et composé d’une rame de voitures Corail Intercités, en livrée IC modernisée en livrée gris-métallisé avec dégradé de jaune à vert-pomme et pourpre, et 4 voitures du type Corail, en livrée Intercités gris deux-tons avec liserés latéraux blancs, et 4 voitures du type Corail, en livrée Intercités gris deux-tons avec liserés latéraux blancs.
– Le 17/11/2019, une rame automotrice électrique de la série TGV Duplex InOui de la SNCF, en livrée InOui gris-métallisé avec bande rouge et blanc sur les motrices, Paris – Grenoble est détournée via le Sillon Alpin dans le sens Montmélian – Grenoble avec passage sans arrêt à 16h10 en gare de Grenoble-Universités-Gières.
– Le 17/11/2019, la rame automotrice électrique TGV Duplex Lyria n° 4721, en nouvelle livrée Lyria, assure un TGV Grenoble – Paris-GL et est détournée via Grenoble-Universités-Gières (passage sans arrêt à 16h11), Montmélian et Chambéry.
– Le 17/11/2019, une rame automotrice électrique bicourant tricaisses de la série Z 24500 de la SNCF, toujours en livrée TER « Aubergine » Rhône-Alpes, assure un TER arrivant depuis Chambéry passe à 16h00 au PN 14 peu avant Grenoble-Universités-Gières et se dirigeant vers Grenoble.
– Le 29/11/2019, dernier jour de circulation les vendredis soir du train direct TER n° 17584 Grenoble (18h32) – Evian-les-Bains (22h02) via Grenoble-Universités-Gières (18h43) et Annecy (20h32), pour les étudiants de l’Académie de Grenoble, assuré en UM2 de 2 rames automotrices bimode diesel et bicourant (Bibi – BGC) quadricaisses de la série B 82500. Deux autres circulations auraient dû avoir lieu les vendredis 6 et 13 suivants, mais elles n’ont pas pu être réalisées en raison d’une grève des cheminots.
– Le 01/12/2019, dernier jour de circulation les dimanches soir du train direct TER n° 17544 Evian-les-Bains (17h40) – Grenoble (21h27) via Annecy (19h30) et Grenoble-Universités-Gières (21h17) pour les étudiants de l’Académie de Grenoble, assuré en UM2 de 2 rames automotrices bimode diesel et bicourant (Bibi – BGC) quadricaisses de la série B 82500. La dernière circulation aurait dû avoir lieu le dimanche suivant, mais elle n’a pas pu être réalisée en raison d’une grève des cheminots.
– Du 05/12/2019 au 02/01/2020, longue grève des cheminots français de la SNCF sur la réforme des retraites.
– Le 28/12/2019, une locomotive électrique bicourant de la série BB 22200R de la SNCF pousse le train TER n° 96605 Grenoble (06h59) – Genève (09h01) via Grenoble-Universités-Gières (07h09) et Chambéry. Il donne correspondance au train IC-SA n° 1813 Genève (09h12)– Lausanne – Vevey. Retour avec train IC n° 1722 Vevey (15h23) – Lausanne – Genève, avec correspondance par train IC-SA n° 96648 Genève (18h41) – Grenoble (21h00) via Chambéry et Grenoble-Universités-Gières (20h50).
– Le 28/12/2019, la locomotive électrique bicourant de la série BB 22200R de la SNCF, en livrée « en voyage » pousse le train TER Annecy – Valence-Ville via Chambéry (07h40), Grenoble-Universités-Gières (08h18) et Grenoble.
2020-2029
– Le 01/01/2020, création du Syndicat mixte des Mobilités de l’Aire Grenobloise (SMMAG) qui succède au Syndicat Mixte des Transports en Commun (SMTC) de Grenoble (créé le 09/10/1973) et accueille, en plus du Département de l’Isère et de la Métropole de Grenoble, la Communauté de communes Le Grésivaudan et la Communauté d’agglomération du Pays Voironnais.
– Depuis le 15/02/2020 et au cours du premier semestre 2020, période de circulation restreinte pour les moyens de transport en raison de la pandémie du coronavirus Covid’19.
– Le 05/07/2020, la locomotive électrique bicourant BB 22385 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, avec en véhicule la locomotive électrique bicourant défaillante BB 26007 de la SNCF, en livrée fantôme et logo SNCF Carmillon, tracte le train Corail Eco n° 5756 Grenoble – Paris-GL, composé d’une rame de 9 voitures Corail Intercités en livrée Intercités modernisée gris-métallisé avec dégradé de jaune à vert-pomme et pourpre, et 4 voitures du type Corail, en livrée Intercités gris deux-tons avec liserés latéraux blancs, et 4 voitures du type Corail, en livrée Intercités gris deux-tons avec liserés latéraux blancs, et passe à Voreppe à 13h38.
– Le 12/07/2020, la locomotive électrique bicourant BB 26034 de la SNCF, en livrée Carmillon dite Corail+, tracte le train Corail Eco n° 5756 Grenoble – Paris-Bercy (21h38), composé d’une rame de 9 voitures du type Corail dont une voiture B5uxh avec face arrondie placée en 5ème position, les 8 premières en livrée Intercités modernisée gris-métallisé avec dégradé de jaune à vert-pomme et pourpre, la 9ème étant un B10tu, en livrée Corail+.
– Le 02/08/2020, la locomotive électrique bicourant BB 26071 de la SNCF, en livrée Carmillon dite Corail+, tracte le train Corail Eco n° 5756 Grenoble (15h48) – Paris-Bercy (21h38), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, en livrée Intercités modernisée gris-métallisé avec dégradé de jaune à vert-pomme et pourpre.
– Le 03/08/2020, la locomotive électrique bicourant BB 26054 de la SNCF, en livrée Carmillon dite Corail+, tracte le train Corail Eco n° 5756 Grenoble (15h48) – Paris-Bercy (21h38), composé d’une rame de 9 voitures du type Corail, en livrée Intercités modernisée gris-métallisé avec dégradé de jaune à vert-pomme et pourpre.
– Le 08/09/2020, la locomotive électrique bicourant BB 22314 de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le TER n° 17532 Annecy – Valence-Ville via Grenoble, composé d’une rame homogène de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu.
– Le 08/09/2020, une rame automotrice électrique bicourant tricaisses du type 2N NG à 2 niveaux de la série Z 24500 de la SNCF, en livrée Aubergine RRA, assure le TER n° 885768 Saint-André-le-Gaz – Chambéry via Grenoble.
– Le 08/09/2020, l’UFM 160 articulé bicaissesde SNCF Infra, en livrée jaune, effectue la marche n° 813762 Grenoble – Saint-Germain-au-Mont-d’Or.
– Le 12/09/2020, la locomotive électrique bicourant BB 22330 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et orange 435 avec logo SNCF Carmillon, tracte le train Corail Eco n° 5757 Paris-Bercy – Grenoble, composé d’une rame de 9 voitures du type Corail, la 1ère en livrée Corail+, les 8 autres en livrée Intercités modernisée gris-métallisé avec dégradé de jaune à vert-pomme et pourpre.
– Du 17/12/2020 au 29/03/2021, la SNCF met en place 3 TGV quotidiens TGV Ouigo Paris-Roissy-Charles-de-Gaulle-Aéroport – Grenoble – Bourg-Saint-Maurice via Marne-la-Vallée, Lyon-Saint-Exupéry, Grenoble, le triangle de Montmélian, Albertville, Moutiers-Salins et Aime-La-Plagne (et retour).
– Le 09/01/2021, une UM2 de 2 rames automotrices électriques TGV Duplex Ouigo n° 787 + 788 de la SNCF, en livrée Ouigo bleue et rose, assure un TGV Ouigo Paris-Roissy-Charles-de-Gaulle-Aéroport (06h32) – Grenoble – Bourg-Saint-Maurice via Marne-la-Vallée (06h40), Lyon-Saint-Exupéry (08h46/07), Grenoble-Universités-Gières (passage sans arrêt à 10h47 en retard) et le triangle de Montmélian.
