Gare de Grenoble (France) 1970-1979

– En 1970, création par la SNCF du Service national des messageries (SERNAM) remplaçant le Service des Messageries et Transports routiers (SMTR).

– En 1970, le Professeur grenoblois Louis Néel, nouveau prix Nobel de physique, arrive par le train en gare de Grenoble. (Archives Dauphiné-Libéré).

– Le 02/01/1970, on note ce vendredi en gare de Grenoble le départ de 5 trains de voyageurs supplémentaires (de 12 à 16 voitures) à destination de Paris-GL. (Archives gare de Grenoble).

– Le 03/01/1970, on note ce samedi en gare de Grenoble le départ de 8 trains de voyageurs supplémentaires (de 12 à 16 voitures) à destination de Paris-GL. (Archives gare de Grenoble).

– Le 04/01/1970, on note ce dimanche en gare de Grenoble le départ de 9 trains de voyageurs supplémentaires (de 12 à 16 voitures) à destination de Paris-GL, avec départ de Grenoble respectivement à 20h58, 21h46, 21h50, 22h05 et 23h17. (Archives gare de Grenoble).

WL 19 type P + DEV AO Grenoble février 1970 Photo William LACHENAL
WL 19 type P + DEV AO Grenoble février 1970
Photo William LACHENAL
WL 20 CIWL Grenoble en février 1970 Photo William LACHENAL
WL 20 CIWL Grenoble en février 1970
Photo William LACHENAL
Le train rapide MG Le Rhodhanien Marseille - Genève franchit l'Isère à Grenoble en mai 1970 Photo Claude MICHAUD - Collection William LACHENAL
Le train rapide MG Le Rhodanien Marseille – Genève franchit l’Isère à Grenoble en mai 1970
Photo Claude MICHAUD – Collection William LACHENAL

– En juin 1970, la locomotive diesel-hydraulique 3001T « Virgen de Lourdes » de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, tracte le train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-França/Barcelone (20h30) via Grenoble (12h51), composé d’une rame articulée Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.

– En été 1970, le train Direct temporaire d’été n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832) est tracté de Lyon à Veynes par des locomotives diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807.

– Le 03/08/1970,la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68073 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Veynes à Lyon le train n° 1832 Marseille-Saint-Charles – Lyon-Perrache via Grenoble et Veynes-Dévoluy (15h33), composé d’un fourgon métallisé à 3 essieux ex-PLM, et d’une rame homogène de 6 voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En 08/1970, essais de la rame de turbotrain n° X-4806/4706 (futur T 1006) de la SNCF entre Grenoble, Veynes-Dévoluy et Marseille-Saint-Charles, via la ligne des Alpes.

– Le 26/09/1970, pour célébrer avec faste son cinquantenaire de la Société d’appareillages électriques « Merlin-Gerin » de Grenoble, l’amicale des anciens de l’établissement a emmené 2.800 personnes (dîtes les « Mergers ») à un grand banquet sur les bords du lac Léman à Lausanne. A cet effet, elle a affrété 3 trains spéciaux composés de 13 voitures B9, toutes en livrée vert-wagon 301, pour chacun des trains A et B et 12 voitures B10 pour le train C, au départ de Grenoble (train A à 7h14, train B à 7h27 et train C à 7h50) et une UM2 de 2 autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs Doubles (EAD) dits « Caravelle » de la série X 4500 (avec l’XR 8333 en tête), tous les deux en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, au départ de Saint-Vallier-sur-Rhône pour acheminer ses membres à Lausanne (arrivée à 10h39). Les rames remorquées ont été tractées par des locomotives diesel-électrique de type A1A-A1A 68000 de la SNCF (la A1A-A1A 68047 pour le train A, la A1A-A1A 68073 pour le train B et la A1A-A1A 68023 pour le train C) du dépôt de Chambéry, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, puis par des locomotives électriques CC 7100 de la SNCF de Culoz (rebroussement) à Genève, puis à partir de Genève par l’automotrice électrique suisse RBe 4/4 n° 1422 des CFF, en livrée vert-sapin, pour le train A et des locomotives électriques Re 4/4 II des CFF, en livrée vert-sapin, pour les trains B et C (avec arrivée à Lausanne, train A à 11h01, train B à 11h30 et train C à 11h50). Les rames C et D furent garée à Lausanne, la rame A à Saint-Maurice et la rame B à Villeneuve. Les 2 autorails circulèrent en UM2 par leurs propres moyens jusqu’à Lausanne (où ils furent garés sur les voies extérieurs du dépôt, de même pour le retour en terre dauphinoise. Les participants avaient été accueillis par Monsieur Jean LEYVRAZ, inspecteur de gare de Lausanne. Au retour, les départs se firent à Lausanne pour les trains A, B, C et D respectivement à 19h20, 19h37, 19h55 et 20h10. Les arrivées à Grenoble pour les trains A, B et C se firent respectivement à 23h 17, 23h32 et 23h47, et à Saint-Vallier-sur-Rhône aux 1ères heures du lendemain matin.

Billet Merger 50 ans MG 26 septembre 1970 Collection William LACHENAL
Billet Merger 50 ans MG 26 septembre 1970
Collection William LACHENAL

– Du 27/09/1970 au 22/05/1971, on note la circulation des trains Express de 1ère classe IB (Isère – Bordeaux) Grenoble (09h50) – Bordeaux-Saint-Jean (20h32) via Lyon-Perrache (11h25/11h30), Vichy (13h38/13h40), Riom (14h06), Clermont-Ferrand (14h18/14h28), Laqueuille (15h44), Ussel, Brive-la-Gaillarde (18h00), Périgueux (10h07/19h11), et BI (Bordeaux – Isère) Bordeaux-Saint-Jean (08h01) – Grenoble (18h43) via Périgueux (09h18), Brive-la-Gaillarde (10h20), Ussel, Laqueuille (12h44), Clermont-Ferrand (13h56/14h01), Riom (14h11), Vichy (14h39), Lyon-Brotteaux (16h48) et Lyon-Perrache (16h56/17h17). Ces deux trains sont assurés par des rames automotrices diesel bicaisses du type RGP-2 de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314.

– Du 27/09/1970 au 22/05/1971, on note la circulation du train de nuit Riviera – Genève RG Ventimiglia/Vintimille (19h32) – Genève (08h10) via Menton (19h42/19h45), Monaco – Monte-Carlo (19h54/19h57), Beaulieu-sur-Mer (20h07), Nice-Ville (20h15/20h30), Cagnes-sur-Mer (20h41), Antibes (20h48/20h51), Cannes (21h05/21h09), Saint-Raphaël-Valescure (21h31/21h34), Les Arcs (21h54/21h56), Toulon (22h33/22h39), Marseille-Saint-Charles (23h28/23h56), Arles (00h45), Avignon-Centre (01h08/01h18), Valence-Ville (02h37/03h01), Romans – Bourg-de-Péage (03h22), Saint-Marcellin (03h54), Moirans (04h18/04h19), Grenoble (04h36/04h40), Pontcharra (05h17),  Montmélian (05h27/05h28), Chambéry (05h41/06h00), Aix-les-Bains (06h12/06h35), Culoz (06h54/07h00), Seyssel-Corbonod (07h14) et Bellegarde (07h29/07h39).

– Du 27/09/1970 au 22/05/1971, on note la circulation du Le 17/12/1970, suite à de trop nombreuses pannes, dernier jour de circulation des locomotives diesel-hydraulique Krauss-Maffei (type BB) 3001T à 3005T de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, pour la traction de Genève à Cerbère du TEE n° 70/71 (et n° 72/73 au retour) « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona/Barcelone via Grenoble, Avignon, Montpellier, Narbonne, Cerbère et Figueras/Figuères.

– Le 17/12/1970, suite à de trop nombreuses pannes, dernier jour de circulation des locomotives diesel-hydraulique Krauss-Maffei (type BB) 3001T à 3005T de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, pour la traction de Genève à Cerbère du TEE n° 70/71 (et n° 72/73 au retour) « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona/Barcelone via Grenoble, Avignon, Montpellier, Narbonne, Cerbère et Figueras/Figuères.

– Le 18/12/1970,  1er jour de circulation des locomotives diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF du dépôt de Nîmes, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec inscriptions en relief et logo SNCF rectangulaire rouge d’extrémité et dotées de tampons hydrauliques spéciaux, pour la traction de Genève à Cerbère du TEE n° 70/71 (et n° 72/73 au retour) « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona/Barcelone via Grenoble, Avignon, Montpellier, Narbonne, Cerbère et Figueras/Figuères, composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge. C’est 9 de ces locomotives du dépôt de Nîmes qui reçoivent tampons hydrauliques spéciaux pour la traction de la rame Talgo, à savoir les BB 67446, 87451, 67454, 67487, 67504, 67554, 67556, 67559 et 67568.

– Le 18/12/1970, des autorails monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise assurent des relations Grenoble – Valence-Ville (et retour) en remplacement des autorails monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville des séries X 52000/52100 de la SNCF du Centre Autorails de Grenoble, le dépôt de Grenoble ayant refusé l’affectation des autorails monocaisse monomoteur de la série X 2800 de la SNCF.

– Le 28/12/1970, suite à d’importantes chutes de neige la nuit précédente, la voie impaire de la vallée du Rhône fut interrompue entre Lyon et Valence. Dès lors, 13 trains rapides furent détournés de Lyon à Valence (et vice-versa) via Grenoble, à savoir les trains n° 19, 921, 153, SMY, 421, SM, YM, 63, 1901, 61, FR, 17 et SR. Ce jour-là, on a donc pu voir en gare de Grenoble des trains célèbres comme le « Flandres-Riviera » et le « Phocéen » ainsi que le chasse-neige rotatif CNS du dépôt de Chambéry poussé par une locomotive diesel-électrique de la série BB 67000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, fut engagé dans la vallée du Rhône via le Sillon Alpin. (Archives dépôt et gare de Grenoble).

– Le 30/12/1970, la neige (45 cm) et le froid (- 27°C) s’abattent sur Grenoble. Une locomotive diesel-électrique de la série BB 67000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec inscriptions en relief et logo SNCF rectangulaire rouge d’extrémité, avec une étrave chasse-neige, déblaie les voies de la gare de Grenoble tandis que les voitures et les wagons sont recouverts de glace.

Grenoble arrivée de l'Express de Paris en février 1971 Photo William.LACHENAL
Grenoble arrivée de l’Express de Paris le 30 décembre 1970
Photo William.LACHENAL
BB 67000 + étrave chasse-neige à Grenoble en février 1971 Photo William LACHENAL
BB 67000 + étrave chasse-neige à Grenoble le 30 décembre 1970
Photo William LACHENAL

– En 1971, la Compagnie Internationale des Wagons-Lits et du Tourisme (CIWLT) cesse l’exploitation de matériel roulant ferroviaire, époque où les voitures-lits furent mises en pool par divers réseaux sous le logo TEN Trans Euro Night, et ce jusqu’en 1995 où le pool TEN a été dissout / Internationale Schlafwagen- und Touristik Gesellschaft (ISTG). Die CIWL stellt den Betrieb von Schienenfahrzeugen ein, als Schlafwagen von verschiedenen Netzen unter dem TEN Trans Euro Night-Logo zusammengefasst wurden, bis 1995 der TEN-Pool aufgelöst wurde / il Compagnia Internazionale Carrozze con Letti e Turismo (CIWLT) cessa di gestire il materiale rotabile ferroviario, un tempo in cui i vagoni letto erano raggruppati da varie reti sotto il logo TEN Trans Euro Night, fino al 1995, quando il pool TEN è stato sciolto.

– En 1971, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 26 locomotives diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, à savoir les 72009 à 72013, 72018, 72020, 72024, 72026, 72028, 72031, 72032, 72035, 72036, 72040, 72044, 72046, 72054, 72056, 72058, 72061, 72062, 72064, 72066, 72068 et 72069. (Archives dépôt de Vénissieux).

– De 1971 à 1977, livraison par les Ateliers du Nord de de la France (ANF) des 115 autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs Doubles (EAD) dits « Caravelle » avec moteur Saurer SDHR de 330 kW et à transmission hydraulique Voith de la série X 4630 à X 4744 de la SNCF, en livrée rouge vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge vermillon 605.

– En 1971, interrogation sur la survie du SGLM, l’Association des Modélistes Ferroviaires de Grenoble (AMFG), sous l’égide de William LACHENAL, décide de prendre les choses en main et de réaliser une série de trains spéciaux touristiques pour intéresser le grand public à cette ligne magnifique et convaincre les Elus départementaux pour que le Conseil Général reprenne la ligne à des fins touristiques (Archives AMFG et HBD).

– En 1971, construction d’un sous-embranchement de l’embranchement ferroviaire construit en 1969 dans la zone industrielle de Saint-Egrève afin de desservir également une société d’entrepôts frigorifiques, côté Grenoble.

– Le 11/01/1971, une rame automotrice diesel du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure le train « Le Rhodanien » Genève (17h26) – Marseille-Saint-Charles (22h45) via Grenoble (19h29/19h30).

– Le 09/02/1971, inauguration du nouveau portique transconteneurs de Grenoble avec démonstration d’un chargement de conteneur sur un semi-remorque tracté par un camion-tracteur Berliet de l’entreprise grenobloise Mutte. Sur la photo, on distingue au fond à gauche un autorail Decauville de la série X 52000 de la SNCF stationnant devant l’atelier de levage du dépôt de Grenoble, une grue à eau type Sud-Est et le château d’eau du dépôt.

Inauguration du portique trancontainer de Grenoble le 09 février 1971 Photo William LACHENAL
Inauguration du portique trancontainer de Grenoble le 09 février 1971
Photo William LACHENAL

– Le 19/02/1971, la locomotive à vapeur et au fuel 141 R 1274 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte sous la pluie un train de marchandises Lyon – Grenoble, puis elle rentre au dépôt de Grenoble où elle passe sur la plaque tournante de la demi-rotonde demi-lune du type G PLM pour y être remisée à côté de l’une de ses sœurs.

– Du 27/02/1971 au 03/03/1971, création (Gründung/creazione) d’un train quotidien de Genève (Cornavin) à Grenoble-Olympique à l’occasion du 14e Salon International des sports d’hiver de Grenoble (SIG). Cette desserte est assurée par la rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2772 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7772 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, et passe sans arrêt à Gières, motrice côté Genève et remorque côté Grenoble. Une correspondance par bus spéciaux (du type SC 10 Saviem de la SGTE dont le n° 236) assure la liaison avec le Palais des expositions Alpexpo.

– Le 10/04/1971, la locomotive diesel-électrique BB 67348 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec inscriptions en relief et logo SNCF rectangulaire rouge d’extrémité, tracte de Lyon à Grenoble un train spécial de l’agence Vacances 2000 Paris-GL – Grenoble (09h00), composé de 5 voitures dont une voiture Pullman, en livrée bleue et crème, 3 voitures Bc10 du type UIC, en livrée 160 vert-garrigue 302 et gris-métallisé 806, et une voiture-lits CIWL en livrée bleue.

– Au printemps 1971, l’autorail Decauville monocaisse bimoteurs XABDP 52005 de la SNCF du dépôt de Grenoble, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, attend sa démolition sur un chantier de casse à Grenoble.

Autorail Decauville XABDP 52005 sur un chantier de casse à Grenoble au printemps 1972 Photo Mark BOOKER
Autorail Decauville XABDP 52005 sur un chantier de casse à Grenoble au printemps 1971
Photo Mark BOOKER

– Le 04/05/1971, passage avec arrêt en gare de Grenoble de 3 trains spéciaux suisses, composés de voitures suisses des types Apm51 et Bpm51 des CFF, toutes en livrée vert-sapin, et désignés par les couleurs rouge, violet et blanc partis respectivement de Sierre/Siders, Sion et Genève et transportant des pèlerins suisses à Lourdes, via Genève, Grenoble (repas au buffet de cette gare), Valence-Ville, Avignon-Centre, Montpellier-Saint-Roch et Toulouse-Matabiau.

Train de pèlerinage CFF Sion - Lourdes le 04 mai 1971 à Grenoble Photo William LACHENAL
Train de pèlerinage CFF Sion – Lourdes le 04 mai 1971 à Grenoble
Photo William LACHENAL

– Le 10/05/1971, passage à Gières et à Grenoble de 3 trains spéciaux, tractés par des locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, et composés de rames de voitures suisses des types Apm51 et Bpm51 des CFF, toutes en livrée vert-sapin, et désignés par les couleurs rouge, violet et blanc à destination respectivement de Sierre/Siders, Sion et Genève et transportant des pèlerins suisses revenant Lourdes.

– Le 17/05/1971, inauguration à 10h00 par Monsieur DOMONECH, Directeur Régional SNCF à Chambéry de l’exposition ferroviaire en gare de Grenoble avec présentation du turbotrain expérimental TGS XBSD 2061 de la SNCF, en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806, de la locomotive diesel-électrique CC 72054 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807avec plaques reliefs et macarons SNCF rouges d’extrémités, d’une voiture Inox TEE « Mistral » à couloir latéral, d’une voiture-lits type P de la CIWL, d’un fourgon DD porte autos et d’une série de 13 wagons divers de marchandises.

Expo 1971 à Grenoble le 17 mai 1971 Photo William LACHENAL
Expo 1971 à Grenoble le 17 mai 1971
Photo William LACHENAL

– Le 20/05/1971, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique XABDP X 52103 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, stationne au Centre Autorails de Grenoble.

