Gare de Grenoble (France) 1850-1899

– Le 07/05/1853, signature de la convention avec l’Etat donnant la concession pour 99 ans pour la réalisation de la ligne ferroviaire de Saint-Rambert-d’Albon à Grenoble, à un groupe financier présidé par le Duc de VALMY.

Collection : William Lachenal
Collection : William Lachenal

– En avril 1854, création de la Compagnie du Chemin de fer de Saint-Rambert-d’Albon à Grenoble, dont le Conseil d’Administration était présidé par le Duc de Valmy.

– En 1856, livraison par Parent-Schaken des 2 locomotives à vapeur et à charbon du type 120 n° 737 et 738 (futures n° 859 et 851) de la Compagnie du Chemin de fer de Saint-Rambert-d’Albon à Grenoble.

– Le 05/11/1856, mise en service de la ligne ferroviaire de 56 km ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives, entre Saint-Rambert-d’Albon (avec dépôt central des locomotives) et Rives (avec annexe traction avec retonde en demi-lune et plaque tournante)de la Compagnie du Chemin de fer de Saint-Rambert-d’Albon à Grenoble. Dans la plaine du Rival, la ligne croise à niveau celle de la ligne à voie métrique Lyon à Saint-Marcellin de la Compagnie des Chemins de fer du Sud de la France, réseau de l’Isère (S.F.-I) futurs Tramways de l’Ouest du Dauphiné (TOD) avant d’atteindre la station La Côte-Saint-André – Le Rival.

– Le 10/07/1857, mise en service de la section de ligne de 33 km entre Rives à Pique-Pierre (près de Saint-Martin-le-Vinoux, en Isère) par la Compagnie du Chemin de fer de Saint-Rambert-d’Albon à Grenoble. La rivière Isère faisait encore obstacle pour rejoindre la ville de Grenoble et, à l’époque, un bac permettait de traversée de la rivière pour rejoindre Grenoble.

– Le 05/12/1857, suite à la parution d’un décret, la Compagnie du Chemin de fer de Saint-Rambert-d’Albon à Grenoble devient la Compagnie des chemins de fer du Dauphiné.

– En 1857, livraison par Kessler de 6 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth de la série 951 à 956 de la Compagnie du Dauphiné.

– De 1857 à 1958, livraison par Graffenstaden ou Cavé des 26 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth (identiques aux précédentes) de la série 957 à 982 de la Compagnie du Dauphiné.

– Le 01/07/1858, mise en service du pont ferroviaire de Pique-Pierre sur la rivière Isère et permettant de rejoindre en 3 km la ville de Grenoble. La Compagnie du Dauphiné avait envisagé de construire une aligne allant du pont de Pique-Pierre à la gare de Gières pour desservir les thermes d’Uriage, mais le PLM continuera par la suite la ligne jusqu’à Montmélian.

– En 1858, construction de la première gare principale de la ville de Grenoble et d’un premier dépôt prévu pour 13 locomotives à vapeur du type 022 système Engerth, par la Compagnie du Dauphiné.

– Le 01/07/1858, mise en service de la ligne de 37 km entre Lyon et Bourgoin, par la Compagnie du PLM.

– Le 22/07/1858, signature d’un traité permettant au PLM de prendre possession affective de la Compagnie du Dauphiné en 1863.

– En 1859, livraison de 6 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 032 système Engerth de la série 2404 à 2409 de la Compagnie du Dauphiné. Elles circulent sur les lignes Lyon – Grenoble, Valence- Chambéry via Grenoble et Grenoble – Vif.

– En 1860, le nouveau dépôt PLM de Grenoble qui vient d’être créé, reçoit du dépôt d’Ambérieu (Ain) des locomotives du type 140 B du PLM.

– Le 07/09/1860, inauguration officielle de la ligne de ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives par l’empereur Napoléon III et l’impératrice Eugénie de MONTIJO ceux-ci s’étant rendu par un train spécial depuis Paris à Saint-Rambert-d’Albon d’où parti le train inaugural de la Compagnie du Dauphiné. Cette ligne sera le seul accès ferroviaire sur Grenoble jusqu’à l’ouverture de la ligne PLM Lyon – Grenoble en juin 1862, avec 5 trains allers-retours quotidiens Grenoble – Saint-Rambert-d’Albon. La Compagnie du Dauphiné possède un parc de 105 voyageurs dont 12 de 1ère classe, 18 de 1ère/2ème, 15 de 2ème et 60 de 3ème, ainsi que 24 fourgons et une centaine de wagons à marchandises de type divers à 2 essieux.

– Le 02/01/1861, mise en service de la ligne de 7 km entre Rives et Le Grand-Lemps, par la Compagnie du PLM.

