Gare de Grenoble (France) 1960-1969

– Le 01/01/1960, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 40 locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF dont 21 à charbon et 19 au fuel, 9 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E, à savoir les 141 E n° 55, 192, 290, 413, 490, 539, 573, 616 et 653, 4 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 F de la SNCF, à savoir les 141 F n° 157, 262, 274 et 369. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1960, livraison au SGLM du wagon houiller prototype à trappe centrale n° 1010 construit par les Ets Arbel.

– En 1960, livraison au SGLM du wagon houiller prototype à trappe centrale n° 1011 construit par les Ets Frangeco.

– En 1960, livraison au SGLM du wagon houiller prototype à trappe centrale n° 1012 construit par les Ets Richard.

– En 1960, achèvement de la transformation de l’électrification du Chemin de fer de La Mure (SGLM) de courant 2.400 Volts continus à 2 ponts (+ et – 1200 Volts) en courant 2.400 Volts continus à 1 pont.

– De 1960 à 1962, livraison par les Ateliers du Nord de de la France (ANF) des 131 autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs Doubles (EAD) dits « Caravelle » avec moteur SSCM-Poyaud C 6150 de 235 kW et à transmission mécanique De Dietrich de la série X 4301 à X 4451 de la SNCF, en livrée rouge vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407 et, pour les premières de la série, de grandes baies vitrées pour les cabines de conduites.

– En 1960, une locomotive-tender à vapeur et à charbon du type 030 de la série 030 TB de la SNCF manoeuvre une rame de voitures du type Bruhat à Grenoble.

– Le 29/05/1960, le train GC/CG « Le Catalan » Genève – Cerbère via Chambéry et Grenoble (864,7 km) assuré uniquement par des Rames à Grand Parcours RGP-1 de la série X 2721 à X 2738 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, toutes en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, avec enjoliveurs latéraux en aluminium, aptes à 140 km/h, le couplage avec les RGP-2 de moindre puissance posant des problèmes de traction.

– Du 30/06/1960 au 01/10/1960, les autorails panoramiques monocaisse monomoteur diesel de la série X 4200 de la SNCF de Marseille, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, sont détachés au Centre Autorails de Grenoble et assurent la relation « Alpazur » Genève – Grenoble – Digne (et retour Express n° 708) ainsi que des relations Marseille – Grenoble via Veynes (et retour) par la ligne des Alpes.

– En été 1960, le train direct n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832) est tracté pour la 1ère fois par des locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, de Lyon-Perrache à Veynes. La rame est composée de 9 voitures du type métallisées Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes », toutes en livrée vert-celtique 306.

– En été 1960, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel X 2452 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant 2 remorques de la série XR 7000 de la SNCF, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure un omnibus Grenoble – Chambéry.

– Le 21/10/1960, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E 413 de la SNCF qui était en attente d’amortissement (AA).

– Le 02/12/1960, déraillement. En gare de Saint-Egrève près de Grenoble, un convoi de marchandises Grenoble-La Buisseratte – Lyon-Guillotière tracté par une locomotive à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF fut engagé sur une mauvaise voie suite à une erreur d’aiguillage. Au lieu de rester sur les voies principales, le train s’engagea alors sur une voie de garage, défonça le butoir et dérailla. On déplora 2 morts sur la locomotive, le mécanicien Derozier et le chauffeur Mondon ayant été broyés dans la cabine de conduite par le tender poussé par le poids des wagons du convoi. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En décembre 1960, une double traction d’autorails diesel-électrique des séries Decauville XDC 2000 + XDC 2100 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure la relation Lyon-Perrache – Digne via Grenoble et Veynes-Dévoluy, sous le soleil et dans un décor enneigé. Il est suivi d’un autorail X 2400 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant une remorque de la série XR 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assurant une relation Grenoble – Veynes.

– En décembre 1960, locomotive à vapeur à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 681 de la SNCF tracte le train mixte voyageurs et marchandise (MV) 4329/30 Grenoble – Chambéry, vient de quitter la gare de Grenoble et franchit le passage à niveau n° 1 du Cours Berriat toujours en commande manuelle.

– En décembre 1960, la locomotive-tender à vapeur et à charbon 040 TC 81 de la SNCF manœuvre sous le soleil en gare de Grenoble sur une voie de passage non desservie par un quai (devenue par la suite voie F).

– En 1961, livraison au SGLM des 72 wagons houillers auto-déchargeur de série à trappe centrale n° 1013 à 1084 construit par les Ets Richard.

– En 1961, le dépôt de Grenoble compte, entre autres, dans ses effectifs de 10 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 E et 4 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 F de la SNCF.

– En 1961, inauguration par le Docteur Albert MICHALLON, maire de Grenoble, du bâtiment du marché de gros de Grenoble. Le nouveau bâtiment se compose d’une vaste halle couverte, caractérisée par sa voûte autoportante (d’une portée libre de 40 mètres, sur 160 mètres de long) surplombant la nef centrale. La structure du voile est constituée d’un treillis en béton armé formé d’arcs croisés, les uns perpendiculaires à l’axe principal, les autres formant un angle de 45 degrés avec les premiers. Ce treillis, recouvert de longues dalles translucides qui assurent l’éclairage naturel de l’édifice, est réalisé avec 728 éléments préfabriqués identiques. C’est une véritable prouesse constructive dans laquelle les maîtres d’œuvre ont su tirer profit de toutes les qualités du béton armé. Cet édifice est labellisé « Architecture contemporaine remarquable ».  Il sera mis en service en octobre 1963 ainsi que son embranchement ferroviaire.

Aux Ets Belle-Clot on construit une remorque pour le train du Montenvers, … Grenoble en 1961 Photo William LACHENAL
Aux Ets Belle-Clot on construit une remorque pour le train du Montenvers, à Grenoble en 1961
Photo William LACHENAL

– Le 06/01/1961, le dépôt de Grenoble retrouve dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 22 de la SNCF en provenance du dépôt d’Annemasse. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En janvier 1961, un autorail diesel du type RGP2 bicaisses de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, dit « Lézard vert » en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, affrétée par les Etablissements « Berliet-Automonin » de Grenoble, assure un train spécial Grenoble – Vénissieux (et retour) pour emmener sa clientèle visiter les usines Berliet (bus, cars et camions) de Vénissieux.

– Le 01/02/1961, le dépôt de Grenoble met en attente d’amortissement (AA) la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 38 de la SNCF qui sera radiée des inventaires le 22/09/1961.

– En mars 1961, une composition avec un autorail monocaisse bimoteur de la série X 2400 + une remorque de la série XR 7500 + un autorail monocaisse bimoteur de la série X52100 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure le train n° 1839 Grenoble – Veynes-Dévoluy où elle sera rattachée au TA n° 1920/21 venant de Briançon pour Marseille.

– En avril 1961, la locomotive à vapeur au fuel du type Mikado 141 R 1108 de la SNCF tracte de Veynes-Dévoluy à Lyon-Perrache le train Express n° 1832 Marseille-Saint-Charles – Lyon-Perrache via Veynes-Dévoluy et Grenoble, composé de 11 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est dites « 3 pattes » ex-PLM, toutes en livrée vert-celtique 306.

– Le 11/04/1961, l’automotrice électrique A8 du SGLMG fut gravement endommagée d’un déraillement dû à un emballement dans la descente dans le souterrain de Ravinson qui lui fit percuter une rame de wagons tombereaux, et ne fut jamais réparée.

– Le 18/04/1961, la locomotive diesel-électrique 040 DG 502 (future BB 66902) de la SNCF du dépôt de Portes-lès-Valence, en livrée bleue 203 à bandes jaune-jonquille 401, vient au dépôt de Grenoble pour effectuer des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy.

– Le 28/06/1961, on note la circulation du train Direct n° 1612/11 Valence (12h30) – Aix-les Bains (14h33) via Grenoble et Chambéry est assurée avec un autorail panoramique monocaisse monomoteur diesel de la série X 4200 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, + autorail X 2400 + 2 remorques unifiées XR 7500 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407. Au retour, le train Direct n° 1614/13 Aix-les-Bains (15h20) – Valence-Ville (17h30) via Chambéry et Grenoble, est assurée avec un autorail panoramique monocaisse monomoteur diesel de la série X 4200, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, + 2 remorques unifiées de la série XR 7500 + un autorail monocaisse bimoteur de la série X 2400 de la SNCF, les 3 derniers en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tandis que le train Express n° 704/03 « Alpazur » Genève (11h00) – Digne (16h44) est assurée par un autorail X 4200 panoramique en solo + une voiture unifiée XR 7300 ajoutée à Grenoble (+ renfort éventuel avec une voiture unifiée et un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville X 52000 ou X 52100 de Genève à Grenoble). Le train Express n° 1834 Marseille (17h30) – Grenoble (22h43) des dimanches et fêtes est assurée par un autorail panoramique monocaisse monomoteur diesel de la série X 4200 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, + 1 remorque unifiée XR 8100 (de bout en bout) + une remorque unifiée XR 7800 + un autorail monocaisse monomoteur diesel X 3800 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, de Marseille-Saint-Charles à Veynes-Dévoluy.

– Le 01/07/1961, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 54 locomotives à vapeur 141R dont 34 au charbon et 22 au fuel, ainsi que 4 locomotives à vapeur et à charbon de manœuvre 040 TC à savoir les n° 4, 61, 65 et 90. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En été 1961, une UM2 de 2 rames automotrices bicaisses diesel-électrique du type RGP1 de la série X 2771 à X 2781 encadrant 2 remorques voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assurent le train CG « Le Catalan » Cerbère – Genève via Grenoble.

– En été 1961, la locomotive diesel-électrique 040 DG 44 (future BB 66044) de la SNCF, en livrée bleue 203 et avec lisérés jaune-jonquille 401, tracte depuis le triage de Grenoble-La Buisseratte jusqu’à Saint-Georges-de-Commiers (SNCF/SGLM) un train de marchandises composé d’un fourgon de queue et d’une rame de wagons-tombereaux, tous à deux essieux. Ce train est garé en gare de Jarrie-Vizille dans l’attente de l’arrivée d’un train en provenance de Vif, il se rend par la suite en gare de Saint-Georges-de-Commiers où les wagons-tombereaux seront chargés de l’anthracite extrait des mines du Villaret (près de La Mure).

– En été 1961, le train direct n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy par la ligne des Alpes (et retour train direct n° 1832) est tracté par une locomotive à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, de Lyon-Perrache à Veynes. La rame est composée de 9 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes », toutes en livrée vert-celtique 306.

– En été 1961, la locomotive à vapeur au fuel du type Mikado 141 R 201 de la SNCF tracte le train n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy, composé d’un fourgon et de 9 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes », toutes en livrée vert-celtique 306 et passe à Vault-Milieu.

– En été 1961, la locomotive à vapeur au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF le train n° 1821 Lyon-Perrache – Grenoble composé de 7 voitures du type métallisées Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes », toutes en livrée vert-celtique 306.

– Le 18/09/1961, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 463 de la SNCF du dépôt de Grenoble, quitte (tender en avant) le dépôt de Vénissieux pour rejoindre le faisceau de Lyon-Guillotière via Saint-Fons, pour aller chercher un train de marchandises à destination du triage de Grenoble-Buisseratte.

– En décembre 1961, le dépôt de Lyon-Vaise engage des autorails monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, sur la ligne de Lyon à Grenoble.

– Le 01/01/1962, renumérotation du parc moteur de la SNCF. Les autorails diesel-électrique monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville du Centre Autorails de Grenoble sont réimmatriculés X 52001 à X 52009 pour les ZZP 1 à 9, et X 52101 à X 2106, X 52108 et X 52110 pour les XDC 2001 à 2006, 2008 et 2010. Les 040 DE et 040 DG deviennent respectivement BB 63000 et BB 66000 de la SNCF. Changement de certaines livrées du matériel roulant, avec par exemple, sur les voitures à voyageurs et les fourgons le vert celtique 306 est remplacé progressivement par le vert-wagon 301.

– Le 01/01/1962, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 52 locomotives à vapeur de type Mikado de la série 141R de la SNCF dont 34 locomotives à vapeur et à charbon, à savoir les 141 R n° 16, 101, 122, 129, 182, 197, 211, 221, 232, 245, 249, 265, 266, 286, 291, 294, 297, 373, 381, 392, 399, 409, 419, 459, 463, 520, 530, 531, 554, 593, 631, 662, 670 et 691, ainsi que 18 locomotives à vapeur et au fuel, à savoir les 141 R n° 724, 728, 730, 732, 733, 740, 775, 790, 810, 813, 881, 906, 909, 914, 921, 925, 928 et 936. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 08/04/1962, l’automotrice électrique A1 du SGLMG tracte une voiture à voyageurs à bogies et assure un train spécial de la FACS entre Saint-Georges-de-Commiers et La Mure (et retour).

