Gare de Grenoble (France) 1938-1959

– Le 01/01/1938, la Compagnie du PLM cède la place à la SNCF.

– En 1938, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs, entre autres, 19 locomotives-tender à vapeur et à charbon du type 050 prussienne G10 de la série 5001 à 5049 ex-PLM de la SNCF pour services sur Lyon, Veynes ou Chambéry, 10 locomotives à vapeur et à charbon de la série 140 L de la SNCF pour services sur Veynes, Valence et Lyon, 34 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 C de la SNCF pour services sur Lyon, Valence ou Chambéry. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1938, réception des autorails monocaisse bimoteurs diesel Decauville ZZ P 8 et 9 au Centre Autorails de Grenoble.

– En 1938, le dépôt de Vénissieux compte 34 locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série n° 3741 à 3975 ex PLM et 140 E 164 à 213 de la SNCF qui assurent, entre autres des services sur la ligne Lyon – Grenoble. (Archives du dépôt de Vénissieux).

– En 1938, le train aller-retour quotidien Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble – Veynes-Dévoluy par la ligne des Alpes (et retour) assuré en en rame tractée, est tracté de Lyon à Veynes par une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 C de la SNCF du dépôt de Vénissieux ou de Grenoble.

– En été 1938, l’automotrice électrique à bogies A7 du SGLMG tracte un train mixte (MV) composé d’une voiture à boggies, d’une voiture mixte-fourgon à trois essieux et de 7 wagons tombereaux à trois essieux, de Saint-Georges-de-Commiers à La Mure.

– En septembre 1938, le nouvel autorail monocaisse diesel Renault ADX2 de la SNCF effectue des essais sur le début de la ligne des Alpes de Grenoble à Monestier-de-Clermont. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En hiver 1938, on note la circulation des trains rapides nocturnes n° 29/30 Paris-GL – Grenoble et SM/MS Genève – Ventimiglia/Vintimille et les trains Express de jour Paris-GL – Grenoble (en 9h40 de durée de trajet), Le Croisic – Grenoble via Lyon, et le GM/MG Genève – Marseille-Saint-Charles.

– En 1939, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs des locomotives à vapeur et à charbon des séries 141 C, 141 D, 141 E et 140 B de la SNCF pour tracter des trains sur les lignes de l’étoile de Grenoble sur Chambéry, Lyon, Valence et Veynes.

– En janvier 1939, le nouvel autorail monocaisse diesel Renault AEK de la SNCF effectue des essais sur le début de la ligne des Alpes de Grenoble à Monestier-de-Clermont. Cette série d’autorails présentait la particularité d’être doté d’un attelage de type Willison pour jumelage avec u autre engin de la même série, mais cet attelage était incompatible pour le jumelage avec une autre série d’autorails ou de remorques.

– En juin 1939, deux autorails monocaisse diesel du type Renault ABJ 3 effectuent en jumelage des essais sur le début de la ligne des Alpes de Grenoble à Monestier-de-Clermont.

– En août 1939, essais sur le SGLMG de la première locomotive diesel-électrique à voie métrique du monde BBB 101 destinée aux Chemins de fer malgaches (LDI). (Archives HBD).

– En septembre 1939, fin la relation estivale Grenoble – Digne (Nice) par ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes, assurée par les autorails monocaisse bimoteurs diesel Decauville de la série X 2000 de la SNCF (ex- ZZP 1 à 9 du PLM).

– Le 01/07/1939, la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives est classée ligne coordonnée par la SNCF, mais conserve son trafic de marchandises.

– En 1939, transport de 385.000 tonnes de charbon et de 144.294 voyageurs, par le SGLMG. (Archives HBD).

– De 1939 à 1943, les anciennes motrices de tramway électriques à frein à main de la SGTE sont progressivement réformées. (Archives SGTE).

– En 1940, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs sa 1ère locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série141 E de la SNCF avec réchauffeur.

– En 1940, transport de 573.000 tonnes de charbon, par le SGLMG. (Archives HBD).

– Le 01/07/1939, suite à la pénurie de carburant empêchant la circulation des autocars, la SNCF remet en service une unique voiture de 3ème classe à 3 essieux avec portes latérales et marchepieds latéraux, qu’elle incorpore aux trains marchandises de la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives, ceux-ci devenant des trains mixte voyageurs et marchandises (MV).

– En 1941, le dépôt de Grenoble reçoit du dépôt d’Ambérieu (Ain) des locomotives à vapeur et à charbon de la série 140 B ex-PLM en lieu et place des locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM 141 F de la SNCF. Les 140 B seront engagées, entre autres, sur la ligne de ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Dès 1941, les mouvements de résistance se multiplient. Le bar le « Café de la Rotonde » (futur « Le Relais des Cheminots » après la guerre), situé derrière de dépôt SNCF rue du Polygone (future rue Pierre Sémard), devient le PC des cheminots résistants. Ils organisent durant toute la guerre de nombreux sabotages sur les voies, les triages, les postes d’aiguillages, les locomotives, etc.

– Le 18/08/1941, la France est divisée en vingt provinces. L’une d’entre elles sera nommée « Savoie-Dauphiné » avec pour capitale Chambéry. Ce sera la 1ère fois que Grenoble n’est plus capitale régionale. Cela arrivera une seconde fois en 1972 avec la création de la direction régionale SNCF de Chambéry en lieu est place de celle qui était prévue à Grenoble.  Par ailleurs, cette même année, avec la régionalisation nationale la Province du Dauphiné fut la seule de France à être coupée en deux, les Hautes-Alpes étant rattachée à la région PACA. En compensation, les étudiants Hauts-Alpins seront autoriser à suivre leur université à Grenoble d’où le maintien des trains directs Grenoble – Gap et Grenoble – Briançon.

– Le 01/08/1942, le roulement des locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM 141 C (dont la 141 C 220) de la SNCF du dépôt de Grenoble indiquait des tournées sur Chambéry, La Buisseratte, Lyon, Rives, Saint-André-le-Gaz, Valence, Vif et Voiron. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1942, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs des locomotives à vapeur et à charbon dont 25 du type Mikado-PLM de la série 141 D, 4 Mikado du type de la série 141 E, et 44 du type Consolidation de la série 140 B de la SNCF.

– En 1942, les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM 141 E (ex-141 C modifiées) de la SNCF du dépôt de Grenoble assurent des trains sur Lyon – Grenoble, Valence – Grenoble – Chambéry – Genève et sur Grenoble – Veynes.

– Du 25/07/1942 au 21/03/1952, livraison des 318 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado compound de la série 141 P de la SNCF avec stocker et tender 34 P, 36P ou 36 Q. Conçues par l’ingénieur Chapelon, ces locomotives mixtes pour trains de voyageurs et de marchandises, furent économes en eau et en charbon, constituèrent la plus importante série de locomotive à vapeur commandée par la SNCF et furent les plus puissantes Mikado construites en France avec leur puissance de 3.000CV. A noter que la 141 P 289 radiée puis garée au dépôt de Mézidon en 1973 fut préservée dans un premier temps à la demande de l’AMFG de Grenoble qui lança avec son Président de l’époque William LACHENAL une pétition pour sa sauvegarde, mais Monsieur Michel DOER, alors Directeur du Musée du Chemin de fer de Mulhouse décida de son propre chef de ne conserver que le bogie bissel Zara de cette locomotive et fit ferrailler le reste. Voilà pourquoi il ne subsiste plus aucun exemplaire conservé de la plus importante série de locomotive à vapeur de la SNCF. (Archives AMFG).

– Le 12/11/1942, début de l’occupation de Grenoble par les troupes italiennes.

– En 1943, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs 7 locomotives à vapeur et à charbon type Mikado-PLM 141 E de la SNCF. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1943, un autorail monocaisse diesel Berliet de la SNCF, équipé d’un gazogène, effectue des essais sur la ligne Lyon – Grenoble. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1943, après la fin de la destruction des fortifications l’année précédente, construction du pont des Grands Boulevards franchissant la voie ferrée du PLM.

– En mars 1943, la ligne de Lyon à Grenoble a été desservie pour la première fois par une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141P de la SNCF du dépôt de Vénissieux. La 141 P 3 de la SNCF tracte un long train de marchandises Lyon – Grenoble comportant, entre autres, des wagons citernes et franchit le pont de Pique-Pierre sur l’Isère avant son arrivée à Grenoble. (Archives SNCF).