– Le 22/08/1861, mise en service de la ligne de 22 km entre Bourgoin et Saint-André-le-Gaz, par la Compagnie du PLM.

– Le 14/06/1862, mise en service de la ligne de 16 km entre Saint-André-le-Gaz et Chabons, par la Compagnie du PLM.

– En 1863, le PLM prend possession affective de la Compagnie du Dauphiné, suite à l’application d’un traité signé le 22/07/1858.

– Le 09/05/1864, mise en service de la ligne de 78 km entre Valence et Moirans, par la Compagnie du PLM.

– Le 15/09/1864, mise en service de la ligne de 50 km entre Grenoble et Montmélian, par la Compagnie du PLM.

– Le 15/09/1864, mise en service de la gare de Gières-Uriage, construite par le PLM au plus près de Saint-Martin d’Hères, cette dernière commune ayant refusée l’implantation d’une gare sur son territoire.

– En 1865, un service de voitures de place, dirigé par M. Emile COTTE, assure des services entre Grenoble et la gare PLM et entre la banlieue grenobloise et la gare PLM de Grenoble.

– En 1865, la locomotive à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth545 (série 521 à 553) de la Compagnie du PLM, dotée d’une cabine de conduite à queue d’hirondelle, tracte un long train de mixte voyageurs et marchandises (MV) Chambéry – Grenoble, composé d’un wagon à 2 essieux avec guerite, 2 wagons à marchandises à 2 essieux, 8 voitures à voyageurs à 2 essieux, et 2 wagons à 2 essieux avec guerite. Il vient de desservir la gare de Gières-Uriage et se dirige vers celle de Domène.

– En 1865, La locomotive à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth n° 541 (série 521 à 553) de la Compagnie du PLM, dotée d’une cabine de conduite à queue d’hirondelle, tracte un train de voyageurs Chambéry – Grenoble et dessert la gare de Domène.

– En 1865, La locomotive à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth n° 544 (série 521 à 553) de la Compagnie du PLM, dotée d’une cabine de conduite à queue d’hirondelle, tracte un train de voyageurs Chambéry – Grenoble et dessert la gare de Lancey.

– En 1865, la locomotive à vapeur et à charbon du type 121 n° 250 (de la série 241 à 281 construite par Sharp-Stewart au Royaume Uni) de la Compagnie du PLM, dotée d’une cabine de conduite à queue d’hirondelle, tracte un train Grenoble – Saint-Rambert-d’Albon et fait halte en gare de Beaurepaire.

– En 1867, un service de voitures omnibus est mis en service par la société SEIGLE, entre la place Grenette et le pont du Drac via la gare PLM de Grenoble.

– En 1870, le dépôt de Grenoble compte 32 locomotives à vapeur et à charbon dont des séries 030, 140 B, Bourbonnais, Engerth de la série 951 à 982 (de l’ex Compagnie du Dauphiné)du PLM, puis 4A du PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1870, création de l’usine de chaudronnerie Bouchayer et Viallet à Grenoble par l´association des sociétés Joseph Bouchayer et Félix Viallet, rue de la gare. Ils produisent des appareils calorifères (construction métallique), de la chaudronnerie, de la charpente, leur usine se spécialisera également dans la construction de l´équipement d´usine hydroélectrique conduites forcées en tôle d’acier.

– En 1873, 1ère édition de l’indicateur horaire international Cooks Continental Timetable.

– En 1873, les 6 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 032 système Engerth de la série 2404 à 2409 (ex-Compagnie du Dauphiné) du PLM sont renumérotées 3604 à 3609. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1875, construction par le PLM d’une seconde rotonde avec coupole, de 80 m2 avec 32 voies, pour 48 locomotives à vapeur pour le dépôt de Grenoble. (Archives du dépôt de Grenoble).

– A partir de 1875, les locomotives-tender à vapeur du type 022 système Engerth de la série 951 à 982 (de l’ex Compagnie du Dauphiné)du PLM sont progressivement équipées d’un dôme, à l’instar des autres locomotives à vapeur du PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).

– De mars 1875 à novembre 1895, pas moins de 21 demandes de concession furent déposées pour des lignes de tramway (à chevaux, à vapeur, puis électriques) à Grenoble.

– Le 04/12/1876, création de la Compagnie Internationale des Wagons-Lits et du Tourisme (CIWLT) / Gründung der Internationale Schlafwagen- und Touristik Gesellschaft (ISTG) / creazione della Compagnia Internazionale Carrozze con Letti e Turismo (CIWLT).

– Le 11/12/1876, mise en service de la ligne de 19 km entre Grenoble-Bif. et Vif, par la Compagnie du PLM.