– Au printemps 2021, la locomotive électrique bicourant BB 26018 de la SNCF, en livrée Carmillon tracte de Paris-Austerlitz à Grenoble le train de nuit Paris-Austerlitz – Briançon, composé de 4 voitures du type Corail, toutes en livrée Carmillon.
– Le 24/03/2021, la locomotive diesel-électrique BB 69498 de SNCF-Infra, en livrée verte avec liséré rouge-carmillon, tracte le train n° 813789 Grenoble – Chambéry, composé d’une voiture, en livrée jaune, avec une autre locomotive de la série BB 69000 et en même livrée.
– Le 12/05/2021, la locomotive diesel-électrique BB 69091 de SNCF-Infra, en livrée Infra jaune bouton d’or 411 et grise avec liséré rouge-carmillon, tracte le train n° 103289 Lyon-Perrache – Grenoble, composé de 2 wagons citernes et 2 voitures du train désherbeur, avec une autre locomotive de la série BB 69000 et en même livrée.
– Le 25/06/2021, la locomotive électrique bicourant BB 26226 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et orange 435 avec logo SNCF Carmillon, tracte le train de fret n° 75820 Saint-Jean-de-Maurienne-Arcan – Marseille-maritime-Arenc via le triangle de Montmélian et Grenoble, composé d’une rame homogène de wagon pour transport d’alumine.
– Le 26/06/2021, une rame automotrice électrique quadricaisses du type 2N NG à 2 niveaux de la série Z 24500 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleu ciel et blanche AuRA, assure le TER n° 885184 Grenoble-Universités-Gières – Valence-Ville via Grenoble et Moirans.
– Le 26/06/2021, l’automotrice monocaisse monomoteur diesel X 73638 de la SNCF, en livrée AuRA bleu ciel et blanche, assure en solo le TER n° 885694 Clelles-Mens – Grenoble.
– Le 30/06/2021, la locomotive électrique bicourant BB 22400 de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte le TER n°17540 Annecy – Valence-Ville via Grenoble, composé d’une rame homogène de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu.
– Le 30/06/2021, la locomotive électrique bicourant BB 26232 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et orange 435 avec logo SNCF Carmillon, tracte le train de fret n° 75813 Miramas – Saint-Jean-de-Maurienne-Arvan via Grenoble et le triangle de Montmélian, composé d’une rame homogène de 16 wagons du type Debach’Vit bâchés chargés de coïls à destination de l’Italie.
– Le 05/07/2021, la locomotive électrique bicourant BB 22269 de la SNCF, en livrée « en voyage » avec logo SNCF Carmillon, tracte le train IC-SA n° 96646 Genève (16h42) – Valence (16h15) via Grenoble, composé d’une rame homogène de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu dont une voiture B5uxh avec face arrondie placée en queue.
– Le 22/12/2021, la locomotive électrique bicourant BB 22355 de la SNCF, en livrée gris métallisé 862 dite fantôme avec logo SNCF Carmillon, tracte le TER n° 17577 Valence-Ville – Annecy via Grenoble, composé d’une rame homogène de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée TER gris-métallisé et bleu dont une voiture B5uxh avec face arrondie, placée en queue.
– Le 29/12/2021, suite à des intempéries exceptionnelles, une crue torrentielle (conséquence de fortes précipitations et d’une fonte nivale brutale) du torrent de Montfort a envahi la gare basse toute neuve de Montfort, l’enfouissant avec une des cabines sous des mètres de gravats et déchaussant la partie basse de la voie du Funiculaire de Saint-Hilaire-du-Touvet.
– Le 09/02/2022, reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle par décret ministériel pour le Funiculaire de Saint-Hilaire-du-Touvet.
– Le 18/04/2022, la rame automotrice électrique de la série TGV Duplex n° 274 de la SNCF, en livrée gris-métallisé et bleue avec bandes blanches, portes roses en 1ère classe et verte en 2ème classe, assure une relation Paris-GL – Grenoble, passe à Virieu à 10h59.
– Le 18/04/2022, la locomotive diesel du type Class 66 (CC) 77506 DE 8312F d’Akiem, en livrée grise et faces d’extrémités jaune et noire, tracte en début d’après-midi un train Rives – Sibelin, composé de 13 wagons-trémies à bogies, provenant de l’embranchement de la carrière Budillon Rabatel à Yzeaux.
– Le 17/05/2022, une UM2 de 2 automotrices électriques bicourant tricaisses du type 2N NG à 2 niveaux de la série Z 24500 de la SNCF, toutes les deux en livrée AuRA bleu ciel et blanche, assure le TER n° 17633 Lyon-Part-Dieu – Grenoble.
– Le 05/06/2022, la rame automotrice électrique du type Frecciarossa de Trenitalia FS n° 25, en livrée rouge, assurant le TAV Milano-Centrale – Paris-GL croise à Grenoble-Universités-Gières (passage sans arrêt à 09h43) la rame automotrice électrique du type Frecciarossa de Trenitalia FS n° 48, en livrée rouge, assurant le TAV Paris-GL – Milano-Centrale, détournés ce jour-là par Grenoble et le triangle de Montmélian en raison de travaux en gare de Chambéry.
– Le 03/07/2022, une UM2 de 2 automoteurs monocaisse monomoteur diesel X 73618 et X 73636 de la SNCF, tous les deux en livrée AuRA bleu ciel et blanche, assure un TER Saint-André-le-Gaz – Chambéry via Grenoble et Grenoble-Universités-Gières (09h54).
– Le 03/07/2022, la locomotive électrique bicourant BB 22257R (522357) de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme et logo SNCF Carmillon, tracte de bout en bout le TER Annecy –Valence-Ville via Grenoble-Universités-Gières (10h00), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail dont une voiture-pilote Corail B4Dux avec face angulaire, en livrée TER grise et bleue avec cabine de conduite bleu TER avec logo SNCF Carmillon et en parfait état, placée en queue.
– Le 11/09/2022, la locomotive électrique bicourant BB 22397 de la SNCF, en livrée « en voyage » avec logo SNCF Carmillon, tracte le TER n° 17532 Annecy – Valence-Ville via Grenoble, composé d’une rame homogène de 7 voitures du type Corail, toures en livrée TER gris-métallisé et bleu dont une voiture B5uxh avec face arrondie placée en queue.
– Le 19/09/2022, la locomotive diesel-électrique BB 75414 de Fret-SNCF, en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844, tracte le train de fret n° 439771 Grenoble-Buisseratte – Sibelin, composé d’une rame de 10 wagons citernes à bogies (dont 2 du loueur de wagons VTG) et de 3 wagons surbaissés chargés de bulldozers Caterpillar à destination du port du Havre.
– Le 19/09/2022, la rame automotrice électrique TGV Duplex n° 282 de la SNCF, en livrée en livrée gris-métallisé et bleue avec bandes blanche, assure le TGV n° 6910 Grenoble – Paris-GL.
– Le 06/10/2022, la locomotive électrique bicourant BB 22317 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435 et logo SNCF Carmillon, tracte de Grenoble à Annecy sous la marche n° 22358/9 le train exposition « France 2023 Rugby Tour » composé de 11 voitures à savoir 10 voitures Inox type Su dont deux fourgons générateurs, et une autre voiture.
– Le 20/10/2022, centenaire de l’Union Internationale des Chemins de fer (UIC), à Paris / 100 Jahre der Internationaler Eisenbahnverband, in Paris / 100 anni dell’Unione Internazionale delle Ferrovia, a Parigi.