X 52000 et X 52100 au dépôt de Grenoble en 1971, autorails typiques des Alpes Photo William LACHENAL
X 52000 et X 52100 au dépôt de Grenoble en 1971, autorails typiques des Alpes
Photo William LACHENAL

– Le 22/05/1971, dernière circulation de la relation directe par train automoteur Isère – Bordeaux et Bordeaux – Isère IB/BI Grenoble – Bordeaux-Saint-Jean via Lyon-Perrache – Clermont-Ferrand – Ussel – Brive-la-Gaillarde (et retour), assuré par des automotrices diesel bicaisses du type RGP-2 de la série X 2701 à X 2720 + XR 7701 à 20 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, dits « Lézard vert », en nouvelle livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, et sans enjoliveurs aluminium, ou livrée modernisée orange-turbo et gris-métallisé 160.

– Le 22/05/1971, dernière circulation du train de 1ère classe GM/MG « Le Rhodanien » Genève – Marseille-Saint-Charles via Grenoble assuré en rame automotrice diesel du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat. Il est remplacé par un train EC en rame Corail dès le lendemain, le nom de « Le Rhodanien » étant repris par un train TEE Paris-GL – Marseille-Saint-Charles.

– Le 23/05/1971, nouvelle numérotation des trains de voyageurs et de fret à la SNCF, avec par exemple le TA n° 1827 Lyon-Perrache – Grenoble devenant le train n° 5707, assuré en rame automotrice diesel du type RGP1 tricaisses (2 motrices encadrant une remorque) RGP-1 de la série X 2721 à X 2738 + remorque (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7721 à 7738 de la SNCF de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314.

– Le 23/05/1971, à l’horaire d’été, création du train bi-tranche n° 5015 Paris-GL (18h19) – Lyon-Perrache (22h21) – Avignon-Centre (00h48) / Grenoble (23h50) acheminé par le train n° 5719 de Lyon-Perrache (22h29) à Grenoble (23h50) sans arrêt intermédiaire.

– Le 23/05/1971, mise en service d’une relation par autorail de 1ère classe du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, Lyon-Perrache (16h13) – Grenoble (17h36) et Grenoble (18h07) – Lyon-Perrache (19h26) relevant et donnant correspondance à Lyon-Perrache aux TEE n° 13 et 10 pour Paris-GL.

– Le 23/05/1971, à l’horaire d’été, 8 allers-retours par trains relient Grenoble à Genève.(Indivateur horaire Chaix).

– Le 23/05/1971, des autorails monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF du dépôt de Marseille-Blancarde, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, assurent les TA n° 5727 Grenoble – Marseille-Saint-Charles via Veynes-Dévoluy et TA n° 5728 Marseille-Saint-Charles – Grenoble via Veynes-Dévoluy.

– Du 23/05/1971 au 25/09/71, on note la circulation du train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-França/Barcelone (20h30), via Bellegarde (11h08/11h09), Culoz (11h34/11h42), Aix-les-Bains (11h58/11h59), Chambéry (12h12/12h13), Grenoble (12h52/12h53), Valence-Ville (13h56/13h57), Avignon-Centre (14h59/15h10), Nîmes (15h29/15h30), Montpellier-Saint-Roch (15h57/15h58), Béziers (16h38/16h39), Narbonne (16h55/16h57), Perpignan (17h31/17h32), Cerbère (18h01/18h03) et Port-Bou (18h25/18h27) avec en sens inverse le train TEE n° 72/73 «  Catalan-Talgo » Barcelona-França/Barcelone (09h45) – Genève (19h38) via Port-Bou, Cerbère (12h12/12h14), Perpignan (12h41/12h42), Narbonne (13h14/13h16), Béziers (13h32/13h33), Montpellier-Saint-Roch (14h11/14h12), Nîmes (14h40/14h41), Avignon-Centre (15h08/15h10), Valence-Ville (16h20/16h21), Grenoble (17h27/17h28), Chambéry (18h07/18h08), Aix-les-Bains (18h19/18h20), Culoz (18h37/18h44) et Bellegarde (19h07/19h08).

– Du 23/05/1971 au 25/09/71, on note la circulation du train Express n° 5698/99 (ex-RG) Ventimiglia/Vintimille (19h32) – Genève (08h10) via Menton (19h42/19h45), Monaco – Monte-Carlo (19h54/19h57), Beaulieu-sur-Mer (20h07), Nice-Ville (20h15/20h30), Cagnes-sur-Mer (20h41), Antibes (20h48/20h51), Cannes (21h05/21h09), Saint-Raphaël-Valescure (21h31/21h34), Les Arcs (21h54/21h56), Toulon (22h33/22h39), Marseille-Saint-Charles (23h28/23h56), Arles (00h45), Avignon-Centre (01h07/01h16), Valence-Ville (03h05/03h21), Romans – Bourg-de-Péage (03h23), Saint-Marcellin (03h54), Moirans (04h18/04h19), Grenoble (04h36/04h41), Pontcharra (05h17),  Montmélian (05h27/05h28), Chambéry (05h41/06h00), Aix-les-Bains (06h12/06h13), Culoz (06h54/07h00), Seyssel-Corbonod (07h14) et Bellegarde (07h29/07h39). 

– Du 23/05/1971 au 25/09/71, on note la circulation du train Express n° 8563/62 Grenoble (07h43) – Genève (10h20) via Pontcharra (08h26), Montmélian (08h33/08h34), Chambéry (08h44/08h46), Aix-les-Bains (08h57/08h59), Culoz (09h15/09h25) et Bellegarde (09h49/09h51).

– Du 23/05/1971 au 25/09/71, on note la circulation du train Corail Rapide n° 5692/93 Genève (17h10) – Marseille-Saint-Charles (22h49) via Bellegarde (17h39/17h40), Culoz (18h03/18h09), Aix-les-Bains (18h26/18h27), Chambéry (18h40/18h41), Grenoble (19h22/19h23), Romans – Bourg-de-Péage (20h13), Valence-Ville (20h27/20h39), Avignon-Centre (21h40) et Arles.

– Du 23/05/1971 au 25/09/71, on note la circulation du train Express n° 8586/87 Genève (17h51) – Grenoble (20h40) via Bellegarde (18h18/18h21), Culoz (18h52/18h58), Aix-les-Bains (19h21/19h22), Chambéry (19h33/19h37), Montmélian (19h49/19h50) et Pontcharra (19h59).

– Du 23/05/1971 au 25/09/71, on note le circulation du train Express n° 5696/97 (ex-GR) Genève (22h16) – Ventimiglia/Vintimille (10h06) via Bellegarde (22h45/23h30), Culoz (23h28/23h34), Aix-les-Bains (23h52/00h06), Chambéry (00h19h/00h33),  Montmélian (00h48/00h49), Pontcharra (00h56/00h57),  Grenoble (01h29/00h36), Moirans (01h51/01h52), Saint-Marcellin (02h22/02h23), Romans – Bourg-de-Péage (02h45/00h46), Valence-Ville (03h05/03h21), Avignon-Centre (04h34/04h43), Arles (05h05), Marseille-Saint-Charles (05h38/06h13), Bandol (06h50), Toulon (07h00/07h04), Carnoules (07h26), Les Arcs (07h47/07h48), Saint-Raphaël-Valescure (08h05/08h07), Cannes (08h30/08h35), Antibes (08h47/08h49), Nice-Ville (09h07/09h22)  Beaulieu-sur-Mer (09h33), Monaco – Monte-Carlo (09h41/09h45) et Menton (09h54/09h56).

– Le 02/06/1971, on note la circulation les dimanches et fêtes du train n° 8561/8560 Grenoble (05h42) – Chambéry (06h49).

– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation les dimanches et fêtes du train n° 8561/8560 Grenoble (05h40) – Chambéry (06h50).

– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train Express quotidien n° 5706 Grenoble (06h10) – Paris-GL (12h20) via Lyon-Perrache (07h48/08h10), du train Express quotidien n° 5710 Grenoble (11h30) – Paris-GL (19h00) via Lyon-Perrache (13h21/13h27), du train Express quotidien n° 5712 Grenoble (14h03) – Paris-GL (20h00) via Lyon-Perrache (15h26/15h42), et du train de nuit quotidien n° 5700 Grenoble (23h23) – Paris-GL (06h47) via Lyon-Perrache (01h27/01h41).

– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train de nuit quotidien n° 5701 Paris-GL (23h43) – Grenoble (06h45) via Lyon-Perrache (04h24/04h27), du train Express quotidienn° 7315 Paris-GL (07h42) – Grenoble (13h44) via Lyon-Perrache (11h45/11h55), du train Express quotidienn° 5711 Paris-GL (09h05) – Grenoble (15h04) via Lyon-Perrache (13h35/13h43), du train Express quotidienn° 5715 Paris-GL (12h30) – Grenoble (19h45) via Lyon-Perrache (17h50/18h08).

– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train temporaire d’été bitranches n° 5526/5527 Genève (08h00) – Hendaye/Port-Bou via Bellegarde (08h32), Culoz (09h03/09h20)Aix-les-Bains (09h20/09h22),  Chambéry (09h35/09h37),  Grenoble (10h22/10h25), Romans-Bourg-de-Péage (11h31), Valence-Ville (11h49/12h05), Avignon-Centre (13h05/13h07), Nîmes (13h35), Montpellier-Saint-Roch (14h17), Narbonne (15h24), puis Toulouse-Matabiau (16h53), Lourdes (19h07), Bayonne (20h52) pour la tranche allant à Hendaye (21h48), et Perpignan (16h18), Cerbère (16h51)  pour la tranche allant à Port-Bou (17h00), avec en sens inverse la circulation du train temporaire d’été bitranches n° 5528/5529 Hendaye/Cerbère – Genève (22h26) via Bayonne (08h27), Lourdes (10h24), Toulouse-Matabiau (12h44) pour la tranche venant de Hendaye (07h40), et Perpignan (13h25) pour la tranche venant de Cerbère (12h50), puis Narbonne (14h22), Montpellier-Saint-Roch (15h27), Nîmes (16h20), Avignon-Centre (16h53/16h57), Valence-Ville (18h01/18h11), Romans-Bourg-de-Péage (18h29), Grenoble (19h34/19h41), Chambéry (20h34/20h44), Aix-les-Bains (20h56/20h58), puis Culoz (21h15/21h25) et Belgarde (21h38/21h54).

Rapide 5526/7 Genève - Hendaye à 10h24 à Grenoble en 1971 Photo William LACHENAL
Rapide 5526/7 Genève – Hendaye à 10h24 à Grenoble en 1971
Photo William LACHENAL

– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train Express quotidien n° 5702 Grenoble (08h33) – Lyon-Perrache (10h00) via Voiron (08h49), La Tour-du-Pin (09h24) et Bourgoin-Jallieu (09h35).

– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train Express quotidien IB n° 5440/5441 Grenoble (10h00) – Bordeaux-Saint-Jean (20h32)via Lyon-Perrache (11h22/11h30), Vichy (13h38), Clermont-Ferrand (14h19/14h28), Volvic (14h54), Laqueuille (15h39/15h40), Ussel (16h21/16h23), Tulle (17h30), Brive-la-Gaillarde (17h58) et Périgueux (19h04) avec en sens inverse la circulation du train Express quotidien BI n° 4541/4540 Bordeaux-Saint-Jean (08h03) – Grenoble (18h37) via Périgueux (09h23), Brive-la-Gaillarde (10h20), Tulle (10h44), Ussel (11h55/11h59), Laqueuille (12h43/12h45), Volvic (13h31), Clermont-Ferrand (13h53/14h01), Vichy (14h39) et Lyon-Perrache (16h48/16h56).

– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train Rapide quotidien n° 5694/5695 Marseille-Saint-Charles (07h53) – Genève (13h22) via Avignon-Ville (08h52/08h54), Valence-Ville (09h54/10h02), Romans-Bourg-de-Péage (10h16), Grenoble-Ville (11h07/11h09), Chambéry (11h49/11h50), Aix-les-Bains (12h03/12h04), Culoz (12h21/12h27) et Bellegarde (12h49/12h50), avec en sens inverse le train Rapide quotidien n° 5692/5693 Genève (17h10) – Marseille-Saint-Charles (22h50) via Bellegarde (17h45/17h46), Culoz (18h08/18h14), Aix-les-Bains (18h31/18h32), Chambéry (18h45/18h46), Grenoble-Ville (19h26/19h27), Romans-Bourg-de-Péage (20h14), Valence-Ville (20h27/20h29) et Avignon-Ville (21h40/21h44).

– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train Express quotidien n° 8586/8587 Genève (17h57) – Grenoble (20h42)via Bellegarde (18h25/18h27), Seyssel-Corbonod (18h44), Culoz (18h58/19h01), Aix-les-Bains (19h24/19h25), Chambéry (19h37/19h39), Montmélian (19h52/19h53) et Pontcharra (20h02).

– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train quotidien n° 8783 Lyon-Perrache (06h48) – Marseille-Saint-Charles (17h45) via Grenoble (08h33/08h41), Veynes-Dévoluy (07h45/07h55), Saint-Auban (08h53/08h54) etAix-en-Provence(10h06).

– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation du train quotidien n° 5709 Lyon-Perrache (10h21) – Marseille-Saint-Charles (18h16) via Grenoble (12h03/12h10), Veynes-Dévoluy (14h40/15h25), Saint-Auban (16h26/16h27) etAix-en-Provence(17h41).

– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note, entre autres, la circulation du train temporaire n° 8789 Grenoble (12h58) – Veynes-Dévoluy (14h46).

– Du 03/06/1971 au 29/09/1971, on note la circulation omnibus du train quotidien n° 8784 Briançon (06h00) – Grenoble (10h00) via Gap (07h24) et Veynes-Dévoluy(07h50/08h07) et Clelles-Mens (09h06), et du train quotidien n° 8797 Lyon-Perrache (17h29) – Briançon (23h15) via Grenoble (18h58/19h06), Clelles-Mens (20h07), Veynes-Dévoluy(20h56/20h23) et Gap (21h56).

– En juin 1971, la locomotive diesel-électrique A1A-A1A 68027 de la SNCF du dépôt de Chambéry, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train Grenoble – Valence, composé de 4 voitures du type DEV AO, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En juin 1971, la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon-Perrache le train du matin Grenoble (07h14) – Nantes, composé d’une rame de voitures à voyageurs dont deux voitures B10 du type DEV Inox, une voiture A8 du type DEV Inox, une voiture mixte-fourgon B7D ex-Capitole, en livrée rouge-rubis 602 à bande latérale en blanc cassé 704, etc.

– En juin 1971, les trois locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 846, 1257 et 1106 de la SNCF du dépôt de Vénissieux (de gauche à droite sur la photo) stationnent sous la rotonde demi-lune du type G du dépôt de Grenoble.

Dépôt de Grenoble en 1971 Photo William LACHENAL
Dépôt de Grenoble en 1971
Photo William LACHENAL

– Le 27/06/1971, l’autorail direct n° 1835 Grenoble (08h41) – Veynes-Dévoluy (10h32/10h46) – Aix-en-Provence (12h20) reçoit un ordre d’arrêt exceptionnel en gare de Saint-Georges-de-Commiers (09h00) pour un groupe important de voyageurs et donne ce jour-là correspondance à Saint-Georges-de-Commiers (9h20) à une circulation spéciale du train touristique de La Mure organisée par l’AMFG. (Archives AMFG et HBD).

– Le 27/06/1971, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1257 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte un long train de wagons marchandises de Grenoble-La-Buisseratte à Lyon-Guillotière avec en tête un wagon plats (chargé de conteneurs) à 2 essieux, un wagon STEF à 2 essieux, un wagon STVA porte-autos à 2 essieux, un wagon Gefco porte-autos à 2 essieux, trois wagons plats (chargés et bâchés), 5 wagons couverts (de types divers) à 2 essieux, un wagon silo à 2 essieux, etc.

– Le 29/06/1971, la locomotive à vapeur au fuel du type Mikado 141 R 1257 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte un long train Grenoble-La-Buisseratte – Lyon-Guillotière, composé de wagons couverts à 2 essieux.

– Du 29/06/1971 au 02/09/1971, on note la circulation temporaire du train n° 5729 Digne-les-Bains (16h40) – Grenoble (13h20),Clelles-Mens (), avec correspondance à Digne (19h19) pour Nice-CP (22h02), et du train n° 5664 Digne-les-Bains (12h18) – Grenoble (15h46) via Saint-Auban (12h41/12h50), Veynes-Dévoluy (13h46/13h54) et Lus-la-Croix-Haute (14h36), relevant la correspondance à Digne (11h54) en provenance de Nice-CP (08h40).

– Le 03/07/1971, on note la circulation du train n° 8561/2 Grenoble (06h00) – Chambéry (07h08) via Gières (sans arrêt), Domène (06h12), Lancey (06h17), Brignoud (06h22), Tencin-Theys (06h27), Goncelin (06h32), Le Cheylas-La Buissière (06h37), Pontcharra-sur-Béda-Allevard (06h44), Saint-Hélène-du-Lac (0649), Montmélian (06h54/06h55) et Chignin-Les Marches (06h59).

– Le 07/07/1971, une double traction des 2 locomotives à vapeur au fuel du type Mikado 141 R 1104 et 1245 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte un long train de wagons marchandises de Lyon-Guillotière à Grenoble-La-Buisseratte.

– Le 17/07/1971, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1257 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte un train de wagons marchandises de Grenoble-La-Buisseratte à Lyon-Guillotière.