– Le 29/07/1878, ouverture complète de la ligne entre Grenoble et Gap, par la Compagnie du PLM.

– De 1879 à 1886, livraison de 6 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 032 système Engerth de la série 2404 à 2409 (ex-Compagnie du Dauphiné) du PLM, renumérotées 3604 à 3609. Elles circulent sur les lignes Lyon – Grenoble, Valence- Chambéry via Grenoble et accessoirement sur Grenoble – Vif.

– En 1880, renumérotation des locomotives à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth de la série 951 à 982 de la Compagnie du Dauphiné. Les 951 à 964 ainsi que la 982 deviennent les 521 à 536 et les 971 à 981, les 537 à 547, et les 965 à 970 les 548 à 553. Nous ne connaissons pas à ce jour les raisons de cette renumérotation d’un ordre bizarre. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1880, les 6 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 032 système Engerth de la série 2404 à 2409 (ex-Compagnie du Dauphiné) du PLM, renumérotées 3604 à 3609 sont à nouveau renumérotées 1395 à 1400. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1880, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs une 1ère locomotive à vapeur et à charbon du type 120 de la série 396 à 400 ex Compagnie du Victor-Emmanuel en provenance du dépôt de Modane.

– En 1880, la création de deux lignes d’omnibus est accordée à Monsieur DE PARNY, originaire de Marseille, l’une entre Grenoble et Uriage et l’autre intra-muros entre la Porte des Adieux et l’Ouest de la ville (Quartier Berriat actuel).

– En 1882, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs une 2ème locomotive à vapeur et à charbon du type 120 de la série 559 à 561 ex Compagnie du Victor-Emmanuel en provenance du dépôt de Modane, les 2 autres étant mutées à Ambérieu et Chambéry.

– Fin 1882, la création de 5 lignes d’omnibus à chevaux est accordée à Monsieur FARCAT, transporteur, qui crée la société de cars Ripert. Les 5 lignes partent toutes de la place Grenoble et vont vers le pont du Drac, le quartier de la Bajatière, le petit séminaire du Rondeau (peu avant Pont-de-Claix), les communes de La Tronche et de Saint-Martin-d’Hères. Une 6ème ligne, exploitée par les « Omnibus Blancs » relie la place Grenette à la gare PLM de Grenoble.

– En 1883, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs des locomotives à vapeur et à charbon du type 111 de la série 401 à 445 du PLM pour services sur Chambéry et Valence.

– En 1885, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs sa 2ème locomotive à vapeur et à charbon du type 120 de la série 559 à 561 ex Compagnie du Victor-Emmanuel en provenance du dépôt de Modane, les 2 autres étant également radiées à Ambérieu et Chambéry.

– A la fin de l’été 1885, ouverture de la ligne Firminy – Annonay (07) via Dunières et Le Tracol, permettant une relation directe entre Saint-Etienne et Annonay, permettant non seulement de relier la vallée du Rhône, mais aussi de pouvoir relier Grenoble via la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives. Depuis sa création en 1988, l’AEDTF propose la réouverture de ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives pour créer des relations directes entre Saint-Etienne et Grenoble mais via Givors.

– En 1888, mise en service des locomotives à vapeur et à charbon n° 1 à 6 (d’une puissance de 225 CV) de type 031T, construites par Fives-Lille, pour le SGLM. Ces locomotives portaient respectivement les noms de « Vaucanson », « Vicat », « Saint-Georges », « La Motte », « La Mure » et « Le Drac ».

– Le 24/07/1888, inauguration de la ligne de 30,431 km entre Saint-Georges-de-Commiers et La Mure, par le SGLM, avec une rame tractée par la locomotive à vapeur n° 3 « Saint-Georges ». Le SGLM est la propriété des Houillères du Bassin du Dauphiné (HBD) exploitant les mines de charbon de La Mure au Villaret. Le charbon est descendu du Villaret à Saint-Georges de Commiers pour y être transféré par basculement des wagons dans des wagons du PLM.

– En 1890, du dépôt de Grenoble PLM retire du service ses locomotives à vapeur et à charbon de la série 4A du PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1890, mise en service de la locomotive à vapeur et à charbon n° 7 « La Romanche » de type 031T construite par Fives-Lille, pour le SGLM.

– En 1891, mise en service de la locomotive à vapeur et à charbon n° 8 « L’Isère » de type 031T construite par Fives-Lille, pour le SGLM.

– De 1891 à 1893, les 6 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 032 système Engerth de la série 2404 à 2409 (ex-Compagnie du Dauphiné) du PLM, ex 3604 à 3609, renumérotées 1395 à 1400, sont cantonnées à la ligne Grenoble – Veynes en raison de son profil difficile de 25 pour mille. Elles furent ensuite reléguées au triage et réparties sur plusieurs autres dépôts de Lyon-Mouche et de Portes. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 03/11/1892, mise en service de la double voie entre Aspres sur Buëch et Veynes-en-Dévoluy.