– Le 15/04/1943, un train spécial quitte la gare de Grenoble pour l’Allemagne avec 500 hommes pour le Service du Travail Obligatoire (STO).

– Au printemps 1943, le dépôt de Grenoble a reçu dans ses effectifs ses 2 premières locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P n° 3 et 9 de la SNCF, en provenance du dépôt de Vénissieux. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 08/09/1943, au soir, un bataillon d’infanterie et un régiment de chars allemands arrivent par le train en gare de Grenoble. Curieusement et pour des raisons que l’on ignore, une fusillade a lieu entre les allemands et les italiens sur la place de la gare. De ce fait, les soldats italiens qui occupent Grenoble sont remplacés par les allemands qui veulent lutter contre les résistants du Vercors. A partir de cette période, de nombreux trains de déportation (avec 3.057 déportés), formés de wagons à bestiaux, quittèrent la gare de Grenoble pour les camps de concentration allemands.

– Le 11/11/1943, un train, formés de wagons à bestiaux, quitte la gare de Grenoble pour l’Allemagne avec des déportés (dont de nombreux résistants) à destination des camps de concentration allemands.

– Le 14/11/1943, à 0h40, la première d’une série d’explosions formidables retentit dans Grenoble et fut entendue jusqu’à 50 kilomètres à la ronde. Un résistant, Aimé Requet fit sauter le dépôt de munitions et de matériel du Parc d’artillerie de Grenoble (Isère), ordinairement appelé le Polygone : cent cinquante tonnes de munitions et plus de mille tonnes de matériel militaire furent détruits. Cet exploit fut l’œuvre de deux militaires de carrière, le capitaine Louis Nal et l’adjudant-chef Aimé Requet, qui, membres de l’armée d’armistice, avaient été affectés au Parc d’artillerie de Grenoble. Les Allemands, ulcérés et qui croyaient à une attaque d’envergure, multiplièrent les patrouilles qui tirèrent sans sommation sur des civils qui cherchaient à quitter leur domicile sinistré ou qui faisaient leur travail. L’explosion fit d’énormes dégâts aux alentours y compris aux installation ferroviaires (notamment des bâtiments du Centre autorails et du dépôt de Grenoble, le poste d’aiguillage n° I de la rue Arago, ainsi que des portiques, tous endommagés par le souffle de l’explosion).

– En 1944, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Consolidation 140 L 67 ex-PLM de la SNCF pour services sur Grenoble – Montmélian voire Chambéry. Un cheminot mécanicien de Grenoble, Monsieur Léon FENOUILLET, l’ayant conduite et ayant pris par la suite sa retraite à Lancey (Isère) en fit un modèle réduit fonctionnel au 1/20ème qui fut exposé lors des journées ferroviaires de Grenoble organisées par l’AMFG en 1972 à Alpexpo (Palais des expositions).

– Le 01/01/1944, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 81 locomotives à vapeur et à charbon dont 20 locs 141 C, D et F (dont la 141 F 66), 8 locs 141 P, 39 locs 140 B, 1 loc 4 A, 2 locs 3B, 6 locs 3M, 3 locs 4BM, et 1 loc 3 AT. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1944, le locotracteur électrique Bown-Boveri n° 5113 à bogies de type BB du GVL, en livrée gris-clair, tracte deux voitures à voyageurs au départ du Cours Lafontaine à Grenoble (près du lycée Champollion) pour assurer un service sur la ligne de tramway de Grenoble à Villard-de-Lans (GVL),

– Le 31/01/1944, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 8 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P n° 1, 2, 5, 6, 7, 8, 10 et 11 de la SNCF, en provenance du dépôt de Vénissieux. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 15/05/1944, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 4 nouvelles locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P n° 12, 13, 14 et 15 de la SNCF, en provenance du dépôt de Vénissieux. Toutes les locomotives 141 P n° 1 à 15 sont désormais affectées au dépôt grenoblois. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 26/05/1944, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P 6 de la SNCF du dépôt de Grenoble du dépôt de Grenoble se trouvait au quai à combustible du dépôt de Chambéry. Elle a été traversée par une bombe et est détruite lors du bombardement du dépôt de Chambéry. Elle est rapatriée au dépôt de Grenoble. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 26/05/1944, un bombardementallié vise le triage ferroviaire de La Buisseratte dans la le quartier du même nom à Saint-Martin-le-Vinoux. La gare de triage est relativement épargnée, mais les maisons environnantes ont subi des destructions importantes. Des bombes tombées sur la montagne du Néron ont provoqué des avalanches de rochers, écrasant des habitations et faisant 24 morts parmi les habitants de la commune dont deux enfants de 3 et 6 ans.

– En juillet 1944, la locomotive à vapeur et à charbon 140 L 67 de la SNCF du dépôt de Grenoble est détruite lors d’un sabotage par la résistance près de la gare de Pontcharra-sur-Bréda.

– Le 10/06/1944, destruction par sabotage de la résistance du poste III et du poste IV Vignier situé au PK 131,653 de la ligne de Lyon à Marseille via Grenoble et Veynes, à la hauteur de la bifurcation des lignes de Veynes et de l’ancienne ligne de Chambéry près du pont des Grands Boulevards.

– Le 16/08/1944, à nouveau, la ville de Saint-Martin-le-Vinoux est le théâtre d’une autre tragédie. Alors que les troupes alliées ont débarqué en Provence, une nouvelle alerte retentit et provoque la panique auprès de la population. Dans le ciel, des bombardiers B 24 américains se font entendre et larguent leur cargaison mortelle pensant toucher leur cible dès la première fois, c’est-à-dire la gare de triage et le pont du chemin de fer (celui de Pique-Pierre sur l’Isère). Sauf, que des tonnes de bombes de ce bombardementallié viennent s’écraser sur le quartier de Pique-Pierre, semant à nouveau la mort et la désolation faisant 27 morts et 25 blessés.

– Le 21/08/1944, dans leur retraite, les soldats allemands font sauter les deux ponts sur le Drac assurant la jonction avec Fontaine (Vercors et Berriat), coupant ainsi les lignes de tramways de Sassenage, Veurey, Seyssins et Villard-de-Lans (SGTE et GVL). En seulement 18 jours, un pont provisoire permit de rétablir le passage des tramways. (Archives SGTE).

– Le 22/08/1944, libération de Grenoble par la résistance et les troupes américaines. Des chars américains stationnent devant la gare SNCF de Grenoble. Alors que l’on croit le sud de l’Isère définitivement libéré, c’est l’héroïque résistance de maquisards savoyards qui provoque involontairement les seules batailles de la Libération dans le pourtour grenoblois. Les troupes allemandes ayant reçu l’ordre de rejoindre l’Italie via la Maurienne se retrouvent attaquées au niveau de Montmélian. Des barrages sont dressés, des embuscades menées. Après avoir évacué Grenoble dans la nuit du 21 au 22 aôut 1944, une colonne allemande d’environ 1.500 hommes se retrouve encerclée à Montmélian par des FFI. Si bien que cette colonne de soldats allemands reflue et décide de retourner sur Grenoble dans la nuit du 23 au 24 août. Arrivée à Domène, vers 4 heures du matin, les Allemands tirèrent des obus et détruisirent toutes les ampoules des lampadaires à la mitrailleuse. Pendant toute la journée du 24, des combats s’engagèrent à Gières (le long de la route D 523 à la hauteur du PN 15 près du Japin), où un poste de mitrailleuses américain était placé. Les Allemands détruisirent un char américain au lieu-dit La Galochère (à Saint-Martin d’Hères), mais des maquisards venant de Vizille et des environs vinrent en renfort. Les combats continuèrent jusqu’au soir, entre Lancey et Gières. Le dernier combat fit de nombreux blessés et des morts : cinq allemands, deux américains (tués en gare de Gières qu’ils surveillaient), deux habitants de Gières et des Résistants.

– Le 24/08/1944, reddition des 1.500 soldats allemands à Domène où la commune est libérée ainsi que celle de Gières.