– En été 1971, des locomotives diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tractent de Lyon à Veynes le train Direct temporaire d’été n° 1837 (futur n° 5709) Lyon-Perrache (10h21) – Marseille-Saint-Charles (18h16) via Grenoble (12h03/12h10) et Veynes-Dévoluy (14h40/15h25), généralement composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.

141 R 846 + 963 + 1320 + 1106 au dépôt de Grenoble en août 1971 Photo William LACHENAL
141 R 846 + 963 + 1320 + 1106 au dépôt de Grenoble en août 1971
Photo William LACHENAL

– Le 09/08/1971, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Veynes à Lyon le train n° 1832 Marseille-Saint-Charles (12h23) – Lyon-Perrache (19h30) via Veynes-Dévoluy (15h15/15h33) et Grenoble (17h46/17h50), composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En août 1971, l’autorail monocaisse monomoteur diesel XABD 2898 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec bandes blanches avec toit gris, tracte une remorque unifiée XR 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, et assure un train Genève – Grenoble de fin de matinée.

– En août 1971, l’autorail monocaisse monomoteur diesel XABD 2888 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit crème 407, avec une remorque XR 7500, en livrée en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, stationne en gare de Grenoble.

– Le 22/08/1971, l’autorail direct n° 1835 Grenoble (08h41) – Aix-en-Provence (12h20) via Veynes-Dévoluy (10h32/10h46), reçoit un ordre d’arrêt exceptionnel en gare de Saint-Georges-de-Commiers (09h00) pour un groupe important de voyageurs et donne ce jour-là correspondance à Saint-Georges-de-Commiers (9h20) à une circulation spéciale du train touristique de La Mure organisée par l’AMFG. (Archives AMFG et HBD).

– Le 10/09/1971, la locomotive diesel-électrique BB 67483 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec inscriptions en relief et logo SNCF rectangulaire rouge d’extrémité, tracte de Genève à Valence le train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-França/Barcelone (20h30) via Bellegarde (11h08/11h09), Culoz (11h34/11h42), Aix-les-Bains (11h58/11h59), Chambéry (12h12/12/13), Grenoble (12h52/12h53), Valence-Ville (13h56/13h57), Avignon-Centre (14h59/15h01), Nîmes (15h29), Montpellier (15h55/15h57), Narbonne (16h55/16h57), Perpignan (17h31), Cerbère (18h01), Port-Bou (18h25/18h27), composé d’une rame Talgo III de la RENFE, en livrée Inox à bande latérale rouge.

– Le 26/09/1971, on note la circulation du train Grenoble (08h16) – Torino/Turin (16h24) rattaché à Chambéry (09h18) au train Express n° 639 Lyon-Perrache Venezia/Venise (20h16) via Modane (10h56/11h16) et Torino/Turin (16h24) avec tranche Grenoble en voitures italiennes des FS, toutes en livrée gris-ardoise (Schiefergrau/grigio ardesia).

– Du 26/09/1971 au 27/05/1972,on note la circulation du train n° 5727 Grenoble (05h53) – Marseille-Saint-Charles (11h00) via Clelles-Mens (06h52), Veynes-Dévoluy (07h56/08h15), Laragne (08h44), Sisteron (09h00), Saint-Auban (09h14/09h15), Manosque (09h43) et Aix-en-Provence (10h29). Correspondance train n° 7539 à Saint-Auban (09h50) pour Digne-les-Bains (10h19).

– Le 05/10/1971, arrivée par le rail au chantier transconteneurs de la gare de Grenoble de 18 containeurs de 40 pieds de « Holiday on Ice » (groupe de dance et de patineurs sur glace) transportés par 3 tracteurs routiers jusqu’au Palais des Sports de Grenoble.

– Le 29/10/1971, validation par la direction de la SGTE de la 1ère étude sur un réseau de tramways modernes à Grenoble, étude à laquelle a participé William LACHENAL et dont il est l’initiateur. L’étude a été enregistrée par la Société Fiduciaire du Sud-Est et remise, entre autres, à la Ville de Grenoble et au Conseil Général de l’Isère. (Archives SGTE).

– Le 30/10/1971, on note la circulation du train Express quotidien n° 5643/42 Grenoble (07h06) – Chambéry (07h43) via Pontcharra-sur-Bréda (07h36).

– Le 30/10/1971, on note la circulation du train quotidien n° 8563/62 Grenoble (07h43) – Genève (10h20) via Domène (07h55), Lancey (08h00), Brignoud (08h05), Tencin-Theys (08h10), Goncelin (08h15), Le Cheylas-La Buissière (08h20), Pontcharra-sur-Bréda (08h26), Montmélian (08h33) Chambéry (08h44/08h46), Aix-les-Bains (08h57/08h59), Culoz (09h15/09h25), Seyssel-Corbonod (09h35) et Bellegarde (09h51).

– Le 08/11/1971, déclaration au Journal Officiel de la création de l’Association des Modélistes Ferroviaires de Grenoble (AMFG), association créée par Pierre TERRIER, William LACHENAL, (respectivement Président et Vice-Président), Patrice BOUILLIN, Jean-Pierre GUISEPPELLI, Pierre LEVY et Daniel NEANT, avec une section modéliste et une section chemins de fer réels. (Archives AMFG et JO).

– Le 15/11/1971, présentation officielle par la direction de la SGTE de la 1ère étude sur un réseau de tramways modernes à Grenoble. Cette étude a été réalisée par Messieurs Henri TYNLAND (Président Directeur Général), Claude GARIN (Directeur Technique), BISCHOF (Directeur Financier), BILLON (Ingénieur Technique), et William LACHENAL (collaborateur extérieur,futur Président-Fondateur de l’AEDTF), et enregistrée à la Société Fiduciaire du Sud-Est. (Archives SGTE).

– Le 19/11/1971, on note la circulation du train n° 5719 Paris-GL (18h19) – Grenoble (23h50).

– Le 29/11/1971, on note la circulation d’un train d’essais tracté par la locomotive diesel-électrique CC 72066 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, passant en gare de Grenoble à 16h33.

– Le 16/12/1971, la locomotive à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 129 de la SNCF (ex-dépôt de Grenoble) était toujours garée froide (avec ses plaques d’immatriculation et GBE) sur les voies extérieures de la rotonde du dépôt de Nevers.

– Le 22/12/1971, circulation de plusieurs trains supplémentaires en gare de Grenoble dont des Paris-GL – Grenoble pour les sports d’hiver.

X 52000 à toit crème à Grenoble en hiver 1971/72 Photo William LACHENAL
X 52000 à toit crème à Grenoble en hiver 1971/72
Photo William LACHENAL

– En décembre 1971, circulation du train vapeur régulier avec la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 835 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tractant le TM n° 65758 Grenoble – Lyon-Guillotière.

– Le 27/12/1971, on note la circulation du train Riviera – Genève n° 5698/99 (ex-RG) Ventimiglia/Vintimille (19h32)– Genève (08h10) via Nice-Ville (20h15/20h30), Marseille-Saint-Charles (23h28/23h56), Avignon-Centre (01h08), Valence-Ville (02h37), Grenoble (04h41), Chambéry, Culoz et Bellegarde. William LACHENAL l’utilise ce jour-là de Grenoble à Genève pour se rendre à München-Hbf/Munich-Ple via Zürich-HB et Bregenz pour y effectuer un reportage pour l’hebdomadaire « La Vie du Rail » sur la préparation des Jeux Olympiques d’été de Munich 1972.

Le 01/01/1972, en France, création des Schémas Régionaux de Transports (SRT) par l’Etat / in Frankreich Schaffung staatlicher Verkehrssysteme (SRT) durch den Staat / in Francia, creazione di Regimi di trasporto regionale (SRT) da parte dello Stato.

– En 1972, dissolution de la région n° 6 Méditerranée de la SNCF, intégrée à la région n° 5 Sud-Est.

– En 1972, lors d’une journée ensoleillée, trois locomotives diesel-électrique, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, passent successivement sur le pont tournant de la rotonde du type G en demi-lune du dépôt de Grenoble, à savoir la CC 72073 flambant neuve, la BB 67310 en version d’origine et la BB 66068 de la SNCF.

– En 1972, le dépôt de Vénissieux compte dans ses effectifs 30 locomotives diesel-électrique de la série CC 72000 à savoir les 72009 à 72013, 72018, 72020, 72024, 72026, 72028, 72031, 72032, 72035, 72036, 72040, 72044, 72046, 72054, 72056, 72058, 72061, 72062, 72064, 72066, 72068 à 72073. (Archives dépôt de Vénissieux).

– En 1972, la locomotive diesel-électrique BB 66504 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train RO de marchandises Portes-lès-Valence – Grenoble, composé d’un fourgon de queue à 2 essieux, de 2 wagons couverts à 2 essieux, un wagon kangourou avec remorque routière, un wagon plat à rangers, etc… .

– En 1972, plusieurs locotracteurs électriques (en courant continu de 600 V) à voie métrique, dont le tracteur T6 (ex-T3 des VFD), circulaient encore aux Papeteries de Lancey (ex-Papeteries Bergès).

– En 1972, la minoterie ARMAND Frères, sise 17 rue René Thomas à Grenoble, possède en propre quelques wagons trémies à 2 essieux pour le transport de céréales, en livrée beige avec inscription bleu-ciel « minoterie ARMAND Grenoble » qui étaient acheminé entre la voie 90 et la minoterie sur remorque routière porte-wagon tracté par un camion tracteur du type PLM de Berliet, en livrée orange. L’un de ces wagons était immatriculé 21 RIV – 87 SNCF – 091 4 882-7 – U.

– Le 14/01/1972, déclassement par décret de la section de ligne ferroviaire Izeaux – Rives (PK 49,800 à 51,739) de la ligne de Saint-Rambert-d’Albon à Rives.

– En février 1972, mise en service en gare de Grenoble de deux wagons spéciaux pour le déchargement des voitures des trains autos-couchettes Paris – Grenoble et Grenoble – Paris le long de l’ancien quai militaire, et de deux armoires de préchauffage électrique des trains sur le quai n° 2. (Archives gare de Grenoble et Direction Commerciale Voyageurs, DCV, de Chambéry).

– En février 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72003 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon le train n° 5712 Grenoble – Paris-GL, composé d’une voiture Grill-Express en livrée rouge-rubis 602 et gris-perle-métallisé 806, une voiture B10, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-argent 160, une voiture A9 du type DEV Inox, et 3 voitures B10, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-argent 160.

– Le 11/02/1972, réunion préparatoire en gare de Grenoble des Journées ferroviaires de Grenoble de mai 1972 avec des représentants des associations FFMF (Mr. MUNIER, Président), AMFL (Mr. DAVID, Président) et AMFG (Messieurs Pierre TERRIER et William LACHENAL, Président et Vice-Président) et Monsieur DEVAUX, Chef de gare principal de Grenoble. (Archives AMFG et Gare de Grenoble).

– Le 26/02/1972, à l’occasion du Salon International des Sports d’Hiver de Grenoble (SIG 72) on note l’arrivée en gare de Grenoble à 06h00 d’un train spécial de l’agence Vacances 2000 Paris-GL – Grenoble via Lyon, tracté par la locomotive diesel-électrique BB 67502 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, et composé de 5 voitures dont une voiture Pullman, en livrée bleue et crème,  trois voitures Bc10, l’une en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-métallisé 806, les deux autres en livrée vert-wagon 301, ainsi qu’une voiture-lits CIWL en livrée bleue avec liséré jaunes. Le même jour, on note l’arrivée en gare de Grenoble à 07h42 d’un train supplémentaire Bruxelles/Brussel – Grenoble via Lyon. (Archives gare de Grenoble et DCV de Chambéry).

BB 67502 + rame vacances 2000 arrive à Grenoble en février 1973. A noter les deux voitures CIWL Photo William LACHENAL
Arrivée en gare de Grenoble d’un train spécial de l’agence Vacances 2000 Paris-GL – Grenoble via Lyon, tracté par la locomotive diesel-électrique BB 67502 de la SNCF. A noter les deux voitures CIWL
Photo William LACHENAL

– Le 26/02/1972, pour la desserte du SIG 72, une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat, assure deux navettes Grenoble-Ville (9h20 et 14h30) – Grenoble-Alpexpo (09h25 et 14h35) avec correspondances bus pour ALPEXPO avec un autobus du type SC 10 SAVIEM de la SGTE.

– Du 26/02/1972 au 29/02/1972, pour la desserte du SIG 72, on note la circulation du train spécial n° I7888 Genève (07h16) – Grenoble-Olympique (09h20/0929) – Grenoble-Ville (09h25) avec en sens inverse du train spécial n° I7895 Grenoble-Ville (14h30) – Grenoble-Olympique (14h36/14h39) – Genève (16h31), trains assurés par une rame automotrice diesel bicaisses du type RGP1 ex-TEE de la série X 2771 à X 2781 + remorque voiture-restaurant (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7771 à 7781 de la SNCF, en livrée rouge-grenat et crème avec toit rouge-grenat. A Grenoble, la rame RGP1-ex-TEE est garée au Centre Autorails de Grenoble pour nettoyage et ravitaillement. A Grenoble-Olympique, correspondance bus pour ALPEXPO avec un autobus du type SC 10 SAVIEM de la SGTE

– En avril 1972, la locomotive diesel-électrique BB 67446 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec inscriptions en relief et logo SNCF rectangulaire rouge d’extrémité, tracte le train TEE le « Catalan-Talgo » Barcelona/Barcelone – Genève via Grenoble, composé d’une rame Talgo III de la RENFE, en livrée Inox à bande latérale rouge.

– En avril 1972, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville XABDP 52101 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, tracte 3 remorques XR 7000 en même livrée, et assure un train omnibus Grenoble – Chambéry. Il stationne sous la marquise de la gare de Chambéry en cours de démolition.

– En 1972, la minoterie ARMAND Frères, sise 17 rue René Thomas à Grenoble, possède en propre quelques wagons trémies à 2 essieux pour le transport de céréales, en livrée beige avec inscription bleu-ciel « minoterie ARMAND Grenoble » qui étaient acheminé entre la voie 90 et la minoterie sur remorque routière porte-wagon tracté par un camion tracteur du type PLM de Berliet, en livrée orange. L’un de ces wagons était immatriculé 21 RIV – 87 SNCF – 091 4 882-7 – U.

Wagon de particulier des minoteries Armand à Grenoble à La Buisserate en 1972 Photo William LACHENAL
Wagon de particulier des minoteries Armand à Grenoble à La Buisserate en 1972
Photo William LACHENAL

– Le 22/04/1972, Congrès de l’Amicale des Chefs de gares, en gare de Grenoble, en présence de Monsieur GERMA, Directeur Régional de la SNCF à Chambéry, de Monsieur Georges CHAMPALLE, Chef de gare adjoint à Grenoble et de Monsieur William LACHENAL, correspondant de La Vie du Rail qui en assure le reportage.

– Le 27/04/1972, l’autorail diesel-électrique Decauville XABDP 52008 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, tractant 2 remorques de la série XR 7500 de la SNCF en même livrée, assure une relation Grenoble – Lyon-Perrache.

– Du 06 au 15/05/1972, organisation par l’Association des Modélistes Ferroviaires de Grenoble (AMFG) des Journées Ferroviaires de Grenoble avec 350 m2 d’exposition à Alpexpo à Grenoble, avec organisation du congrès annuel de la FFMF. L’UIC, la SNCF, la DB et les CFF participent à l’événement par le prêt d’affiches et de maquettes. L’hebdomadaire « La Vie du Rail » y est également présent.

– Le 13/05/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1187 de la SNCF du dépôt de Vénissieux tracte un train spécial Lyon-Perrache – Grenoble-Alpexpo, train coorganisé par l’Association des Modélistes Ferroviaires Lyonnais (AMFL) et l’Association des Modélistes Ferroviaires de Grenoble (AMFG), et composé d’une rame de voitures à voyageurs, toutes en livrée vert-wagon 301. A noter que cette rame refoula exceptionnellement en marche arrière d’Alpexpo à Grenoble, avec agent de manœuvre équipé de radio placé à l’arrière de la dernière voiture du train relié à un autre agent à bord de la locomotive à vapeur, et inversement au retour.

141 R 1187 sur l'estacade à Grenoble, le 13 mai 1972 Photo William LACHENAL
141 R 1187 sur l’estacade au Sud de la gare de Grenoble, le 13 mai 1972
Photo William LACHENAL

– Le 13/05/1972, la SNCF organise en gare de Grenoble une exposition de matériel moderne avec présentation au public des locomotives CC 6553 en livrée « Maurienne » vert bleuté foncé 312 avec bandes blanches et marquages jaunes, BB 66500, BB 67400 et CC 72073 de la SNCF, toutes les 3 en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, mais aussi l’autorail monocaisse bimoteurs diesel de la série XABDP 52101 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605.

– Le 16/05/1972, par suite d’un éboulement de rochers le long du lac du Bourget vers Chindrieux, la voie ferrée reliant Aix-les-Bains à Culoz est totalement interrompue et le trafic du Sillon Alpin entre Grenoble et Genève est détourné depuis Aix-les-Bains via Annecy et Annemasse sur la gare de Genève-Eaux-Vives avec transfert des voyageurs par autobus de type Saurer-Leyland des TPG (ligne n°14) entre la gare des Eaux-Vives et celle de Cornavin. Le dépôt d’Annemasse reçoit à cette occasion en renfort un lot de locomotives des séries BB 12000 + BB 13000 (dont la BB 13009) de la SNCF du dépôt de Thionville et des autorails de la série X 4500 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605.