– Le 02/07/1894, inauguration du tramway à vapeur, à voie métrique, de la ligne Grenoble – Gières – Uriage – Vizille, par la Société des Voies Ferrées du Dauphiné (SVFD).

– Le 29/01/1895, mise en service du tramway à vapeur, à voie métrique, de la ligne Grenoble – Sassenage – Veurey, par les Chemins de fer Economiques du Nord (CEN), avec 3 locomotives du type 030T à deux cabines, construites par Blanc-Misseron, 21 voitures à deux essieux, construites par Blanc-Misseron 19 wagons-tombereaux ou plateaux. La ligne partait du Cours Berriat (juste après le carrefour Gambetta), la rue Diderot, le pont métallique en cage sur Drac (au débouché de la rue du Vercors, Fontaine, Sassenage, Noyarey et Vourey en longeant en accotement la route de Valence (RN 531). Le dépôt est construit aux Engenières à 1,5 km au nord de Sassenage.

– En 1895, mise en service des locomotives à vapeur et à charbon n° 9 « Bayard » et 10 « Lesdiguières » du type 031T construite par Fives-Lille, pour le SGLM.

– En 1896, l’indicateur PLM indique plusieurs trains à vapeur Paris-GL – Grenoble via Chambéry avec arrêts en gare de Gières – Uriage. Un dépliant « Tarentaise » du PLM indiquait même un voyage circulaire Annecy – Ugine – Albertville – Montmélian – Gières-Uriage – Grenoble – Voiron – Saint André le Gaz – Lépin-le-Lac – Chambéry – Aix les Bains – Grésy – Albens – Rumilly – Lovagny – Annecy, avec un billet valable 15 jours. Ce même dépliant indiquait que le PLM offrait une réduction pour l’achat d’un billet aller-retour pour l’exposition nationale suisse qui avait lieu à Genève (sous l’égide d’Adrien LACHENAL, alors Président de la Confédération Helvétique et Conseiller fédéral du Canton de Genève).

– De 1896 à 1897, des locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 022 système Engerth de la série 951 à 956 (ex-Compagnie du Dauphiné) duPLM réparties entre les dépôts de Grenoble et de Chambéry,assurent des trains sur Chambéry – Grenoble – Valence et sur Saint-Rambert-d’Albon – Rives.

– Le 17/06/1896, Messieurs MERLIN et CHASSERY obtiennent par décret la concession pour une durée de 60 ans de deux lignes de tramways à voie métriquereliant la place Vaucanson (devant la poste principale de Grenoble) à Eybens et à Varces.

– Le 07/10/1896, dépôt des statuts de la Société Grenobloise des Tramways Electriques (SGTE). (Archives SGTE).

– Le 14/04/1897, inauguration de la 1ère ligne A de tramways électriques à voie métriquede Grenoble. Le dépôt se trouve rue Anatole France à Grenoble. Grenoble est la 18ème ville de France à se doter d’un tramway à traction électrique. (Archives SGTE).

– Le 17/04/1897, mise en service de la 1ère ligne de tramways électriques de 5 kmà voie métriquede Grenoble, de la place Vaucanson (poste) à Eybens (église), par la SGTE. (Archives SGTE).

– Le 17/04/1897, mise en service de la 2ère ligne de tramways électriques de 12 km à voie métriquede Grenoble, de la place Vaucanson (poste) à Pont-de-Claix et à Varces, via la place Championnet et le Cours Jean-Jaurès à Grenoble, par la SGTE. (Archives SGTE).

– Le 18/08/1897, une double traction de deux locomotives à vapeur et à charbon, une « 4000 » et une « 022 Engerth » du PLM tracte un train de voyageurs sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes-Dévoluy.

– Le 07/11/1897, mise en service de l’embranchement de 1,8 km de la ligne de tramway à voie métriquede Pont-Rouge à Pont-de-Claix par la SGTE. (Archives SGTE).

– Le 30/01/1898, mise en service du tramway à vapeur de la ligne à voie métrique Grenoble – Gières – Domène, par la Société des Voies Ferrées du Dauphiné (SVFD).

– Le 23/12/1899, mise en service du tramway électrique de la ligne à voie métrique de Grenoble (place Notre-Dame) à Crolles du Tramway de Grenoble à Chapareillan (TGC). A noter que les 3 entreprises SGTE, SVFD et TGC durent chacune signer une convention avec le PLM pour ne pas transporter de marchandises sur un rayon de 40 km autour de Grenoble.