– Le 24/08/1944, alors que la guerre n’est pas terminée et après une prise d’Armes place de la Bastille à Grenoble, le Général Charles DE GAULLE, chef du Gouvernement provisoire de la République française, remet officiellement au maire de Grenoble, Frédéric LAFLEUR, la croix de la Libération, place Pasteur, devant la Maison des étudiants, là-même où avaient été arrêtés les manifestants du 11 novembre 1943. Il était accompagné du général DE LATTRE DE RASSIGNY et le commissaire à la Guerre André DIETHELM. Cinq communes françaises sont Compagnon de la Libération. L’Ordre de la Libération est « destiné à récompenser les personnes ou les collectivités militaires et civiles qui se seront signalées dans l’œuvre de la libération de la France et de son Empire ». Ainsi, le général de Gaulle attribue, au titre des collectivités civiles, la croix de la Libération à : Nantes, Grenoble, Paris, Vassieux-en-Vercors et l’Ile de Sein.

– Fin 1944, la SGTE ne compte que 14 motrices électriques de tramway en état de marche sur les 49 de son parc.

– En 1945, réception des autorails monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville XDC 2001 à XDC 2010 de la SNCF au Centre Autorails de Grenoble.

– En février 1945, la SGTE ne compte que 10 motrices électriques de tramway en état de marche sur les 45 restantes du parc.

– Le 01/07/1945, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 100 locomotives à vapeur et à charbon dont 21 locs 141 C, D et F, 15 locs 141 P, 39 locs 140 B, 10 loc 140 F et 140 L, 1 loc 4A, 2 locs 3B, 6 locs 030TB, 2 locs 040TA, 3 locs 040TB et 1 loc 3 AT. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/08/1945, des locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P du dépôt de Grenoble ont effectué des roulements sur Chambéry, Lyon-Perrache, Valence-Ville et Avignon-Centre. Des locomotives 141 P grenobloises tracteront régulièrement à partir de cette date les trains Alpes-Pyrénées (AP/PA) Saint-Gervais – Hendaye et retour, soit entre Chambéry et Avignon, soit entre Grenoble et Avignon. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/08/1945, on note la circulation des trains Alpes-Pyrénées (AP/PA) Saint-Gervais – Hendaye via Annecy, Chambéry, Grenoble, Valence-Ville, Avignon-Centre, Nîmes, Montpellier-Saint-Roch, Narbonne, Toulouse-Matabiau et Tarbes (et retour), avec traction par des locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P 1 à 9 (sauf la 6 détruite) de la SNCF du dépôt de Grenoble soit entre Chambéry et Avignon, soit entre Grenoble et Avignon. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 21/09/1945, à 20h30, collision frontale. L’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville XDC 2107 de la SNCF assurant le TA n° 1568 Valence-Ville (19h35) – Romans (circulant à 20 km/h) fait un nez à nez avec le train Marchandises-Voyageurs (MV) n° 9701 Romans – Valence (circulant à 55 km/h) s’étant engagé à tord en franchissant le carré fermé du PK 15,840 sur la voie unique temporaire (remplaçant la partie détruite par fait de guerre) sur le viaduc de la Vernaison (au niveau des arches en pierres côté Romans). L’explosion des pétards de sécurité ne permit pas, malgré le renversement de la vapeur par le mécanicien de la locomotive, l’arrêt avant les 219 mètres où était l’aiguille de dédoublement côté Valence située au PK 16.059. La locomotive à vapeur du type Mikado ex-PLM prit de face l’autorail Decauville qui prit feu. Lors du choc, le fourgon en bois placé derrière la locomotive à vapeur se retourna sur le tender et fut broyé par un wagon chargé de 80 tonnes de charbon placé derrière lui. La collision fit 35 morts parmi les passagers qui avaient pris place dans le fourgon en bois et une centaine de blessés parmi les voyageurs des deux trains. Le mécanicien de la locomotive à vapeur fut rendu responsable de la collision et l’enquête prouva qu’il avait volontairement détruit le dispositif enregistreur « Flamand » de sa locomotive car il a été dument établi que sa destruction n’avait en aucun cas pu être due à la collision. L’XDC 2107 grenoblois sera réformé et démoli (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1945 et en 1946, des trains spéciaux de la Croix Rouge amenaient des anciens prisonniers, mais aussi des vivres. Un grand nombre de ces trains assuraient des relations régulières depuis Saint-Maurice (en Valais, en Suisse) à Avignon où à Cète (aujourd’hui Sète) via Saint-Gingolph, Annemasse, Annecy, Montmélian, Gières-Uriage, Grenoble, Valence, Portes-lès-Valence. Ces trains étaient tractés par des locomotives à vapeur et à charbon de type Decapod de la série C 5/6 des Chemins de Fer Fédéraux suisses (CFF) provenant principalement du dépôt de Saint-Maurice. Ces locomotives, dont certaines étaient hébergées aux dépôt SNCF d’Ambérieu (une carte postale en témoigne) ont également été louées par les chemins de fer français pour assurer d’autres trains, dans l’attente de reconstituer un parc de locomotives suffisants après les nombreuses destructions dues à la guerre (Archives du dépôt de Grenoble et celui de Saint-Maurice).

– En avril 1945, la SGTE manque toujours cruellement de motrices électriques de tramway en état de marche. Devant le manque de matériel de tramway, la SGTE va se tourner vers le trolleybus et préconise de ne garder que 3 lignes de tramways, celles de Grenoble – Sassenage qui est la plus rentable et permet de garder le trafic de chaux depuis les usines de Pra-Paris au nord de Sassenage, la ligne Grenoble – Pont-de-Claix pour pouvoir rentrer au dépôt de la rue Anatole France, et la ligne de Grenoble à Villard de Lans. La SGTE commande 9 trolleybus du type VBB au constructeur Vétra qui formeront la série 606 à 614, la numérotation suivant l’ordre de celle d’autobus. (Archives SGTE).

Le 01/08/1945, on note la circulation des trains Alpes-Pyrénées (AP/PA) Saint-Gervais – Hendaye via Annecy, Chambéry, Grenoble, Valence-Ville, Avignon-Centre, Nîmes, Montpellier-Saint-Roch, Narbonne, Toulouse-Matabiau et Tarbes (et retour), avec traction par des locomotives à vapeur à charbon du type Mikado de la série 141 P 1 à 9 de la SNCF du dépôt de Grenoble soit entre Chambéry et Avignon, soit entre Grenoble et Avignon. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1946, déferrement de l’embranchement de Notre-Dame-de-Vaulx, par le SGLMG.

– De 1946 à 1947, livraison par Baldwin des 100 locomotives diesel-électrique de 660 CV/PS de la série 040 D1 1 à 040 DA 100 (futures A1A-A1A 82001 à A1A-A1A 62100) de la SNCF, dites « Yaya » ou « Mammouth ».

– Le 26/05/1946, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P 6 de la SNCF, du dépôt de Grenoble qui avait été victime en 1944 du bombardement du dépôt de Chambéry où elle était en stationnement et qui avait été rapatriée à Grenoble (RD), a finalement été jugée irréparable, mise en attente d’amortissement (AA), puis fut radiée ultérieurement. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En été 1946, reprise de la relation estivale Grenoble – Digne (Nice) par ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes, est assurée par les autorails Decauville de la série ZZP 1 à 9 et XDC 2100 de la SNCF.

– En 06/09/1946, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs sa 1ère locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, la 141 R 717, quasiment neuve puisque restée seulement 2 semaines au dépôt Ambérieu. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 13/09/1946, l’automotrice électrique A6 du SGLMG assure une navette entre La Mure et Corps.

– En 16/09/1946, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs sa 2ème locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, la 141 R 729, également quasiment neuve puisque restée aussi seulement 2 semaines au dépôt Ambérieu. (Archives du dépôt de Grenoble).