– Le 25/05/1972, fin des dessertes omnibus Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy limitées à Veynes, à l’exception du train rapide estival n° 1837/1832 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy.

– Le 26/05/1972, mise en place des horaires d’été de la SNCF.

Autorails X 52000 au Centre Autorails de Grenoble en mai 1972 Photo William LACHENAL
Autorails X 52000 au Centre Autorails de Grenoble en mai 1972
Photo William LACHENAL

– Le 28/05/1972, le train Genève – Torino/Turin via Chambéry (ex- n° 639/640) est renuméroté n° 319/318. Il est très utilisé en correspondance à Chambéry par les nombreux italiens de Grenoble.

– Du 29/05/1972 au 03/06/1972, le XXVIème congrès de la Fédération Internationale des Associations Touristiques des Cheminots (FIATC) est organisé à Grenoble par l’Association Touristique des Cheminots Français (ATCF) en présence, entres autres, de Messieurs GUIBERT, Directeur Général de la SNCF, BEYNET, Directeur du Personnel de la SNCF, DINE, Directeur du Réseau Sud-Est de la SNCF, BAGOUD, Directeur adjoint de la Région SNCF de Chambéry, et Georges CHAMPALLE, Chef de gare adjoint à Grenoble.

– En juin 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72004 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon le train n° 5712 Grenoble – Paris-GL, composé d’un fourgon métallisé ex-PLM, en livrée vert-wagon 301, une voiture Grill-Express en livrée rouge-rubis 602 et gris-perle-métallisé 806, deux voitures A9, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-argent 160, et plusieurs voitures B10, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-argent 160.

– En juin 1972, une double traction mixte vapeur-diesel avec la locomotive à vapeur et au fuel 141 R 1106 de la SNCF suivie de la locomotive diesel-électrique BB 67402 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train de messagerie Grenoble-La-Buisseratte – Lyon-Guillotière.

– En juin 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72004 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Lyon à Veynes-Dévoluy le train n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour), composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly et d’un fourgon à bagages, tous en livrée vert-wagon 301.

Le train n° 1837 Lyon - Marseille via Grenoble et Veynes tracté par la CC72004 franchit le Drac à St Georges de Commiers, près de Vif en juin 1972 Photo William LACHENAL
Le train n° 1837 Lyon – Marseille via Grenoble et Veynes tracté par la CC72004 franchit le Drac à St Georges de Commiers, près de Vif en juin 1972
Photo William LACHENAL

– En juin 1972, la locomotive diesel-électrique BB 66377 de la SNCF, tracte une rame de 6 voitures du type métallisée Sud-Est dites « 3 pattes » ex-PLM, toutes en livrée vert-wagon 301, et sort des voies du Centre Autorails de Grenoble (où étaient stationnées les voitures) pour se mettre en place en gare de Grenoble pour assurer la desserte omnibus du soir à destination de Saint-André-le-Gaz.

X 4205 au Centre autorails de Grenoble en Juin 1972 Photo William LACHENAL
X 4205 « Panoramique » au Centre autorails de Grenoble en Juin 1972
Photo William LACHENAL

– Le 01/06/1972, des trains spéciaux Grenoble – Saint-Gervais-les-Bains et Saint-Gervais-les-Bains – l’Argentières (et retour) sont utilisés par les congressistes de la FIATC et de l’ATCF pour visiter le Centre d’initiation à la montagne.

– Le 30/06/1972, passage en gare de Grenoble d’un train spécial de pèlerins Milano/Milan – Lourdes, composé de voitures italiennes des FS, toutes en livrée gris-ardoise (Schiefergrau/grigio ardesia).

– Du 30/06/1972 au 03/09/1972, le train « Alpazur », supprimé entre Genève et Grenoble (suite à l’éboulement de Chindrieux), circule quotidiennement entre Grenoble, Veynes et Digne. Durant cette période, des autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteur Double (EAD) dits « Caravelle » de la série X 4500 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, assure une relation Grenoble – Genève-Eaux-Vives via Chambéry, Aix-les-Bains, Annecy et Annemasse.

– Du 30/06/1972 au 03/09/1972, le train direct n° 1837/1832 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour), composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301, est tracté par des locomotives diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, du dépôt de Vénissieux, de Lyon à Veynes.

– Le 03/07/1972, on note la circulation du train Grenoble (08h16) – Torino/Turin (16h24), rattaché à Chambéry (09h18) au train Express n° 639 Lyon-Perrache Venezia/Venise (20h16) via Modane (10h56/11h16) et Torino/Turin (16h24), avec tranche Grenoble en voitures italiennes des FS, toutes en livrée gris-ardoise.

– Le 06/07/1972, on note la circulation du train temporaire d’été Irún – Genève/Saint-Gervais-les-Bains via Toulouse-Matabiau (), Narbonne (), Montpellier-Saint-Roch (), Avignon-Centre (), Valence-Ville (), Grenoble (19h50), Chambéry (), Aix-les-Bains (), puis Culoz () et Belgarde () pour la tranche Genève (), et Rumilly (), Annecy (), La-Roche-sur-Foron () et Sallanches-Megève-Combloux () pour la trancheSaint-Gervais-les-Bains (). Durant l’interception de Chindrieux, la tranche Genève est détournée depuis Culoz via Lyon jusqu’à Valence-Ville où il se raccorde à la tranche Saint-Gervais.

– En juillet 1972, la locomotive diesel-électrique BB 67453 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train TEE n° 72/73 « Catalan-Talgo » Barcelona/Barcelone – Genève via Grenoble, composé d’une rame Talgo III de la RENFE, en livrée Inox à bande latérale rouge. Durant l’interception de Chindrieux, il est détournée depuis Culoz via Lyon jusqu’à Valence-Ville. (suite à l’interception de Chindrieux).

Le 16/07/1972 train spécial de l’AMFG sur la ligne de Saint-Georges-de-Commiers à La Mure (SGLM) (train complet, Archives HBD et AMFG).

– Le 04/08/1972, on note la circulation du train Grenoble (16h30) – Genève-Eaux-Vives via Chambéry, Aix-les-Bains, Annecy, La Roche-sur-Foron et Annemasse. (suite à l’interception de Chindrieux).

Le 06/08/1972 train spécial de l’AMFG sur la ligne de Saint-Georges-de-Commiers à La Mure (SGLM) (train complet, Archives HBD et AMFG).

Le 20/08/1972 train spécial de l’AMFG sur la ligne de Saint-Georges-de-Commiers à La Mure (SGLM) (train complet, Archives HBD et AMFG).

– En août 1972, la locomotive diesel-électrique BB 67456 de la SNCF, en livrée 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Lyon-Perrache à Grenoble le train Paris-GL – Grenoble (15h20), composé d’un fourgon Dd du type OCEM 30, d’une voiture A4D, une voiture A9 et deux voitures B10, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En août 1972, une double traction mixte vapeur-diesel d’une locomotive à vapeur au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF du dépôt de Vénissieux et d’une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte un long train de fret Lyon-Guillotière – Grenoble-Buisseratte, composé de wagons de marchandises de types divers.

141 R + CC 72000 en été 1972 à Moirans Photo William LACHENAL
141 R + CC 72000 en été 1972 à Moirans
Photo William LACHENAL

– En août 1972, un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique de la série XABDP 52100 de la SNCF avec 3 remorques XR 7000 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, assure un train Express Valence-Ville – Aix-les-Bains via Grenoble et Chambéry. Après son passage à Grenoble, cet autorail a passé sous la marquise de la gare de Chambéry en cours de démolition.

– En août 1972, un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique de la série XABDP 52000 de la SNCF avec remorque de la série XR 7000 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, assurent le TA n° 1631/32 Grenoble – Chambéry.

– En août 1972, la locomotive diesel-électrique BB 67333 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train de marchandises de desserte locale entre Grenoble-La Buisseratte et les embranchements de Saint-Egrève.

– En août 1972, la locomotive diesel-électrique BB 67456 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Lyon-Perrache à Grenoble le train Paris-GL – Grenoble (15h20), composé d’un fourgon Dd OCEM 30, d’une voiture A4D, une voiture A9 et deux voitures B10, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En août 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72004 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206 et blanche 703 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte de Lyon à Veynes, le train n° 1837/1832 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy, composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En août 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72071 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte de Lyon à Veynes, le train n° 1837/1832 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy, composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En août 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72020 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte de Lyon à Veynes, le train n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832), composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En août 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72068 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte un train Grenoble – Paris-GL, composé d’un fourgon Dd du type OCEM 30, en livrée vert-wagon 301, d’une voiture Grill Express, en livrée rouge-rubis 602 et gris-perle-métallisé 806, et de 7 voitures de types divers, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En août 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72064 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de bout en bout le train Aix-les-Bains – Valence-Ville et donne correspondance en gare de Grenoble avec l’autorail panoramique monomoteur diesel X 4206 de la SNCF à destination de Digne.

X 4206 et CC 72064 en gare de Grenoble en été 1972 Photo William LACHENAL
X 4206 et CC 72064 en gare de Grenoble en été 1972
Photo William LACHENAL

– En août 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72028 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte un train RO de marchandises entre Chambéry et Grenoble.

– En août 1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1104 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, avec son chasse-obstacle rouillé, passe sur le pont tournant de la rotonde type G du dépôt de Grenoble.

– En août 1972, au dépôt de Grenoble, stationnement de trois locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R de la SNCF, à savoir les 141 R n° 836, 1106 et 1271.

– En août 1972, au dépôt de Grenoble, mais un autre jour, stationnement de trois locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R de la SNCF du dépôt de Vénissieux, à savoir les 141 R n° 1256 + 30 R 867, 141 R 1145 + 30 R et 141 R 1257 + 30 R 939.

– Le 02/09/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1104 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, avec son chasse-neige rouillé indémontable, tracte un train de marchandises de Lyon-Guillotière à Grenoble-Marchandises.

141 R 1104 en gare de Grenoble le 02 septembre 1972 Photo William LACHENAL
141 R 1104 en gare de Grenoble le 02 septembre 1972
Photo William LACHENAL

– Le 02/09/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1104 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, avec son chasse-neige rouillé indémontable,tracte exceptionnellement un train de voyageurs Lyon-Perrache – Grenoble, suite à une défaillance d’une locomotive diesel.

– Le 03/09/1972, le train Direct périodique d’été quotidien n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour n° 1832) est tracté de Lyon à Veynes pour la dernière fois par des locomotives diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouge. Ce type de locomotive ne circulera plus sur la ligne des Alpes au-delà de Vif en raison de son gabarit trop haut posant des problèmes de refoulement des gaz d’échappement dans le tunnel de la Renardière et le tunnel en courbe et en S du Grand Brion.

– Le 08/09/1972, on note la circulation du train temporaire d’été Genève/Saint-Gervais – Grenoble (10h30) – Irún.

– En septembre 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72002 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte le train Genève – Marseille via Grenoble, composé de 8 voitures de types divers, toutes en livrée vert-wagon 301, et passe sous les 3 ponts dans la tranchée de Domène.

CC 72002 à Domène avec le Genève - Marseille en septembre 1972 Photo William LACHENAL
CC 72002 à Domène avec le Genève – Marseille en septembre 1972
Photo William LACHENAL

– En septembre 1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1107 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, avec son chasse-obstacle en bon état, sort haut-le-pied du centre Autorails de Grenoble où elle a servi de chaudière fixe.

– Le 12/09/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1104 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, avec son chasse-obstacle rouillé, tracte un train de marchandises de Lyon-Guillotière à Grenoble-Marchandises.

– Le 16/09/1972, présentation de la locomotive électrique CC 7155 de la SNCF, en livrée bicolore vert bleuté 313 et vert 312, avec double bande de ceinture en aluminium avec bandeau bleu entre les deux, avec fenêtres latérales en œil de bœuf, en gare de Grenoble.

– Le 23/09/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1106 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte un train de marchandises de Lyon-Guillotière à Grenoble-Marchandises.

– En septembre 1972, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Chambéry à Lyon-Perrache le train Express Torino/Turin – Modane – Lyon-Perrache, détourné depuis Chambéry via Grenoble, composé de voitures italiennes des FS, en livrée gris-ardoise (Schiefergrau/grigio ardesia), et de voitures du type OCEM de la SNCF, en livrée vert-wagon 301. (suite à l’interception de Chindrieux). 

– En septembre 1972, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 (avec la BB 67366 en tête) de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Chambéry à Lyon-Perrache le train Annecy – Paris-GL détourné via Chambéry et Grenoble. (suite à l’interception de Chindrieux).

– En septembre 1972, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un long train Modane – Sibelin (Lyon) détourné depuis Chambéry via Grenoble et composé de wagons du type « Kangourou » pour de transport de semi-remorques routières. Ce train passe sur le viaduc de rives dit Pont du Bœuf. (suite à l’interception de Chindrieux).

– En septembre 1972, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67300de la SNCF, toutes les deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train de marchandises Turino/Turin – Lyon-Sibelin, détourné depuis Chambéry via Grenoble, et composé de wagons pour transport d’automobiles et de wagon surbaissés pour transport de véhicules utilitaires, chargés d’automobiles, de camionnettes et de petits utilitaires de la  FIAT. Ce train passe au PN n° 14 de Gières. (suite à l’interception de Chindrieux).

– Le 01/10/1972, des autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs Doubles (EAD) dits « Caravelle » de la série X 4500 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, effectuent leur 1er service commercial sur la ligne Valence-Ville – Grenoble – Chambéry – Genève, et circulèrent via Annecy et Annemasse et Genève-Eaux-Vives lors des détournements de Chindrieux, le long du lac du Bourget.

– Du 01/10/1972 au 25/05/1974, on note la circulation quotidienne du train omnibus n° 7315 Lyon-Perrache (11h55) – Grenoble (13h44).

– Du 01/10/1972 au 25/05/1974, on note la circulation quotidienne du train Express n° 5714 Grenoble (15h51) – Lyon-Perrache (17h34).

– En octobre 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72071 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon le train n° 5712 Grenoble (14h03) – Paris-GL (20h00), composé d’un fourgon métallisé ex-PLM, d’une voiture Grill Express, en livrée rouge-rubis 602 et gris-perle-métallisé 806, et d’une rame de 6 voitures à voyageurs de types divers, toutes en livrée vert-wagon 301.

– Le 04/11/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 912 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte en fin de matinée un train de messagerie Lyon-Guillotière – Grenoble-La-Buisseratte et revient en début d’après-midi avec un train de messagerie Grenoble-La-Buisseratte – Lyon-Guillotière.

– Le 07/11/1972, réouverture sur une voie le long du lac du Bourget vers Chindrieux.

– Le 13/11/1972, réouverture de la seconde voie le long du lac du Bourget vers Chindrieux.

– Le 18/11/1972, mise en service des autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs Doubles (EAD) dits « Caravelle » des séries X 4300/X 4500 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, sur la ligne Lyon – Grenoble.

– Le 26/11/1972, la locomotive diesel-électrique CC 72009 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte de Lyon à Grenoble le train Rapide n° 5711 Paris-GL (09h..) – Grenoble (15h27).

– En décembre 1972, la locomotive diesel-électrique CC 72001 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train n° 5694/5 Marseille-Saint-Charles – Genève via Grenoble, composé d’un fourgon Dd OCEM 30, d’une voiture B11, d’une voiture A9 et de 3 voitures B10, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En décembre 1972, une double traction mixte diesel et vapeur avec une locomotive diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, et une locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado de la série 141 R SNCF tracte un train de marchandises (TM) de Lyon-Guillotière à Grenoble-marchandises.

– En décembre 1972, l’autorail monocaisse monomoteur diesel XABD 2832 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, manœuvre en gare de Grenoble.

– En décembre 1972, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique XABDP 52008 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, manœuvre au Centre Autorails de Grenoble et passe devant la locomotive à vapeur au fuel du type Mikado 141 R 1338 de la SNCF servant de chaudière fixe.

– En décembre 1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1320 de la SNCF sert à son tour de chaudière fixe (génératrice de vapeur) au Centre Autorails de Grenoble.

141 R 1338 (chaudière fixe) + X 52004 au Centre Autorails de Grenoble en décembre 1972 Photo William LACHENAL
141 R 1338 (chaudière fixe) + X 52004 au Centre Autorails de Grenoble en décembre 1972
Photo William LACHENAL

– Le 13/12/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1106 de la SNCF tracte un train de marchandises (TM) de Lyon-Guillotière à Grenoble-marchandises.

– Le 16/12/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1338 de la SNCF tracte le TM n° 65758 Grenoble-marchandises – Lyon-Guillotière.

141 R 963 près du Grand Lemps en décembre 1972 Photo William LACHENAL
141 R 963 près du Grand Lemps en décembre 1972
Photo William LACHENAL

– Le 17/12/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 963 de la SNCF tracte le TM n° 65758 Grenoble-marchandises – Lyon-Guillotière.

– Le 22/12/1972, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 963 de la SNCF tracte le TM n° 65758 Grenoble-marchandises – Lyon-Guillotière.

141 R 963 au dépôt de Grenoble en 1972 Photo William LACHENAL
141 R 963 au dépôt de Grenoble en 1972
Photo William LACHENAL

– En 1973, le dépôt de Vénissieux reçoit dans ses effectifs des turbotrains à 5 éléments du type Rames à Turbine à Gaz (RTG) de la série T 2001/2-2081/82 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160.