– En 1962, la gare de Gières-Uriage est rebaptisée gare de Gières, par la SNCF.

– En 1962, la gare marchandises comporte de nombreux entrepôts dont ceux occupés par l’entreprise Pomana (fruits et légumes) et du transporteur MUTTE.

– En 1962, plusieurs embranchements franchissant la rue Pierre Sémard (ex rue du Polygone) se situent entre le dépôt des locomotives et la gare marchandises ; ceux de la voie 90, celui de la SGTE-CEN, celui de la société Limousin et Descours (Combustibles).

– En juin 1962, la locomotive diesel-électrique BB 66039 (ex 040 DG 39 déjà renumérotée) de la SNCF, en livrée bleue 203 et avec lisérés jaune-jonquille 401, tracte le train de marchandises n° 9806/5 de Valence à Grenoble.

– Le 17/06/1962, le trolleybus du type VBB à pavillon bas n° 605 (ex-Bordeaux) de la SGTE, en livrée rouge-Malakoff et crème-Pologne, assure un service sur la ligne n° 4 Sassenage – Hôpitaux et, venant de Fontaine, franchit le passage à niveau (PN n° 1) du Cours Berriat, pendant qu’un autorail Decauville de la série X 52100 de la SNCF tractant deux remorques XR unifiées, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, manœuvre en gare de Grenoble.

– En été 1962, une locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, avec embiellage peint en rouge-vermillon 605, tracte de Veynes à Grenoble le train Direct n° 1832 Marseille-Saint-Charles – Lyon-Perrache via Veynes-Dévoluy et Grenoble (et retour n° 1832), composé d’un fourgon à bagages à 3 essieux métallisé ex-PLM, et une rame de 9 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes », encore toutes en livrée vert-celtique 306.

– En été 1962, l’autorail diesel-électrique Decauville X 52102 de la SNCF, fraichement repeint en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, mais aussi son nouveau marquage, et la locomotive diesel-électrique BB 66071 de la SNCF, en livrée d’origine bleues 205 + 206 avec liserés jaune-jonquille 401, stationnent côte à côte sur les voies du poste d’alimentation de sable pour freinage à l’entrée de la rotonde G en demi-lune du dépôt de Grenoble.

– En été 1962, un autorail diesel-électrique Decauville de la 1ère série X 52000 de la SNCF tractant 2 remorques XRBD Decauville, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure un train Grenoble – Chambéry et franchit le passage à niveau (PN n° 3) su Cours Jean-Jaurès tandis qu’un trolleybus du type VBB à pavillon haut de Vétra de la SGTE, en livrée rouge Malakoff et crème-Pologne, attend côté Sud en direction du centre-ville.

– En été et automne 1962, le dépôt de Grenoble envoie provisoirement les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 129, 266, 409 et 631 pour garage en bon état (GBE) à Chambéry. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En août 1962, la SNCF loua aux Chemins de Fer Fédéraux suisses (CFF) la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 399 de la SNCF du dépôt de Grenoble, pour des essais en charge d’un pont entre Oerlikon et Wallisellen le 27/08/1962. L’acheminement de Grenoble à Zürich s’effectua via Genève où elle fut tractée par la locomotive électrique Ae 3/6 II n° 10407 des CFF jusqu’à Zurich. (Archives dépôt de Grenoble et CFF).

– Du 03/06/1962 au 14/12/1962, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 266 de la SNCF reste inutilisée. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Du 18/09/1962 au 12/12/1962, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 129 de la SNCF reste inutilisée. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 28/09/1962, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 F n° 207 et 262 de la SNCF qui étaient en attente d’amortissement (AA). (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 18/10/1962, dernière circulation d’un train transportant de mineurs du Bassin des Houillères du Dauphiné (HBD), sur le SGLM. (Archives HBD).

– Le 01/01/1963, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 50 locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141R dont 25 locomotives à vapeur  et à charbon, à savoir les 141 R n° 16, 101, 129, 182, 211, 232, 245, 249, 265, 266, 286, 291, 392, 399, 409, 419, 457, 459, 520, 530, 531, 593, 631, 662 et 691, et 25 locomotives à vapeur et au fuel, à savoir les 141 R n° 724, 728, 729, 730, 732, 733, 740, 775, 790, 810, 813, 815, 818, 881, 906, 909, 914, 921, 925, 928, 936, 975, 983, 1009 et 1077. Ces ont désormais les seules locomotives de ligne. Il faut ajouter quelques locomotives de manœuvre des séries 030 TB, 040 TC et 050 TX. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/01/1963, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 33 locomotives à vapeur de type 141 R dont 13 au fuel à savoir les 141 R n° 1101, 1103 à 1107, 1109 à 1111, 1116, 1117, 1119 et 1120, ainsi que 20 à charbon à savoir les 141 R 68, 85, 90, 122, 140, 154, 156, 231, 364, 383, 384, 432, 448, 522, 532, 554, 626, 650, 666 et 668. (Archives du dépôt de Vénissieux).

– En 1963, le dépôt de Chambéry recevait ses premières dotations de locomotives diesel-électrique des séries BB 67000 et A1A-A1A 68000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec fenêtres d’angles et plaques en relief avec macaron SNCF rouge d’extrémités, pour la traction des trains principalement sur l’étoile de Grenoble et la Tarentaise. La locomotive BB 67002 assure son 1er train commercial avec le rapide n° 630 Bourg-Saint-Maurice – Paris-GL de Bourg-Saint-Maurice à Lyon-Perrache. (Archives du dépôt de Chambéry).

– En 1963 débutèrent les travaux de l’estacade ferroviaire de Grenoble. Pendant la construction de l’estacade, une déviation à voie unique fut construite avenue Joseph Rey empruntée pour la première fois le 05/02/1963 à 11h22 par une rame du type RGP-1 de la série X 2721 à X 2738 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7721 à 38 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assurant le train « Le Catalan » Genève – Port-Bou. Passant alors au pied des immeubles de cette rue, les double-tractions de locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF tractant les trains lourds comme le Ventimiglia/Vintimille – Genève (démarrant de la gare de Grenoble) étaient particulièrement redoutées des riverains qui voyaient leur immeuble trembler et envelopper d’un nuage d’escarbilles et de fumée. Les premières locomotives à circuler sur l’estacade furent celles des trains de travaux tractés par des locomotives à vapeur des séries 040 TC et 141 R. (Archives gare et dépôt de Grenoble).

– En 1963, début de travaux de construction du nouveau poste III de la gare de Grenoble à proximité de l’ancien poste d’aiguillage III toujours en service et du PN du Cours Berriat.

– En 1963, la SGTE achète d’occasion à Strasbourg 5 trolleybus du type VBR à pavillon bas de Vétra de 1947 qui formeront la série 624 à 628. Bien adaptés pour circuler lors des hivers rigoureux avec un excellent dégivrage et un bon chauffage, ils seront réformés en 1970 et 1971. (Archives SGTE).

– En 1963, la SGTE achète d’occasion un premier lot de 11 véhicules de la série de 38 trolleybus du type VBF de Berliet-Vétra de la RATP de 1957 (Paris ayant supprimé ses trolleybus en 1959) pour renouveler son parc de trolleybus, acheminés sur wagons-plats de la SNCF de Paris à Grenoble et déchargés sur le quai militaire de Grenoble d’où ils sont remorqués l’un après l’autre par le dépanneur JMC de la SGTE jusqu’au dépôt Anatole France. Leur moteur diesel auxiliaire Peugeot 202 placé sous le poste de conduite qui s’en trouvait surélevé, sera déposé pour alléger le poids du véhicule. Ils seront reformés de 1978 à 1980. (Archives SGTE).

– De 1963 à 1968, livraison par Brissonneau & Lotz (BL) et MTE des 124 locomotives diesel-électrique avec moteur SEMT-Pielstick 16PA4 (V16) de 1525 kW de la série BB 67001 à BB 67124 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons rouges d’extrémités et fenêtres d’angles.

– De 1963 à 1968, livraison par CAFL, CEM et Fives-Lille des 85 locomotives diesel-électrique avec moteur Sulzer 12LVA24 de 1660 kW de la série A1A-A1A 68001 à 68085 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons rouges d’extrémités et fenêtres d’angles.

– De 1963 à 1968, livraison par CAFL, CEM et Fives-Lille des 40 locomotives diesel-électrique avec moteur AGO DHSR (V12) de 1645 kW de la série A1A-A1A 68501 à 68540 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons rouges d’extrémités et fenêtres d’angles.

– De 1963 à 1970, livraison par les Ateliers du Nord de de la France (ANF) des 126 autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs doubles (EAD) dits « Caravelle » avec moteur Saurer SDHR de 330 kW et à transmission mécanique De Dietrich de la série X 4501 à X 4626 de la SNCF, en livrée rouge vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407.

– Le 03/01/1963, d’importantes chutes de neige s’abattirent sur la région de Marseille (inégalées fans ce secteur depuis 1901). Les trains en provenance de Vintimille, Nice et Marseille et à destination de Paris-GL via Lyon-Perrache, ainsi que de Genève et Saint-Gervais via Grenoble, accusèrent des retards allant de 6 à 9 heures, mais ne durent pas annulés grâce aux efforts des nombreux cheminots mobilisés pour la circonstance (déblaiement des voies entre autres).

– Du 08/01/1963 au 27/02/1963, les locomotives à vapeur et à charbon 141 R 182 et 141 R 266 de la SNCF du dépôt de Grenoble restent inutilisées.

– Le 21/01/1963, le trolleybus du type VBB n° 628 (ex-Strasbourg) de la SGTE, en livrée rouge-Malakoff et crème-Pologne, assure un service sur la ligne n° 2 Poulat – Fontaine et, venant de Grenoble, franchit le passage à niveau (PN n° 1bis) de la rue Nicoalas Chorrier. Ne pouvant plus utiliser le PN du Cours Berriat durant les travaux de l’estacade les lignes de trolleybus n° 2 et 4 en venant du centre-ville par le Cours Berriat, ont été déviées en venant du centre-ville par le Cours Jean-Jaurès, la rue Nicolas Chorier et la place Saint-Bruno et la rue Irvoy pour rejoindre le Cours Berriat, avec pose de ligne aériennes sur cette déviation. (Archives SGTE).

– le 05/02/1963, le train « Le Catalan » Genève – Port-Bou assuré par une rame du type RGP-1 de la série X 2721 à X 2738 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7721 à 38 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, est le 1er train à passer sur la voie provisoire de la rue Joseph Rey. Juste derrière et dans l’autre sens, la locomotive à vapeur et au fuel 141 R 975 de la SNCF tracte un autre train quittant la gare de Grenoble en direction de Chambéry.

– En février 1963, une locomotive-tender à vapeur et à charbon du type 040 de la série 040 TC de la SNCF manoeuvre une rame de wagons à marchandises tandis qu’une locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R refoule haut-le-pied et tender en avant en gare de Grenoble. Elles passent toutes les deux quasiment au même instant au passage à niveau (PN n° 88 au PK 129,940) de la rue Arago et passant devant le poste d’aiguillage n° 1 et le bâtiment pour le logement du chef de dépôt. Ce passage à niveau était fermé très fréquemment étant mal placé à la sortie du dépôt et près de la bute de triage du faisceau marchandises. Il sera supprimé en 1968.

– Le 23/02/1963, le dépôt de Grenoble reçoit à nouveau dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 66 de la SNCF en provenance du dépôt de Marseille-Blancarde. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En mars 1963, une composition d’autorail X 2400 + 3 XR 7500 + X 52000 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure un train automoteur (TA) Grenoble – Lyon-Perrache.

– Le 14/03/1963, déraillement. Lors d’une manœuvre en gare de Voiron, une rame de 16 wagons d’un train de marchandises part à la dérive en direction de Grenoble. Dans l’urgence de la situation, une locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R 963 + 30 R 963 de la SNCF manœuvrant en gare de Moirans fut utilisée comme butoir pour stopper le convoi en dérive. La collision à Moirans fut très violente, les wagons percutèrent à la vitesse de 140 km/h l’avant de la 141 R et s’enchevêtrèrent les uns dans les autres formant un gigantesque et spectaculaire tas de ferraille de 20 mètres de haut, mais sans faire de victime, ni endommager la bâtiment voyageurs (BV) de la gare de Moirans. Une des grues ferroviaires de levage envoyée comme secours bascula sous la charge à lever. La 141 R 963 impliquée sans la collision sera réformée le 30/06/1964. (Archives du dépôt de Grenoble et photos du Dauphiné-Libéré).