– Le 11/12/2022, après deux ans de fermeture pour travaux, réouverture au trafic des voyageurs de la ligne des Alpes Grenoble – Veynes-Dévoluy. Une UM2 des 2 automoteurs monocaisse monomoteur diesel X 73638 et X73616 de la SNCF, tous les deux en livrée bleue-ciel et blanche AuRA, assure le TERGrenoble (10h23) – Gap via Pont-de-Claix (10h31), Jarrie-Vizille (10h38), Saint-Georges-de-Commiers (10h43), Vif (10h47), Monestier-de-Clermont (11h10), Clelles (11h27), Lus-la-Croix-Haute (11h59), Aspres-sur-Buëch, Veynes-Dévoluy. Un groupe de membres de l’AEDTF, de l’ARDL et de l’ADTC-Grenoble ont pris ce train jusqu’en gare de Lus-la-Croix-Haute où ils ont été rejoints à 12h54 par d’autres membres venus par le train TER parti de Gap (11h50) via Aspres-sur-Buëch (12h28) et Veynes-Dévoluy (12h10) pour y commémorer les festivités organisées par un collectif de défense de la ligne, en présence de plusieurs Elus. Ils sont repartis en train depuis Lus-la-Croix-Haute respectivement à 13h59 en direction de Grenoble et à 14h32 en direction de Gap.
– Le 15/12/2022, une UM2 de 2 rames automotrices électriques TGV Duplex Ouigo de la SNCF, en livrée Ouigo bleue et rose, assure un TGV Ouigo Paris-GL (10h39) – Grenoble (13h52/13h56) – Bourg-Saint-Maurice (16h35) via Lyon-Saint-Exupéry (12h33/12h37), avec passage sans arrêt à Grenoble-Universités-Gières (14h05) sous une pluie battante, et le triangle de Montmélian.
– Le 12/01/2023, on note la circulation du train TGV Ouigo n° 7894 Bourg-Saint-Maurice (17h30, mais parti ce jour-là à 17h35) – Paris-GL (23h19) via Aime-la-Plagne (17h46/17h49), Moutiers-Salins (18h06/18h11), Albertville (18h29/18h46), Grenoble (19h58/20h04) et Lyon-Saint-Exupéry-TGV (21h19/21h23).
– Le 13/01/2023, on note la circulation du train TGV InOui n° 6902 Grenoble (05h47) – Paris-GL (08h51) via Lyon-Saint-Exupéry-TGV (06h50/06h54).
– Le 13/01/2023, on note la circulation du train TGV InOui n° 6905 Paris-GL (07h09) – Grenoble (10h13) via Lyon-Saint-Exupéry-TGV (09h05/09h09).
– Le 13/01/2023, on note la circulation du train TGV Ouigo n° 7891 Paris-GL (10h39) – Bourg-Saint-Maurice (16h35) via Lyon-Saint-Exupéry-TGV (12h33/12h37), Grenoble (13h52/13h56), Albertville (14h48/15h16), Moutiers-Salins (15h38/15h46) et Aime-la-Plagne (15h59/16h02).
– Le 10/02/2023, le Conseiller Fédéral Alain BERSET, Ministre de la Santé de la Confédération Helvétique, se rend par le train de Genève à Grenoble (et retour) à l’invitation de son homologue français Olivier VÉRAN, Ministre de la Santé, pour une réunion informelle des ministres de l’Union européenne (UE) chargés de la santé. Cette rencontre est principalement consacrée à l’avenir de la politique de la santé publique en Europe. Selon une photo de l’époque, le ministre suisse voyage à bord d’une rame automotrice électrique bicourant tricaisses du type 2N NG à 2 niveaux de la série Z 24500 de la SNCF, en étage supérieur.
– Le 12/02/2023, la locomotive électrique bicourant BB 26063 de Fret-SNCF, en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844, tracte de bout en bout le train de fret n° 75813 Miramas – Saint-Jean-de-Maurienne-Arvan via Valence, Grenoble et le triangle de Montmélian, composé d’une rame homogène de wagons du type Debach’Vit bâchés et chargés de coïls à destination de l’Italie.
– Le 03/03/2023, une rame automotrice électrique de la série TGV Duplex InOui de la SNCF, en livrée InOui gris-métallisé avec bande rouge et blanc sur les motrices, transite à marche à vide (W) d’Annecy à Grenoble via Montmélian avec passage sans arrêt à 07h49 en gare de Grenoble-Universités-Gières.
– Les 22 et 23/04/2023, l’autorail monocaisse monomoteur diesel Renault (RNUR) de la série X 3800 de la SNCF du type U150 dit Picasso X 4039 ex-SNCF de l’ABFC, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407 effectue une tournée dites des Alpes. Le 1er jour, il effectue le trajet Dijon-Ville, Bourg-en-Bresse, Lyon et Valence, Die. Le lendemain, depuis Die où il fut garé pour la nuit, il revient via Veynes, afin de transiter par la ligne des Alpes en direction de Grenoble (17h45/18h00), Lyon-Part-Dieu (19h25/19h46) et Dijon-Ville.
– Du 07/03/2023 au 06/06/2023, grève reconductible suivie d’une succession de journées de grèves perlées des cheminots pour défendre leur régime de retraite.
– Le 16/03/2023, Monsieur Antonio HODGERS, Président du Grand Genève se rend par le train de Genève à Grenoble (et retour) pour y rencontrer Monsieur Christophe FERRARRI, Président de Grenoble-Alpes-Métropole.
– Du 05/06/2023 à 8h30 au 16/06/2023 à 16h00, fermeture complète de la ligne Grenoble – Veynes-Dévoluy. SNCF Réseau effectue d’importants travaux de maintenance et d’entretien de la voie, des ouvrages, des passages à niveau et des installations électriques, entre la gare de Vif et Aspres-sur-Buëch.
– Le 26/06/2023, la locomotive électrique bicourant BB 22350R de la SNCF, en livrée « en voyage » et logo SNCF Carmillon, tracte de bout en bout le TER Valence-Ville (10h17) – Annecy (13h15) via Grenoble (11h30/11h33), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail dont une voiture B5uxh avec face arrondie placée en queue, toutes en livrée TER gris-métallisé avec bande bleue.
– Le 27/06/2023, la locomotive électrique bicourant BB 22353R (522353) de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme et logo SNCF Carmillon, tracte de bout en bout le TER n° 17576/7 Valence-Ville (13h17) – Annecy (16h15) via Grenoble (14h30/14h33), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail dont une voiture B5uxh avec face arrondie placée en queue, toutes en livrée TER gris-métallisé avec bande bleue.
– Le 27/06/2023, la locomotive électrique bicourant BB 26134 de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme et logo SNCF Carmillon, tracte de bout en bout le train de fret n° 75813 Miramas – Saint-Jean-de-Maurienne-Arvan via Valence, Grenoble et le triangle de Montmélian, composé d’une rame homogène de 15 wagons du type Debach’Vit bâchés et chargés de coïls à destination de l’Italie.
– Le 04/07/2023, la locomotive électrique bicourant BB 26231 de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 et orange 435 et logo SNCF Carmillon, tracte de bout en bout le train de fret n° 75813 Miramas – Saint-Jean-de-Maurienne-Arvan via Valence, Grenoble et le triangle de Montmélian, composé d’une rame homogène de 18 wagons du type Debach’Vit bâchés et chargés de coïls à destination de l’Italie.
– Le 04/07/2023, la locomotive électrique bicourant BB 22362R (522362) de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme et logo SNCF Carmillon, tracte de bout en bout le train n° 17520/1 Annecy (10h43) – Valence-Ville (13h43) via Grenoble (12h18/12h27), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail dont une voiture B5uxh avec face arrondie placée en queue, toutes en livrée TER gris-métallisé avec bande bleue.