– En 1973, création d’un embranchement particulier à la gare de Gières pour la Société Elf Distribution sur voie de desserte E.P. Croix-Rouge sur la commune de Saint-Martin-d’Hères, avec deux voies de 240 mètres pour y recevoir des trains de 1.800 tonnes de produits pétroliers. La desserte est possible depuis Grenoble avec rebroussement à Gières et vice-versa, ou depuis Montmélian avec emprunt de la communication 1-2 de Gières. (Avis SNCF DV n° 10.1973 + DT n° 8.1973 + DE n° 5.1973). Cet embranchement sera fermé en 1991 et se situait sur le site de l’actuel magasin IKEA de Saint-Martin d’Hères.

– Le 06/01/1973, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 963 de la SNCF tracte le TM n° 65758 sur Grenoble – Lyon-Guillotière.

– Le 07/01/1973, circulation de l’avant dernier train vapeur régulier avec la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 846 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tractant le TM n° 65758 Grenoble-marchandises – Lyon-Guillotière.

– Le 10/01/1973, circulation du dernier train à vapeur régulier avec la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141R 1187 de la SNCF du dépôt de Vénissieux tractant le TM n° 65758 sur Grenoble – Lyon, qui marque la fin de la traction vapeur commerciale au dépôt de Vénissieux et sur la ligne Lyon – Grenoble. Seules deux locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R à savoir les 141 R 1187 et 1244 de la SNCF sont conservées en état de marche pour la traction de trains spéciaux dont ceux organisés par les Associations AFAC, AMFG, AMFL, FACS, etc. (Archives dépôt de Grenoble).

La 141 R 1187 sur le pont de Pique Pierre à Grenoble, le 10 janvier 1973 Photo William LACHENAL
La 141 R 1187 sur le pont de Pique Pierre à Grenoble, le 10 janvier 1973
Photo William LACHENAL

– En février 1973, la locomotive diesel-électrique BB 67481 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Chambéry à Valence le TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona-Francia/Barcelone via Culoz (rebroussement), Chambéry et Grenoble, composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.

– Le 04/02/1973, l’autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville XABDP 52008 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, tractant deux remorques XR 7000 en même livrée, assure une relation de soirée Genève – Grenoble via Chambéry effectuant ainsi l’une de ses toutes dernières relations internationales. William LACHENAL et Pierre LEVY (de l’AMFG), comptent parmi les passagers.

– En mars 1973, centenaire de l’édition de l’indicateur horaire international Cooks Continental Timetable.

– En mars 1973, on note l’indicateur horaire international Cooks Continental Timetable, ma circulation du train auto-couchettes (TAC) n° 5701 Paris-GL (23h43 – Grenoble (06h45) et n° 5700 Grenoble (23h23) – Paris-GL (06h47), le train Express n° 5696 Genève (22h16) – Vintimille via Bellegarde (23h05), Culoz (23h27/23h34), Aix-les-Bains (23h52/23h59), Chambéry (00h13/00h27), Montmélian (00h45), Grenoble (01h30/01h36), Valence-Ville (03h05/03h21), Avignon-Ville (04h36/04h46), et  Marseille-Saint-Charles (05h56) et n° 5698 Vintimille Genève (07h50) via Marseille-Saint-Charles (23h56), Avignon-Ville (01h10/01h20), Valence-Ville (02h39/03h01), Grenoble (04h32/04h37), Montmélian (05h22), Chambéry (05h37/05h46), Aix-les-Bains (05h58/06h17), Culoz (06h34/06h40) et Bellegarde (07h07). Ces deux derniers trains étaient bi-tanches avec une branche de et pour Saint-Gervais les Bains circulant depuis Aix-les-Bains via Annecy et La Roche-sur-Foron.

– Le 17/03/1973, présentation en gare de Grenoble du prototype de turbotrain du type Rame à Turbine à Gaz (RTG) RTG-02 (TB 2002) de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160. (Archives de la gare de Grenoble).

– En mars 1973, la locomotive diesel-électrique BB 67542 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, flambant neuve et en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train de messagerie Lyon-Guillotière – Grenoble de fin de matinée.

– En mars 1973, le turbotrain prototype à 5 éléments du type Rame à Turbine à Gaz RTG 002 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, manœuvre en gare de Grenoble.

– En avril 1973, le turbotrain prototype à 5 éléments du type Rame à Turbine à Gaz RTG 001 de la SNCF, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, est garé au Centre Autorails de Grenoble.

– En mai 1973, l’autorail diesel-électrique Decauville XABDP 52102 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, manœuvre en gare de Grenoble.

– En mai 1973, deux autorails monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville de la série XABDP 52000 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605 et encadrant une remorque XR 7000 de la SNCF, en même livrée, assurent en double traction une relation omnibus Grenoble – Gap via Veynes-Dévoluy.

– En mai 1973, la locomotive diesel-électrique BB 67466 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Valence à Chambéry le TEE n° 72/73 « Catalan-Talgo » Barcelona/Barcelone – Genève via Grenoble, Chambéry et Culoz (rebroussement), composé d’une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.

– En mars 1973, les autorails diesel-électrique Decauville XABDP 52006 et 52008 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, sont remisés au Centre Autorails de Grenoble.

– En mai 1973, exposition de matériel ferroviaire en gare de Grenoble sur les eux voies du quai n° 2, avec, entre autres, la locomotive diesel-électrique CC 72015 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807,avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges et armoiries de ville, d’une locomotive électrique de la série BB 7200 de la SNCF, en livrée, une rame TGV-PSE, en livrée, une rame de banlieue RIB inox, etc. (Archives de la gare de Grenoble). Le même jour sur le quai n° 1 arrive la locomotive diesel-électrique CC 72013 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807,avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tractant le train n° 5694/5 Marseille-Saint-Charles – Genève via Grenoble.

– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation du train omnibus n° 8561/8560 Grenoble (05h40) – Chambéry (06h50) via Domène (05h52), Lancey (05h57), Brignoud (06h01), Tencin-Theys (06h07), Goncelin (06h12), Le Cheylas-La Buissière (06h18), Pontcharra-sur-Bréda (06h25), Sainte-Hélène-du-Lac (06h30), Montmélian (06h34/06h35) et Chignin-les-Marches (06h40).

– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation (sauf dimanches et fêtes) du train omnibus n° 8575/8574 Chambéry (06h17) – Grenoble (07h24) via Montmélian (06h28), Pontcharra-sur-Bréda (06h36), Le Cheylas-La Buissière (06h42), Goncelin (06h47), Tencin-Theys (06h52), Brignoud (06h58), Lancey (07h03), Domène (07h08) et Gières (07h13).

– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation quotidienne de nuit des trains autos-couchettes TAC n° 5 Paris-GL (23h43) – Grenoble (06h45) et Grenoble (23h23) – Paris-GL (06h47), avec chargement/déchargement des voitures au quai militaire au nord de la gare à Grenoble et Paris-Bercy.

– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation du train quotidien n° 7463/64 Valence-Ville (06h00) – Genève (10h10) via Romans-Bourg-de-Péage (06h17), Saint-Hilaire-Saint-Nazaire (06h29), Saint-Marcellin (06h41), Vinay (06h50), Poliénas (06h58), Tullins-Fures (07h03), Moirans-Galifette (07h10), Moirans (07h13/07h14), Voreppe (07h20), Saint-Egrève-Saint-Robert (07h25), Grenoble (07h32/07h35), Domène (07h47), Lancey (07h52), Brignoud (07h57), Tencin-Theys (08h04), Goncelin (08h08), Le Cheylas-La Buissière (08h14), Pontcharra-sur-Bréda (08h20), Montmélian (08h28) Chambéry (08h38/08h39), Aix-les-Bains (08h50/08h52), Culoz (09h09/09h12), Seyssel-Corbonod (09h23) et Bellegarde (09h39/09h49).

– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation du train n° 5727 Grenoble (6h00) – Marseille-Saint-Charles (10h38) via Veynes-Dévoluy (7h45/7h55) et Aix-en-Provence (10h06), composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En juin 1973, un autorail monocaisse bimoteurs diesel-électrique du type Decauville de la série XABDP 52100 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, assure en solo un train omnibus Grenoble – Gap via Veynes-Dévoluy.

– En juin 1973, le train exposition de la Maison Christofle stationne sur la voie 1 de la gare de Grenoble.

Train expo Christofle Grenoble en juin 1973 Photo William LACHENAL
Train expo Christofle Grenoble en juin 1973
Photo William LACHENAL

– Le 03/06/1973, la locomotive à historique à vapeur et à charbon du type Mikado 141 R 1187 de la SNCF tracte le train spécial n° 17861 Lyon-Perrache (08h12) – Vif (11h04) via Bourgoin-Jallieu (08h46/08h51 avec prise d’eau), Saint-André-le-Gaz (09h13/09h18), Rives (09h48 sans arrêt), Grenoble (10h16/10h26)et Saint-Georges de-Commiers (10h48/11h01), avec au retour le train spécial n° 17861 Vif (17h40) – Lyon-Perrache (20h34) via Saint-Georges de-Commiers (17h44/18h01), Grenoble (18h25/18h37), Rives (10h16/19h19 avec prise d’eau), Saint-André-le-Gaz (19h44 sans arrêt) et Bourgoin-Jallieu (20h01 sans arrêt), en traction à vapeur affrété par le Chemin de fer du Vivarais pour se rendre sur le Chamin de fer de La Mure. Rame SNCF de 500 tonnes. La locomotive fit garée au dépôt de Grenoble haut-le-pied (HLP) avec marche spéciale n° X 87781 Vif (11h15) – Grenoble (11h44) et marche spéciale n° X 87780 Grenoble (16h30) Vif (17h03). (Avis Régional Train SNCF-SE Région de Lyon DT 21 du 23/05/1973 et Avis Régional Train SNCF-SE Région de Chambéry DT 21 du 01/06/1973).

– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation quotidienne du train Express n° 5651/5650 Aix-les-Bains (20h37) – Grenoble (21h37) via Chambéry (20h59/20h52) – Montmélian (21h02) et Pontcharra-sur-Bréda (21h08).

– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation quotidienne du train Express de nuit n° 5696/5697 Genève (22h16) – Ventimiglia/Vintimille (10h05) via Bellegarde (22h48/23h05) – Culoz (23h27/23h34 avec rebroussement) – Aix-les-Bains (23h52/23h59) – Chambéry (00h13/00h27) – Montmélian (00h44/00h45) – Pontcharra-sur-Bréda (00h55) – Grenoble (01h30/01h36) – Moirans (01h50/01h51) – Saint-Marcellin (02h24) – Romans-Bourg-de-Péage (02h46) – Valence-Ville (03h08/03h23) – Montélimar (03h47) – Avignon-Centre (04h36/04h56) – Arles (05h08) – Marseille-Saint-Charles (05h56/06h11) – La Ciotat (06h36) – Bandol (06h48) – Toulon (06h58/07h03) – Carnoules (07h25) – Les Arcs (07h44/07h46) – Saint-Raphaël-Valescure (08h02/08h05) – Cannes (08h29/08h34) – Juan-les-Pins (08h45) – Antibes (08h49/08h51) – Nice-Ville (09h07/09h22) – Beaulieu-sur-Mer (09h32) – Monaco-Monte-Carlo (09h40/09h43) et Menton (09h51/09h54).

– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation quotidienne du train Express de nuit n° 5698/5699 Ventimiglia/Vintimille (19h32) – Genève (07h50)via Menton (19h42/19h45) – Monaco-Monte-Carlo (19h52/19h57) – Beaulieu-sur-Mer (20h07) – Nice-Ville (20h15/20h30) – Cagnes-sur-Mer (20h41) – Antibes (20h48/20h52) – Golfe-Juan (21h01) – Cannes (21h07/21h12) – Saint-Raphaël-Valescure (21h33/21h36) – Fréjus (21h42) – Les Arcs (21h56/21h58) – Toulon (22h34/22h46) – Marseille-Saint-Charles (23h26/23h59) – Arles (00h49) – Avignon-Centre (00h10/00h20) – Orange (01h40) – Montélimar (02h12) – Valence-Ville (02h39/03h05) – Romans-Bourg-de-Péage (03h25) – Saint-Marcellin (03h51) – Moirans (04h15/04h16) – Grenoble (04h32/04h37) – Pontcharra-sur-Bréda (05h13) – Montmélian (05h22/05h23) – Chambéry (05h37/05h44) – Aix-les-Bains (05h58/06h17) – Culoz (06h34/06h40) – Seyssel-Corbonod (06h53) et Bellegarde (07h02/07h17).

– Du 03/06/1973 au 29/09/1973, on note la circulation quotidienne de jour du train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève (10h40) – Barcelona-Francia/Barcelone (20h30) via Bellegarde (11h10/11h11), Culoz (11h34/11h42 avec rebroussement), Aix-les-Bains (11h58/11h59), Chambéry (12h12/12h13), Grenoble (12h52/12h53), Valence-Ville (13h54/13h57), Avignon-Centre (14h57 /15h01), Nîmes (15h28), Montpellier-Saint-Roch (15h54), Narbonne (16h52/16h54), Perpignan (17h30), Cerbère (18h01), Port-Bou (18h25/18h27). A Grenoble, ce train ne prend les voyageurs que pour Narbonne et au-delà. En sens inverse, on note la circulation quotidienne de jour du train TEE n° 72/73 « Catalan-Talgo » Barcelona-Francia/Barcelone (09h45) – Genève (19h28) via Cerbère (12h12/12h13), Perpignan (12h41), Narbonne (13h13/13h15), Montpellier-Saint-Roch (14h11), Nîmes (14h38), Avignon-Centre (15h04 /15h06), Valence-Ville (16h09/16h10), Grenoble (17h13/17h14), Chambéry (17h54/17h55), Aix-les-Bains (18h06/18h07), Culoz (18h24/18h32 avec rebroussement) et Bellegarde (18h56/18h57). A Grenoble, ce train ne prend les voyageurs que pour Aix-les-Bains et au-delà.

– Le 10/06/1973, dernière circulation des autorails monocaisse bimoteurs diesel-électrique Decauville des séries X 52000 et X 52100 de la SNCF avec une composition des autorails XABDP 52101 (totalisant depuis 1945 le nombre de 3.208.590 km au compteur) + 2XR 7000 + XABDP 52006, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605. Ils assurent le train spécial n° 17893 Grenoble (08h55) – Vif (09h23) via Saint-Georges-de-Commiers (09h13/09h20) de l’AMFG et donnant correspondance en gare de Saint-Georges-de-Commiers à un autre train spécial de l’AMFG, composé du tracteur Sécheron T8, de l’automotrice A1 (SGLM-G) et de 5 voitures à voyageurs du SGLM, la composition du SGLM étant intégralement en livrée verte. La même rame assure au retour le train spécial n° 17892 Vif (1823) – Grenoble (1900) via Saint-Georges-de-Commiers (18h26/18h42). Entre deux la rame fut remisée au Centre Autorails de Grenoble avec marche spéciale n° W 17889 Vif (09h50) – Grenoble (10h10) et marche spéciale n° W 17888 Grenoble (17h48) – Vif (18h08). L’AMFG obtient, non sans mal, que l’autorail monocaisse bimoteurs diesel à transmission électrique (une 1ère en France pour ces autorails) XABDP 52103 soit préservé et restauré pour le Musée français du chemin de fer à Mulhouse (Cité du train). (Avis Régional Train n° 30 SNCF Région de Chambéry 1973/74, Archives AMFG, dépôt de Grenoble et HBD).

X 52101en gare de Grenoble juin 1973 Photo William LACHENAL
X52101 en gare de Grenoble
juin 1973
Photo William LACHENAL

– Du 29/06/1973 au 12/09/1973, on note la circulation du train temporaire d’été bitranches Rapide Alpes – Pyrénées AP n° 5526/7 Genève (8h00), Bellegarde (8h32/8h34), Culoz (8h57/9h03), Aix-les-Bains (9h20/9h22), Chambéry (9h35/9h37), Grenoble (10h22/10h25), Valence-Ville (11h49/12h05), Avignon-Centre (13h05/13h07), Nîmes (13h35/13h50), Montpellier-Saint-Roch (14h17/14h20), Sète (14h37/14h38), Béziers (15h05/15h07), Narbonne (15h24/15h30), avec tranche Carcassonne (16h02/16h05), Toulouse-Matabiau (16h53/17h15), Lourdes (19h07), Bayonne (20h52), Hendaye (21h48), et tranche Narbonne (départ 15h42), Perpignan (16h18/16h21), Cerbère (16h51/16h55), Port-Bou (17h00).