– Le 18/04/1963, mise en service du nouvel autobus Chausson-Saviem (ex-Chausson) du type SC 4 n° 118 des VFD immatriculé 391 NE 38, en livrée vert et crème, sur la ligne n° 1 Gare SNCF – Gières des VFD. Cet Autobus est préservé au Musée Histobus-grenoblois à Pont-de-Claix.

– En mai 1963, la nouvelle locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, a effectué une marche d’essais sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes-Dévoluy. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Début juin 1963, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs 12 locomotives à vapeur de la série 141 R fuel de la SNCF en provenance de Vénissieux. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En juin 1963, la nouvelle locomotive diesel-électrique BB 67001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, effectue une marche d’essais sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes-Dévoluy. Au dépôt de Grenoble où elle stationne, se trouve garée à proximité une 141 R arborant encore sur sa traverse avant le n° 6 de la Région Méditerranée. (Archives du dépôt de Grenoble et photos du Dauphiné Libéré).

– Le 22/07/1963, la locomotive diesel-électrique BB 67001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, assure une marche d’essais entre Lyon-Perrache, Lyon-Guillotière et Grenoble, avec une rame composée de deux voitures de mesures et 11 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes » ex-PLM, ces dernières toutes en livrée vert-wagon 301. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 23/07/1963, la locomotive diesel-électrique BB 67001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, était au dépôt de Grenoble et effectue une marche d’essais sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes en Dévoluy, via Monestier-de-Clermont. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 25/07/1963, la locomotive diesel-électrique BB 67001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, assure une nouvelle marche d’essais entre Grenoble et Gap, avec une rame composée de deux voitures de mesures et 11 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes » ex-PLM. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En été 1963, un autorail diesel-électrique bimoteurs Decauville de la série X 52100 de la SNCF tractant deux remorques XR 7500, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure le TA n° 1649 de fin de matinée Grenoble – Chambéry.

– En été 1963, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel X 2452 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tractant deux remorques XR Decauville, en livrée rouge et crème avec toit crème, assure un train automoteur (TA) Grenoble – Chambéry.

– Le 30/08/1963, une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF du dépôt de Grenoble tracte un train de marchandises Chambéry – Grenoble, composé de wagons UFR (chargés de remorques rail-route sui seront déchargées sur le quai militaire).

– Le 10/09/1963, on note la circulation d’un autorail panoramique monocaisse diesel de la série X 4200 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, entre Genève et Grenoble.

– Le 07/10/1963, le marché de gros de Grenoble entre en service ainsi que son embranchement ferroviaire qui reçoit, entre autres des wagons réfrigérants STEF, ainsi que des wagons de primeurs. Ce nouvel embranchement grenoblois complète ceux déjà existant de Neyrpic (turbines) et de Caterpillar (tractopelles) situés entre le pont de Grands Boulevards et la bifurcation des lignes de Grenoble vers Montmélian et Veynes-Dévoluy. L’entreprise Caterpillar possède un second embranchement pour son autre usine d’Echirolles sis sur cette commune entre la bifurcation précitée et Pont-de-Claix. Le nouveau marché de gros de Grenoble couvre 5,4 ha dont 1.500 m2 couverts.

– En octobre 1963, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 39 locomotives à vapeur dont 26 Mikado de la série 141 R de la SNCF avec un nombre identique de 13 locomotives de cette série au charbon et 13 locomotives de cette série au fuel. (Archives du dépôt de Vénissieux).

– En novembre 1963, la locomotive diesel-électrique BB 67011 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, franchit le Cours Berriat sur le tablier métallique provisoire de 63 tonnes fabriqué à Saint-Dizier, pendant la construction de l’estacade (de 450 mètres avec profil en dos-d’âne (rampe de 12 ‰ puis pente de 15) et du passage inférieur du Cours Berriat. William LACHENAL en publie une de ses photos dans son premier article dans une revue ferroviaire, celle de juin 1964 de « Loco Junior » (Rédacteurs-en-Chef 14 lycéens) de l’association des « Cadets du Rail » éditée par « La Vie du Rail ». 

– Le 01/01/1964, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 34 locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF dont 17 à charbon et 17 au fuel.

– En 1964, mise en service du nouveau poste III de la gare de Grenoble à proximité de l’ancien poste d’aiguillage III qui sera démoli et du PN n° 1 du Cours Berriat.

– En 1964, une remorque routière porte-wagon prend en charge un wagon couvert en gare de Lancey. Un véhicule Dodge avec essieux ferroviaires manoeuvre les wagons à voie normale des Papeteries de Lancey (ex-Papeterie Bergès). Les Papeteries de Lancey possèdent tout un réseau de voies ferrées à voies métrique permettant de rejoindre l’usine basse à l’usine haute, cette dernière étant la principale où se trouvaient les bâtiments administratifs. Il y avait plusieurs locotracteurs électriques (type boite à sel avec perche, en courant continu de 600 V, en livrée verte) à voie métrique, dont le tracteur T6 (ex-T3 des VFD) ainsi que 3 petites locotracteurs à batterie, en livrée jaune.

– De 1964 à 1965, destruction de la grande rotonde couverte circulaire de 30 voies de l’ancien dépôt de Grenoble située au nord de l’avenue Pierre Sémard (ex rue du Polygone). (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 31/03/1964, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 27 de la SNCF en provenance du dépôt d’Alès. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 14/04/1964, la locomotive diesel-électrique BB 69001 de la SNCF du dépôt de Chalindrey, en livrée d’origine en livrée bleues 205 + 206 et blanche 836, était au dépôt de Grenoble et a effectué une marche d’essais sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Veynes-Dévoluy. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En mai 1964, la locomotive diesel-électrique BB 67011 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte le train Direct n° 1822 Grenoble – Lyon-Perrache, avec une tranche de voitures pour Paris-GL.

– En mai 1964, la SNCF tenait un stand à la foire de Printemps au Palais des Expositions du parc Paul Mistral à Grenoble avec de nombreuses maquettes « Arma » (dont une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP-1 de la série X 2721 à X 2738 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7721 à 7738 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, un autorail panoramique X 4200 de la SNCF,en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, et une locomotive électrique 2D2 9100 de la SNCF bicolore).

– Le 31/05/1964, création (Gründung/creazione) du train rapide de 1ère classe avec supplément GM « le Rhodanien » Genève (17h26) – Marseille-Saint-Charles (22h45) via Bellegarde (17h53), Culoz (18h18), Aix-les-Bains (18h37), Chambéry (18h49), Grenoble (19h30), Romans – Bourg-de-Péage (20h19), Valence-Ville (20h34) et Avignon-Centre (21h37), avec en sens inverse le rapide de 1ère classe avec supplément MG « le Rhodanien » Marseille-Saint-Charles (08h00) – Genève (13h15) via Avignon-Centre (09h05), Valence-Ville (10h09), Romans – Bourg-de-Péage (10h22), Grenoble (11h12), Chambéry (11h52), Aix-les-Bains (12h04), Culoz (12h25) et Bellegarde (12h47), assuré par des rames automotrices monomoteur diesel du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, en bi, tri, quadri, pentacaisses (parfois 6 en période de pointe). Le phare frontal est maintenu mais le sigle TEE est remplacé par un sigle SNCF sur les faces frontales.

Affiche Rhodanien du 31 mai 1964 Collection William LACHENAL
Affiche Rhodanien du 31 mai 1964
Collection William LACHENAL

– Le 31/05/1964, on note la circulation du train GC/CG « Le Catalan » Genève – Cerbère via Chambéry et Grenoble (864,7 km) assuré des rames automotrices diesel-électrique quadricaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat.

– Le 31/05/1964, des autorails monocaisse monomoteur diesel du type U 825 de la série X 2800 de la SNCF du dépôt de Marseille-Blancarde, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assurent désormais les relations Marseille-Saint-Charles – Grenoble via Veynes-Dévoluy.

– En juin 1964, le dépôt de de Grenoble recoit dans ses effectifs l’ensemble des locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF restantes du dépôt de Vénissieux. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En juin 1964, une rame automotrice monomoteur diesel quadricaisses (X +XR+ XR+X) du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure le train 707/8 MG « le Rhodanien » Marseille-Saint-Charles (08h00) – Genève (13h15) via Grenoble.

– Le 11/06/1964, le dépôt de Grenoble reçoit à nouveau dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 61 de la SNCF en provenance du dépôt de Marseille-Blancarde et transfert au dépôt d’Annemasse 6 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R 730, 775, 921, 928, 1009 et 1077. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 29/06/1964, le dépôt de Grenoble met en attente d’amortissement (AA) la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 46 de la SNCF qui sera radiée des effectifs le 05/02/1965. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 30/06/1964, du dépôt de Grenoble radie des effectifs la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 963 de la SNCF qui avait été détruite le 14/03/1963 en gare de Moirans. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En juillet 1964, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 129 de la SNCF du dépôt de Grenoble (ex-Dôle et ex-Ambérieu) tracte de Lyon-Perrache à Grenoble un train Express Paris-GL – Grenoble, composé de 6 voitures dont une mixte-fourgon.

– En juillet 1964, essais sur le SGLM de la locomotive diesel Alsthom BB 401 à voie métrique, destinée au Chemin de fer Dakar – Niger. (Archives HBD).

– En août 1964, le trolleybus du type VBF (ex-RATP) n° 637 de la SGTE, en livrée rouge Malakoff et crème-Pologne, passe sous l’estacade SNCF en construction en empruntant la déviation trolleybus de la rue Nicolas Chorrier. (Archives SGTE). Ce véhicule est préservé en région parisienne d’où il est originaire et où il avait circulé jusqu’en 1959 à la RATP.

– Le 15/09/1964, l’autorail panoramique monocaisse monomoteur diesel X 4210 de la SNCF du dépôt de Marseille,en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris,détaché au Centre autorails de Grenoble, tracte la remorque XR 7921, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, et assure le train « Alpazur » Genève – Digne via Grenoble, Veynes-Dévoluy et Sisteron.

– Le 15/10/1964, dernière circulation sur la voie provisoire de la rue Joseph Rey, avec la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 840 de la SNCF qui tracte un train de marchandises Chambéry – Grenoble, composé d’un wagon citerne à 2 essieux, en livrée blanche, un wagon couvert italien (à toit en accent circonflexe) à 2 essieux, deux wagons tombereaux à 2 essieux, etc. Les riverains étaient soulagés de ne plus voir passer les locomotives à vapeur au raz des maisons juste sous leurs fenêtres, surtout les double-tractions de 141 R des trains grandes lignes démarrant depuis la gare de Grenoble.

– Le 15/10/1964, à 13h05, 1ère circulation en provenance de Veynes avec un autorail diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, en solo sur l’estacade longue de 897 mètres de la SNCF supprimant 4 passages à niveau (Berriat, Chorrier, Jaurès et Aigle) au cœur de Grenoble. Au même moment où passe l’X 2800 au niveau du Cours Jean Jaurès, le trolleybus du type VBF n° 638 de la SGTE, en livrée rouge Malakoff et crème-Pologne, passe sous l’estacade SNCF en direction du Rondeau. (Photo du Dauphiné-Libéré).

– Le 18/11/1964, on note la circulation d’une rame automotrice diesel quadricaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assurant le train le « Le Rhodanien » Genève – Marseille-Saint-Charles via Grenoble, et d’une composition avec  deux rames automotrices diesel-électrique du type RGP-1 de la série X 2771 à X 2781 encadrant 2 remorques voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assurant le train « Le Catalan » Genève – Port Bou via Grenoble.

– Le 18/11/1964, mise en service des voies pour Chambéry de l’estacade SNCF de Grenoble à 11h00 avec le passage d’une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assurant le train « Le Rhodanien » Genève – Marseille-Saint-Charles via Grenoble.

– Le 12/12/1964, l’automotrice électrique A1 du SGLMG manœuvre une rame vide de wagons tombereaux à Saint-Georges-de-Commiers.

– Vers les années 1964/1965, l’autorail diesel-électrique Decauville XABDP 52104 de la SNCF, en livrée rouge 605 et crème 407 avec toit crème 407, est gravement endommagé en gare de Tullins-Fures. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1965, la locomotive-tender de manoeuvre à vapeur et à charbon 040 TC 27 de la SNCF du dépôt de Grenoble manœuvre devant le poste D, situé au Nord de la gare de Grenoble.

– En 1965, début des travaux de la déviation de la voie ferrée de Grenoble à Montmélian, dans la partie sud de la ville (remplaçant sept passages à niveau en pleine ville, via la Capuche et la maison de la Culture).

– En 1965, les automotrices électriques A6, A7 et A8 du SGLMG ont été ferraillées par le SGLM.