– Les 15/07/2023 et 22/07/2023, une rame automotrice électrique du type Frecciarossa de Trenitalia FS, en livrée rouge, assurant un TAV Milano-Centrale – Paris-GL passe à Grenoble-Universités-Gières (passage sans arrêt à 19h40), détourné ce jour-là par Grenoble et le triangle de Montmélian en raison de travaux.
– Le 28/07/2023, une UM3 de 3 automoteurs monocaisse monomoteur de la série X 73500 de la SNCF, en livrée bleue-ciel et blanche AuRA, assure le TER Grenoble (11h09) – Chambéry (12h03) via Grenoble-Universités-Gières (11h21).
– Le 28/07/2023, la locomotive électrique bicourant BB 22313R de la SNCF, en livrée « en voyage », pousse le train IC-SA n° 96634/5 Genève (10h00) – Valence-Ville (13h16)via Grenoble-Universités-Gières (11h52) et Grenoble (12h01/12h04), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail dont 5 voitures, en livrée TER grise avec bande bleue AuRA, une voitures B en livrée Bourgogne-Franche-Comté placé au centre de la rame, et une voiture-pilote B5Dux en tête de la rame, en livrée TER grise avec bande bleue AuRA. Le même jour la rame revient toujours avec la BB 22313R qui tracte le TER n° 96614/5 Valence-Ville (13h45) – Genève (17h01) via Grenoble (14h55/14h58) – Grenoble-Universités-Gières (15h08), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail dont une voiture B5uxh avec face arrondie placée en queue.
– Le 08/08/2023, la rame automotrice électrique TGV Duplex n° 682 de la SNCF, en livrée blanche, noire et grise avec filet latéral et portes Carmillon avec logo SNCF Carmillon, assure le TGV Paris-GL – Grenoble et passe près de Voreppe (16h07).
– Le 08/08/2023, l’automoteur de mesure VIGIRAIL de la SNCF, en livrée Corail, passe près de Voreppe (16h14).
– Du 29 au 12/08/2023, Renaud CORNU-EMIEUX, Vice-Président de l’AEDTF a effectué un voyage d’étude ferroviaire circulaire France, Suisse, Allemagne, Danemark, Tchéquie, Autriche, Italie, France (avec retour via Turin, Chambéry et Grenoble).
– En octobre 2023, le Syndicat mixte des Mobilités de l’Aire Grenobloise (SMMAG) célébre les 50 ans du SMMAG avec notamment la réalisation d’un film historique et l’évolution du logo.
– Le 17/10/2023, la locomotive électrique bicourant BB 22363R de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme, tracte le train TER n° 17578/9 Valence-Ville (14h17) – Annecy (17h15) via Grenoble (15h30/15h33) et Grenoble-Universités-Gières (15h43), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail dont une voiture-pilote B5uxh avec face arrondie, placée en queue de la rame, toutes en livrée TER gris-métallisé avec bande bleue.
– Le 08/11/2023, la rame automotrice électrique TGV Duplex n° 602 de la SNCF, en livrée blanche, noire et grise avec filet latéral et portes Carmillon avec logo SNCF Carmillon, assure le TGV Paris-GL – Grenoble et passe près de Moirans (15h06).
– Du 09 au 14/11/2023, Renaud CORNU-EMIEUX, Vice-Président de l’AEDTF a effectué un voyage d’étude ferroviaire circulaire France, Suisse, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Autriche, Liechtenstein, Suisse, France (avec retour via Genève et Grenoble).
> – Du 14/12/2023 au 24/03/2024, on note la circulation du train quotidien TGV Ouigo n° 7891 Paris-GL (10h42) – Bourg-Saint-Maurice (16h27) via Lyon-Saint-Exupéry (12h32/12h36), Grenoble (13h52/13h56), Albertville (14h52/15h16) via le triangle de Montmélian, Moutiers-Salins (15h38/15h46) et Aime-La-Plagne (15h59/16h02), avec retour TGV Ouigo n° 7894 Bourg-Saint-Maurice (17h30) – Paris-GL (23h22) via Aime-La-Plagne (17h46/17h49), Moutiers-Salins (18h06/18h11), Albertville (18h34/18h40), Grenoble (19h55/20h01) via le triangle de Montmélian et Lyon-Saint-Exupéry (21h22/21h29).
– Le 06/05/2024, une locomotive électrique bicourant de la série BB 26000 de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme, tracte de Miramas à Saint-Jean-de-Maurienne via le triangle de Montmélian, Grenoble et Valence, le train de fret hebdomadaire Miramas – Grenoble – Gières (20h20) – Saint-Jean-de-Maurienne, composé de 20 wagons-citernes à bogies, vides pour le transport de l’alumine de Saint-Jean-de-Maurienne.
– Le 19/07/2024, centenaire du Funiculaire de Saint-Hilaire du Touvet (38) pour acheminer le matériel nécessaire à la construction des Etablissements de Cure du Plateau des Petites Roches, de la gare basse de Montfort (dans la Vallée du Grésivaudan) à la gare haute, située au cœur du village de St Hilaire du Touvet. La ligne est fermée depuis les intempéries de fin décembre 2021, les travaux de rénovation sont en cours. Pour ce qui est de la voie et de la cabine du funiculaire, l’autorité de sécurité des remontées mécaniques (STRMTG) a confirmé qu’ils n’avaient pas subi de dégâts irréversibles, même si une mise aux normes conséquente est à réaliser.
– Du 12 au 26/10/2024, Renaud CORNU-EMIEUX, Vice-Président de l’AEDTF a effectué un voyage d’étude ferroviaire circulaire France, Suisse, Italie, Slovénie, Croatie, Hongrie, Autriche, Suisse, France (avec retour via Genève et Grenoble).
– Le 16/12/2024, le Conseil Communautaire du Grésivaudan vote sa participation à la rénovation et au financement du Funiculaire de Saint-Hilaire du Touvet (38) avec une subvention annuelle versée à la commune du Plateau-des-Petites-Roches qui gérait seule le funiculaire jusqu’à présent.
– Le 01/01/2025, « Fret SNCF » est scindée en deux sociétés distinctes (Es ist in zwei separate Unternehmen aufgeteilt/ È suddivisa in due società distinte) : l’une « Hexafret » pour le fret ferroviaire en France (eine « Hexafret » für den Schienengüterverkehr in Frankreich/ una per il trasporto merci su rotaia in Francia), l’autre « Technis » pour la maintenance des engins moteurs (die andere für die Instandhaltung von Lokomotiven/e l’altra per la manutenzione delle locomotive).

à Grenoble, le 23 janvier 2025
Photo : Renaud Cornu-Emieux
– Le 08/02/2025, la locomotive électrique bicourant BB 22392R (BB 522392) de la SNCF, en livrée « en voyage », tracte de bout en bout le TER Annecy – Valence via Grenoble-Universités-Gières (13h18) et Grenoble (13h28), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, en livrée TER grise et bleue dont une voiture-pilote Corail ex-BFC B5uxh avec face arrondie, en livrée TER grise et bleue avec cabine de conduite rouge-vermillon-605 ex-BFC (Portes, côté cabine de conduite rouge-vermillon-605, autre extrémité jaune-litho) avec logo SNCF Carmillon, logo Aura blanc sur fond bleu-ciel, placée en queue.
– Le 08/02/2025, la locomotive électrique bicourant BB 22364R (522364) de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme, pousse le TER Annecy – Valence via Grenoble-Universités-Gières (14h18) et Grenoble (14h28), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, en livrée TER grise et bleue dont une voiture-pilote Corail B4Dux avec face angulaire, en livrée TER grise et bleue avec cabine de conduite bleu TER avec logo SNCF Carmillon.