– Du 29/06/1973 au 12/09/1973, on note, entre autres, la circulation du train n° 5727 Grenoble (06h00) – Marseille-Saint-Charles (10h38) via Pont-de-Claix (06h06), Jarrie-Vizille (06h12), Saint-Georges-de-Commiers (06h17), Vif (06h19), Monestier-de-Clermont (06h40), Saint-Michel-des-Portes (06h36), Clelles-Mens (06h54), Le Percy (06h59), Saint-Maurice-en-Trièves (07h04), Lus-la-Croix-Haute (07h16), Saint-Julien-en-Beauchêne (07h23), La Faurie-Montbrand (07h29), Aspres-sur-Buëch (07h38), Veynes-Dévoluy (07h45/07h55), Saint-Auban (08h53/08h54), La Brianne (09h06), Manosque (09h18), Meyrargues (09h43/09h49), Aix-en-Provence (10h06/10h08) et Gardanne (10h18), du train n° 1837/1832 Lyon-Perrache (10h21) – Marseille-Saint-Charles (18h16) via Bourgoin-Jallieu (10h49), La-Tour-du-Pin (11h01), Saint-André-le-Gaz (11h08/11h09), Rives (11h34), Voiron (11h44), Grenoble (12h03/12h10), Pont-de-Claix (12h19), Jarrie-Vizille (12h27), Saint-Georges-de-Commiers (12h34), Vif (12h39), Saint-Martin-de-la-Cluze (12h59), Monestier-de-Clermont (13h14), Clelles-Mens (13h31), Saint-Maurice-en-Trièves (13h44), Lus-la-Croix-Haute (14h03), Saint-Julien-en-Beauchêne (14h13), Aspres-sur-Buëch (14h33), Veynes-Dévoluy (14h40/15h25), Serres (15h40), Laragne (15h55), Sisteron (16h11), Château-Arnoux (16h21), Saint-Auban (16h26/16h27), La Brianne (16h40), Manosque (16h53), Meyrargues (17h19/17h19), Aix-en-Provence (17h41/17h43), Gardanne (17h53) et Sainte-Marthe-en-Provence (18h10).

– Du 29/06/1973 au 12/09/1973, on note, entre autres, la circulation du train n° 8786 Digne-les-Bains (09h45) – Grenoble (12h57) via Saint-Auban (10h08/10h13), Veynes-Dévoluy (11h07/11h15).

– Du 29/06/1973 au 12/09/1973, on note, entre autres, la circulation du train Express n° 5664 Digne-les-Bains (12h18) – Grenoble (15h46) via Saint-Auban (12h41/12h50), Veynes-Dévoluy (13h46/13h50), Aspres-sur-Buëch (sans arrêt), Saint-Julien-en-Beauchêne (14h17), Lus-la-Croix-Haute (14h36), puis sans arrêt jusqu’à Grenoble.

– Du 29/06/1973 au 12/09/1973, on note, entre autres, la circulation du train Express n° 8784 Briançon (06h00) – Grenoble (10h00) via L’Argentière-La-Bessée (06h11), Montdauphin-Guillestre (06h23), Châteauroux (06h33), Embrun (06h39), Savines (06h58), Chorges (07h07), La Bâtie-Neuve (07h12), Gap (07h24), La Roche-des-Arnauds (07h40), Veynes-Dévoluy (08h07/08h14).

– En été 1973, des locomotives diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tractent de Lyon à Veynes le train Direct n° 1837/1832 Lyon-Perrache (10h21) – Marseille-Saint-Charles (18h16) via Grenoble (12h03/12h10) et Veynes-Dévoluy (14h40/15h25), (et retour), composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En juillet 1973, la locomotive diesel-électrique CC 72001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, manœuvre en gare de Grenoble. A cette époque, elle n’a pas de blason de ville.

– En juillet 1973, la locomotive diesel-électrique BB 67483 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Genève à Valence-Ville le TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona/Barcelone via Grenoble.

– En juillet 1973, suite à une interruption accidentelle de trafic entre Lyon et Valence, un certain nombre de trains sont détournés par Grenoble dont un Paris-GL – Nice-Ville (avec voitures DEV Inox de 1ère classe et voiture-restaurant WR du type DEV 66, en livrée rouge-rubis 602 et avec bandes blanc 701,, avec traction par UM2 de 2 BB 67000), un Nice-Ville – Paris-GL (avec traction par UM2 de 2 BB 67000), un train Nice-Ville – Paris-GL (avec voitures DEV Inox de 1ère classe avec une voiture-restaurant WR du type DEV 66, en livrée rouge-rubis 602 et avec bandes blanc 701, intercalée au milieu d’elles, avec traction par UM2 de 2 BB 67000), un Cerbère – Paris-GL (avec traction par UM2 de 2 BB 67000), un Strasbourg-Ville – Ventimiglia/Vintimille (avec UM2 des BB 67061 et BB 67015), un Avignon-Centre – Dijon-Ville tracté par la BB 67457 de la SNCF en solo, etc. Tous ces trains étaient tractés par des locomotives diesel-électrique des séries BB 67000/BB 67300, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, entre Lyon, Grenoble et Valence et vice-versa. (Archives du dépôt de Grenoble et de la gare de Grenoble).

– En juillet 1973, le trolleybus du type VBF n° 649 de la SGTE fait sa première sortie sur la ligne n° 1 arborant sa toute nouvelle livrée blanc-neige (bas de caisse, montants de fenêtres et toit) avec ceinture de caisse rouge Malakoff, remplaçant l’ancienne livrée avec bas de caisse rouge Malakoff et montants de fenêtres et toit crème-Pologne. (Archives SGTE).

SGTE VBF 649 Crème et rouge en juillet 1972 Photo William LACHENAL
SGTE VBF 649 Crème et rouge en juillet 1972
Photo William LACHENAL
SGTE VBF 649 Banc et rouge en juillet 1973 Photo William LACHENAL
SGTE VBF 649 Banc et rouge en juillet 1973
Photo William LACHENAL

– En août 1973, la locomotive diesel-électrique CC 72035 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train Genève – Valence-Ville via Culoz, Chambéry et Grenoble, composé de 5 voitures à voyageurs, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En août 1973, la locomotive diesel-électrique CC 72040 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train rapide n° 5694/5 Marseille-Saint-Charles – Genève via Grenoble (10h23/10h25), composé d’une rame de voitures à voyageurs, toutes en livrée vert-wagon 301.

– En août 1973, une remorque routière porte-wagon tracté par un camion tracteur du type PLM de Berliet, prend en charge un wagon couvert à bogies en gare de Lancey. Un véhicule diesel (de construction maison) monté avec une carrosserie d’une ancienne cabine de locomotive à vapeur du type 030 avec essieux ferroviaires avec bielles manoeuvre les wagons à voie normale des Papeteries de Lancey (ex-Papeterie Bergès). Les Papeteries de Lancey possèdent tout un réseau de voies ferrées à voies métrique permettant de rejoindre l’usine basse à l’usine haute, cette dernière étant la principale où se trouvaient les bâtiments administratifs. Il y avait toujours plusieurs locotracteurs électriques (type boite à sel avec perche, en courant continu de 600 V, en livrée verte) à voie métrique, dont le tracteur T6 (ex-T3 des VFD) ainsi que 3 petites locotracteurs à batterie, en livrée jaune. Une boîte à sel, avec perche et livrée verte, manœuvre sur le faisceau du bas, tandis un locotracteur à petite cabine avec perche et capot avant, et livrée verte, pousse dans la montée de l’usine haute deux wagons à 3 essieux chargés de rondins de bois. Ce dernier revient ce jour-là en poussant un wagon à 2 essieux chargé de rouleaux de pâte à papier et juste après avoir traversé la route D 523, une bobine de papier rompt ses attaches et traverse en roulant le passage à niveau, le locotracteur klaxonnant à tout va, et un employé sis à l’avant, descendit en courant en alertant les passants. La bobine s’arrêta d’elle-même en tombant dans un fossé, plus de peur que de mal et sans aucun dégât. Patrice BOUILLIN et William LACHENAL qui prenaient des photos en furent les témoins.

– Le 09/10/1973, création du Syndicat Mixte des Transports en Commun (SMTC) de Grenoble, à l’initiative du Conseil général de l’Isère et du SIEPARG (Syndicat intercommunal d’étude et de programmation pour l’aménagement de la région grenobloise, auquel la Métropole de Grenoble a succédé). Il reprend la gestion des transports urbains, jusque-là sous la responsabilité de la Société Grenobloise de Transports et d’Entreprises (SGTE).

– Le 14/10/1973, une double traction des locomotives à vapeur et au fuel du type Mikado 141R 1187 et 141 R 1244 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, tracte un train spécial à vapeur Lyon-Perrache – Grenoble – Saint-Georges-de-Commiers, composé d’une rame de voitures à voyageurs de types divers, toutes en livrée vert-wagon 301, organisé par les Associations lyonnaises AFAC, AMFL, FACS, et GMF, ainsi que de l’AMFG de Grenoble.

Les 141 R 1187 et 1244, le 14 octobre 1973 à Grenoble Photo William LACHENAL
Les 141 R 1187 et 1244, le 14 octobre 1973 à Grenoble
Photo William LACHENAL

– Le 21/10/1973, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1244 de la SNCF du dépôt de Vénissieux tracte un train spécial Grenoble (08h55) – Veynes (12h45/15h20) – Grenoble (17h45), organisé par l’AMFG, composé de 5 voitures du type OCEM à rivets apparents, toutes en livrée vert-wagon 301. Ce train a croisé à l’aller en gare du Col de Lus-la-Croix-Haute (le train n° 8786) et au retour en gare de Jarrie-Vizille (le train n° 8793) un autorail panoramique de la série X 4200 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, tractant une remorque XR Decauville. Ce fut l’unique train Grenoble – Veynes tracté par la locomotive 141 R 1244 de la SNCF, aujourd’hui conservée en Suisse où elle effectue occasionnellement des trains spéciaux. Le succès fut tel qu’il fallut refuser plus de 600 personnes, ce qui entraina par la suite l’organisation par l’AMFG de plusieurs autres trains à vapeur sur la ligne des Alpes réalisés par l’AMFG, mais les voitures du type OCEM à rivets apparents, trop lourdes, seront remplacée par des voitures du type Romilly. A l’aller train spécial n° 17873 Grenoble (08h55) – Vif (09h29/09h43) – Monestier-de-Clermont (10h15/10h25) – Clelles-Mens (10h42/10h55) – Saint-Maurice-en-Trièves (11h07/11h17) – Lus-la-Croix-Haute (11h35/11h49) – Saint-Julien-en-Beauchêne (11h49/11h59) – La-Faurie-Montbrand (12h08/12h18) – Aspres-sur-Buech (12h28/12h38) – Veynes-Dévoluy (12h45)et au retourtrain spécial n° 17873 Veynes-Dévoluy (15h20) – Clelles-Mens (16h33/16h43) – Vif (17h23/17h26) – Grenoble (17h45) sans autres arrêts.(Avis Régional Train n° 205 de la DT 21 de Chambéry du 26/05/1977).

141 R 1244 au col de la Croix Haute - Lalley, AMFG avril 1973 Photo Willliam LACHENAL
141 R 1244 au col de la Croix Haute – Lalley, AMFG 21 octobre 1973
Photo Willliam LACHENAL

– En décembre 1973, le train auto-couchettes (TAC) n° 5701 Paris-GL (23h43) – Grenoble (06h45) via Dijon-Ville (02h31/02h40) et Lyon-Perrache (04h24/04h37), comporte une voiture-lits du type P de la CIWL, en livrée Inox, et une ancienne voiture-lits CIWL, en livrée bleue à liserés jaunes, suivies d’une voiture-couchettes du type Forestier, en livrée vert-wagon 301, etc. Il stationne sous la neige en gare de Grenoble. La rame repart le soir sur le train auto-couchettes (TAC) n° 5700 Grenoble (23h23) – Paris-GL (06h47) via Lyon-Perrache (01h27/01h42) et Dijon-Ville (03h26/03h47).

– En décembre 1973, un autorail panoramique monocaisse diesel de la série X 4201 à 4210 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, manœuvre sous la neige en gare de Grenoble.

– En décembre 1973, le trolleybus du type VBF Berliet-Vetra n° 657 de la SGTE, en livrée rouge-Malakoff et crème-Pologne, chasse de l’arrière en démarrant de son arrêt dans 10 cm de neige devant la gare SNCF de Grenoble. 

– Le 08/01/1974, remisage au Centre Autorails de Grenoble du prototype TGV 001 à turbine à gaz de la SNCF, en livrée orange 435 avec bandes blanches, venu depuis Lyon en essais sur la ligne des Alpes.

– Le 09/01/1974, le prototype TGV 001 à turbine à gaz de la SNCF, en livrée orange 435 avec bandes blanches, effectue sous une pluie battante, une marche d’essais sur la ligne des Alpes entre Grenoble et Monestier-de-Clermont.

– Le 21/04/1974, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1187 de la SNCF tracte un train spécial Grenoble – Veynes-Dévoluy – Grenoble organisé par l’AMFG, composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly (250 tonnes), toutes en livrée vert-wagon 301.

– Le 08/05/1974, la locomotive diesel-électrique BB 67566 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train spécial Grenoble – Vif (et retour) composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301, (organisé par l’AMFG) avec correspondance à Saint-Georges-de-Commiers pour le Chemin de fer de La Mure.

– Le 16/06/1974, la locomotive diesel-électrique CC 72011 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807,avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Nevers le train Nantes – Grenoble via Nevers et Lyon-Perrache, composé de voitures du type DEV-AO, toutes en livrée 160 vert-garrigue et gris-argent 160.

– Du 28/06/1974 au 01/09/1974, le train « Alpazur » circule quotidiennement entre Genève et Digne via Grenoble (355 km) avec un autorail panoramique de la série X 4201 à X 4210 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605, crème 407 et gris avec toit gris, avec remorque(s) XR 7000 Decauville, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407.

– Du 28/06/1974 au 01/09/1974, le train Direct périodique d’été quotidien n° 1837 Lyon-Perrache – Marseille-Saint-Charles via Grenoble et Veynes-Dévoluy (et retour 1832) est tracté par des locomotives diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807,de Lyon à Veynes. C’est la dernière année de circulation de ce train sous forme de rame tractée, composée généralement d’une rame de voiture du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.

– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona-França/Barcelone via Grenoble (857 km) et retour, avec une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, tractée de Genève à Valence-Ville par une locomotive diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807.

– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train Grenoble (06h13) – Paris-GL (12h15) via Voiron (06h31), Rives (06h41), Bourgoin-Jallieu (07h21), Lyon-Perrache (07h49/08h10), Villefranche-sur-Saône (08h30) et Dijon-Ville (09h45).

– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train Grenoble (11h15) – Paris-GL (19h00) via Voiron (11h55), Rives (12h08), Le Grand-Lemps (12h17), Bourgoin-Jallieu (12h52), Lyon-Perrache (13h21/13h31), Villefranche-sur-Saône (13h58), Macon (14h19), Châlons-sur-Saône (14h52), Chagny (15h08), Beaune (15h19) et Dijon-Ville (15h40). Ce train été doté d’une voiture Grill Express, en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806.

– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train Paris-GL (12h35) – Grenoble (19h44) via Dijon-Ville (15h44), Beaune (16h06), Chagny (16h18), Châlons-sur-Saône (16h31), Macon (17h01), Villefranche-sur-Saône (17h24), Lyon-Perrache (17h50/18h08), Bourgoin-Jallieu (18h37), Rives(19h17) et Voiron (19h26). Ce train été doté d’une voiture Grill Express, en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806.

– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train Rapide Grenoble (14h04) – Paris-GL (20h05) via Lyon-Perrache (15h25/15h42) et Dijon-Ville (17h19).

– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train de nuit Grenoble (22h05) – Paris-GL (05h53) via Chambéry ().

– Du 29/09/1974 au 31/05/1975, on note la circulation du train de nuit Paris-GL (23h59) – Grenoble (07h46) via Dijon-Ville (02h57) et Chambéry ().

– De 1975 à 1977, livraison par les Ateliers du Nord de de la France (ANF-Industrie) des 13 autorails bicaisses diesel du type Éléments Automoteurs Triples (EAT) dits « Caravelle » avec deux moteurs Saurer SDHR de 330 kW et à transmission hydraulique Voith (2 motrices encadrant une remorque) de la série X 4901/2 à X4925/6 de la SNCF, en livrée bleue 202, blanc 708 et grise 804 avec toit bleu 202.

– En mars 1975, mise en service des 1ères des 3.892 nouvelles voitures Corail climatisées de 1ère et 2ème classe de la SNCF. Les voitures Corail ont constitué un progrès considérable dans le service ferroviaire et son exploitation à la SNCF et démocratisait la climatisation et la vitesse minimale de 160 km/h, toutes en livrée gris-clair 806 avec portes orange Corail 418.

– En avril 1975, une rame automotrice diesel quadricaisses du RGP-2 de la série X 2701 à X 2720 + avec remorque (avec cabine de conduite pour réversibilité) XR 7701 à 7720 de la SNCF, en livrée vert-olive 314 et jaune-paille 410 avec toit vert-olive 314, assure la relation Bordeaux – Isère BI n° 4540/4541 Bordeaux-Saint-Jean – Grenoble via Périgueux et Lyon-Perrache.

– Le 20/04/1975, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141R 1187 de la SNCF tracte un train spécial (organisé par l’AMFG) sur la ligne des Alpes Grenoble – Veynes – Grenoble, qui a croisé à l’aller en gare du Col de Lus-la-Croix-Haute et au retour en gare de Jarrie-Vizille un autorail de la série X 4200 de la SNCF. La rame du train est composée de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301.

– Début mai 1975, les rames de turbotrain quadricaisses du type Éléments à Turbine à Gaz (ETG), TB 1001 et TB 1002 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, circulent en essais entre Vénissieux et Grenoble pour la formation des mécaniciens.

– Le 06/05/1975, première circulation commerciale d’une rame de turbotrain quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, entre Lyon-Perrache et Grenoble sur le train n° 5725 et retour sur le train n° 5726, en marche classique sans arrêt intermédiaire et sans changement d’horaire.