– En 1965, les Houillères du Bassin du Dauphiné (HBD) reçoivent pour le SGLM le locotracteur diesel Montmirail ex-n° 14 des VFD (1954) et ex-CFD (1948).

– De 1965 à 1975, livraison par MTE des 51 locomotives électriques bicourant 1.500 Volts CC et monophasée 25kV-50Hz d’une puissance de 3.400 kW du type Jacquemin BB 25201 à BB 25251 de la SNCF, en livrée vert bleuté clair 313 d’origine avec enjoliveurs en aluminium.

– Le 02/01/1965, dernière circulation des trolleybus Vétra VBR (aptes à 80 km/h) sur la ligne suburbaine Marseille-Saint-Charles – Aix-en-Provence (crée en 1948), suite à leur remplacement par des autocars. Trois de ces trolleybus VBR du réseau de Marseille furent revendu au réseau SGTE de Grenoble où ils reprirent du service sous les n° 600, 601 et 602. (Archives SGTE).

– En février 1965, une double traction de locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF tracte de Lyon-Perrache à Grenoble un lourd train supplémentaire de voyageurs Paris-GL – Grenoble.

– Du 02/03/1965 au 05/03/1965, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68503 de la SNCF du dépôt de Chalindrey, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, a effectué une série d’essais sur la ligne des Alpes sur Grenoble -Monestier-de-Clermont et sur Grenoble – Lus-la Croix-Haute. Le convoi d’essais était composé de la A1A-A1A 68503, des 2 voitures dynamométriques VD4 et VD 6, de la BB 67016 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, et d’une rame de 7 voitures à voyageurs vides. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 03/03/1965, une rame automotrice diesel quadricaisses du type RGP1 ex-TEE de la série de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure une relation Lyon-Perrache – Grenoble, tandis que le même jour un autorail panoramique monocaisse diesel de la série X 4200 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, tractant 3 remorques XR 7500 entrait en gare de Grenoble en assurant un train Valence-Ville – Grenoble et que la locomotive diesel-électrique BB 63077 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, effectuait des manœuvres le long du quai militaire.

– Du printemps au 12/06/1965, le dépôt de Grenoble cède, en deux étapes, 14 locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, la dernière étant la 141 R 1116 le 12 juin. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 10/04/1965, le dépôt de Grenoble met en attente d’amortissement (AA) la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 22 de la SNCF qui sera qui sera radiée des inventaires le 23/07/1965. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/05/1965, le dépôt de Grenoble retourne au dépôt de Vénissieux la dotation de locomotives à vapeur et fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF reçues en juin 1964. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En mai 1965, essais sur le SGLM de la locomotive diesel Alsthom CC 2001 à voie métrique, destinée au Chemin de fer Franco-Ethiopien (CFE). (Archives HBD).

– Le 30/05/1965, la relation directe SB/BS Lyon – Bordeaux via Clermont-Ferrand, Ussel et Brive-la-Gaillarde (et retour), assuré par les autorails bicaisses du type RGP-2 de la série de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, du dépôt de Lyon-Vaise, est amorcé à Grenoble, couvre désormais 758 km et devient la relation Bordeaux – Isère et Isère – Bordeaux BI / IB.

– Le 01/07/1965, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 16 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141R et les 3 locomotives-tender de manœuvre à vapeur et à charbon, 040 TC 4, 040 TC 27 et 040 TC 65. (Archives du dépôt de Grenoble).

X 2800 à Pique-Pierre, St. Martin le Vinoux avant Grenoble en venant du Nord, en 1965 Photo William LACHENAL
Un X2800 passe devant le poste E de la gare de Grenoble, à Pique-Pierre (St. Martin le Vinoux) avant Grenoble en venant du Nord, en 1965
Photo William LACHENAL

– En été 1965, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68023 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte le train n° 1822 Grenoble – Paris-GL, composé d’un fourgon à bagages à bogies, et d’une rame de 8 voitures à voyageurs, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En été 1965, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68029 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte un train n° 1822 Grenoble – Paris-GL, composé d’un fourgon à bagages à bogies, et d’une rame de 8 voitures à voyageurs, toutes en livrée vert-wagon 301.

TB 617 SGTE à Grenoble place de la gare SNCF en 1965 Photo William LACHENAL
TB 617 SGTE à Grenoble place de la gare SNCF en 1965
Photo William LACHENAL

– En été 1965, la locomotive diesel-électrique BB 67026 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte l’omnibus de soirée Grenoble – Gap, composé d’un fourgon OCEM 30 ex-PLM et de 5 voitures du type « Romilly », toutes en livrée vert-wagon 301.

– En été 1965, une locomotive électrique monocourant de la série CC 7100 de la SNCF, en livrée bicolore vert bleuté 313 et vert 312, avec double bande de ceinture en aluminium avec bandeau bleu entre les deux, avec fenêtres latérales en œil de bœuf tracte de Chambéry à Paris-GL le train n° 606/16 Grenoble – Paris-GL via Chambéry, composé d’une voiture A3B5 du type OCEM à paroi lisse, une voiture-couchettes A3c3B5c5 du type DEV AO 59 longue, en livrée vert-wagon 301, une voiture-couchettes A5c5B3c3 du type modernisée Sud-Est, en livrée vert-wagon 301, une voiture-couchettes B10c10 du type DEV AO 58 longue, en livrée vert-wagon 301, une voiture-lits du type Uf de la CIWL, en livrée bleu CIWL avec filets jaunes, etc.

X 4200 sous la marquise de Grenoble en été 1965 Photo William LACHENAL
X4200 sous la marquise de Grenoble en été 1965
Photo William LACHENAL

– En août 1965, l’autorail monocaisse monomoteur diesel X 2827 de la SNCF tractant une remorque unifie XR, tous deux en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure un train Chambéry – Grenoble d’après-midi et dessert la gare de Domène.

– En septembre 1965, la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 27 de la SNCF du dépôt de Grenoble effectue ses derniers 626 km. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 29/09/1965, le dépôt de Grenoble perd de ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 27 de la SNCF transférée à Culoz où elle est garée et mise en amortissement (AA), puis radiée des inventaires le 15/01/1966, et démolie le 11/05/1967. Construite par Wiener-Neustadt le 11/06/1883, la 4 DM 27, devenue 040 TC 27 par transformation aux Ateliers d’Oullins en 1941, a subi sa dernière révision générale le 21/08/1948 aux Ateliers de Nevers et son dernier levage le 31/10/1958 à Marseille. (Carnet d’entretien de la locomotive et Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 30/09/1965, le dépôt de Grenoble met en attente d’amortissement (AA) la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 66 de la SNCF qui sera démolie le 31/12/1965. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 24/10/1965, la démolition de la grande rotonde complète et circulaire du dépôt de Grenoble est en cours. Elle était à proximité côté Nord de la rue Pierre Sémard, à Grenoble. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/01/1966, le dépôt de Grenoble compte dans ses effectifs 8 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R 20, 129, 232, 234, 241, 373, 611 et 662 ainsi que les 2 locomotives-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 4 et 040 TC 65. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En 1966, la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 61 de la SNCF manœuvre au passage à niveau (PN) de la rue Arago, situé entre le Nord de la gare de Grenoble et l’actuel passage supérieur de la rue Durant-Savoyat.

– En 1966, la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 65 de la SNCF manœuvre au Centre Autorails de Grenoble.

Grenoble gare PLM en 1966 Photo William LACHENAL
Grenoble gare PLM en 1966
Photo William LACHENAL

– En 1966, la SGTE achète d’occasion le solde des 38 trolleybus du type VBF de Berliet-Vétra de la RATP pour renouveler son parc de trolleybus dans la perspective des Jeux Olympiques d’hiver de 1868, acheminés sur wagons-plats de la SNCF de Paris à Grenoble et déchargés sur le quai militaire de Grenoble d’où ils sont remorqués l’un après l’autre par le dépanneur JMC de la SGTE jusqu’au dépôt Anatole FranceLeur moteur diesel auxiliaire Peugeot 202 placé sous le poste de conduite qui s’en trouvait surélevé, sera déposé pour alléger le poids du véhicule. Ils formeront la série 629 à 666 et seront reformés de 1978 à 1980, à l’exception du n° 666 sui avait accidenté en 1972. Le trolleybus VBF n° 662 est conservé au musée Histobus grenoblois à Pont-de-Claix. (Archives SGTE).

– Le 18/01/1966, livraison au SGLM de la draisine construite par les Ets Decauville. (Archives HBD).

– En janvier 1966, la locomotive diesel-électrique BB 67332 de la SNCF, en état d’origine sans cabine renforcée, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train Valence-Ville – Chambéry et arrive sous la neige en gare de Grenoble. Sa face avant est enneigée et son numéro est illisible, il faut aller sur son flanc gauche sur le quai pour le lire.

– En janvier 1966, la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 61 de la SNCF du dépôt de Grenoble effectue 1445 km. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En février 1966, la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 61 de la SNCF du dépôt de Grenoble effectue ses derniers 204 km. (Archives du dépôt de Grenoble).

La 141 R 332 emmène de Grenoble-Buisseratte à Culoz deux 040 TC à la casse et passe à Grenoble en mars 1966 Photo William LACHENAL
La 141 R 332 emmène de Grenoble-Buisseratte à Culoz deux 040 TC à la casse et passe à Grenoble en mars 1966
Photo William LACHENAL

– Le 10/03/1966, le dépôt de Grenoble perd de ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 61 de la SNCF est mise en amortissement (AA), puis démolie le 07/04/1967. Construite par Wiener-Neustadt en 1883, la 4 DM 61, devenue après transformation aux Ateliers de Nevers 040 TC 61 le 29/05/1931, a subi sa dernière révision générale le 14/12/1946 aux Ateliers de Dijon-Perrigny et son dernier levage le 14/01/1957 à Nice. (Carnet d’entretien de la locomotive et Archives du dépôt de Grenoble). Cette locomotive sera prise en photo et mise sous un grand panneau lumineux au magasin de modèles réduits « Le Signal » (situé à l’époque rue Lamartine) à Grenoble tenu par Monsieur LE BLEVENEC et ce dernier confia le cliché original à William LACHENAL, cliché qui parut par la suite dans le supplément « Le Mistral » de La Vie du Rail à l’occasion de la fin de la traction à vapeur au dépôt de Grenoble.

– Le 10/03/1966, la locomotive diesel-électrique BB 63076 de la SNCF, en livrée vert-celtique 306 avec bandes jaune bouton d’or 411, manœuvrait en gare de Grenoble.

– Le 26/03/1966, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique BB 67033 et BB 67023 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, entraient haut-le-pied (HLP) en gare marchandises de Grenoble.

– Le 29/03/1966, le dépôt de Grenoble perd de ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 65 de la SNCF mutée au dépôt de Chambéry. (Archives du dépôt de Grenoble).

Grenoble dépôt printemps 1966 (noter emplacement démoli de la rotonde circulaire). Photo William LACHENAL
Grenoble dépôt printemps 1966 (noter emplacement démoli de la rotonde circulaire).
Photo William LACHENAL

– Le 13/04/1966, une rame automotrice diesel quadricaisses du type RGP1 ex-TEE RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure le train MG « Le Rhodanien » Marseille-Saint-Charles (08h00) – Genève (13h15) via Grenoble (11h12).

– Le 13/04/1966, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68048 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte le train n° 1822 Grenoble (11h28) – Paris-GL.

– Le 13/04/1966, le train supplémentaire n° 10822 Grenoble (11h40) – Paris-GL comporte une voiture B10t du type Bruhat, en livrée vert-wagon 301.

– Le 13/04/1966, la locomotive diesel-électrique BB 67026 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte le train omnibus Grenoble (11h48) – Valence-Ville, composé d’un fourgon à bagages, en livrée verte et d’une rame de voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes » ex-PLM, toutes en livrée vert-wagon 301.

– Le 29/04/1966, pose du 10.000ème km de voie en longs rails soudés sur la ligne de Grenoble à Montmélian.

– Le 03/05/1966, le dépôt de Grenoble radie de ses effectifs la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 F 157 de la SNCF qui était en attente d’amortissement (AA).

– Les 7 et 08/06/1966, visite à Grenoble du Général Charles DE GAULLE qui vient assister à la conclusion des grandes manœuvres militaires alpines « Alpes 55 » dans l’Ain, la Haute-Savoie et l’Isère, avec un grand défilé militaire sur les grands Boulevards en présence de dizaines de milliers de Grenoblois. Satisfait, le Général accorda à la ville organisatrice des futurs Xe Jeux Olympiques d’hiver de 1968 la nouvelle gare et l’hôtel des postes que son Premier ministre s’obstinait à lui refuser.