– Le 11/02/2025, une déclaration d’intention est signée par les ministres des transports de Suisse et de France pour améliorer le service sur les lignes transfrontalières dont Bellegarde – Genève.
– Le 08/03/2025, la locomotive électrique bicourant BB 22398R (522398) de la SNCF, en livrée « en voyage », pousse le TER n° 17574/5 Valence-Ville (12h17) – Annecy (15h15) via Valence-TGV (12h26), Romans-Bourg-de-Péage (12h35), Saint-Marcellin (12h56), Moirans (), Grenoble (13h29/13h32), Grenoble-Universités-Gières (14h03) (en retard à 14h18 au PN 14). Pontcharra (14h04), Montmélian 14h11), Chambéry (14h23), Aix-les-Bains (14h36) et Rumilly (15h59), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, en livrée TER grise et bleue (sauf la dernière en livrée BFC) avec logo SNCF Carmillon dont une voiture-pilote Corail B4Dux avec face angulaire, en livrée TER grise et bleue avec cabine de conduite bleu TER avec logo SNCF Carmillon, logo Aura blanc sur fond bleu-ciel, placée en tête et en parfait état.
– Le 26/05/2025, inauguration officielle de la nouvelle halte de Pont-de-Claix – l’Etoile, sur la ligne de Grenoble à Veynes, déplacée de 1,2 km plus au nord en dehors de la zone du plan de prévention des risques technologiques de la plate-forme chimique de Pont-de-Claix. Elle comprend un seul quai latéral long de 150 m, une hauteur de 0,55 m et une largeur de 2,50 m. L’équipement ferroviaire comprendra 2 abris sur le quai, 4 bancs, une bande de vigilance sur la longueur du quai, 1 candélabre avec haut-parleur tous les 25 m, un panneau d’indication de la halte, une horloge, 2 poubelles, des écrans affichant les prochains départs, un distributeur de billets régionaux, un composteur valideur.
– Le 30/05/2025, mise en service commercial de la nouvelle halte de Pont-de-Claix – l’Etoile, juste à côté du tramway, de plusieurs lignes de bus, du parking relais. La nouvelle halte n’étant pas dotée d’une voie de croisements, ceux-ci se font toujours à l’ancienne gare située sur la ligne SNCF n° 905/3 au km 138,144 et établie à l’altitude de 244 mètres, servant uniquement pour le fret. Le 1er train est le TER n° 885601 Grenoble – Gap via Pont-de-Claix – l’Etoile (08h16), composé d’une UM2 des 2 automotrices monocaisse monomoteur diesel X 73668 et 73619 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleue-ciel et blanche AuRA. Michel BARNIER et Nathalie TEPPE ont compté parmi les premiers voyageurs en prenant le train suivant pour Grenoble.
– Du 22 juin au 20 juillet 2025, Renaud CORNU-EMIEUX, Président de l’AEDTF a effectué un voyage d’étude ferroviaire circulaire France (Grenoble, Lyon-Part-Dieu, Mulhouse-Ville, Suisse (Bâle), Allemagne, Danemark, Suède, Finlande, Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Tchéquie, Autriche, Allemagne, France (avec retour via Offenbourg, Strasbourg et Grenoble).
– En septembre 2025, Métropole Réseau (M’Réseau), Autorité Organisatrice de la Mobilité de la Métropole grenobloise, a commandé 38nouvelles rames de tramways à grande capacité de type Urbos à CAF, avec 9 autres en option. Les anciennes rames du type tramway français standard (TFS) d’Alsthom (futur Alstom) seront retirées progressivement du service à l’horizon 2028-2030. Jugées trop onéreuses lors de leur acquisition les rames TFS se sont révélées extrêmement fiables et ont été largement amorties. Ils avaient une résistance au choc, y compris en latéral de 40 tonnes par cm2 (contre 20 seulement pour les Citadis d’Alstom). Seules leur faible capacité leurs ont été préjudiciable, bicaisses de 30 mètres, les élus grenoblois de l’époque ayant refusé la pose d’un attelage automatique (jugé peu esthétique !) pour un couplage par deux. Les nouvelles rames CAF seront à très grande capacité.
– Le 06/09/2025, la locomotive diesel-électrique BB 75333 de la Rosco Akiem, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme, tracte de bout en bout le train d’essais n° 791792 Grenoble (08h36) – Briançon via (Vif (09h10/09h17), Monestier-de-Clermont (09h47/10h00), Clelles-Mens (10h17/10h18), Lus-la-Croix-Haute (10h50/10h52), L’Argentière-Les Ecrins (12h50/13h03) où il arrivé en fait avec 145 mn de retard suite à un retard de TER Marseille – Briançon (croiseur), en prévision d’un prochain détournement du train de nuit Paris-GL – Briançon via Grenoble, initié par l’AEDTF et l’ARDSL. Retour sur Grenoble l’après-midi pour la marche du lendemain.
– Le 07/09/2025, la locomotive diesel-électrique BB 75333 de la Rosco Akiem, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme, tracte de bout en bout le train d’essais n° 701201 Grenoble (08h36) – Briançon via (Vif (09h10/09h17), Monestier-de-Clermont (09h47/10h00), Clelles-Mens (10h17/10h18), Lus-la-Croix-Haute (10h50/10h52), L’Argentière-Les Ecrins (12h50/13h03) où il arrivé en fait avec 20 mn de retard, en prévision d’un prochain détournement du train de nuit Paris-GL – Briançon via Grenoble, initié par l’AEDTF et l’ARDSL.
– Le 07/09/2025,l’autorail monocaisse monomoteur diesel X 73670 de la SNCF, en livrée bleu-ciel et blanche AuRA, assure en solo le TER Grenoble (12h08) – Clelles-Mens (13h08) via Jarrie-Vizille (12h27), Vif (12h31) et Monestier-de-Clermont (12h54).
– Les 22, 23, 24, 25, 29 et 30/09/2025 ainsi que le 01/10/2025, par suite de travaux sur la ligne de Valence à Veynes-Dévoluy, le train de nuit Paris-Austerlitz – Briançon, composé d’une rame de 7 voitures Corail, en livrée Carmillon dite Corail+, est détourné depuis Lyon jusqu’à Veynes-Dévoluy via Grenoble et le col de Lus-la-Croix-Haute selon l’horaire suivant : Paris-Austerlitz (21h02), Lyon-Vaise (changement de conducteur), Grenoble (03h59/06h09), Lus-la-Croix-Haute (07h55), Veynes-Dévoluy (08h39), Gap (09h05), Chorges (09h24), Embrun (09h51), Montdauphin-Guillestre (10h09), L’Argentière – Les Écrins (10h24) et Briançon (10h45), avec en sens inverse Briançon (18h21), L’Argentière – Les Ecrins (18h39), Montdauphin – Guillestre (18h52), Embrun (19h09), Chorges (19h33), Gap (20h00), Veynes-Dévoluy (20h36), Lus-la-Croix-Haute (), Grenoble (22h42/00h07), Lyon et Paris-Austerlitz (07h41).
– Le 23/09/2025, la locomotive électrique bicourant BB 22333R de la SNCF, en livrée béton gris-ciment 804 avec bandeau orange 435, tracte de Paris à Grenoble le train de nuit n° 5789 Paris-Austerlitz (21h02) – Briançon (10h45) via Grenoble (03h59/06h09), composé d’une rame de 7 voitures Corail, toutes en livrée Carmillon dite Corail+. A Grenoble, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 75333 et BB 75320 de la Rosco Akiem, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme, prend le relais de traction jusqu’à Briançon.