– Du 21/05/75 au 06/08/1975, le train Direct périodique d’été quotidien TA n° 5723 et TA n° 5727 Grenoble – Marseille-Saint-Charles via Veynes-Dévoluy (et retour) est assuré avec des autorails du type Éléments Automoteurs Triples (EAT) de la série X 4900 de la SNCF, en livrée bleue 202, blanc 708 et gris 804 avec toit bleu 202, du dépôt de Marseille-Blancarde. Bien que ce matériel se comporta de façon remarquable sur cette ligne à profil difficile, c’est le seul été où y circuleront des X 4900 de la SNCF, ce type de matériel affecté par la suite aux relations Marseille – Briançon.

– Le 01/06/1975, mise en service régulier de trois rames de turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, entre Lyon-Perrache et Grenoble.

– Du 01/06/1975 au 27/09/1975, on note la circulation du train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona-França/Barcelone via Grenoble (857 km) et retour, avec une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge, tractée de Genève à Valence-Ville par une locomotive diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807.

– Du 27/06/1975 au 31/08/1975, on note la circulation, désormais assurée par des autorails du type Eléments Automoteurs Doubles (EAD) dit  « Caravelle » de la série X 4500/4600 de la SNCF, tous en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 à toit rouge-vermillon 605, du train « Alpazur » Genève (10h08) – Digne (16h40) via Bellegarde (10h38), Culoz (11h07), Aix-les-Bains (11h24), Chambéry (11h38), Grenoble (12h20/13h20), Veynes (15h10), Sisteron (15h50) et Saint-Auban (16h13), et permettant par correspondance à Digne (16h50) une arrivée à Nice-CP (19h30), avec en sens inverse et relevant à Digne (09h40) la correspondance de Nice-CP (07h05), le train « Alpazur » Digne (09h55) – Genève (16h15) via Saint-Auban (10h23), Sisteron (10h36), Veynes (11h25), Grenoble (13h20/14h00), Chambéry (14h43), Aix-les-Bains (14h57), Culoz (15h22) et Bellegarde (15h46).

– En juin 1975, la locomotive diesel-électrique BB 67476 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte de Valence à Genève le TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Barcelona/Barcelone – Genève via Grenoble.

– Le 13/07/1975, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1187 de la SNCF, tracte le train spécial du centenaire de la ligne de Veynes à Briançon, organisé par l’Association des Modélistes Ferroviaires de Grenoble (AMFG) avec Messieurs André RASSERIE Chef du dépôt de Vénissieux, Marc MERMOZ Chef-mécanicien, Paul PORTENART Chef-mécanicien, ROUBI Chef de la DCV de Marseille et William LACHENAL Président de l’AMFG, Veynes-Dévoluy (08h20) – Gap (09h00/09h05) – Briançon (12h00) avec arrêts à Prunières, Savines, Embrun, Saint-Clément (à l’aller uniquement), Mondauphin-Guillestre, Saint-Crépin (au retour uniquement), L’Argentière-La-Bessée et Presles, avec au retour Briançon (14h00) – Gap (16h42/16h43) – Veynes-Dévoluy (17h31). Ce fut la 1ère fois qu’une locomotive Mikado de type 141 R circula sur cette ligne où ce type d’engin n’avait jamais été autorisé à circuler. Ce même jour l’autorail tricaisses (type EAT) diesel X 4901/2 de la SNCF, en livrée bleue 202, blanc 708 et gris 804 avec toit bleu 202 et pavoisé, fut baptisé en gare de Veynes-Dévoluy aux armoiries de la Ville de Veynes. La locomotive à vapeur 141 R 1187 est conservée aujourd’hui au Musée du chemin de fer de Mulhouse (Cité du train).

– En août 1975, la locomotive diesel-électrique CC 72012 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Valence-Ville à Culoz le train Marseille-Saint-Charles – Genève via Grenoble, composé d’une voiture Corail B10tu, en livrée gris-clair 806 avec portes orange Corail 418, et de plusieurs voitures DEV Inox A9 et B10 (avec liserés vert-pomme pour les DEV Inox B10).

– En août 1975, la locomotive diesel-électrique CC 72014 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Valence-Ville à Culoz le train Nice – Genève via Grenoble, composé d’une rame de voitures du type Corail avec en tête une BD, toutes en livrée d’origine.

– 31/08/1975, dernière circulation avec autorail panoramique de la série X 4200 de la SNCF du train « Alpazur » Genève – Grenoble – Veynes-Dévoluy – Digne par la ligne des Alpes.

– Le 28/09/1975, le TEE « Catalan-Talgo » assurant la liaison Genève – Barcelona-França/Barcelone transite désormais via Lyon-Brotteaux (865,6 km). 

– Le 28/09/1975, premier service commercial des turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée chamois avec bandes blanches, sur Valence – Grenoble – Chambéry – Genève et sur Valence – Grenoble – Chambéry – Annecy.

ETG TB 1507 Grenoble-Genève au départ de Grenoble le 28septembre 1975 Photo William LACHENAL
ETG TB 1507 Grenoble-Genève au départ de Grenoble le 28 septembre 1975
Photo William LACHENAL

– Le 28/09/1975, au service d’hiver, on note la création des relations assurées en turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, des trains ETG n° 5650/51 Grenoble (7h05) – Genève (9h07), ETG n° 5654/55 Valence-Ville (14h12)– Genève (17h12) via Grenoble (), ETG n° 5636/37 Genève (9h38) – Valence-Ville (12h40) via Grenoble (), ETG n° 5644/45 Genève (18h37) – Valence-Ville (21h44) via Grenoble (), et ETG n° 5648/49 Genève (20h50) – Grenoble (22h52).

– Le 28/09/1975, au service d’hiver, on note la création d’un jumelage bitranches de turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, du train n° 5703 Lyon-Perrache (7h27) – Grenoble (8h48) / Annecy se découplant à Saint-André-le-Gaz et d’un ETG assurant le train n° 5721 Lyon-Perrache (18h33) – Grenoble (19h56).

– Le 28/09/1975, au service d’hiver, on note la circulation du train de nuit quotidien Nice-Ville (20h30) – Genève (07h50) via Marseille-Saint-Charles (23h25/23h56) – Valence-Ville (02h50/03h05) – Grenoble (04h32/04h37) – Chambéry (05h33/05h42) et Bellegarde, ainsi que du train quotidien de soirée Valence-Ville (20h25) – Genève (00h26)  via Grenoble (21h44/21h48) – Chambéry (22h37/22h45)  et Bellegarde, avec en sens inverse le train de nuit quotidien Genève (22h36) – Nice-Ville (09h07) via Bellegarde – Chambéry (00h30/00h41) – Grenoble (01h34/01h40) – Valence-Ville (03h05/03h20) et Marseille-Saint-Charles (05h55/06h10). 

– Le 28/09/1975, au service d’hiver, on note la circulation des trains diurnes quotidiens Grenoble (06h14) – Paris-GL (12h15)via Lyon-Perrache (07h49/08h11), Grenoble (14h03) – Paris-GL (20h05) via Lyon-Perrache (15h26/15h43) avec en sens inverse les trains diurnes quotidiens Paris-GL (09h02) – Grenoble (15h50) via Lyon-Perrache (13h35/13h43), Paris-GL (12h36) – Grenoble (19h43) via Lyon-Perrache (17h50/18h07) et Paris-GL (18h22) – Grenoble (23h53) via Lyon-Perrache (22h24/22h32). On note également la circulation d’un train de nuit Grenoble (21h25 ou 22h05) – Paris-GL (05h55 ou 05h53) via Chambéry et retour Paris-GL (23h55 ou 23h59) – Grenoble (05h48) via Chambéry, avec double marche horaire selon les périodes s’articulant aussi à d’autres périodes avec un train de nuit Grenoble (23h23) – Paris-GL (06h47) via Lyon-Perrache (01h27/01h44) avec retour Paris-GL (23h43) – Grenoble (06h46) via Lyon-Perrache (04h24/04h37), les trains via Lyon ou via Chambéry circulant parfois ensemble en périodes de pointe.

– Le 17/10/1975, une locomotive diesel-électrique de la série BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train spécial Grenoble (09h00) – Saint-Georges-de-Commiers (09h25) – Vif, composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301, (organisé par l’AMFG) avec correspondance train spécial à Saint-Georges-de-Commiers-SGLM (09h40) – La Mure (11h55) pour le Chemin de fer de La Mure. En sens inverse, train spécial La Mure (15h00) – Saint-Georges-de-Commiers-SGLM (16h30), et le train spécial VifSaint-Georges-de-Commiers 16h45) – Grenoble (17h05). (Archives AMFG et HBD).

– Le 19/10/1975, la locomotive à vapeur et au fuel du type Mikado 141 R 1187 de la SNCF tracte un train spécial de l’AMFG de Lyon-Perrache à Veynes-Dévoluy via Grenoble (et retour) soit 478 km, composé d’une rame de 6 voitures (250 tonnes) du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301. Ce fut son plus long parcours effectué sur un train spécial et son dernier train spécial avant sa radiation. La locomotive à vapeur 141 R 1187 de la SNCF du dépôt de Vénissieux (et ex-dépôt d’Auray) est aujourd’hui conservée au Musée français des Chemins de fer (Cité du Train) à Mulhouse.

– En 1976, la Région Rhône-Alpes signe son 1er Schéma Régional de Transports (SRT) et crée le SOFRA permettant aux Départements de la Région de pouvoir conventionner seuls (la Loire et le Rhône se sont associés pour créer les relations « Stélyrail » entre Lyon et Saint-Etienne, puis l’Isère a créé les relations « Lazer » entre Rives et Grenoble, prolongée par la suite jusqu’à Gières).

– De 1976 à 1985, livraison par Alsthom et MTE des 240 locomotives électriques monocourant 1500 volts continus d’une puissance de 4040 kW de la série BB 7201 à BB 7440 de la SNCF, toutes en livrée béton gris-ciment 804 avec bande orange 435.

– De 1976 à 1986, livraison par Alsthom et MTE des 205 locomotives électriques bicourant d’une puissance de 4040 kW de la série BB 22201 à BB 22405 de la (der/delle) SNCF, toutes en livrée béton gris-ciment 804 avec bande orange 435.

– Du 02/01/1976 au 09/11/1976, détournement des trains lourds de voyageurs Paris-GL – Briançon et vice-versa via Lyon, Grenoble et Veynes-Dévoluy par suite de l’affaissement du viaduc du Claps entre Die et Aspres-sur-Buëch, entraînant la nécessité de l’utilisation de Grenoble à Veynes-Dévoluy (pendant plus de 10 mois) de triples-tractions de locomotives diesel-électrique, soit trois BB 67400 de la SNCF, soit une BB 66400 avec deux BB 67400, toutes en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tractant des rames de voitures voyageurs de 700 à 750 tonnes. Quelques trains eurent également lieu avec deux machines en têtes et une en pousse.

– Le 16/01/1976, l’autobus du type PH 100 de Berliet n° 317 (ex-SGTE) de la TAG immatriculé 533 MK 38, assure un service de la ligne n° 15 à destination de La Luire et stationne devant la gare SNCF de Grenoble avec sur son flanc latéral gauche une publicité sur la mise en service des turbotrains ETG de la SNCF sur l’étoile ferroviaire de Grenoble.

– En janvier 1976, un autorail bicaisses diesel du type Élément Automoteur Double (EAD) dits « Caravelle » des séries X 4300/X 4500 de la SNCF du dépôt de Lyon-Vaise, assure un train Lyon – Grenoble et passe sous le soleil à Voreppe.

– En février 1976, la locomotive diesel-électrique BB 67353 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train n° 8609 Grenoble – Veynes-Dévoluy, composé de 4 remorques d’autorails de la série XR 7000 Decauville, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605. Ce train passe en gare de Clelles-Mens sous le soleil et dans un décor enneigé. Cette forme de rame tractée par une locomotive diesel permettait d’assurer une fois par semaine le graissage des rails de la ligne.

Avec le Mont-Aiguille en arrière plan, la BB 67353 + remorques Decauville arrive en gare de Clelles-Mens en février 1976 Photo William LACHENAL
Avec le Mont-Aiguille en arrière plan, la BB 67353 + remorques Decauville arrive en gare de Clelles-Mens en février 1976
Photo William LACHENAL

– En février 1976, un couplage d’autorails monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF, tous deux en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, tractant trois remorques XR 7000 Decauville, toutes en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure une relation Grenoble – Veynes-Dévoluy – Briançon.

– En février 1976, un couplage d’autorails monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, tractant une remorque XR 7000 Decauville, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure une relation Grenoble – Veynes-Dévoluy.

– En mars 1976, un couplage d’autorails monocaisse monomoteur diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, encadrant trois remorques XR 7000 Decauville, toutes rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure sous la pluie une relation Grenoble – Briançon.

– En avril 1976, la locomotive diesel-électrique BB 67559 de la SNCF du dépôt de Nîmes, en livrée en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec inscriptions en relief et logo SNCF rectangulaire rouge d’extrémité, tracte de Genève à Port-Bou le train TEE n° 70/71 « Catalan-Talgo » Genève – Barcelona-França/Barcelone via Narbonne et Grenoble (857 km) et retour, avec une rame du type Talgo III de la RENFE, en livrée Inox avec bande latérale rouge.

– Le 20/04/1976, sortie des ateliers d’Oullins de l’autorail monocaisse diesel-électrique bimoteur Decauville X 52103 du dépôt de Grenoble, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, entièrement remis à neuf pour sa présentation au musée du chemin de fer de Mulhouse (actuelle Cité du train). Cet autorail a circulé, entre autres, sur les lignes Grenoble – Lyon, Grenoble – Valence, Grenoble – Chambéry – Genève, Chambéry – Bourg-Saint-Maurice, Chambéry – Modane, Grenoble – Veynes – Briançon et Grenoble – Veynes – Marseille-Saint-Charles via la ligne des Alpes.

– Le 30/05/1976, suppression de la desserte « Alpazur » remplacée par des turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, sur Genève – Grenoble avec correspondance à Grenoble pour Veynes et Digne par la ligne des Alpes françaises avec correspondance par les chemins de fer de la Provence (CP) pour Nice.

– Le 13/06/1976, la locomotive diesel-électrique CC 72008 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, avec plaques reliefs et macarons d’extrémités rouges, tracte un train spécial Grenoble – Vif (et retour), (organisé par l’AMFG), composé d’une rame de voitures du type Romilly, toutes en livrée vert-wagon 301, avec correspondance à Saint-Georges-de-Commiers sur le Chemin de fer de La Mure. (Archives AMFG).

– Le 13/06/1976, un prototype de trolleybus Berliet-Oerlikon du type ER 100 de l’usine Berliet de Vénissieux, en livrée orange et blanche, est testé pendant un mois et demi sur le réseau de la SGTE à Grenoble (Archives SGTE).

– En juillet 1976, on note la circulation de l’Express saisonnier n° 5586 Genève – Port-Bou via Grenoble, composé d’une rame de 10 voitures dont une voiture B7D du type UIC, en livrée vert-wagon 301, une voiture B10t du type Bruhat en livrée vert-wagon 301, trois voitures B10myfi du type DEV-AO, en livrée vert-wagon 301, une voiture A9 du type DEV ex-Capitole en livrée rouge-rubis 602 à bande latérale en blanc cassé 704, une voiture B7D du type UIC en livrée vert-wagon 301, une A8myfi du type DEV-AO, en livrée vert-wagon 301, une voiture B10myfi du type DEV-AO, en livrée vert-wagon 301 et deux voitures B10t du type Bruhat, en livrée vert-wagon 301.

– Le 26/09/1976, remplacement du train bi-tranche n° 5015 Paris-GL – Lyon-Perrache – Avignon-Centre/Grenoble par le train bi-tranche n° 187 « Rhône-Alpes » Paris-GL – Saint-Etienne/Grenoble.

– Début octobre 1976, un camion tracteur du type PLM de Berliet, en livrée orange, tracte une semi-remorque routière chargée d’un wagon-couvert de marchandises depuis la voie 90 et se rendant à Fontaine. Au moment de franchir le pont du Drac (à arches), et dans la rampe qui précède ce pont (côté Grenoble devant l’ancienne agence de la Caisse d’Epargne située à l’époque au début du Cours Berriat), une des amarres lâche et le wagon-couvert part à la dérive et percute une file de voitures en stationnement (côté nord) qui stoppe heureusement sa dérive à la hauteur du square des Fusillés. On ne déplore aucune victime, mais d’importants dégâts matériels. (Archives CE de Grenoble).

– Le 17/10/1976, une locomotive diesel-électrique BB 67400 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train spécial (organisé par l’AMFG) Grenoble – Vif (et retour), composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly (250 tonnes), en livrée vert-wagon 301, avec correspondance à Saint-Georges-de-Commiers sur le Chemin de fer de La Mure. (Archives AMFG et HBD)

– Du 15 au 20/12/1976, le prototype de trolleybus Berliet-Oerlikon du type ER 100 de l’usine Berliet de Vénissieux, en livrée orange et blanche, revient en test pour des mises au point sur le réseau de la TAG à Grenoble (Archives TAG).

– En 1977, mise en service des 1ères des 290 nouvelles voitures-couchettes Corail climatisées de 2ème classe de la SNCF, en livrée blanche et bleu nuit.

– En 1977, mise en service de 20 voitures Am 61 85 19-00 Eurofima 1ère classe des CFF dites Voitures Standards Européennes (VSE) pour trafic international et dotée de la nouvelle livrée orange fluo C1 avec bande blanche, aptes à 200 km/h.