– Le 15/06/1966, le dépôt de Grenoble reçoit dans ses effectifs la locomotive de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 4 de la SNCF en provenance du dépôt de Chambéry et retrouve dans ses effectifs la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 65 de la SNCF en provenance du même dépôt de Chambéry. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 24/06/1966, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique XABDP 52103 de la SNCF du dépôt de Grenoble, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assure en solo le TA n° 692 Chambéry – Modane. Cet autorail est aujourd’hui préservé comme matériel historique.

– Le 29/06/1966, la locomotive-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 4 de la SNCF manœuvre en gare de Grenoble une rame de wagons à 2 niveaux GEFCO chargés d’automobiles neuves. Elle est doublée sur une voie parallèle par un autorail monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 604 et crème 407 avec toit crème 407, au niveau du passage à niveau de la rue Arago situé au nord de la gare de Grenoble. Le même jour, conduite par Monsieur Barcella, la 040 TC 4 assure la traction de wagons de la desserte du plus long embranchement grenoblois, celui de la Viscose, avec desserte de l’usine à gaz de Grenoble (coke), des Ateliers BOUVIER (embranchés avec une plaque tournante pour wagons à 2 essieux, réception de métaux et expéditions de pièces métalliques), des Ciments Vicat (expéditions de sacs de ciments), de l’EDF (rue Diderot, pour réception de poteaux électriques et de transformateurs), des usines Bouchayer et Viallet (pour expéditions de conduites forcées et de tuyaux), ainsi que des usines de la Viscose ( avec plaque-tournante et petite remise pour deux locomotives, réception de produits chimiques), la ligne se débranchant derrière le dépôt de Grenoble au niveau de la rue Pierre Sémard, la voie 90 puis longeant sur plusieurs kilomètres la digue du Drac.

Wagons prêts au départ chez Bouchayer & Viallet Collection William LACHENAL
Wagons prêts au départ chez Bouchayer & Viallet
Collection William LACHENAL
Wagon Est chez Bouchayer & Viallet Collection William LACHENAL
Wagon Est chez Bouchayer & Viallet
Collection William LACHENAL

– En été 1966, le train Direct n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832) est tracté pour la dernière saison estivale par des locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R, de Lyon-Perrache à Veynes-Dévoluy.

– En été 1966, la locomotive diesel-électrique de type A1A-A1A 68047 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Grenoble à Lyon le train Direct n° 1822 Grenoble – Paris-GL, composé d’un fourgon à trois essieux du type métallisé Sud-Est, d’une voiture A3B5 du type ex-PLM métallisée 36, une voiture-buffet B3r ex-transatlantique, une B4D du type OCEM RA, une A8 du type DEV 53, suivies d’OCEM type RA et FL, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En été 1966, un couplage de 2 autorails monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville de la série XABDP 52000 de la SNCF, tous deux en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, sort du Centre Autorails de Grenoble et passe sous un portique de signaux mécaniques.

– En août 1966, renouvellement complet des voies principales en gare de La Motte d’Aveillans, par le SGLM.

– En septembre 1966, le dépôt de Vénissieux reçoit dans ses effectifs de locomotives diesel-électrique de la série BB 66000 de la SNCF où sont regroupées progressivement toutes celles de la région Sud-Est de la SNCF.

– Le 08/09/1966, déraillement. Un autorail bicaisses diesel du type RGP2 de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF avec voiture pilote en tête, dit « Lézard vert » en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assurant le train IB (Isère-Bordeaux) Grenoble (09h50) – Bordeaux-Saint-Jean, déraille à l’entrée de la gare de Bourgoin-Jallieu suite à une collision avec un poids-lourd sur un passage à niveau (PN) resté ouvert et percute une rame de wagons de marchandises à l’arrêt. On déplore 2 morts et 4 blessés.

– Le 29/09/1966, la locomotive diesel-électrique CC 70002 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, du dépôt de Chalindrey effectuait des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy et fut hébergée sur une voie extérieure de la rotonde du type G demi-lune du dépôt de Grenoble, car cette locomotive était trop longue pour être manœuvrée sur la plaque tournante. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 14/11/1966, pose des premières voies du contournement ferroviaire sud de Grenoble.

– Mi-décembre 1966, la rame automotrice diesel du type RGP1 ex-TEE tricaisses (X 2734 + XR 7716 + X 2723) présidentielle du Général Charles De Gaulle, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, pavoisée aux couleurs françaises et soviétiques, conduite de Lyon-Perrache à Grenoble par le mécanicien grenoblois René AUROY, achemine Monsieur Andreï KOSSYGUINE, ministre soviétique des affaires étrangères, en gare de Grenoble pour une visite du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) de cette ville, lors d’une visite de 9 jours en France, étant arrivé à Paris le 12 décembre. (Archives du dépôt de Grenoble).

RGP Présidentielle arrivant à Grenoble avec le ministre russe Andrei Kossyguine en décembre 1966 Photo William LACHENAL
RGP Présidentielle arrivant à Grenoble avec le ministre russe Andrei Kossyguine en décembre 1966
Photo William LACHENAL

– Fin 1966, début des travaux de la construction de la nouvelle gare de Grenoble.

– Fin 1966, suppression de l’embranchement SNCF de la Viscose en raison de la construction de l’autoroute urbaine sur cette rive du Drac pour le Jeux Olympiques d’hiver de 1968. Cet embranchement SNCF le plus long embranchement grenoblois, avait encore il y a peu de temps encore une desserte des Ciments Vicat (expéditions de sacs de ciments), des usines Bouchayer et Viallet (pour expéditions de conduites forcées et de tuyaux), ainsi que des usines de la Viscose ( avec plaque-tournante et petite remise pour deux locomotives, réception de produits chimiques), la ligne se débranchant derrière le dépôt de Grenoble au niveau de la rue Pierre Sémard, la voie 90 puis longeant sur plusieurs kilomètres la digue du Drac.

En 1966, année record pour les Houillères du Bassin du Dauphiné (HBD) avec 791.000 tonnes transportées par le SGLM. (Archives HBD).

– Le 01/01/1967, le dépôt de Grenoble compte toujours 8 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R 20, 129, 232, 234, 241, 373, 611 et 662 ainsi que les 2 locomotives-tender à vapeur et à charbon, de manœuvre, 040 TC 4 et 040 TC 65. (Archives du dépôt de Grenoble).

<br> – Le 01/01/1967, la Société d’électrochimie de Brignoud – Ets Fredet-Kuhlmann est reprise par le groupe Ugine-Kuhlmann (UK).

– En 1967, à Grenoble, l’embranchement de La Capuche, dans le quartier du même nom, est toujours fonctionnel, mais ne dessert qu’un seul embranché celui des Ets Marin CAPPONI S.A. (grossiste de boissons). Cet embranchement situé sur l’ancienne ligne de Grenoble à Chambéry qui débutait juste après le pont routier des grand Boulevards à la hauteur du passage à niveau de la rue de Stalingrad, était desservit avec des wagons tractés par des locomotives diesel-électrique des série BB 63000 ou 67000 de la SNCF. A l’origine il allait jusqu’à la rue des Alliés et la rue Alfred de Vigny où les wagons étaient tractés par un tracteur routier du constructeur Lattil, de couleur jaune et garé au petit dépôt de la rue de Stalingrad. En 2026, il reste encore quelques tronçons de voies abandonnées en divers endroits du tracé.

– De 1967 à 1969, livraison par Brissonneau & Lotz (BL) et MTE des 70 (+ 20 BB 67000 transformées) locomotives diesel-électrique avec moteur SEMT-Pielstick 16PA4 (V16) de 1525 kW de la série BB 67301 à BB 67390 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, logo SNCF relief allongé rouge d’extrémités.

– De 1967 à 1969, livraison par Jeumont-Schneider (JM), CEM et MTE, des 40 locomotives électriques monocourant 1500 volts continus du type Jacquemin de 3850 kW avec freinage rhéostatique de la série BB 9301 à 9340 de la SNCF, en livrée dite Oullins vert bleuté foncé 312 avec moustaches et bande latérale en blanc cassé 704, inscriptions et cercle de moustache frontale en jaune jonquille 401.

– Le 04/01/1967, le dépôt de Grenoble met en attente d’amortissement (AA) les locomotives-tender de manœuvre à vapeur et à charbon 040 TC 4 et 040 TC 65 de la SNCF qui seront radiée des inventaires le 18/04/1967. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 05/01/1967, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68068 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, assurait un train de Grenoble à Chambéry. Cette locomotive, à la numérotation prédestinée, circula pour les Jeux Olympiques d’hiver de Grenoble de 1968, et la firme ROCO en sortit un modèle réduit à l’échelle HO en 2018 pour les 50 ans de ces JO.

– Le 29/01/1967, l’autorail bicaisses diesel du type Élément Automoteur Double (EAD) dit « Caravelle » X 4506 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407, quitte la gare de Grenoble pour celle de Lyon-Perrache.

– Le 31/01/1967, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 764 de la SNCF tracte un train Lyon-Guillotière – Grenoble-Marchandises.

– Le 10/02/1967, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1152 de la SNCF tracte un train Lyon-Guillotière – Grenoble-Marchandises.

– Le 15/03/1967, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 836 de la SNCF tracte un train Lyon-Guillotière – Grenoble-Marchandises.

– Le 17/03/1967, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1111 de la SNCF tracte en début d’après-midi un train Lyon-Guillotière – Grenoble-Marchandises.

– Le 21/03/1967, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 532 de la SNCF tracte en début d’après-midi un train Lyon-Guillotière – Grenoble-Marchandises.

– En mars 1967, la locomotive diesel-électrique BB 67020 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec fenêtres d’angles et plaques en relief avec macaron SNCF rouge d’extrémités, tracte le train Express Valence-Ville – Aix-les-Bains via Grenoble, avec une rame de 9 voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est à 3 essieux dites « 3 pattes » ex-PLM, toutes en livrée vert-wagon 301. En quittant la gare de Grenoble, elle longe l’ancien tri postal en briques rouges non encore démoli.

– Le 14/04/1967, le dépôt de Grenoble transfert 3 de ses 8 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R au dépôt de Vénissieux, à savoir les 141 R 20, 234 et 611, les 5 autres (dont 141R 662) étant utilisées en tête des trains de travaux à Grenoble (dont la déviation de la ligne de Grenoble à Montmélian), mais aussi pour la traction de quelques trains RO sporadiques sur Lyon, Chambéry et Portes-lès-Valence. (Archives du dépôt de Grenoble).

– En avril 1967, un jour à 8h25, les locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado 141R 129 et 141 R 373 de la SNCF du dépôt de Grenoble, stationnent côte à côte sous la marquise de la gare de Grenoble, côté sud (en direction des cours Berriat et Jean-Jaurès) en tête de trains de voyageurs, la 373 le long du quai n° 1 voie A et la 129 le long du quai n° 2, voie B.

– En avril 1967, une rame bicaisses du type RGP2 de la série 2 de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF, dite « Lézard vert », en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314,avec remorque en tête, assure la relation IB (Isère – Bordeaux) Grenoble – Bordeaux-Saint-Jean via Lyon-Perrache, Clermont-Ferrand et Ussel.

– Le 28/05/1967, création (Gründung/creazione) d’un train (der Zug/del treno) Grenoble – Torino/Turin composé de (zusammengesetzt von/composito di) une rame de 7 voitures directes (ein Wagengruppe mit 7 Direktwagen/una colonna di 7 carrozze dirette) des (von der/dal) FS,toutes (alles/tutti) en livrée (in Lackierung/in livrea) gris-ardoise (Schiefergrau/grigio ardesia), et (und/e) rattachée à Chambéry au train Lyon-Perrache/Lione-Perrache – Torino/Turin – Venezia/Venise.

– En juin 1967, déraillement de la rue Pierre Sémard à Grenoble. Un soir, un convoi de wagons marchandises tracté par la locomotive diesel-électrique BB 63091 de la SNCF, en livrée vert-celtique 306 avec bandes jaune bouton d’or 411, quittait le triage de La Buisseratte (Saint-Martin-le-Vinoux) et se dirigeait vers Grenoble lorsqu’eut lieu une rupture du système de freinage de la locomotive (non équipée du dispositif de vigilance). Le convoi prit de la vitesse et fonçait à vive allure sur un train de voyageurs Grenoble – Paris-GL en instance de départ. L’aiguilleur du poste d’aiguillage de la rue Arago eu la présence d’esprit de l’aiguiller sur une voie de débord de la gare des marchandises près du dépôt des locomotives. Le train défonça le butoir, traversa la rue Pierre Sémard et atterrit dans un bâtiment inoccupé. Le mécanicien eut le réflexe de sauter de la locomotive avant son déraillement. La pluie fit prendre le ciment des wagons-silos éventrés et il fallut utiliser les marteaux-piqueurs. La grue de relevage de 45 tonnes du dépôt d’Ambérieu bascula et il fallut faire venir une seconde grue de relevage plus puissante, la grue Cockerill GV 582 de 85 tonnes du dépôt de Villeneuve-Saint-Georges. Il fallut plusieurs semaines pour tout dégager. Aucune victime n’a été à déplorer. (Archives du dépôt de Grenoble et Dauphiné Libéré).