– De septembre à octobre 1946, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs, en plus des locomotives à vapeur 141 R 717 et 729, les 141 R n° 730, 732, 742, 744, 755, 756, 758, 880, 881, 903, 904, 906, 909, 921, 923, 925 et 928 toutes neuves. De plus, il reçoit en provenance d’Ambérieu les 141 R 731, 740, 741 et 743. Les 141 R grenobloises sont à charbon et utilisées pour la traction des trains de voyageurs, messageries et marchandises sur les lignes de Grenoble à Chambéry, à Lyon et à Valence, mais aussi jusqu’à Portes-triage. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 28/09/1946, collision frontale à Montmaur (05), l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique XDC 2009 de la SNCF, assurant le TA n° 1863 Veynes-Dévoluy – Briançon, fait un nez à nez avec le train MV n° 9724 Briançon – Veynes-Dévoluy, tracté par une locomotive à vapeur 242 DT de la SNCF. Le mécanicien de l’autorail avait interprété un signal de manœuvre pour un signal de départ et était parti prématurément de Veynes sans attendre l’arrivée du train en sens inverse. On déplore 9 morts, 12 blessés graves, 20 blessés légers. L’XDC 2009 grenoblois sera réformé et démoli. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 10/1946, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R n° 742, 744, 755, 925 et 928 toutes neuves. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/11/1946, les locomotives à vapeur à charbon du type Mikado de la série 141 P 1 à 15 (sauf la 6 détruite en 1944) de la SNCF du dépôt de Grenoble ont effectué des roulements sur Chambéry, Valence et Vénissieux. (Archives du dépôt de Grenoble).

La 141 P 3 SNCF sur le pont de pique-Pierre arrive à Grenoble en 1946 Photo SNCF - Collection William LACHENAL
La 141 P 3 SNCF sur le pont de Pique-Pierre arrive à Grenoble en 1946
Photo SNCF – Collection William LACHENAL

– En 11/1946, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R n° 756, 921 et 923 toutes neuves.

– Le 01/12/1946, suppression de la section de ligne de tramway entre Vizille et Gières, par les VFD.

– En décembre 1946, 10 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P de la SNCF du dépôt de Grenoble sont mutées à celui de Dole, à savoir les 141 P 1, 2, 4, 5, 7, 10, 11, 12, 13 et 15. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 31/12/1946, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs 21 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF ainsi que 3 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P de la SNCF, à savoir les 141 P 3, 8 et 14. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/01/1947, création de la nouvelle région n°6 Méditerranée de la SNCF (elle sera dissoute en 1972) dont la siège est à Marseille. Chacune des 6 Régions de la SNCF (Est, Nord, Ouest, Sud-Ouest, Sud-Est et Méditerranée) est dirigée par un directeur de l’Exploitation, qui supervise trois chefs de service (exploitation = EX, Matériel et Traction = MT et Voies et Bâtiments = VB). La Région Sud-Est (n° 5) est composée des directions régionales de Paris-Sud-Est, Marseille, Dijon, Lyon, Clermont- Ferrand, Montpellier, Chambéry (avec annexe de Grenoble dépendant de celle de Chambéry).

– En 1947, la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives sur sa partie Saint-Rambert d’Albon – Izeaux est rattachée à la Nouvelle Région SNCF n°6 Méditerranée et est desservie par des locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série 140 J de la SNCF du dépôt de Portes-lès-Valence. Ces locomotives peuvent tracter 450 tonnes dans le sens Saint-Rambert d’Albon – Rives et 770 tonnes dans le sens Rives– Saint-Rambert d’Albon.

– En 1947, la section de ligne Pontcharra – Allevard du PLA à voie métrique est transformée en voie normale de Pontcharra à La Rochette, la section de ligne entre La Rochette et Allevard étant fermée. A La Rochette un faisceau de réception pour les wagons de marchandises est aménagé pour les papeteries de La Rochette tandis qu’à Pontcharra est rénové l’embranchement des Papeteries de Moulin-Vieux.

– En février 1947, les 3 dernières de locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P de la SNCF du dépôt de Grenoble sont mutées à celui de Dole, à savoir les 141 P 3, 8 et 14. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En février 1947, en avril 1947, du 02/06/1947 au 12/06/1947, en septembre 1947 puis en novembre et décembre 1947, longues grèves des cheminots français de la SNCF.

– En 1947, un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique de la série XDC 2100 de la SNCF du dépôt de Grenoble, est accidenté près de Romans, il sera radié puis démoli.

– En juin 1947, le locotracteur électrique Bown-Boveri n° 5113 à bogies de type BB du GVL, en livrée gris-clair, tracte une unique voiture à voyageurs et assure assurer un service sur la ligne de tramway de Grenoble à Villard-de-Lans (GVL) en raison d’une défaillance d’une automotrice électrique.

– En juin 1947, la petite motrice de tramway n° 102 du GVL tractant une petite remorque à 2 essieux stationne à son terminus du Cours Lafontaine à Grenoble.

– En juillet 1947, l’autorail diesel prototype X 7029 de la SNCF effectue des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy.

– Le 29/07/1947, mise en service par la SGTE des 1ers trolleybus du type VBB de Vétra de Grenoble sur la ligne Gare SNCF – La Tronche (Le Cèdre) en remplacement des tramways qui roulèrent encore la veille sur cette même ligne. Les trolleybus de la série 606 à 614 arborent une nouvelle livrée rouge-Malakoff sur le bas de caisse et crème-Pologne sur le montant des vitres et sur le toit. Vette livrée sera reprise pour les tramways et les autobus de la SGTE sauf pour le GVL qui concerne sa livrée d’origine. (Archives SGTE).

– Le 24/09/1947, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM (de SLM) 141 C 2 de la SNCF en provenance du dépôt d’Ambérieu pour réparation dans son atelier de levage.

– En novembre 1947, l’autorail diesel prototype X 7029 de la SNCF effectue à nouveau des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy.

– Le 12/12/1947, une locomotive électrique Sécheron du SGLMG tracte un train composé de 2 voitures à bogies et de 5 voitures à trois essieux et à portières latérales, de Saint-Georges-de-Commiers à La Mure.

– Le 29/12/1947, mise en service par la SGTE de trolleybus du type VBB de Vétra de la série 606 à 614 de Grenoble sur la ligne n° 1 Gare SNCF – Le Rondeau en remplacement des tramways. Curieusement, la numérotation a suivi celles des autobus 691 à 605. (Archives SGTE).

– Le 01/01/1948, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 41 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R 705, 717, 734, 738, 742, 766, 768, 789, 803, 809, 815, 875, 890, 906, 907, 912, 919, 923, 925, 953, 954, 1101 à 1120. (Archives du dépôt de Vénissieux).

– En 1948, tous les services voyageurs en tramways des VFD sont supprimés et remplacés par des autocars « Chausson », sauf un aller et retour les dimanches après-midi entre Grenoble et Uriage via Gières (l’ancien bâtiment à voyageurs des tramways VFD de Gières existe toujours en 2026, transformé en logements sociaux et local commercial au rez-de-chaussée).

– En février 1948, l’autorail monocaisse monomoteur (150 CV/PS) diesel prototype X 7029 de la SNCF, rebaptisé par la suite X 5010, effectue à nouveau des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy.

– Le 01/02/1948, des autobus du type APH de Chausson remplacent les tramways sur la ligne de Grenoble à Gières des VFD. Seul subsiste en parallèle, les dimanches et fêtes, un service de tramway entre Grenoble, Gières et Uriage qui cessera à son tour en 1951.

– Le 27/03/1948, l’automotrice électrique A5 du SGLMG tracte un train mixte MV pour La Mure et Corps au départ de Saint-Georges-de-Commiers.

– Du 19/06/1948 au 26/07/1952, livraison des 35 locomotives à vapeur et à charbon du type Mountain compound de la série 241 P 1 à 35 de la SNCF avec stocker à vis et tender du type 34 P et quelques 36 P, et construites par la société Schneider au Creusot.

– Le 15/07/1948, le dépôt de Grenoble voit sa dotation de locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141 R au fuel augmenter et certaines de ses 141 R à charbon converties au fuel. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/01/1949, suppression de la ligne de tramway de la SGTE Grenoble – Pont-de-Claix, remplacés par des autobus. (Archives SGTE).

– En 1949, une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 D de la SNCF tracte de Veynes-Dévoluy à Grenoble, le train Direct n° 1832 Marseille-Saint-Charles – Lyon-Perrache via Grenoble et Veynes.

– Le 06/03/1949, l’automotrice électrique A4 du SGLMG fut complètement détruite par un incendie à Saint-Georges-de-Commiers.

– Le 21/03/1949, l’automotrice électrique A6 du SGLMG fut victime d’un déraillement dans une courbe des viaducs de Loulla et ne fut jamais réparée.