– Du 21/01/1077 au 30/03/1977, le prototype de trolleybus Berliet-Oerlikon du type ER 100 de l’usine Berliet de Vénissieux, en livrée orange et blanche, revient en test pour des mises au point finales sur le réseau de la TAG à Grenoble (Archives TAG).

– En mars 1977, un autorail monocaisse diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, tractant une remorque XR 7000 Decauville, assure une relation Digne – Veynes – Grenoble par la ligne des Alpes.

– Le 19/04/1977, le 1er trolleybus Berliet-Oerlikon du type ER 100 Berliet-Oerlikon n° 701 de la SEMITAG, en livrée rouge et blanche, est testé à Grenoble pour de toutes dernières mises au point avant sa livraison définitive au réseau grenoblois. (Archives TAG).

– En avril 1977, création (Gründung/creazione) du 1er Salon de la Maquette et du Modélisme réduit « Modell 77 » à Alpexpo, salon créé par Messieurs Jean BACCARD et William LACHENAL, avec le soutien de l’AMFG.

– Le 05/06/1977, une locomotive diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 tracte le train spécial n° 17851 Grenoble (08h55) – Saint-Georges-de-Commiers (09h13/09h18) – Vif (09h20), avec comme retour le train spécial n° 17852 Vif (17h23) – Saint-Georges-de-Commiers (17h25/17h32) – Grenoble (17h50), composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly (250 tonnes), toutes en livrée vert-wagon 301. Ce train, organisé par l’AMFG, avait correspondance à Saint-Georges-de-Commiers sur le Chemin de fer de La Mure (SGLM) pour un autre train spécial de l’AMFG jusqu’à La Mure. Entre temps, le train est garé en gare de Vif. (Avis Régional Train n° 35 de la DT 21 de Chambéry du 26/05/1977).

– En septembre 1977, la locomotive diesel-électrique CC 72018 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, avec plaques reliefs et macaron rouge d’extrémité, tracte le train de marchandises RO Lyon-Sibelin – Grenoble-Buisseratte, composé d’une longue rame de wagons marchandises de types divers dont un couvert à 2 essieux, un couvert « Sernam » à 2 essieux, un couvert à 2 essieux, un wagon plat à 2 essieux avec caisses mobiles, un wagon plat vide à 2 essieux, des wagons porte-autos à 2 niveaux chargés d’automobiles alternant avec des wagons couverts à 2 essieux, 3 wagons porte-autos articulés à 2 niveaux chargés d’automobiles, etc.

– Du 16/09/1977 au 20/10/1977, livraison à la SEMITAG de 20 trolleybus standard du type ER 100 de Berliet n° 701 à 720 avec équipement électrique CEM-Oerlikon. (Archives TAG).

– Du 25/09/1977 au 28/05/1978, on note la circulation quotidienne du train Corail « Rhône-Alpes » Grenoble (06h09) – Paris-GL (12h15) via Voiron (06h29), Rives (06h41), Bourgoin-Jallieu (07h21), Lyon-Perrache (07h49/08h11), Villefranche-sur-Saône (08h31) et Dijon-Ville (09h45). Ce train été doté d’une voiture Grill Express.

– Du 25/09/1977 au 28/05/1978, on note la circulation du train Paris-GL (12h35) – Grenoble (19h44) via Dijon-Ville (15h47), Beaune (16h07), Chagny (16h19), Châlons-sur-Saône (16h31), Macon (17h06), Villefranche-sur-Saône (17h27), Lyon-Perrache (17h53/18h07), Bourgoin-Jallieu (18h36), Rives (19h15) et Voiron (19h24). Ce train été doté d’une voiture Grill Express, en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806.

– Le 09/10/1977, la locomotive diesel-électrique BB 67553 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train spécial n° 17851 Grenoble (08h55) – Saint-Georges-de-Commiers (09h13/09h18) – Vif (09h20), avec comme retour le train spécial n° 17855 Vif (16h30) – Saint-Georges-de-Commiers (16h32/16h40) – Grenoble (17h00), composé d’une rame de 6 voitures du type Romilly (250 tonnes), toutes en livrée vert-wagon 301. Ce train, organisé par l’AMFG, avait correspondance à Saint-Georges-de-Commiers sur le Chemin de fer de La Mure (SGLM) pour un autre train spécial de l’AMFG jusqu’à La Mure. Entre temps, le train est retourné se garer à Grenoble sous les marches n° W 17856 Vif (10h00) – Grenoble (10h21) et n° W 17855 Grenoble (15h50) – Vif (16h10) avec impasse de locomotive en gare de Vif. (Avis Régional Train n° 234 de la DT 21 de Chambéry du 21/09/1977).

– En octobre 1977, la locomotive diesel-électrique CC 72002 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, avec plaques reliefs et macaron rouge d’extrémité, tracte le train de marchandises RO Lyon-Sibelin – Grenoble-Buisseratte, composé d’une longue rame de wagons marchandises de types divers.

– En décembre 1977, une locomotive diesel-électrique de la série CC 72000 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon le train n° 5712 Grenoble – Paris-GL, composé d’un fourgon à bagages du type MC 76, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-métallisé, une voiture Grill-Express, en livrée rouge-rubis 602 et gris-métallisé 806, une voiture A4B5, une voiture A9 et 3 voitures B10, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-argent 160.

– En 1978, démolition de la rotonde G en demi-lune du dépôt de Grenoble, Il reste encore le château d’eau de 300 m3et curieusement l’ancienne petite rotonde de la Compagnie du Dauphiné qui a survécu en étant désaffectée et louée à la société TMF pour le stockage de pâte à papier. Ils ne seront démolis qu’en 1989.

– Le 07/01/1978, la locomotive diesel-électrique CC 72062 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges d’origine, tracte de Grenoble à Lyon un train de voyageurs supplémentaire Grenoble – Paris-GL, composé de 11 voitures de divers types dont des OCEM à rivets apparents, toutes en livrée vert-wagon 301.

CC 72062 + Supplémentaire Grenoble-Paris près de Rives le 07 janvier 1978 Photo Denis VUAGNOUX - Collection William LACHENAL
CC 72062 + Supplémentaire Grenoble-Paris près de Rives le 07 janvier 1978
Photo Denis VUAGNOUX – Collection William LACHENAL

– Le 04/02/1978, plusieurs trolleybus du type VBF de Berliet-Vétra (dont le n° 663) et plusieurs trolleybus du type ER 100 de Berliet-Oerlikon (dont le n° 701) de la SEMITAG stationnent ensemble mais séparés par type, sous la remise du dépôt Anatole France de l’ex-SGTE. (Archives TAG). Les deux séries de trolleybus grenoblois se sont côtoyées de 1977 à 1979.

– En février 1978, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 , tracte le train supplémentaire multitranches pour les sports d’hiver n° 2505 Dunkerque/Metz – Grenoble/Briançon, en provenance de Lyon-Perrache et arrivant à Grenoble à 5h20, composé d’une tranche de 4 voitures Metz – Grenoble (3 Bc9 + 1 A5c5B3c3), d’une tranche de 3 voitures Metz – Briançon via Grenoble (1 A5c5B3c3 + 2 Bc9), d’une tranche de 4 voitures Dunkerque – Briançon via Grenoble (1 A5c5B3c3 + 3 Bc9) et d’une tranche de 3 voitures Dunkerque – Grenoble (3 Bc9). Les voitures Grenoble furent détachées et manœuvrées par une locomotive diesel-électrique de la série BB 63000 de la SNCF, en livrée vert-celtique 306 avec bandes jaune bouton d’or 411. Le reste tu train avec 7 voitures continua sur Briançon, tracté par une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807. (Archives gare de Grenoble).

– En février 1978, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique BB 67300 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train supplémentaire pour les sports d’hiver n° 16482 Bruxelles – Grenoble (08h47), composé de 12 voitures belges de la SNCB. (Archives gare de Grenoble).

– En février 1978, la locomotive diesel-électrique CC 72003 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte le train Express Valence-Ville – Culoz via Grenoble, Chambéry et Aix-les-Bains, composé d’une rame de 6 voitures.

– En février 1978, un autorail monocaisse diesel de la série X 2800 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, tractant une remorque XR 7500, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure un train omnibus Veynes-Dévoluy – Grenoble, par une belle journée ensoleillée et dans un paysage enneigé.

– En février 1978, la locomotive diesel-électrique CC 72005 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges d’origine, tracte un train de voyageurs Grenoble – Lyon-Perrache, composé de voitures de divers types, toutes en livrée vert-wagon 301, et traverse sans arrêt la gare de Châbons dans la neige.

– En février 1978, une double traction de la locomotive diesel-électrique CC 72056 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, et de la locomotive diesel-électrique CC 72007 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un long train de marchandises Lyon-Guillotière – Grenoble-Buisseratte, composé d’un wagon couvert à 2 essieux, en livrée brun UIC, un wagon couvert SERNAM à 2 essieux, en livrée brun UIC, 1 wagons articulés STVA, chargés de voitures neuves, un wagon couvert à 2 essieux, en livrée brun UIC, 1 wagons articulés STVA, chargés de voitures neuves, etc. Ce fut le seul train en double traction de CC 72000 sur Lyon – Grenoble immortalisé par une belle photo de Denis VUAGNOUX (beau-frère de William LACHENAL).

Double traction avec les CC72056 et CC72007 Lyon-Guillotère - Genoble Buisseratte à Châbons en février 1978
Double traction avec les CC72056 et CC72007 Lyon-Guillotère – Genoble Buisseratte à Châbons en février 1978
Photo Denis VUAGNOUX – Collection William LACHENAL

– En février 1978, une double traction de la locomotive diesel-électrique CC 72035 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, et de la locomotive diesel-électrique BB 67155, de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un long train de marchandises Lyon-Guillotière – Grenoble-Buisseratte, composé d’un wagon couvert à 2 essieux, en livrée brun UIC, de 3 wagons articulés STVA, chargés de voitures neuves, de 3 wagons couverts à 2 essieux, dont un en livrée brun UIC, de 3 wagons articulés STVA, chargés de voitures neuves, d’un wagons plat chargé d’une caisse mobile, un wagon couvert à 2 essieux, en livrée brun UIC, un wagon citerne, etc. Ce train passe dans la neige à Châbons

– Le 03/04/1978, mise en service du compostage des billets et suppression des tickets de quai et du contrôle des billets à l’entrée et à la sortie des gares.

– Du 24 au 28/05/1978, 2ème Salon de la Maquette et du Modélisme réduit « Modell 78 » à Alpexpo, avec la participation de l’AMFG.

– Le 05/06/1978, livraison à la SEMITAG de 15 trolleybus standard du type ER 100 de Berliet n° 721 à 735 avec équipement électrique CEM-Oerlikon (Archives SMTC-TAG).

– Le 18/06/1978, une locomotive diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte un train spécial (organisé par l’AMFG) Grenoble – Vif (et retour), composé d’une rame de voitures du type Romilly, en livrée vert-wagon 301, avec correspondance à Saint-Georges-de-Commiers sur le Chemin de fer de La Mure. (Archives AMFG)

– Le 30/06/1978, fermeture définitive de l’ancien dépôt Anatole France de l’ex-SGTE qui connut les anciens tramways à voie métrique. (Archives SGTE).

– En juillet 1978, une UM2 de 2 locomotives diesel-électrique de la série BB 67400 de la SNCF, toutes deux en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807, tracte le train Genève – Port-Bou via Grenoble, composé d’une rame de 8 voitures, en livrée vert-wagon 301, à l’exception d’une voiture A9 du type DEV ex-Capitole en livrée rouge Capitole 602 à bande latérale en blanc cassé 704, placée en 3ème position derrière une voiture mixte 1ère et 2ème classe vert-wagon 301.

– En juillet 1978, la locomotive diesel-électrique CC 72001 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, manœuvre en gare de Grenoble.

– Le 06/08/1978, la rame turbotrain quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) TBDu 1508 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, assure le train n° 5637 Genève (9h38) – Valence-Ville (12h40) via Grenoble ().

– Le 06/09/1978, mise en service de la nouvelle ligne de trolleybus n° 25 de la SEMITAG Grenoble – Meylan, dotée de trolleybus du type ER 100 de Berliet avec équipement électrique CEM-Oerlikon. A noter que sur le pont des hôpitaux la ligne n° 25 avait ses propres bifilaires tant que le trajet aller que retour, en plus de ceux de la ligne n° 4 déjà en service, ce qui faisait 4 bifilaires installés sur le même pont. (Archives SMTC).

– Le 01/10/1978, la locomotive diesel-électrique CC 72084 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges d’origine et pavoisée, tracte le train spécial de l’AMFG organisé pour le centenaire de la ligne de Grenoble à Veynes. Ce train Grenoble (08h10) – Veynes-Dévoluy (12h30) et 61 repas au buffet de la gare) avec retour Veynes-Dévoluy (15h00) – Grenoble (17h20), composé de cinq voitures du type UIC DEV-AO, toutes en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, fut le seul à circuler en un jour de grève totale mais dont cette même circulation permit de sauver la ligne des Alpes grâce à la présence de très nombreux élus locaux et régionaux, ainsi que de très nombreux médias. Le Président de l’AMFG, William LACHENAL, avait auparavant pu négocier toute la soirée de la veille avec l’intersyndicale des cheminots la circulation de ce train en échange d’un temps de parole de celle-ci devants les Elus en gare de Lus-la-Croix-Haute.

– Le 15/12/1978, livraison à la SEMITAG de 15 trolleybus standard du type ER 100 R de Berliet n° 736 à 750 avec équipement électrique et rhéostatique (R derrière ER 100) CEM-Oerlikon. Ces trolleybus admettent les inversions de polarité en ligne. Le parc de trolleybus du type ER 100 grenoblois est de 50 véhicules.  (Archives SMTC-TAG).

– En 1979, début des travaux de réfection avec mise au gabarit pour la traction électrique des tunnels du Criel (591 mètres, à Voiron) et du Château (80 mètres, à Réaumont), puis de Voreppe (349 mètres, à Voreppe).

– En avril 1979, une rame turbotrain quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF, en livrée chamois avec bandes blanches, circule entre Lyon-Perrache et Grenoble.

– Le 19/05/1979, un autorail bicaisses diesel du type Élément Automoteur Double (EAD) dît « Caravelle » de la série X 4500 de la SNCF, en livrée rouge-vermillon 605 et crème 407 avec toit rouge-vermillon 605, assure le train n° 8578/9 Chambéry – Grenoble.

– Le 27/05/1979, mis en service du raccordement direct avec une voie d’évitement de la gare de Culoz, franchissable à 60 km/h, pour les trains reliant Aix-les-Bains à Genève.

– En juin 1979, la locomotive diesel-électrique CC 72011 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte un train omnibus Chambéry – Grenoble, composé d’une voiture B5D ancienne, en livrée vert 301, d’une A9 du type DEV-AO, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, d’une B10 du type DEV-A0, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment 804, d’une voiture B ancienne à parois lisses, en livrée vert-wagon 301, etc.

– Le 03/06/1979, une crue subite de l’Isère provoqua l’affaissement du pont ferroviaire de Montmélian (Savoie), entraînant un transbordement par autocars des voyageurs entre les gares de Pontcharra et de Montmélian jusqu’à l’installation en septembre d’un pont provisoire de type Bonnet-Schneider par le génie militaire dans l’attente de la construction d’un nouvel ouvrage. Les rames turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF de et pour Annecy ou Genève sont limitées entre Valence-Ville et Pontcharra.

– Le 24 au 27/05/1979, 3ème Salon de la Maquette et du Modélisme réduit « Modell 79 » à Alpexpo, avec la participation de l’AMFG.

– En été 1979, suite à l’effondrement du pont ferroviaire de Montmélian (Savoie) sur la ligne Grenoble – Chambéry entrainant une modification des roulement des turbotrains quadricaisses du type Élément à Turbine à Gaz (ETG) de la série T 1001/1501-1014/1514 de la SNCF du dépôt de Vénissieux, en livrée chamois avec bandes blanches, des turbotrains à 5 éléments du type Rames à Turbine à Gaz (RTG), en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, assurent les trains n° 7315 et n° 5720 entre Lyon-Perrache et Grenoble, la rame à 5 éléments du type Rames à Turbine à Gaz (RTG) T 2020, en livrée jaune-turbo et gris-argent 160, étant détachée en renfort de Caen à Vénissieux.

– En octobre 1979, la locomotive diesel-électrique CC 72004 de la SNCF, en livrée bleues 205 + 206, blanc 703 et gris 807 avec plaques reliefs et macarons SNCF d’extrémités rouges, tracte de Grenoble à Lyon-Perrache, un train Grenoble – Paris-GL, composé de 6 voitures du type Corail, toutes en livrée d’origine, dont une B6D placée en 6ème position, et d’une voiture du type DEV-AO, en livrée 160 bicolore vert-garrigue 302 et gris-ciment-ciment 804, placée en queue de la rame.

– En décembre 1979, la locomotive Sécheron électrique T6 du SGLM tracte l’unique voiture à boggie du train du « Père Noël ».

– En 1979, transport de 161.000 tonnes charbon, par le SGLM.

– En 1979, réception de 2 voitures voyageurs en provenance des Chemins de fer Rhétiques (RhB), par le SGLM.

– Le 27/02/1979, mise en service de trolleybus sur la ligne n° 71 de la SEMITAG Grenoble – Eybens, dotée de trolleybus du type ER 100 de Berliet avec équipement électrique CEM-Oerlikon, en remplacement d’autobus.