Levage BB 63091 grue Cockerill GV 582 de 85 tonnes de VSG à Grenoble en juin 1967 Photo William LACHENAL
Levage BB 63091 grue Cockerill GV 582 de 85 tonnes de VSG à Grenoble en juin 1967
Photo William LACHENAL

– Le 21/06/1967, la locomotive diesel-électrique CC 70002 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, du dépôt de Chalindrey était hébergée au Centre autorails du dépôt de Grenoble pour de nouveaux essais entre Grenoble et Veynes-Dévoluy. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 25/06/1967, une locomotive électrique Sécheron du SGLM tracte 2 voitures voyageurs à boggies pour un train spécial de la FACS sur le chemin de fer de La Mure. (Archives HBD).

– Le 29/06/1967, une UM2 de 2 rames automotrices diesel-électrique bicaisses (soit 4 éléments) du type RGP1 ex-TEE rouge de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure le train « Le Rhodanien » Genève – Marseille-Saint-Charles via Chambéry, Grenoble, Valence-Ville et Avignon-Centre.

– Le 28/07/1967, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68027 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte un train omnibus Grenoble – Valence-Ville, composé de voitures du type Bruhat, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En été 1967, une locomotive diesel-électrique de la série BB 66000 de la SNCF, en livrée bleu-roi 203 avec bandes jaune-jonquille 401, de la SNCF est affectée à la traction des omnibus Grenoble – Saint-André-le-Gaz via Moirans, avec une rame de 9 voitures B6z et B4Dtm du type métallisé Sud-Est ex-PLM dites « 3 pattes » car à 3 essieux, toutes en livrée vert-wagon 301. Ce train ne comportait que des voitures de 2ème classe et était dit « train-ouvriers ».

– En été 1967, le train Direct n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832) est tracté pour la 1ère fois de Lyon à Veynes par des locomotives diesel-électrique de la série A1A-A1A 68000 ou BB 67000 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles.

– En été 1965, une locomotive diesel-électrique de la série A1A-A1A 68000 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte le train n° 1810 Grenoble – Paris-GL, composé de 4 voitures à voyageurs, toutes en livrée vert-wagon 301, et passe à Réaumont.

– En été 1967, un autorail monocaisse bimoteurs X 2400 de la SNCF en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407 et un autorail panoramique monocaisse monomoteur de la série X 4200 de la SNCF,en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris,encadrant deux remorques XR 7500, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assurent le train Direct temporaire d’été TA n° 704/703 Genève – Digne-les-Bains via Grenoble.

– En été 1967, fermeture de la ligne de Rives à Saint-Rambert-d’Albon entre Beaucroissant et Izeaux, obligeant les convois pour Grenoble à faire le tour complet via Beaurepaire, Valence-Ville, Romans, Saint-Marcellin et Moirans. Dépose de l’aiguillage d’Yzeaux à Beaucroissant (près de Rives) sur la ligne Lyon – Grenoble.

– En septembre 1967, une UM2 de 2 rames automotrices bicaisses quadricaisses du type RGP2 de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF,dite « Lézard vert », en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assure le train BI (Bordeaux – Isère) Bordeaux-Saint-Jean –Grenoble via Ussel, Clermont-Ferrand et Lyon-Perrache.

– Le 17/10/1967, mise en service du nouveau PRS (Poste tous Relais à conduite Souple) de Grenoble (côté Nord) doté d’un PCO.

– Le 22/10/1967, à 13h17, un autorail Decauville monocaisse bimoteurs X 52100 de la SNCF du dépôt de Grenoble, en livrée rouge-vermillon 695 et crème 407 avec toit crème 407, vient de Chambéry et passe sous le pont de Grands Boulevards à Grenoble. Il est l’un des derniers trains à utiliser l’ancienne voie ferrée avec les 7 passages à niveaux entre Saint-Martin d’Hères et la bifurcation située sous le pont précité.

– Le 28/10/1967, inauguration et mise en service du contournement sud de 8,2 km (à double voie) de Grenoble vers Chambéry avec l’autorail panoramique monocaisse monomoteur diesel X 4204 de la SNCF,en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, le premier train de sens pair à circuler fut « Le Catalan » assuré en 4 éléments (2 motrices encadrent 2 remorques) du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF et celui de sens impair fut « Le Rhodanien » assuré en 2 éléments (1 motrices et 1 remorque) du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, les rames RGP étant toutes en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat.

– Fin 1967, achèvement des travaux de la construction de la nouvelle gare centrale de Grenoble.

– Le 17/11/1967, mise en service de la nouvelle gare centrale de Grenoble.

– Le 17/11/1967, arrivée à 07h58 en gare de Grenoble d’un train spécial de pèlerins Stuttgart-Hbf – Grenoble (La Salette), composé d’une rame de 8 voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte, pour un pèlerinage au Sanctuaire de Notre-Dame de La Salette, avec transfert au sanctuaire depuis la gare de Grenoble par la société des autocars de La Mure.

Plaque d'itinéraire d'un train de pèlerinage, le 17 novembre 1967 Photo William LACHENAL
Plaque d’itinéraire d’un train de pèlerinage, le 17 novembre 1967
Photo William LACHENAL

– En décembre 1967, une rame automotrice diesel quadricaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure le train CG « Le Catalan » Cerbère – Genève via Avignon-Centre et Grenoble.

– Le 10/12/1967, à 11h10, le trolleybus Vétra VBF n° 649 de la SGTE, en livrée rouge et crème, s’enlise dans le chantier de la place de la gare de Grenoble. Il est dépanné par un camion grue Dodge des Sapeurs-Pompiers de Grenoble. (Archives SGTE).

– Le 15/12/1967, arrivée à 08h55 en gare de Grenoble d’une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique A1A-A1A 68000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tractant un train spécial italien composé d’une rame de 19 voitures des FS, toutes en livrée gris-ardoise. Ce train assurait une marche d’essais en vue des futurs Jeux Olympiques de Grenoble.

– L’année 1967 verra la fin des services réguliers en traction vapeur sur l’étoile de Grenoble, à l’exception de la ligne Lyon – Grenoble où elle subsista avec les dernières Mikado de la série 141 R grenobloises utilisées pour les chantiers de voies des Jeux Olympiques d’hiver de 1968 et les 141 R de Vénissieux jusqu’au 10/01/1973.

– En décembre 1967, le dépôt de Grenoble compte encore dans ses effectifs 5 locomotives à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R n° 129, 232, 241, 373 et 662. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 16/12/1967, la gare de Grenoble recevait sur le quai n° 1 le « Canteuropa Express », train composé de voitures CIWL (dont des voitures-lits et voitures-restaurants) venant de Paris (11 et 12/12), Lyon (le 13/12) et de Genève (le 14/12). Ce train parcoure l’Europe pendant 20 jours avec une troupe d’artistes dont les chanteuses Gigliola Cinquetti, Rita Pavone et le chanteur Boby Solo. Ce train parti d‘Italie, est passé par l‘Autriche, la Tchécoslovaquie, l‘Allemagne, la Suisse, la France, la Belgique, la Hollande, le Danemark. Après avoir quitté Grenoble, ce train continue sa route vers Toulon (le 17/12) et Nice-Ville (le 18/12)pour retourner en Italie.

– Le 20/12/1967, la locomotive diesel-électrique CC 72001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons rouges d’extrémités et fenêtres d’angles, sort neuve de construction aux usines Alsthom de Belfort.

– De 1967 à 1974, livraison par Alstom et SACM des 92 locomotives diesel-électrique avec moteur SACM-MGO de 2650 kW de la série CC 72001 à CC 72092 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons rouges d’extrémités et fenêtres d’angles.

– Au 01/01/1968, le dépôt de Grenoble perdait en quelques jours 4 de ses 5 dernières locomotives à vapeur du type Mikado de la série 141 R de la SNCF dont il était titulaire pour les céder au dépôt de Nevers. L’avant dernière locomotive à vapeur à quitter le dépôt grenoblois fut la 141 R 129 qui a gagné Nevers par ses propres moyens mais où elle fut radiée dès son arrivée. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 01/01/1968, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 27 locomotives à vapeur de type 141 R de la SNCF dont 22 au fuel (dont 1 radiée) et 5 à charbon. (Archives du dépôt de Vénissieux).

– Le 07/01/1968, la gare provisoire de Grenoble-Olympique située à proximité du stade d’ouverture des JO près d’Alpexpo à Eybens, voit son bâtiment à voyageurs emporté et détruit par une tornade. Elle sera reconstruite en un temps record pour être prête pour l’ouverture des Jeux Olympiques.

– En janvier 1968, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1231 de la SNCF du dépôt de Vénissieux sort de la plaque tournante de la demi-rotonde demi-lune du type G PLM du dépôt de Grenoble.

– Le 23/01/1968, à bord d’un autorail bicaisses diesel du type Élément Automoteur Double (EAD) dit « Caravelle » de la série X 4500 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605 et pavoisé, Messieurs Jean CHAMANT, Ministre des Transports, et André SEGALAT, Président du Conseil d’administration de la SNCF, sont allés inaugurer la gare provisoire de Grenoble-Olympique à Eybens.

– Le 24/01/68, le dépôt de Grenoble perd de ses effectifs sa dernière locomotive à vapeur et à charbon avec la 141 R 232 de la SNCF qui rejoignit Nevers par ses propres moyens. Désormais seules les 141 R fuel de Vénissieux et Annemasse desservent épisodiquement Grenoble, les engins thermiques du dépôt de Chambéry prenant le relais sur l’ensemble de l’étoile grenobloise. (Archives du dépôt de Grenoble).

Gare de Grenoble Olympique, 28 janvier 1968 Photo : Jean Marie GUETAT
Gare de Grenoble Olympique, 28 janvier 1968
Photo : Jean Marie GUETAT

– Le 03/02/1968, la locomotive diesel-électrique BB 67301 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Chambéry à Grenoble le train Dortmund-Hbf – Grenoble (11h41) via Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry, composé de 9 voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte. Ce train repart en sens inverse de Grenoble à 18h00.

La BB 67301 arrive … Grenoble avec un train en provenance de Dortmund pour les JO. Le 03 février 1968 Photo W.LACHENAL
La BB 67301 arrive à Grenoble avec un train en provenance de Dortmund pour les JO.
Le 03 février 1968
Photo W.LACHENAL

– Le 04/02/1968, on note la circulation du train supplémentaire n° PGh Paris-GL (00h08) – Grenoble (08h51), composé de wagons-lits et de voitures couchettes des deux classes.

– Du 05 au 17/02/1968, on note, entre autres, la circulation quotidienne du train (habituellement temporaire) n° 1803/04 Paris-GL – Grenoble et desservent la gare olympique.

– Le 06/02/1968, la locomotive diesel-électrique CC 72002 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, macarons rouges d’extrémités et fenêtres d’angles, sort neuve de construction aux usines Alsthom de Belfort.

Du 06 au 18/02/1968, Xe Jeux Olympiques d’hiver de Grenoble, inaugurés par le Général Charles de Gaulle (Président de la République Française). Durant cette période, les principaux trains spéciaux sur cette gare avaient pour provenance ou origine Dortmund, Genève, Lyon et Paris. Les rames étaient stationnées au triage marchandises de La Buisseratte, neutralisé pour la circonstance. La desserte de nombreux trains spéciaux était assurée par des locomotives diesel-électrique reçues en renfort dont huit A1A-A1A 68500 (dont les 68503, 68515, 68516, 68523 et 68525) du dépôt de Chalindrey, huit A1A-A1A 68000 de Caen et cinq BB 67000 du dépôt de Clermont-Ferrand, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Du 06 au 18/02/1968, on note la circulation de nombreux trains spéciaux ou supplémentaires comme des trains Strasbourg-Ville – Grenoble via Nancy-Ville et Dijon-Ville, des trains Frankfurt-Hbf (Main)/Francfort-Ple (Main) – Grenoble via Mannheim-Hbf, Kehl, Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry, des trains Genève – Grenoble-Olympique, Valence-Ville – Grenoble-Olympique, des trains Bourg-Saint-Maurice – Grenoble-Olympique, des trains (London/Londres) Calais-Maritime – Grenoble via Paris-Nord, des trains Paris-GL – Grenoble-Olympique, etc. Durant cette même période la circulation d’une longue rame spéciale de la DB entre Dortmund-Hbf et Grenoble (11h41) via Essen-Hbf – Düsseldorf-Hbf, Köln-Hbf/Cologne-Ple, Bonn-Hbf, Mainz-Hbf/Mayence-Ple, Mannheim-Hbf, Kehl-Hbf, Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry. Devant sa grande longueur (de 15 à 18 voitures certains jours, ce train était manœuvré à son arrivée à Grenoble pour être scindé en deux afin que toutes les voitures soient à quai. Ci-après, les principaux autres trains supplémentaires à l’exception de ceux ne circulant qu’une seule journée.