– Le 07/05/1949, le dépôt de Grenoble a toujours dans ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de SLM, 141 C 2 de la SNCF.

– Le 15/05/1949, fermeture de la ligne ferroviaire entre La Mure et Corps, par le SGLMG. Le SGLMG redevient le SGLM.

– Le 07/06/1949, le dépôt de Grenoble envoie la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de SLM, 141 C 2 de la SNCF au dépôt d’Annemasse pour levage.

– Le 19/06/1949, le dépôt d’Annemasse retourne la locomotive à vapeur du type Mikado-PLM de SLM, 141 C 2 de la SNCF au dépôt de Grenoble.

– Le 01/04/1949, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 27 locomotives à vapeur du type Mikado 141 R au fuel, à savoir les 141 R les n° 717, 721, 725, 727, 728, 729, 730, 731, 732, 740, 741, 742, 743, 744, 755, 756, 758, 880, 881, 903, 904, 906, 909, 921, 923, 925 et 928. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 10/10/1949, l’automotrice électrique A7 du SGLMG tracte un wagon de secours au départ de Saint-Georges-de-Commiers.

– En 1949, dernière année d’exploitation du trafic des voyageurs par le SGLM avec le transport de 99.208 voyageurs. (Archives HBD).

– En mai 1950, le dépôt de Grenoble effectue son premier aller-retour avec locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141R de la SNCF sur Grenoble – Veynes-Dévoluy.

– Le 03/06/1950, la SGTE commande un trolleybus VBBh au constructeur Vétra qui recevra le n° 615.

– Le 01/07/1950, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 74 locomotives à vapeur dont 21 locs 141R, 30 locs 141 C, D et E, 14 locs 140 E, 5 locs 030 TB et 4 locs 040 TB. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 08/10/1950, mise en service dès le matin de la gare de Moirans-Galifette sur la ligne Valence – Moirans, par la SNCF.

– Le 08/10/1950, inauguration l’après-midi de la gare de Moirans-Galifette avec un autorail Decauville monocaisse bimoteurs Saurer de la série X 52100 pavoisé et tractant deux remorques unifiées XR de la SNCF.

– Le 08/12/1950, le dépôt de Grenoble prête à nouveau la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM (de SLM) 141 C 2 de la SNCF au dépôt d’Annemasse.

– En 1951, déferrement de la ligne ferroviaire entre La Mure et Corps, par le SGLM.

– En 1951, fermeture de la gare d’échange SGTE/VFD située rue Humbert II à proximité du Boulevard Agutte Sembat à Grenoble (sur la partie nord de l’actuel parking Hoche) et appelée « Grenoble-Echanges ».

– En 1951, des autobus Chausson des VFD remplacent définitivement les tramways restant les dimanches et fêtes, entre Grenoble, Gières et Uriage.

En 1951, le locotracteur électrique Bown-Boveri n° 5113 à bogies de type BB du GVL, en livrée gris-clair, tracte 4 wagons tombereaux vides depuis la voie 90 à Grenoble et la rue du Vercors à Fontaine avant de rejoindre Seyssins et jusqu’à la carrière de pierres pour ballast de 3 Pucelles au Pied de Saint-Nizier.

En 1951, le locotracteur électrique Bown-Boveri n° 5113 à bogies de type BB du GVL, en livrée gris-clair, tracte 3 wagons tombereaux bâchés transportant de la pierre à chaux de Pra-Paris depuis la carrière Balthazar (sise à côté du dépôt des Engenières au nord de Sassenage) jusqu’à la voie 90 à Grenoble.

En 1951, des locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation de la série 140 J de la SNCF du dépôt de Portes-lès-Valence assurent des services sur la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives via Yzeaux.

– De 1951 à 1955, livraison par la Régie Renault et Decauville des autorails monocaisse diesel bimoteurs Renault 517G d’une puissance de 340 CV/PS = 250 kW chacun soit 680 CV/PS = 456 kW du type XAPDP 2400 de la série X 2401 à 2469 de la SNCF, dits U 600. Couplables entre eux avec marche en jumelage ou pouvant tracter des remorques, ils avaient une vitesse maximale de 120 km/h. L’X 2401 avait à sa sortie d’usine une livrée (rouge rubis et gris perle).

– Le 28/01/1951, le dépôt d’Annemasse retourne la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM (de SLM) 141 C 2 de la SNCF au dépôt de Grenoble.

– Le 08/02/1951, suppression des tramways à voie métrique de la SGTE sur la ligne de La Monta.

– En février 1951, le nouvel autorail monocaisse monomoteur du type « U 300 » Picasso X 3801 de la SNCF, en livrée en livrée rouge-rubis et gris-perle, effectue des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy.

– En juin 1951, le nouvel autorail monocaisse bimoteurs Decauville du type « U 600 » X 2401 de la SNCF, en livrée rouge-rubis et gris-perle, effectue des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy.

– Le 12/07/1951, la SGTE commande 8 trolleybus du type VBRh au constructeur Vétra qui formeront la série 616 à 623. (Archives SGTE).

– Le 12/07/1951, l’automotrice électrique A8 du SGLMG tracte une demi rame de wagons tombereaux à 3 essieux au départ de Saint-Georges-de-Commiers.

– En août et septembre 1951, le dépose des rails de la SGTE et des VFD dans les rues de Grenoble entraine la suppression du pavage dans les voiries concernées.

D’octobre 1951 à juillet 1952, livraison commande 9 trolleybus de la SGTE du type VBB à pavillon haut de Vétra qui formeront la série 616 à 623. A cette époque, la SGTE utilise sur les lignes n° 2 et 4 le barrement des numéros de ligne 2 barré et 4 barré, pour des services limités à la rue Félix Poulant et ne desservant pas les Hôpitaux. Le n° 617 sera accidenté en 1964 et recevra une nouvelle calandre plate fabriqué par les ateliers de la SGTE pour être remis en service en 1965 et réformé en 1969. Les autres seront réformés en 1967 et 1968. (Archives SGTE). Le n° 616 vendu à un particulier de Villard-de-Lans fut récupéré en août 2020 par le musée Histobus grenoblois à Pont-de-Claix où il est conservé et restauré.

– En 1951, transport de 350.100 tonnes de charbon, par le SGLM. (Archives HBD).

– Le 01/01/1952, le dépôt de Grenoble a reçu dans ses effectifs 20 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/01/1952, le dépôt de Grenoble a aussi dans ses effectifs 4 locomotives à vapeur et à charbon de la série Mikado 141 C, à savoir les 141 C 19, 141 C 75, 141 C 141 et 141 C 246, 4 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 D, à savoir les 141 D n° 57, 67, 189 et 230, 18 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E, à savoir les 141 E n° 2, 12, 81, 89, 145, 223, 234, 236,243, 262, 264, 284, 356, 360, 431, 490, 573 et 680. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/01/1952, le dépôt de Chambéry avait dans ses effectifs 11 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 C de la SNCF, à savoir les 141 C n° 158, 161, 167, 184, 185, 259, 295, 340, 343, 365 et 374, 15 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 D de la SNCF, à savoir les 141 D n° 31, 147, 408, 422, 470, 476, 479, 485, 511, 530, 563, 567, 601, 615 et 654, 7 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E de la SNCF, à savoir les 141 E n° 53, 97, 280,  298,  478, 494 et 525. (Archives du dépôt de Chambéry).

– Le 01/01/1952, le dépôt de Chambéry avait également dans ses effectifs 7 locomotives à vapeur et à charbon de la série 5-242 TD ex-PLM de la SNCF, pour assurer des trains sur Grenoble, Saint-André-le-Gaz et Bourg-Saint-Maurice. (Archives du dépôt de Chambéry).

– En 1952, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 D 189 de la SNCF du dépôt de Grenoble tracte un train omnibus de voyageurs et quitte la gare de Grenoble pour Chambéry, composé d’une rame de voitures à 3 essieux avec portes latérales et marchepieds latéraux.

En 1951, locomotives à vapeur et à charbon du type Consolidation 140 J 152 de la SNCF du dépôt de Portes-lès-Valence tracte un train de marchandises sur la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives, composé d’un fourgon de queue, d’un wagon plat à bogies, vide, de 5 wagons couverts, etc. Il est photographié à Épenouse (à la limite des départements de la Drôme et de l’Isère).