le 23 septembre 2025
Photo Samuel PELLISSIER
– Le 24/09/2025, Renaud CORNU-EMIEUX, Président en exercice de l’AEDTF, s’est rendu par le train en Suisse à Berne via Genève pour nous représenter à un Conseil d’administration de Swiss Railvolution (dont notre section suisse est membre) au Parlement Fédéral helvétique où nous avions été conviés. A cette occasion, il a pu rencontrer plusieurs Élus suisses.
– La nuit du 25 au 26/09/2025, la locomotive diesel-électrique BB 75328 de la Rosco Akiem, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme et inscriptions latérales LINEAS, tracte en solo de Grenoble à Briançon le train de nuit n° 5789 Paris-Austerlitz (21h02) – Briançon (10h45) via Grenoble (03h59/06h09), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, toutes en livrée Carmillon dite Corail+, et passe en gare de Clelles-Mens où il est filmé par Mark BOOKER, le Vice-Président pour le Royaume-Uni de l’AEDTF.
– Le 22/11/2025, la rame automotrice électrique de la série TGV Duplex InOui n° 724, en livrée gris-métallisé et rouge carmillon avec bandes blanche, à destination de Paris-GL, stationne sur la voie C en gare de Grenoble sous la neige.
– Le 29/11/2025, la locomotive électrique bicourant BB 22313R de la SNCF, en livrée « en voyage », pousse un TER Annecy – Valence-Ville via Grenoble et Valence-TGV, composé d’une rame de 7 voitures Corail, en livrée TER grise et bleue avec logo SNCF Carmillon et inscription TER, dont une voiture-pilote B en tête du train. A noter attelée à la locomotive la voiture Corail AuRA rénovée B10tux 50 87 20-77 710-3 de la SNCF, en livrée TER grise et bleue avec logo SNCF Carmillon et logo Aura blanc sur fond bleu-ciel en extrémité de la voiture côté emplacement vélos.
– Le 14/12/2025, mise en service par le Région AuRA du lundi au vendredi d’un aller – retour TER n° 883759 Grenoble (09h05) – Chambéry (09h59) et TER n° 883711 Chambéry (09h33) – Grenoble (10h29) avec desserte de toutes les gares et les samedis d’un aller – retour TER n° 885160 Grenoble (10h40) – Saint-Marcellin (11h21) et TER n° 885117 Saint-Marcellin (10h07) – Grenoble (10h48), suite aux demandes des associations AEDTF, ARDSL et ADTC-Grenoble.
– Du 14/12/2025 au 11/07/2026, on note, entre autres, la circulation quotidienne du train IC-SA Valence-Ville (16h45) – Genève (20h00), via Valence-TGV (16h54), Romans-Bourg-de-Péage (17h03), Saint-Marcellin (17h26), Grenoble (17h55/17h59), Grenoble-Universités-Gières (18h08), Chambéry (18h46), Aix-les-Bains (18h57), Culoz (sans arrêt via raccordement direct) et Bellegarde (19h34).
– Le 17/12/2025, Renaud CORNU-EMIEUX, Président en exercice de l’AEDTF, s’est rendu par le train en Suisse à Berne via Genève pour nous représenter à l’assemblée générale de Swiss Railvolution au Parlement Fédéral helvétique. Il y a été intronisé au sein du Conseil d’administration de Swiss Railvolution pour les relations internationales et transfrontalières. Il a rencontré à cette occasion de Président du Conseil d’Etat helvétique ainsi plusieurs Élus suisses dont Pierre-André PAGE, Président du Conseil National, Florence BRENZIKOFER, Députée du Canton de Bâle-Campagne et Conseillère Nationale, Alex FARINELLI, Député du Tessin et Conseiller National, Benoît GAILLARD, Député du Canton de Vaud et Conseiller National, etc.
– Du 14/12/2025 au 15/03/2026, des rames automotrices électriques TGV Duplex Ouigo de la SNCF, en livrée Ouigo bleue et rose, assurent quotidiennement (en UM2 ou en solo) des TGV Ouigo Paris-GL – Bourg-Saint-Maurice via Lyon-Saint-Exupéry et Grenoble, avec passage sans arrêt à Grenoble-Universités-Gières et le triangle de Montmélian dans les mêmes horaires que l’hiver précédant.
– Du 10/01/2026 au 24/01/2026, Renaud CORNU-EMIEUX, Président de l’AEDTF, s’est rendu par le train pour un voyage d’étude ferroviaire en Espagne, en Andalousie à Cordoue et à Grenade, ainsi qu’à Gibraltar avec retour en France via Fugueras, Perpignan, Valence-TGV et Grenoble.
– Le 21/01/2026, la locomotive diesel-électrique BB 69465 (669465)de SNCF Infra, en livrée fret vert-jade 323, blanc 701 et gris orage 844, pousse un wagon à deux essieux de de SNCF Infra, depuis Grenoble en direction de Montmélian et passe sous le soleil à Gières (à 12h45).
– Le 21/01/2026, la rame automotrice électrique tricaisses du type 2N NG bicourant Z 24749 de la SNCF, en livrée bleu-ciel et blanche AuRA, assure en solo le TER Chambéry – Grenoble via Gières (13h35).
– Le 21/01/2026, la locomotive électrique bicourant BB 22267R de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme et logo SNCF Carmillon, tracte le train TER Annecy – Valence-Ville via Grenoble-Universités-Gières (13h42) et Grenoble (13h52), composé d’une rame de 6 voitures Corail, en livrée TER grise et bleue avec logo SNCF Carmillon et inscription TER, dont une voiture-pilote B5uxh avec face arrondie, en livrée TER grise et bleue, en queue du train. Il passe à Gières avec 30 minutes de retard.
– Le 21/01/2026, la rame automotrice électrique tricaisses du type 2N NG bicourant Z 24574 de la SNCF de la SNCF, en livrée bleu-ciel et blanche AuRA, assure en solo le TER n° 17574/5Valence-Ville (12h14) – Annecy (15h17) via Valence-TGV (12h25), Romans-Bourg-de-Péage (12h34), Saint-Marcellin (12h55), Moirans (), Grenoble (13h29/13h32), Grenoble-Universités-Gières (13h49 au lieu de 13h44), Pontcharra (14h04), Montmélian 14h11), Chambéry (14h24), Aix-les-Bains (14h37) et Rumilly (15h01).
– Le 29/01/2026, le matin, un glissement de terrain a lieu dans une tranchée à Poliénas emportant le mur de soutènement et obstruant les deux voies entre Moirans et Valence-Ville. La ligne a été fermé à tout trafic jusqu’au 14 mars 2026.
– Le 20/02/2026, une UM2 de 2 rames automotrices électriques TGV Duplex Ouigo de la SNCF, en livrée Ouigo bleue et rose, assure le TGV Ouigo n° 7891 Paris-GL (10h42) – Bourg-Saint-Maurice (16h27) via Lyon-Saint-Exupéry (12h32/12h36), Grenoble (13h52/13h56), Albertville (14h52/15h16) via le triangle de Montmélian, Moutiers-Salins (15h38/15h46) et Aime-La-Plagne (15h59/16h02), avec passage sans arrêt à Grenoble-Universités-Gières (14h05 au PN 14).
– Le 21/02/2026, la rame automotrice électrique tricaisses du type 2N NG bicourant de la série Z 24500 de la SNCF, en livrée bleu-ciel et blanche AuRA, assure en solo le train IC-SA n° 96638/9 Genève (11h57) – Grenoble (14h02) via Grenoble-Universités-Gières (13h53) (15h50 au PN 14).
– Le 21/02/2026, une UM2 de 2 rames automotrices électriques TGV Duplex Ouigo de la SNCF, en livrée Ouigo bleue et rose, assure le TGV Ouigo n° 7891 Paris-GL (10h42) – Bourg-Saint-Maurice (16h27) via Lyon-Saint-Exupéry (12h32/12h36), Grenoble (13h52/13h56), Albertville (14h52/15h16) via le triangle de Montmélian, Moutiers-Salins (15h38/15h46) et Aime-La-Plagne (15h59/16h02), avec passage sans arrêt à Grenoble-Universités-Gières (14h04 au PN 14).