– Du 06 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation quotidienne du train (habituellement temporaire) n° 1805/06 Paris-GL – Grenoble et desservent la gare olympique.

– Du 06 au 18/02/1968, une relation ferroviaire rapide est mise en place pour les JO de Grenoble entre Nice-Gare-du-Sud (7h00) et Grenoble (13h03) avec retour Grenoble (17h55) et Nice-Gare-du-Sud (23h55) avec changement à Digne-les-Bains.

– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° PGu Paris-GL (00h11) – Grenoble-Olympique (07h57) via Grenoble-Ville(07h47), composé de voitures-couchettes et de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° GPp Grenoble-Olympique (17h37) – Paris-GL (00h12) via Grenoble-Ville (17h48)et Lyon-Brotteaux (19h40), composé de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° GPs Grenoble-Ville (21h50) – Paris-GL (05h15) nia Lyon-Perrache (2342), composé de voitures-couchettes et de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° GPv Grenoble-Ville (22h38) – Paris-GL (05h53), composé de voitures-couchettes et de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° GPg Grenoble-Ville (23h45) Paris-GL (07h53), composé de wagons-lits, de voitures-couchettes et de voitures en places assises des deux classes, et du train du train supplémentaire n° GPj Grenoble-Ville (00h35) – Paris-GL (08h45), composé de wagons-lits, de voitures-couchettes et de voitures en places assises des deux classes, et du train du train supplémentaire n° GPk Grenoble-Ville (00h45) – Paris-GL (09h13).

– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° LGc Lyon-Brotteaux (06h15) – Grenoble-Olympique (08h26) et du train du train supplémentaire n° LGd Lyon-Brotteaux (06h52) – Grenoble-Olympique (08h52), composé de voitures en places assises des deux classes, ces deux trains étant directs sans aucun arrêt intermédiaires (Grenoble-Ville y compris).

– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° SGe Genève (06h28) – Grenoble-Olympique (09h09) via Aix-les-Bains (08h05), et Chambéry (08h21), composé de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° SGg Genève (0743) – Grenoble-Olympique (10h26) via Aix-les-Bains (09h16), et Chambéry (09h42), composé de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° SGi Genève (08h37) – Grenoble-Olympique (10h36) via Aix-les-Bains (sans arrêt), Chambéry (sans arrêt) et Domène (10h28 avec cars directs pour Chamrousse), composé d’un autorail bicaisses du type RGP1-ex TEE de 1ère classe avec supplément et réservation obligatoire, du train supplémentaire n° SGj Genève (09h20) – Grenoble-Olympique (11h52) via Aix-les-Bains (10h50), et Chambéry (11h06), composé de voitures en places assises des deux classes.

– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° GSa Grenoble-Olympique (17h26) – Genève (20h05) via Chambéry (18h12) et Aix-les-Bains (18h27), composé de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° GSd Grenoble-Olympique (20h12) – Genève (22h49) via Chambéry (21h09) et Aix-les-Bains (21h23), composé de voitures en places assises des deux classes, du train supplémentaire n° GSe Grenoble-Ville (21h30) – Genève (23h36) sans aucun arrêt intermédiaire, composé d’un autorail bicaisses du type RGP1-ex TEE de 1ère classe avec supplément et réservation obligatoire, du train supplémentaire n° GSg Grenoble-Olympique (00h05) – Genève (02h50) via Chambéry (01h02) et Aix-les-Bains (01h18), composé de voitures en places assises des deux classes.

– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° AGc Saint-Gervais-les-Bains (06h02) – Grenoble-Olympique (09h47) via Annecy (07h57), Aix-les-Bains (08h43) et Chambéry (09h03), composé de voitures en places assises des deux classes, et au retour du train supplémentaire n° GAb Grenoble-Olympique (18h53) – Saint-Gervais-les-Bains (22h21) via Chambéry (18h47), Aix-les-Bains (20h00) et Annecy (20h44), composé de voitures en places assises des deux classes.

– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° MGd Modane (07h20) – Grenoble-Olympique (09h27) via Saint-Jean-de-Maurienne (07h49) et le triangle de Montmélian, composé de voitures en places assises des deux classes, et au retour du train supplémentaire n° GMa Grenoble-Olympique (17h15) Modane (19h47) via le triangle de Montmélian et Saint-Jean-de-Maurienne (19h09), composé de voitures en places assises des deux classes.

– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° TGa Bourg-Saint-Maurice (07h03) – Grenoble-Olympique (09h57) via Moutiers-Salins (07h42), Petit-Cœur-la-Léchère (07h57) et le triangle de Montmélian, composé de voitures en places assises des deux classes, et au retour du train supplémentaire n° GTa Grenoble-Olympique (17h55) – Bourg-Saint-Maurice (20h52) via le triangle de Montmélian, Petit-Cœur-la-Léchère (19h58) et Moutiers-Salins (20h05), composé de voitures en places assises des deux classes.

– Du 07/02/1968 au 18/02/1968, on note, entre autres, la circulation du train supplémentaire n° VGf Valence-Ville (08h25, relevant la correspondance d’un train quittant Marseille à 06h00) – Grenoble-Olympique (09h50), composé de voitures en places assises des deux classes, et au retour du train supplémentaire n° GVd Grenoble-Ville (20h30) Valence-Ville (22h01, donnant correspondance à un train arrivant à Marseille à 00h32), composé de voitures en places assises des deux classes.

– Le 07/02/1968, plusieurs locomotives diesel-électrique A1A-A1A 68000 et 68500 (dont la 68048) de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, stationnent au triage de La Buisseratte.

– Début février 1968, une locomotive diesel-électrique de la série A1A-A1A 68000 de la SNCF de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte un train Valence – Culoz via Grenoble, composé d’une rame de 7 voitures à voyageurs du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301, et dessert la gare de Grenoble-Olympique quai n° 1 voie A.

– Début février 1968, les locomotives diesel-électrique A1A-A1A 68001, A1A-A1A 68515, A1A-A1A 68525, BB 67304 et BB 67306 de la SNCF, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, stationnent côte à côte sur les voies du triage de Grenoble-Buisseratte.

– Début février 1968, un autre jour, les locomotives diesel-électrique A1A-A1A 68516, BB 67304, A1A-A1A 68523 et BB 67307 de la SNCF, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, stationnent côte à côte sur les voies du triage de Grenoble-Buisseratte.

– Début février 1968, une rame automotrice diesel en 5 éléments (X+XR+X+XR+X) du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure le train MG « Le Rhodanien » Marseille-Saint-Charles – Genève via Grenoble et Chambéry. Elle dessert la gare provisoire de Grenoble-Olympique à Eybens.

– Le 10/02/1968, la locomotive diesel-électrique BB 67301 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Chambéry à Grenoble le train Dortmund-Hbf – Grenoble (11h41) via Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry, composé de 9 voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte. Ce train repart en sens inverse de Grenoble (18h00).

– Le 17/02/1968, une UM2 des 2 locomotives diesel-électrique A1A-A1A 68001 et A1A-A1A 68027 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Chambéry à Grenoble le train Dortmund-Hbf – Grenoble (11h41) via Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry, composé de 9 voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte. Ce train repart en sens inverse de Grenoble à 18h00.

– Le 18/02/1968, à 13h00, cinq hôtesses (dont Mlle HAYDAR) du Comité d’Organisation des Jeux Olympiques de Grenoble posent en gare de Grenoble devant la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68048 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, pour William LACHENAL à la demande de la rédaction du Bulletin des CFF qui consacra 2 pages sur les JO de Grenoble.

Grenoble hôtesses JO68 en février 1968 Photo William LACHENAL
Grenoble hôtesses JO68 en février 1968
Photo William LACHENAL

– En mars 1968, une rame automotrice diesel quadricaisses avec deux RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 encadrant 2 remorques XR voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 81 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assurent le train CG « Le Catalan » Cerbère – Genève via Grenoble.

– Le 23/03/1968, une locomotive diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Chambéry à Grenoble le train Dortmund-Hbf – Grenoble (11h41) via Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry, composé de 9 voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte. Ce train repart en sens inverse de Grenoble à 18h00.

– Le 05/04/1968, de nombreux trains supplémentaires desservent la gare de Grenoble pour le début des vacances scolaires.

– Le 06/04/1968, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68007 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Chambéry à Grenoble le train Dortmund-Hbf – Grenoble (11h41) via Strasbourg-Ville, Dijon-Ville et Chambéry, composé de 9 voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte. Ce train repart en sens inverse de Grenoble à 18h00.

– Le 06/04/1968, une triplette de locomotives en double-traction avec la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68047 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, et une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 66000 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 et toutes les deux en position cabines côté sens de marche et grand capot à l’arrière, traverse la gare de Grenoble du Sud au Nord et tracte un long train de wagon citernes en provenance de l’usine Progil de Pont-de-Claix.

– Le 12/04/1968, la locomotive diesel-électrique CC 72002 de la SNCF du dépôt de Rennes, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, arrive à Grenoble. Hébergée au centre autorails du dépôt de Grenoble, elle a effectué les jours suivants des essais sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes-Dévoluy mais aussi de Veynes-Dévoluy à Gap. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 16/04/1968, la locomotive diesel-électrique CC 72002 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, est toujours à Grenoble. (Archives du dépôt de Grenoble).

– Le 17/04/1968, de nombreux trains supplémentaires desservent la gare de Grenoble pour la fin des vacances scolaires dont un Grenoble (11h40) – Paris-GL.

– Du 17/05/1968 au 06/06/1968, longue grève des cheminots français de la SNCF sur les salaires et les conditions de travail dans le cadre des grèves générales de mai 1968 à caractère insurrectionnel. 

– Le 08/07/1968, collision en gare de Tullins. Un autorail bicaisses diesel du type Élément Automoteur Double (EAD) dit « Caravelle » de la série X 4500 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605 assurant le train n° 1604 percute par l’arrière un le train de marchandises n° 9088 à l’arrêt sur la voie centrale, suite à une erreur d’aiguillage. Le conducteur de l’autorail trouva la mort en sautant sur le ballast juste avant la collision. Il n’y eu que des blessés légers dans l’autorail.

– En été 1968, le train Direct temporaire d’été n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832) est tracté de Lyon à Veynes-Dévoluy par des locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles.

– Le 08/09/1968, train spécial pavoisé du 80ème anniversaire de la ligne de Saint-Georges-de-Commiers à La Mure (SGLM) avec rame de 3 voitures voyageurs tractée par le tracteur électrique Sécheron T8 du SGLM repeint en livrée verte avec toiture peinte en couleur aluminium. Les passagers étaient tous en costume d’époque pour fêter l’évènement. (Archives HBD).

– En septembre1968, la rame automotrice diesel quadricaisses (X+XR+XR+X) du type « Rames à Grand Parcours » (RGP-2) de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 7720 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assure le train BI Bordeaux-Saint-Jean – Grenoble via Tulle, Eygurande-Merlines, Clermont-Ferrand et Lyon-Perrache.

– Le 17/11/1968, le dépôt de Vénissieux met en service sa 1ère locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, à savoir la CC 72009, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles. (Archives du dépôt de Vénissieux).

– En novembre 1968, la locomotive diesel-électrique CC 72009 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte le train Rapide n° 49/1815 Lyon-Perrache – Grenoble, pour la formation des agents de conduite du dépôt de Vénissieux à la conduite des CC 72000.

– En novembre 1968, la locomotive diesel-électrique CC 72009 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de bout en bout le train n° 1815 Lyon-Perrache – Grenoble.

– Le 30/11/1968, la locomotive diesel-électrique CC 72009 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Lyon à Grenoble le train Paris-GL – Grenoble (15h27).

– En décembre 1968, la locomotive diesel-électrique BB 66429 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, refoule sur l’embranchement du marché de gros de la rue des Alliés, deux wagons dont un frigorifique, en livrée blanche avec inscription STEF bleue et chargé de poissons, et un wagon couvert chargé de légumes.