– En été 1952, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 D 440 de la SNCF tracte un train de marchandises Grenoble – Veynes-Dévoluy par la ligne des Alpes et marque l’arrêt en gare du col de Lus-La-Croix-Haute-Lalley.                                      

– Le 01/07/1952, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 62 locomotives à vapeur et à charbon dont 20 locs 141 R, 25 locs 141 E, 7 locs 140 E, 4 locs 030 TB, 4 locs 040 TB, 2 locs 040 TX et 1 loc. 230 A. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 31/08/1952, dernier jour de circulation des anciens tramways électriques de Grenoble (sur le Cours Berriat) à voie métrique, de la SGTE. Monsieur PALPAN remet pour ma dernières fois à ces collègues Monsieur ROGNIN (wattman) et Madame BILLOUD (perceptrice) le bâton pilote. Pour l’l’ultime service Berriat – Fontaine.

– En hiver 1952, le dépôt de Grenoble cède 8 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R au dépôt de Vénissieux pour la traction de trains sur la ligne de Lyon à Grenoble. Le dépôt de Grenoble reçoit en compensation 9 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado (de SLM) 141 E portant la dotation des machines de ce type à 27 unités. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 08/12/1952, le dépôt de Grenoble cède la locomotive à vapeur et à charbon SLM du type Mikado 141 C 2 de la SNCF au dépôt de Chambéry.

– En 1952 et 1953, les autorails monocaisse bimoteurs diesel Decauville ZZP 1 à 9 de la SNCF du Centre Autorails de Grenoble sont modernisés sur le modèle des Decauville de la série XDC 2001 à 2010 de la SNCF, et perdent leurs capots d’extrémités qui leur avaient valu le surnom de « Nez de cochon ». Ils reçurent la livrée autorail rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407 des XDC 2100. A noter, l’exception d’un XDC 2100, toujours en livrée en gris-perle et rouge-rubis avec toit gris perle. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1953, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs 26 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E de la SNCF.

– En 1953, acquisition d’occasion de 5 wagons trémies à boggies, HBD – 2001 à 2005, par le SGLM (HBD = Houillères du Bassin du Dauphiné).

– De 1953 à 1964, livraison par Brissonneau & Lotz (BL) et Sulzer des 250 locomotives diesel-électrique avec moteur Sulzer de 445 kW de la série 040 DE 1 à 040 DE 108 (pour les 108 premières), futures BB 63001 à BB 63250 de la SNCF, en livrée vert-celtique 306 avec bandes jaune bouton d’or 411.

– En janvier 1953, de dépôt de Montargis cède à celui de Vénissieux 4 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P de la SNCF, à savoir les n° 3, 13, 15 et 32.

– En janvier 1953, un autorail monocaisse bimoteurs diesel de la série XDC 2000 de la SNCF, à nez de cochon et en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure un omnibus Veynes-Dévoluy – Grenoble.

– En février 1953, un autorail monocaisse bimoteurs diesel de la série X 52100 de la SNCF du dépôt de Grenoble, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant une voiture type « boite à tonnerre » à 2 essieux, en livrée vert-celtique 306, assurent un omnibus Bourg-Saint-Maurice – Chambéry.

– Le 23/05/1953, mise en service de trolleybus que la ligne n° 4 Hôpitaux – rue Félix Poulat – Sassenage, remplaçant les autobus provisoires mis lors de la suppression de l’ancienne ligne de tramway de Sassenage. (Archives SGTE).

– Le 15/06/1953, la relation estivale Grenoble –Digne (Nice) par ligne des Alpes via Grenoble et Veynes-Dévoluy, est amorcée à Genève et est assurée par les autorails monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville de la série XDC 2000 et XDC 2100 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407.

– Du 15/06/1953 au 30/09/1953, circulation de la relation estivale Genève – Grenoble – Veynes – Digne (Nice) assurée par les autorails diesel-électrique Decauville des séries XDC 2000 et XDC 2100 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407.

– En été 1953, de dépôt de Montargis cède à celui de Vénissieux 12 autres locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 P de la SNCF.

– Le 02/09/1953, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique XDC 2103 (futur XABDP X 52103) de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure une relation Digne – Veynes – Grenoble – Genève par la ligne des Alpes.

– En septembre et octobre 1953, le dépôt de Grenoble cède 8 de ses locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF au dépôt de Vénissieux, pour assurer des trains sur la ligne de Lyon à Grenoble. La 141 R 809 reçue le 24 septembre est suivie des n° 717, 741, 742, 744, 758, 880 et 881. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/01/1954, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 11 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R et 27 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E dont 9 garées bon état.

– En 1954, livraison par De Dietrich des 20 autorails bicaisses bimoteurs diesel (Renault 2×300 = 600 CV) du type Rame à Grand Parcours RGP-2 de la série X 2701 à X 2720 + avec remorque (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7701 à 7720 de la SNCF, dîtes « Lézard vert » toutes en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, avec enjoliveurs latéraux en aluminium, aptes à 120 km/h.

– En 1954, la locomotive à vapeur et à charbon du type Consolidation 140 D 440 de la SNCF tracte un train de marchandises Grenoble – Veynes-en-Dévoluy.

– En 1954, livraison par les Ateliers de CFD Montmirail au PLA pour son embranchement en voie normale de Pontcharra à La Rochette, d’un locotracteur du type BB 200 des CFD BB 06, en livrée verte avec bande jaune et traverses de tamponnement rouges, qui vient épauler le locotracteur du type 32 TDE de Moyse, en livrée jaune-canari. Un second locotracteur BB 07, identique au précédent est livré dans la foulée.

– En 1954, la SGTE achète d’occasion à Bordeaux 5 trolleybus du type VBR à pavillon bas de Vétra de 1947 qui formeront la série 603 à 605 en remplacement des autobus réformés portant les mêmes numéros. Ils seront réformés en 1968 et 1967. (Archives SGTE).

– Le 28/01/1954, le Centre Autorails de Grenoble réceptionne dans ses effectifs 2 autorails monocaisse bimoteurs du type U600 de la série X 2400 de la SNCF,en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, en provenance du dépôt de Lyon-Vaise, à savoir les X 2417 et X 2427.

– Le 01/06/1954, le Centre Autorails de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs 6 autorails monocaisse bimoteurs du type U600 de la série X 2400 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, dont les X 2410, X 2414, X 2417, X 2527, X 2445 et X 2459, tous en provenance du dépôt de Lyon-Vaise. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Du 18/06/1954 au 19/09/1954, la relation estivale Genève – Grenoble – Digne (Nice) par ligne des Alpes entre Genève, Grenoble et Veynes, est assurée par les autorails Decauville monocaisse bimoteurs du type U 600 de la série X 2400 de la SNCF du dépôt de Grenoble ou par des XDC 2000 et XDC 2100 (futurs X 52000 et X 52100) de la SNCF du dépôt de Grenoble, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407.

– En décembre 1954, de dépôt de Lyon-Mouche cède à celui de Vénissieux 6 locomotives à vapeur et à charbon du type Pacific de la série 231 G ex-PLM de la SNCF, à savoir les n° 58, 110, 208, 236, 238 et 242, pour assurer le service des trains Express sur Lyon – Grenoble et Lyon – Marseille.

– En 1955, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM 141 E 446 (ex-PLM) de la SNCF tracte un train Grenoble – Veynes-Dévoluy.

– En 1955, une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 E (ex-PLM) de la SNCF tracte un train Grenoble – Chambéry, composé d’un fourgon à bagages, une voiture à 2 essieux avec portières latérales et marchepieds latéraux, une voiture à 2 essieux avec paroi lisses, et 2 voitures à 2 essieux avec portières latérales et marchepieds latéraux. Ce train marque l’arrêt en gare de Pontcharra.

– De 1955 à 1956, livraison par De Dietrich des 18 autorails bicaisses monomoteurs diesel (MGO de 825 CV/PS)du type Rame à Grand Parcours RGP-1 de la série X 2721 à X 2738 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7721 à 7738 de la SNCF, toutes en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, avec enjoliveurs latéraux en aluminium, aptes à 140 km/h.