– Le 21/02/2026, la locomotive électrique bicourant BB 22364R (522364) de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme et logo SNCF Carmillon (à noter une des portes de la locomotive porte un bleu ciel de la livrée « en voyage », cette porte ayant dû être prélevée sur une autre locomotive), pousse le train TER Annecy (12h43) –Valence-Ville (15h43) via Grenoble (14h27/14h30) et Grenoble-Universités-Gières (14h40) (14h45 au PN 14), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, en livrée TER grise et bleue avec logo SNCF Carmillon dont une voiture-pilote Corail B4Dux avec face angulaire, en livrée TER grise et bleue avec cabine de conduite bleu ETR avec logo SNCF Carmillon, logo Aura blanc sur fond bleu-ciel, placée en tête et taguée. Ce train est limité à Grenoble en raison de la coupure de la ligne Grenoble – Valence.
– Le 21/02/2026, la locomotive électrique bicourant BB 22266R (522266) de la SNCF, en livrée « en voyage » et logo SNCF Carmillon, pousse le train IC-SA n° 96614/5 Valence-Ville (13h45) – Genève (17h00) via Grenoble (14h54/14h57) et Grenoble-Universités-Gières (15h08) (15h09 au PN 14), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, en livrée TER grise et bleue (sauf la dernière en livrée BFC) avec logo SNCF Carmillon dont une voiture-pilote Corail B4Dux avec face angulaire, en livrée TER grise et bleue avec cabine de conduite bleu ETR avec logo SNCF Carmillon, logo Aura blanc sur fond bleu-ciel, placée en tête et taguée. Ce train est origine Grenoble en raison de la coupure de la ligne Grenoble – Valence.
– Le 21/02/2026, la locomotive électrique bicourant BB 22362R de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme et logo SNCF Carmillon, tracte le train TER Annecy (13h43) – Valence-Ville (16h43) via Grenoble-Universités-Gières (15h18) (en retard 15h49 au PN 14) et Grenoble (15h26/15h29), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, en livrée TER grise et bleue avec logo SNCF Carmillon dont une voiture-pilote Corail ex-BFC B5uxh avec face arrondie, en livrée TER grise et bleue avec cabine de conduite rouge-vermillon-605 ex-BFC (Portes, côté cabine de conduite rouge-vermillon-605, autre extrémité jaune-litho) avec logo SNCF Carmillon, logo Aura blanc sur fond bleu-ciel, placée en queue. Ce train est limité à Grenoble en raison de la coupure de la ligne Grenoble – Valence.
– Le 21/02/2026, la rame automotrice électrique tricaisses du type 2N NG bicourant Z 24604 de la SNCF, en livrée bleu-ciel et blanche AuRA, assure en solo le TER n° 17578/9 Valence-Ville (14h11) – Annecy (17h15) via Grenoble (15h23/15h26) et Grenoble-Universités-Gières (15h36) (15h50 au PN 14).
– Le 21/02/2026, la locomotive électrique bicourant BB 22363R de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme et logo SNCF Carmillon, tracte le train TER Valence-Ville (14h11) – Annecy (17h15) via Grenoble (15h23/15h26) et Grenoble-Universités-Gières (15h36) (en retard à 16h04 au PN 14), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, en livrée TER grise et bleue (sauf la 1ère en livrée BFC) avec logo SNCF Carmillon dont une voiture-pilote Corail B5uxh avec face arrondie, en livrée TER grise et bleue avec cabine de conduite bleu TER avec logo SNCF Carmillon, logo Aura blanc sur fond bleu-ciel. Ce train est origine Grenoble en raison de la coupure de la ligne Grenoble – Valence.
– Le 22/02/2026, la locomotive électrique bicourant BB 22350R de la SNCF, en livrée « en voyage » et logo SNCF Carmillon, pousse le train TER n° 17574/5Valence-Ville (12h16) – Annecy (15h15) via Grenoble (13h28/13h31) et Grenoble-Universités-Gières (13h41) (13h43 au PN 14), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, en livrée TER grise et bleue (sauf la 3ème en livrée BFC) avec logo SNCF Carmillon une voiture-pilote Corail B5uxh avec face arrondie, en livrée TER grise et bleue avec cabine de conduite bleu ETR avec logo SNCF Carmillon, logo Aura blanc sur fond bleu-ciel, placée en tête en complètement taguée. Ce train est origine Grenoble en raison de la coupure de la ligne Grenoble – Valence.
– Le 22/02/2026, une UM2 des 2 rames automotrices électriques TGV Duplex Ouigo n° 778 et n° 779 de la SNCF, en livrée Ouigo bleue et rose, assure le TGV Ouigo n° 7891 Paris-GL (10h42) – Bourg-Saint-Maurice (16h27) via Lyon-Saint-Exupéry (12h32/12h36), Grenoble (13h52/13h56), Albertville (14h52/15h16) via le triangle de Montmélian, Moutiers-Salins (15h38/15h46) et Aime-La-Plagne (15h59/16h02), avec passage sans arrêt à Grenoble-Universités-Gières (14h04 au PN 14).
– Le 22/02/2026, la locomotive électrique bicourant BB 22355R de la SNCF, en livrée gris-métallisé 862 dite fantôme et logo SNCF Carmillon, tracte le train TER Annecy (12h43) – Valence-Ville (15h43) via Grenoble-Universités-Gières (14h18) (14h20 au PN 14) et Grenoble (14h27/14h30), composé d’une rame de 7 voitures du type Corail, en livrée TER grise et bleue avec logo SNCF Carmillon dont la voiture-pilote Corail ex-BFC B5uxh avec face arrondie 50 87 80-77 134-3 de la SNCF, en livrée TER grise et bleue avec cabine de conduite rouge-vermillon-605 ex-BFC (Portes, côté cabine de conduite rouge-vermillon-605, autre extrémité jaune-litho) avec logo SNCF Carmillon, logo Aura blanc sur fond bleu-ciel, placée en queue. Ce train est limité à Grenoble en raison de la coupure de la ligne Grenoble – Valence.
– Le 11/03/2026, Renaud CORNU-EMIEUX, Président en exercice de l’AEDTF, s’est rendu par le train en Suisse à Berne via Genève pour nous représenter à un Conseil d’administration de Swiss Railvolution (dont notre section suisse est membre) au Parlement Fédéral helvétique où nous avions été conviés. A cette occasion, il a pu rencontrer plusieurs Élus suisses.
– Le 14/03/2026, réouverture au trafic sur une seule voie entre Moirans et Valence-Ville suite à l’éboulement du mur de soutènement de la tranchée à Poliénas de la fin janvier. Des trains Grenoble – Saint-Marcellin ont encore été supprimés, pénalisant toujours la desserte de Poliénas et surtout de Vinay.
– Le 21/03/2026, réouverture au trafic sur les deux voies entre Moirans et Valence-Ville suite à l’éboulement du mur de soutènement de la tranchée à Poliénas de la fin janvier. Le trafic de la ligne est redevenu normal.
– Le 09/04/2026, les rames de tramway du type TFS bicaisses n° 2042, 2046 et 2047 de la SEMITAG, toujours en livrée d’origine, circulent sur la ligne A.
– Le 09/04/2026, Mark BOOKER, Vice-Président de l’AEDTF pour le Royaume-Uni rencontre en gare de Grenoble William LACHENAL, Président-Fondateur de l’AEDTF et repart avec le TGV InOuI n° 5610 Grenoble (12h46) – Paris-GL (15h46), puis prend un Eurostar pour Londres.