– Durant l’année 1968, des locomotives diesel-électrique de la série A1A-A1A 68000 de la SNCF (dont les 68001, 68007, 68023, 68027, 68047, 68068, 68073), toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, ont tracté à plusieurs reprises un train omnibus composé de voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisées Sud-Est ex-PLM à 3 essieux dites « 3 pattes », toutes en livrée vert-wagon 301, entre Chambéry et Grenoble et retour. La locomotive A1A-A1A 68068, à la numérotation prédestinée, circula pour les Jeux Olympiques d’hiver de Grenoble de 1968, et la firme ROCO en sortit un modèle réduit à l’échelle HO en 2018 pour les 50 ans de ces JO.

– En 1969, pour la première fois en France, des turbotrains ont été mis en service entre Paris, Caen et Cherbourg. Il y eu d’abord ceux de la première génération (au nombre de 14 et construits en 1969) appelés Eléments à Turbine à Gaz (ETG) quadricaisses de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, et qui achevèrent leur carrière sur les étoiles ferroviaires de Grenoble, puis de Lyon. Vinrent ensuite ceux de la seconde génération (au nombre de 41 et construits en 1971) appelés Rames à Turbine à Gaz (RTG) à 5 éléments de la série T 2001/2-2081/82 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, dont 24 remplacèrent les ETG en 1975 à Caen. Les ETG furent mutés à Vénissieux et achevèrent leur carrière sur les nœuds ferroviaires de Lyon et de Grenoble (Sillon alpin de Valence à Genève dès 1975). Les RTG furent utilisées sur les grandes lignes transversales françaises non électrifiées comme Lyon – Strasbourg, puis Lyon – Nantes et enfin Lyon – Bordeaux. Aptes à 160 km/h, les rames à turbines à gaz, trop gourmandes en énergie furent retirées du service sur Lyon – Bordeaux à l’été 2003 et ferraillées en 2004, après avoir été complètement pillées et vandalisées à Vénissieux ce qui empêcha leur achat et leur modernisation en motorisation diesel normale par la Région Rhône-Alpes. Des rames de type RTG furent exportées en Egypte, en Iran et aux Etats Unis (dans ce dernier pays, après une première série réalisée en France, elles furent construites sous licence pour l’Amtrak avec un carénage spécifique des motrices d’extrémité).

– De 1969 à 1975, livraison par Alstom et MTE des 78 locomotives électriques monocourant de la série CC 6501 à CC 6578 de la SNCF, en 3 sous-séries, en livrée Arzens gris-métallisé 862, rouge-vermillon 605 avec bandeau orange 435, à l’exception de la 2ème sous-série des CC 6539 à CC 6559 de la SNCF, en livrée « Maurienne » vert bleuté foncé 312 avec bandes blanches et marquages jaunes, avec frotteurs latéraux pour prise de courant par 3ème rail.

– De 1969 à 1975, livraison par Brissonneau & Lotz (BL) et MTE des 232 locomotives diesel-électrique avec moteur SEMT-Pielstick de 1765 kW de la série BB 67401 à BB 67632 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs, logo SNCF relief allongé rouge d’extrémités.

– En 1969, construction d’un important embranchement ferroviaire dans la zone industrielle de Saint-Egrève desservant plusieurs entreprises dont le dépôt pour produits pétrolier de la BP, les abattoirs et un dépôt logistique de l’Armée.

– En 1969, une grue Griffet de la SNCF décharge des wagons des ballots de pâte à papier de l’entreprise TMF, puis la transportera dans l’ancienne remise de la Compagnie du Dauphiné (louée par TMF), pour les stoker avant sa distribution aux entreprises locales. Le train était acheminé depuis un port du nord-ouest de la France.

La grue Griffet est l'engin de référence de la SNCF des années 1960-70, vue prise à Grenoble en 1969 Photo William LACHENAL
La grue Griffet est l’engin de référence de la SNCF des années 1960-70, vue prise à Grenoble en 1969
Photo William LACHENAL

– En janvier 1969, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1104 de la SNCF, avec étrave chasse-obstacle, du dépôt de Vénissieux, tracte de Lyon-Perrache à Grenoble, un train de voyageurs omnibus Lyon-Perrache – Grenoble, composé de voitures B6z, A3B4tz, A7yfi et B4Dtm du type métallisé Sud-Est (ex-PLM) dites « 3 pattes », toutes à 3 essieux et en livrée vert-wagon 301.

– En février 1969, le turbotrain bicaisses TGS expérimental X 2061 de la SNCF, en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806, quitte la gare de Lyon-Perrache pour des essais en ligne sur Grenoble.

– Le 20/02/1969, les locomotives diesel-électrique A1A-A1A 68068 et BB 66123 de la SNCF, toutes deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, étaient attelées ensemble et reviennent du triage de Grenoble-Buisseratte pour être remiser sur les voies du dépôt de Grenoble.

– Le 22/02/1969, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Lyon-Perrache à Grenoble un train Paris-GL – Grenoble puis est remisée au dépôt principal de Grenoble.

– Le 25/02/1969, dernière circulation d’une locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado de la série 141 P avec la 141 P 245 de la SNCF du dépôt de Belfort, dernière machine de cette série en France, sur le réseau Est (ligne n° 4 Chaumont-Belfort).

– Le 10/05/1969, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Lyon-Perrache à Grenoble le train Rapide n° 1815 Paris-GL – Grenoble, dont la tranche Grenoble est composée ce jour-là de 4 voitures à voyageurs dont une B4Dmyfi, en livrée vert-wagon 301 et 3 voitures des types Forestier et DEV (une A8 + deux B10), toutes en livrée vert-wagon 301.

– Le 31/05/1969, dernier jour de circulation du train GC/CG « Le Catalan » assurant la liaison Genève – Cerbère via Chambéry et Grenoble (864,7 km) assuré avec des rames automotrices diesel du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat. La composition de ce train varie de 4, 5, 6, 7 et 8 caisses.

– Le 31/05/1969, le train « Catalan-Talgo » dans le sens Barcelona-França/Barcelone – Genève via Grenoble était tracté par la locomotive diesel-hydraulique espagnole 3001T « Virgen de Lourdes » de la RENFE, en livrée inox à bande rouge, pour prendre son nouveau service au départ de Genève le lendemain.

– Le 01/06/1969, création (Gründung/creazione) du train international Trans Europ Express (TEE) n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-França/Barcelone (20h30) via  Bellegarde (11h08), Culoz (11h32), Aix-les-Bains (11h54), Chambéry (12h08/12h09), Grenoble (12h51), Valence-Ville (13h59), Avignon-Centre (15h01/15h03),  Nîmes (15h31), Montpellier-Saint-Roch (15h59), Béziers (16h42), Narbonne (16h54/16h58), Perpignan (17h32), Cerbère (18h01), Port-Bou (18h23) et Gerona/Gérone (19h13), et retour TEE n° 72/73 « Catalan-Talgo » Barcelona-França/Barcelone (09h45) – Genève (19h38) via Gerona/Gérone (11h02), Port-Bou (11h52), Cerbère (12h14), Perpignan (12h42), Narbonne (13h16), Béziers (13h33), Montpellier-Saint-Roch (14h14), Nîmes (14h45), Avignon-Centre (15h14/15h16),  Valence-Ville (16h21), Grenoble (17h28), Chambéry (18h08/18h09), Aix-les-Bains (18h22), Culoz (18h45) et Bellegarde (19h09). Ce train effectuant un trajet de 857 km est composé avec du matériel espagnol avec des locomotives diesel-hydraulique Krauss-Maffei (type BB) 3001T à 3005T de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, tractant des rames du type Talgo III de la RENFE à écartement variable des essieux, en livrée Inox avec bande latérale rouge.

TEE Catalan Talgo Barcelona-Genève franchit le pont Pique-Pierre sur l'Isère à Grenoble, le 1er juin 1969 Photo William LACHENAL
TEE Catalan Talgo Barcelona-Genève franchit le pont Pique-Pierre sur l’Isère à Grenoble, le 1er juin 1969
Photo William LACHENAL

– Le 14/06/1969, le turbotrain bicaisses TGS expérimental X 2061 de la SNCF (d’une puissance de 1380 kW), en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806, a circulé sur la ligne de Lyon à Grenoble et fut remisé au Centre Autorails du dépôt de Grenoble. (Archives du dépôt de Grenoble).

Le TGS X 2061 entre au Centre Autorails de Grenoble, le 14 juin 1969 Photo William LACHENAL
Le TGS X 2061 entre au Centre Autorails de Grenoble, le 14 juin 1969
Photo William LACHENAL

– En juin 1969, la locomotive diesel-électrique BB 66297 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, stationnait au dépôt de Grenoble.

– En juin 1969, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, avec plaques reliefs et macaron SNCF rouge d’extrémité, tracte de Lyon-Perrache à Grenoble d’un train Paris-GL – Grenoble, puis va stationner au dépôt de Grenoble.

– Le 29/06/1969, la locomotive diesel-électrique CC 72070 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, avec plaques reliefs et macaron rouge d’extrémité, tracte de Culoz à Valence, un train Corail Genève – Valence-Ville via Chambéry et Grenoble.

– En été 1969, des locomotives diesel-électrique de la série BB 67000 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tractent de Lyon-Perrache à Veynes-Dévoluy le train Direct n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832).

– En été 1969, un autorail Decauville monocaisse bimoteurs de la série X 52000 de la SNCF su dépôt de Grenoble, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, tracte une remorque X 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, et assure un train Grenoble – Genève, et passe à La Plaine à la frontière franco-suisse.

– Le 01/07/1969, le dépôt de Lyon-Vaise réceptionne l’autorail de 1ère classe X 2913 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, pour assurer des relations rapides entre Lyon-Perrache et Grenoble, en correspondance à Lyon-Perrache avec le train « Le Mistral ».

– Le 06/07/1969, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68007 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, tracte de Chambéry à Grenoble un train de pèlerinage Stuttgart-Hbf – Grenoble (La Salette), composé d’une rame de voitures allemandes de la DB, certaines en livrée bleue et d’autres en livrée verte.

– Le 14/07/1969, la locomotive diesel-hydraulique 3005T « Virgen de la Bien Aparecida » de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, tracte le train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-França/Barcelone (20h30) via Grenoble (12h51), composé d’une rame articulée Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge. Lors du rebroussement en gare de Culoz, il croise un autorail monocaisse bimoteurs de la série X 52100 de la SNCF du dépôt de Grenoble, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, en instance de départ pour le Dauphiné.

– Le 15/07/1969, à l’aube, collision frontale dans la ligne droite au sud du Viaduc de Tréry près de Vinay. Le train Express temporaire n° 1704 Saint-Gervais – Marseille-Saint-Charles fait un nez à nez avec le train de marchandises n° 46573, composé de quelques wagons à bestiaux destinés à l’abattoir de Grenoble. Les deux trains auraient du de croisé en gare de Vinay mais l’Express ne s’y est pas arrêté. Les deux trains étaient tractés par des locomotives diesel de la série BB 67000 (petits numéros). Le convoi recule de 60 mètres sous la violence du choc. Le mécanicien du diesel est tué, broyé dans sa cabine de conduite. Les deux cheminots de la locomotive su train de marchandises ont le temps de sauter sur le ballast après avoir actionné le freinage d’urgence et s’en sortent sain et sauf.

– En juillet 1969, la locomotive diesel-électrique BB 66053 de la SNCF stationnait au dépôt de Grenoble.

– En août 1969, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et dotée de fenêtres d’angles, avec plaques reliefs et macaron rouge d’extrémité, tracte de bout en bout le train n° 1822 Lyon-Perrache – Grenoble, composé d’un fourgon D2d, et de 7 voitures à voyageurs de type divers, tous en livrée vert-wagon 301.

– Le 29/10/1969, la locomotive diesel-hydraulique 3005T « Virgen de la Bien Aparecida » de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, tracte le train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-França/Barcelone (20h30) via Grenoble (12h51), composé d’une rame articulée Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.

– Le 20/12/1969, on note ce samedi en gare de Grenoble l’arrivée de 4 trains voyageurs supplémentaires (de 12 à 16 voitures) venant de Paris-GL. (Archives gare de Grenoble).

– Le 21/12/1969, on note ce dimanche en gare de Grenoble l’arrivée de 6 trains de voyageurs supplémentaires (de 12 à 16 voitures) venant de Paris-GL. (Archives gare de Grenoble).

– Le 22/12/1969, on note ce lundi en gare de Grenoble l’arrivée de 7 trains de voyageurs supplémentaires (de 12 à 16 voitures) venant de Paris-GL. (Archives gare de Grenoble).