– Le 26/03/1955, la locomotive électrique monocourant BB 9004 de la SNCF, en livrée bicolore vert Reseda 209 pour la partie supérieure et vert foncé 310 pour la partie inférieure avec traverse de tête en rouge vif 601, tracte 3 voitures à voyageurs du type DEV AO 46, en livrée vert-celtique 306, et bat le record du monde de vitesse avec 276 km/h dans les Landes entre Lamothe et Morcenx sur la ligne Bordeaux – Dax.

– Le 28/03/1955, la locomotive électrique monocourant CC 7107 de la SNCF, en livrée bicolore vert bleuté 313 et vert 312, avec double bande de ceinture en aluminium avec bandeau bleu entre les deux, avec fenêtres latérales en œil de bœuf, tracte 3 voitures à voyageurs du type DEV AO 46, en livrée vert-celtique 306, circule à 320,6 km/h et bat le record du monde de vitesse, mais fut crédité officiellement par la suite du même temps que la BB 9004 atteint le lendemain avec 331 km/h dans les Landes par soucis d’égalité des constructeurs.

– Le 29/03/1955, la locomotive électrique monocourant BB 9004 de la SNCF, en livrée bicolore vert Reseda 209 pour la partie supérieure et vert foncé 310 pour la partie inférieure avec traverse de tête en rouge vif 601, tracte 3 voitures à voyageurs du type DEV AO 46, en livrée vert-celtique 306, et egale le record du monde de vitesse de la veille avec 331 km/h dans les Landes.

– Le 14/07/1955, le dépôt de Vénissieux cesse d’utiliser ses locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P de la SNCF. Elles sont radiées ou mutées aux régions Est (Strasbourg, Noisy, Chaumont, Île-Napoléon) et Ouest (Argentan, Sotteville). Ce jour-là, la dernière d’entre elles, la 141 P 38, est mutée du dépôt de Vénissieux à celui de Strasbourg.

Le 01/10/1955, création du train GC/CG « Le Catalan » Genève – Port-Bou via Chambéry, Grenoble, autorails bicaisses diesel circulant en 4 éléments du type « Rames à Grand Parcours » (RGP-2) de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 7720 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314.

– Le 14/10/1955, inauguration officielle de la relation GC/CG « Le Catalan » Genève – Port-Bou via Grenoble et Avignon-Centre, assurée avec des autorails bicaisses diesel du type RGP-2 circulant en 4 éléments de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 7720 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314.

– En 1955, transport de 621.000 tonnes de charbon, par le SGLM. (Archives HBD).

– Le 15/10/1955, dernier jour de circulation du trafic des marchandises des anciens tramways électriques de Grenoble de la SGTE. Le locotracteur électrique Bown-Boveri n° 5113 à bogies de type BB du GVL, en livrée gris-clair, tracte pour la dernière fois, et à l’aide d’un truck-porteur pour wagon à voie normale sur voie métrique, un unique wagon tombereau bâché de la SNCF transportant de la pierre à chaux de Pra-Paris depuis la carrière Balthazar (sise à côté du dépôt des Engenières au nord de Sassenage) jusqu’à la voie 90 à Grenoble. Le tracteur électrique Bown-Boveri est muni pour cette traction de témoins latéraux délimitant le gabarit du wagon tracté. (Archives SGTE).

– En 1956, livraison par De Dietrich des 10 autorails bicaisses monomoteurs diesel (MGO de 825 CV/PS)du type Rame à Grand Parcours RGP-1 de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, toutes en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, avec enjoliveurs latéraux en aluminium et 3ème phare frontal UIC pour circulation en trafic international et avec sigle frontal TEE pour trains luxueux rapides européens de type Trans Europ Express (TEE), aptes à 140 km/h.

– En 1956, le Centre Autorails de Grenoble renvoi progressivement au dépôt de Lyon-Vaise 5 autorails monocaisse bimoteurs diesel du type U600 de la série X 2400 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, à savoir les X 2410, X 2414, X 2527, X 2445 et X 2459. (Archives du dépôt de Grenoble).

– De 1956 à 1957, le dépôt de Vénissieux cède aux régions du Nord (Aulnoye), de l’Est (Troyes, Reims), de la Région Méditerranée (RM) (Marseille, Nîmes) la plupart de ses locomotives à vapeur et à charbon du type Pacific de la série 231 G ex-PLM de la SNCF.

– Du 20/02/1956 à 1971, livraison par Brissonneau & Lotz (BL) et SACM des 580 locomotives diesel-électrique avec moteur SACM MGO V12 SH de 450 kW de la série 040 DE 501 à 040 DE 790, futures BB 63501 à BB 64080 de la SNCF, en livrée vert-celtique 306 avec bandes jaune bouton d’or 411.

– Le 22/02/1956, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 22 de la SNCF en provenance du dépôt de Châlons-sur-Saône. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 14/05/1956, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 C 75 de la SNCF qui était en attente d’amortissement (AA). (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 03/06/1956, suppression de la 3ème classe dans la plupart des pays européens dont l’Allemagne, l’Autriche, la France, l’Italie, les Pays-Bas et la Suisse, par la DB, les ÖBB, la SNCF, les FS, les NS et les CFF / Entfernung der 3. Klasse in den meisten europäischen Ländern, einschließlich Deutschland, Österreich, Frankreich, Italien, den Niederlanden und der Schweiz, durch DB, ÖBB, SNCF, FS, NS und SBB / rimozione della 3a classe nella maggior parte dei paesi europei tra cui Germania, Austria, Francia, Italia, Paesi Bassi e Svizzera, da parte di DB, ÖBB, SNCF, FS, NS e FFS.

– En été 1956, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 F 446 de la SNCF tracte un train de marchandises Grenoble – Veynes-Dévoluy par la ligne des Alpes.

– Le 22/07/1956, déraillement. A l’Aigle à Grenoble, le train Express n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles, via Grenoble et Veynes-Dévoluy, tracté par une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 E de la SNCF et composé d’une rame de voitures du type « 3 pattes » métallisées Sud-Est ex-PLM, toutes en livrée vert-celtique 306, fait bi-voies sur l’aiguille des lignes de Veynes et de l’ancienne ligne de Chambéry. La locomotive, son tender, le fourgon et la 1ère voiture filent en direction de Veynes, la voiture se couchant sur la voie sous le pont des Grands Boulevards, alors que les 8 voitures du reste de la rame partent vers Montmélian. Cet accident qui fit 3 morts et de nombreux blessés, entraîna le remplacement de ce type d’aiguillage sur tout le réseau français. Peu après, un autorail Decauville monocaisse bimoteurs diesel Saurer tractant deux remorques unifiées XR, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, circule à vue et à contre voie en venant de Chambéry. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En août 1956, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville XAPDP 52009 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, manœuvre en gare de Grenoble.

– En septembre 1956, la locomotive à vapeur et à charbon du type Pacific-PLM 231 G 51 de la SNCF tracte de Lyon à Grenoble le train n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy, composé d’une rame de voitures ex-PLM modernisée à 3 essieux dites « 3 pattes », toutes en livrée vert-celtique 306.

– Le 26/09/1956, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs des locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF en provenance du dépôt d’Annemasse. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 26/09/1956, le Centre Autorails de Grenoble renvoi au dépôt de Lyon-Vaise son dernier autorail monocaisse bimoteurs diesel du type U 600 de la série X 2400 de la SNCF, en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, à savoir l’X 2417. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 17/11/1956, le dépôt de Grenoble perd de ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 22 de la SNCF mutée du dépôt d’Annemasse. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/01/1957, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 23 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R n° 701, 723, 724, 728, 730, 732, 740, 743, 755, 788, 790, 810, 814, 816, 897, 904, 905, 909, 911, 921, 928, 937 et 939. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En février 1957, le nouvel autorail Carel & Fouché « Budd » X 2051 de la SNCF, avec caisse Inox, effectue des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 28/05/1957, mise en service de l’autorail monocaisse monomoteur diesel du type U 825 (MGO de 825 CV/PS) X 2801 de la SNCF au Centre Autorails de Carmaux, le 1er autorail de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407.

Le 02/06/1957, création des premiers trains luxueux rapides européens de type Trans Europ Express (TEE) / Schaffung der ersten Hochgeschwindigkeits-Luxuszüge, Typ European Trans Europ Express (TEE) / realizzazione dei primi treni di lusso ad alta velocità, tipo European Trans Europ Express (TEE).