– Le 11/04/2026, en provenance de Maurienne via le triangle de Montmélian et en direction de Grenoble, une locomotive diesel de 2268 kW du type Class 66 (CC) de ECR, en livrée violette et jaune, tracte un train de fret, composé d’une longue rame chargée de conteneurs et passe à Gières (07h20),
– Du 22/07/2026 au 16/08/2026, suppression totale du trafic entre Bellegarde et Genève en raison du renouvellement, côté Suisse, entre Genève et La Plaine de la voie et du ballast ainsi que le remise en état des ouvrages.
– Au printemps 2027, réouverture du funiculaire de Saint-Hilaire-du-Touvet (38) après travaux de réhabilitation et de sécurisation suite aux intempéries exceptionnelles de fin décembre 2021 où la gare basse avait été emportée par une coulée de lave torrentielle. On y accède par la gare basse de Montfort (dans la Vallée du Grésivaudan à 251 mètres d’altitude) pour aller en 20 minutes à la gare haute, située au cœur du village de St Hilaire du Touvet (à 967 mètres d’altitude) avec une pente de 83 %, la plus forte de France. Le funiculaire vous transporte avec delta-plane ou votre vélo !
HISTORIQUE COMPLEMENTAIRE (Complementary historical, Historisch, Complemente storico, Complemente historico, Historyczny)
– En 1971, pour la première fois en France, des turbotrains ont été mis en service entre Paris, Caen et Cherbourg. Il y eu d’abord ceux de la première génération (au nombre de 14 et construits en 1969) appelés Eléments à Turbine à Gaz (ETG) et qui achevèrent leur carrière sur les étoiles ferroviaires de Grenoble, puis de Lyon. Vinrent ensuite ceux de la seconde génération (au nombre de 41 et construits en 1971) appelés Rame à Turbine à Gaz (RTG) dont 24 remplacèrent les ETG en 1975 à Caen. Les ETG furent mutés à Vénissieux et achevèrent leur carrière sur les nœuds ferroviaires de Lyon et de Grenoble (Sillon alpin de Valence à Genève dès 1975). Les RTG furent utilisées sur les grandes lignes transversales françaises non électrifiées comme Lyon – Strasbourg, puis Lyon- Nantes et enfin Lyon- Bordeaux. Aptes à 160 km/h, les rames à turbines à gaz, trop gourmandes en énergie furent retirées du service sur Lyon – Bordeaux à l’été 2003 et ferraillées en 2004, après avoir été complètement pillées et vandalisées à Vénissieux ce qui empêcha leur achat et leur modernisation en motorisation diesel normale par la Région Rhône-Alpes. Des rames de type RTG furent exportées en Egypte, en Iran et aux Etats Unis (dans ce dernier pays, après une première série réalisée en France, elles furent construites sous licence pour l’Amtrak avec un carénage spécifique des motrices d’extrémité).
– Quasiment tous les types d’engins thermiques du PLM ou de la SNCF ont effectués leurs essais sur les lignes Grenoble – Lyon et Grenoble – Veynes. Côté autorails et automoteurs, on notera les ABJ et ABH (1933), Berliet (1933), Micheline (1933), X 52000, X 52100, X 2400, X 2700, X 2800, X 4203, X 4300, X 4500, X 2100, X 72500, X 73500, etc… Côté turbotrains, sont venus le TGS expérimental X 2061 (le 04/06/1967), les ETG, les RTG et le TGV 001 (le 08/01/1974). Du côté des locomotives diesel, on notera les 040 DG 502 (devenue BB 66000), BB 66100, BB 67001 (les 23 et 24/07/1963) et BB 67002, BB 67300, A1A-A1A 68001 (en 1963), BB 69001 (le 14/04/1964), A1A-A1A 68503 (le 03/04/1965), CC70002 (le 29/09/1966 et le 21/06/1967), CC 72002 (le 12/04/1968), etc…
LES TRAINS PHARES DE GRENOBLE (Famous trains in Grenoble, Bekanntzüge im Grenoble, Famosi treni a Grenoble, Famoso trenes a Grenoble, Znany pociag do Grenoble)
– En dehors des dessertes ferroviaires classiques, Grenoble connût le passage de trains réputés.
– Outre la période des Jeux Olympiques d’hiver de 1968 avec des Grenoble – Hambourg et Grenoble – Dortmund via Chambéry, Dijon, Strasbourg, Kehl et Frankfurt-am-Main/Francfort-sur-le-Main, on notera les trains nocturnes GR/RG Genève – Riviera reliant Genève à Ventimiglia/Vintimille via Grenoble, l’express diurne Genève/Saint-Gervais – Nice via Grenoble, l’express nocturne Genève/Saint-Gervais – Nice via Grenoble, l’express diurne Genève – Hendaye/Cerbère via Grenoble, l’express nocturne Genève – Hendaye/Cerbère via Grenoble, l’express Lyon – Marseille via Grenoble et Veynes (de 1901 à septembre 1972), l’express Grenoble – Strasbourg prolongé jusqu’à Freiburg-im-Breisgau/Fribourg-en-Brisgau les fins de semaine, le train Grenoble – Metz via Lyon (jusqu’au 09/10/2006 ensuite d’abord limité à Lyon puis totalement supprimé), le train Grenoble – Nantes via Bourges, Tours et Angers (jusqu’au 08/12/2007), le train « Le Ventadour » Bordeaux-Saint-Jean – Grenoble (du 07/11/1994 à 2003), le Catalan (Genève – Grenoble – Cerbère), TEE Catalan Talgo (Genève – Grenoble – Barcelona/Barcelone), le Rhodanien (Genève-Grenoble-Marseille), l’Alpazur (Genève – Grenoble – Veynes – Digne – Nice et qui reliait en 1975 Grenoble à Veynes en 1h35), du train Grenoble – Torino/Turin du 28/05/1967 à fin septembre 1973, du train Grenoble – Nice du 29/05/1988 au 09/06/2001, de l’IC 370/1-379 Basel-SBB/Bâle-CFF – Genève – Grenoble – Avignon, Marseille-Saint-Charles – Nice-Ville de juin 1991 au 22/05/1993, et une à deux voitures-lits directes hebdomadaires d’été de 1990 à 1992 Moscou – Brest/Litovsk – Berlin – Frankfurt/M, Basel-SBB/Bâle-CFF, Berne/Berne, Genève – Grenoble – Avignon-Centre, Montpellier-Saint-Roch – Hendaye – Madrid incorporées au train Genève – Hendaye (5479) et retour (4678).
Le 29/09/1996, mise en service d’un TGV direct assurant la relation aller-retour entre Grenoble et Bruxelles-Midi/Brussel-Zuid, reconduit pour le nouveau service horaire du 28/09/1997, du 28/05/1989 à décembre 2006, les tains-hôtels « Elipsos » nocturnes quotidiens EN n° 273/274 « Pau Casals » Barcelona/Barcelone – Genève – Zurich-HB (1195 km) et EN n° 371/372 « Salvador Dali » Barcelona/Barcelone – Milano-Centrale/Milan/Mailand (1198 km) circulant via Grenoble et fusionnés jusqu’à Chambéry, ces deux trains transitant aujourd’hui via Lyon et circulant fusionnés jusqu’à Lyon et ne circulant plus que 3 fois par semaine.
– Aujourd’hui, il ne reste que les TGV Grenoble – Paris-GL, les TGV Ouigo hivernaux Paris – Bourg-Saint-Maurice via Grenoble et quelques rares trains spéciaux (comme des TUI Express de la DB-AG) et quelques très rares trains de pèlerinage pour le Sanctuaire de Notre-Dame-de-La-Salette près Grenoble (Stuttgart – Grenoble, et Sion – Sierre/Siders – Genève – Grenoble), viennent fréquenter la gare grenobloise.