– En juillet 1957, le dépôt de Grenoble cède au dépôt d’Ambérieu les locomotives à vapeur 141 R fuel n° 814 et 816. (Archives du dépôt de Vénissieux).

– Le 01/01/1958, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 20 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado 141R de la SNCF, à savoir les 141 R n° 724, 725, 728, 730, 732, 733, 740, 770, 775, 790, 810, 813, 881, 897, 909, 911, 914, 921, 928 et 936. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/01/1958, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 41 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R n° 705, 717, 734, 738, 742, 766, 768, 789, 803, 809, 815, 875, 890, 906, 907, 912, 919, 923, 925, 953, 954, 1101 à 1120. (Archives du dépôt de Vénissieux).

– En 1958, le trajet Paris – Grenoble s’effectue en 5h37 contre 9h40 en 1938.

– En 1958, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 D 189 de la SNCF quitte la gare de Grenoble en direction de Chambéry.

– En 1958, un autorail Decauville XDC 2000, en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant 2 remorques XR en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure une relation omnibus Valence-Ville – Grenoble.

– En 1958, une double traction de l’autorail Decauville monocaisse bimoteurs diesel Saurer X 52103 de la SNCF et d’un autorail monocaisse bimoteurs diesel X 2400 de la SNCF avec une remorque unifiée, tous en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, stationne quai 2 voie 3, et assure un train automoteur (TA) Grenoble – Lyon-Perrache.

– En 1958, l’automotrice électrique A7 du SGLMG fut définitivement mise hors service et garée.

– En 1958, la SGTE achète d’occasion à la Régie Départementale des Bouches-du-Rhône (RDBR) à 3 trolleybus du type VBR à pavillon haut de Vétra de 1948 de la ligne Marseille – Aix-en-Provence qui formeront la série 600 à 602 en remplacement des autobus réformés portant les mêmes numéros et reformant avec ceux de Bordeaux une numérotation de série spécifique pour les trolleybus. Ces trolleybus, sans porte médiane, avaient été conçus pour des lignes suburbaines est étaient aptes à circuler à 80 km/h et excellaient sur la ligne n° 4 entre Fontaine et Sassenage. Ils seront réformés en 1968 et 1969. (Archives SGTE).

– Le 21/03/1958, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 C 19 et 141 de la SNCF qui étaient en attente d’amortissement (AA).

– Le 21/06/1958, le dépôt de Lyon-Vaise réceptionne l’autorail monocaisse diesel (MGO de 825 CV/PS)X 2818 de la SNCF, en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, son 1er autorail de la série X 2800 de la SNCF.

– Le 31/05/1958, le dépôt de Chambéry envoie la locomotive à vapeur et à charbon SLM du type Mikado-PLM 141 C 2 de la SNCF, devenue 141 F 2 au dépôt de Grenoble pour VPF. Cette locomotive avait eu son dernier levage à Paray-le-Monial le 29/04/1957. (Carnet d’entretien de la locomotive et Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 15/06/1958, le dépôt de Grenoble renvoie après VPF la locomotive à vapeur et à charbon SLM du type Mikado-PLM 141 F 2 de la SNCF au dépôt de Chambéry. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En juillet 1958, un autorail monocaisse diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, avec deux remorques XR 7000, en même livrée, assure le TA n° 1864 Briançon – Grenoble via Veynes-Dévoluy.

– En juillet 1958, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1111 de la SNCF vient d’être détellée de son train en provenance de Chambéry et attend l’ouverture du carré (signal à damier fermé) sur la voie D de la gare de Grenoble pour aller au dépôt.

– En juillet 1958, un autorail bicaisses diesel de la série RGP-2 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assure le train IB Grenoble – Bordeaux-Saint-Jean et attend son heure de départ sur le quai n° 2 Nord voie C. A cette époque, existent encore les potences de signaux mécaniques, les grues à eaux et le poste d’aiguillages n° II en béton et à encorbellement situé au Nord au bout su quai n° 2 (au PK 130,285).

– Durant l’été 1958, travaux de mise à voie unique et dépose de la double voie par la SNCF sur de la section de ligne Moirans – Saint Marcellin – Saint-Paul-lès-Romans, suite au manque d’acier en France à l’époque et afin de renouveler d’autres voies prioritaires sur les lignes de la vallée du Rhône. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 13/08/1958, le dépôt de Grenoble reçoit à nouveau dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 38 de la SNCF en provenance du dépôt de Clermont-Ferrand. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 18/10/1958, le dépôt de Grenoble reçoit du dépôt d’Ambérieu la locomotive à vapeur et au fuel 141 R 760 de la SNCF. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 21/10/1958, le dépôt de Grenoble reçoit du dépôt d’Ambérieu la locomotive à vapeur et au fuel 141 R 816 de la SNCF. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 22/10/1958, le dépôt de Grenoble reçoit du dépôt d’Ambérieu la locomotive à vapeur et au fuel 141 R 814 de la SNCF. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 15/11/1958, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 C 246 de la SNCF qui était en attente d’amortissement (AA). (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/03/1959, le dépôt de Grenoble se voit à nouveau doté des locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141R de la SNCF (au détriment exclusif des 141 F de Chambéry) pour la traction de trains entre Chambéry et Bourg-Saint-Maurice, de Chambéry à Valence de Grenoble à Portes-triage, ainsi que les dessertes locales de La Buisseratte à Saint-Georges-de-Commiers, et sur Domène, Pont de Claix, Jarrie-Vizille ou Rives. La 1ère machine reçue fut la 141 R 16 en provenance de Dôle. A partir de cette époque une double traction de locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R prenait régulièrement en charge la traction des trains GR (Genève-Riviera) Genève-Ventimiglia/Vintimille et RG (Riviera-Genève) Ventimiglia/Vintimille – Genève. (Archives du dépôt de Grenoble). Peu après la gare de Bellegarde en direction de la Suisse, le long tunnel du Crêt-d’Eau (4,005 km de longueur), situé juste après le pont, le refoulement des fumées des deux 141 R en plein démarrage était la hantise des voyageurs qui avaient oubliés de fermée les fenêtres de leurs voitures !

– Le 06/04/1959, le nouvel autorail panoramique monocaisse monomoteur X 4201 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, effectue une marche d’essais de Villeneuve-Saint-Georges à Grenoble via Lyon-Brotteaux et Moirans. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 07/04/1959, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado-PLM de la série 141 D 57 et 230 de la SNCF qui étaient en attente d’amortissement (AA). (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 31/05/1959, le train GC/CG « Le Catalan » Genève – Cerbère via Chambéry et Grenoble (864,7 km) est assuré avec un couplage de RGP-2 + RGP-1 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314.

– Le 31/05/1959, les autorails panoramiques monocaisse monomoteur diesel X 4205 et X 4206 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, assurent pour la 1ère fois la relation « Alpazur » Genève – Grenoble – Veynes-Dévoluy – Digne (et retour), par la ligne des Alpes.

– En juin 1959, l’automotrice électrique A1 du SGLMG assure en solo une marche spéciale entre Saint-Georges-de-Commiers et La Mure pour la FACS.

– En été 1959, un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique de la série XDC 2000 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant 3 remorques de la série XR 7000 de la SNCF, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure un omnibus Grenoble – Chambéry, et franchit le passage à niveau du Cours Jean Jaurès à Grenoble.

– En été 1959, une locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF tracte le train Express n° 1837 Lyon – Marseille via Grenoble et Veynes-Dévoluy par la ligne des Alpes, attend la voie libre pour pouvoir quitter le quai °1 voie A de la gare de Grenoble.

– En août 1959, un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique de la série Decauville de la série XDC 2100 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant 3 remorques XR 7000, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure une relation omnibus Lyon-Perrache – Grenoble.

– Le 13/09/1959, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 65 de la SNCF en provenance du dépôt de Vénissieux. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 17/10/1959, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E n° 97, 360 et 365 de la SNCF qui étaient garées en bon état (GBE) ou en attente d’amortissement (AA).

– Le 13/11/1959, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 46 de la SNCF en provenance du dépôt de Badan. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1959, transport de 717.000 tonnes charbon, par le SGLM. (Archives HBD).